Vous n'êtes pas identifié(e).
Bien vu, merci, en plus pas mal de manques (ou d'erreur) dans les titres VO... Je corrige et complète...
Le roman de TAYLOR Graves publié chez Marabout est affecté à la collection Fantastique dans la base BDFI. Mon exemplaire qui correspond aux informations bibliographiques du site, est publié sous la collection Suspence.

Bien vu, confirmé, oui, c'est en "série Suspense", pas "Fantastique".
Et en plus c'est Geoff, pas Graves. C'est quand même grave ! (juste grave, hein, pas Graves
).
Donc TAYLOR Geoff et pas TAYLOR Graves.
Il est australien.
L'occasion aussi d'en donner la source VO : Day of the Republic, 1968.
A noter dans le même registre mais absent de la Base BDFI, le roman de HURD Douglas et Osmond Andrew, Le sourire du tigre présenté comme de l'anticipation politique et du récit d'espionnage. Est-ce vraiment de la SF ? A définir.
Je suis assez réticent dès qu'on parle d'anticipation politique... Si c'est accompagné d'un changement majeur (dictature, "déviation" des choix politiques classiques, économique ou écologique...) ou de beaucoup de changements plus petits ou plus insidieux, mais qui montre un début de changement de société, alors OK. Mais sinon si c'est de l’anticipation "proche", juste pour dire "c'est lui qui gagne la prochaine présidentielle", et que ça reste un roman economico-politique et/ou d'espionnage, bof bof. C'est un peu comme pour les romans basés en partie sur une découverte scientifique ou médicale mineure, datés ou pas (ça pourrait se passer hier ou demain) qui sont prétextes aux thrillers économico-médico-politico-machin-truc-chose, qui peuvent être bien voire passionnants, mais qui ne sont aujourd'hui pas référencés. Même si d'autres dans une même série peuvent l'être. Je prends comme exemple les séries partiellement référencés comme les "Dirk Pitt" ou les "NUMA" (de Clive Cussler) ou les séries référencées NetForce et Op-Center de Tom Clancy, ou tous les romans de thrillers médicaux de Robin Cook, certains référencés d'autres non. Il y a forcément du subjectif, il y a certainement des erreurs, mais il faut bien mettre la barrière quelque part, on ne peut pas tout référencer sous prétexte de thriller médical ou de thriller politique, que cela se passe aujourd'hui ou dans 3 ans. M'enfin, ce n'est que mon avis 
Merci Laurent (avec du retard) et SorinCamner !
Pour La Vestale du temps, c'est "Vestala timpului" que tu disais être possiblement paru en 1975, Laurent ? Tu as l'adresse du site roumain ? Je n'ai pas encore changé.
Vu les différences avec le recueil roumain, je propose d'ailleurs de retirer la référence à ce recueil oriiginal, et donc de mettre en date de copyright 1974. Par contre j'ai ajouté le nom du recueil en note (cf. https://www.bdfi.net/recueils/pages/dents_chronos.php)
L'histoire Le test, par Horia Arama, paru dans l'Almanaac Anticipatia, pour l'annee 1985, l'ete de 1984.
Merci SorinCamner !
Il a un titre original en roumain, ou c'est aussi "Le Test" ?
Je poursuis : Arthur Williams serait né en 1958. Sa nouvelle, Being a Murderer Myself ayant seulement été publié chez Dell, un éditeur Américain (merci ISFDB), on peut en déduire qu'il est donc américain
Mauvaise nouvelle
, j'ai fait toutes ces recherches pour rien, car (à moins d'un avis contraire et motivé), la page de l'auteur devrait disparaître.
Pas de SF, pas de fantastique, rien de conjectural, pas même d'horreur ou d'étrange. Bref pour moi, à ne pas référencer. Et comme il s'agit du seul et unique texte connu, la page auteur s'évanouira avec, il ne restera présent qu'au travers des recueils qui contiennent ce texte.
... et puisque quand on aime on ne compte pas
, voilà le début de "Chère de poules"
Étant moi-même un assassin, j’ai été très intéressé par les conclusions d’un directeur de revue policière bien connu, qui affirme que les meilleures histoires criminelles sont celles qui donnent autant d’importance au problème du « pourquoi » qu’à ceux du « qui » et du « comment ».
Mystère résolu, c'est bien le même texte, mais traduction différente.
En passant, voilà la bio indiquée dans le marabout :
Même s’il est devenu depuis 1948 un auteur professionnel, au moment où parut Being a murderer myself, Arthur Williams était un amateur. Le fait mérite d’être souligné, car bien rares sont les amateurs qui témoignent, non seulement de qualités aussi frappantes, mais d’une telle virtuosité dans l’art de mener un récit. Il n’en est pas moins vrai qu’Arthur Williams élevait des volailles en Afrique du Sud quand il envoya ce récit à Ellery Queen, qui l’accepta et le publia avec enthousiasme. Puisqu’il est question de volailles dans la nouvelle de Williams, on peut admettre que l’auteur a simplement parlé de ce qu’il connaissait bien. Mais on demeure plus perplexe devant la magistrale progression de ce récit sans faille et surtout devant la coulée d’humour noir qu’il contient. L’humour de cette couleur étant généralement le fait d’écrivains professionnels assez sophistiqués, le cas de Williams s’impose comme une assez surprenante exception. D’autant plus que son « coup d’essai » n’est pas loin d’égaler les plus grandes réussites engendrées par l’amour du macabre.
Bon, le PP 1979 donne bien comme titre VO "The Perfectionnist"... mais c'est une erreur, d'ou l'erreur des sites qui reprennent l'info. Parce que si on compare le début du texte :
Comme je suis moi-même un parfait meurtrier, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt la déclaration faite récemment par un célèbre critique de romans policiers. Celui-ci affirme que les meilleures histoires du genre sont celles où l'on insiste au moins autant sur le « pourquoi» que sur le « qui » et le « comment ».
C'est bien le même que le texte VO "BEING A MURDERER MYSELF" :
Being a murderer myself, I was very interested in the statement recently made by a well-known reviewer of murder stories that "the best and most stimulating detective stories being written today are those that stress the puzzle of 'why' at least co-equally with 'who' and 'how.' "
Suite à mes recherches sur Arthur Williams, je me repenche sur ce volume chez PP, et une question sur son sommaire : n'y aurait-il pas une erreur de sommaire ?
Histoires abominables - PRESSES POCKET, 1979
...
SOMMAIRE :
- Comment l'amour s'imposa au professeur Guildea (1900, How Love Come to Professor Guildea) de HICHENS Robert S.
- Sortilège (1911, Casting the Runes) de JAMES Montague Rhodes
...
D'après ISFDB (https://www.isfdb.org/cgi-bin/pl.cgi?857315) ou Noosfère (https://www.noosfere.org/livres/niourf. … 2146563500), le sommaire de l'édition 1979 est différent à partir du second texte :
- Robert Smythe HICHENS : Comment l'amour s'imposa au professeur Guildea (How love came to professor Guildea, 1900)
- Phillip MacDONALD : L'Amour qui saigne (Love lies bleeding, 1950)
...
ISFDB ne l'a pas eu en "primary verification", donc sujet à caution, par contre Noosfère l'indique "vérifié".
J'ai également retrouvé un ebook qui indique le même sommaire que le leur.
Il est possible de vérifier ?
Et si oui, de quelle année ? Que le sommaire de la réédition de 1987 soit différent reste par exemple du domaine du possible, d'autant plus que ce sont des extraits des éditions précédentes Laffont puis LdP !
Arthur Williams : effectivement pas clair
Il ne peut être né en tout cas en 58. La page "A. Wiiliams" d'ISFDB correspond à la première publi sous la signature A. Williams (manifestement il signait A. Williams ou Arthur Williams).
Les deux traductions françaises "Chère de poule" et "Le Parfait Meurtrier" pourrait être le même texte... Pour être certain il faudrait avoir accès aux deux, et je croyais avoir "histoires abominables" quelque part mais je ne le retrouve même pas...
Pierrick'Tyosaure a écrit :Julien Hervieux et son speudo L'Odieux Connard sont bien référencés mais ce dernier apparait sur la page "auteur de nationalité inconnue".
Dernière mise à jour de cette page : "Saturday 2 February 2019", ceci explique cela
En fait non
La date est celle de la création de la page, mais effectivement ce tag de date affiché devient trompeur 
Le contenu affiché est en fait lui dynamique, issu d'une requête en base de donnée... donc le contenu est toujours en temps réel sur cette page.
Si le pseudo apparaissait, c'est parce que le programme ne récupère que le pays de la fiche "pseudo", pas le pays de la fiche de référence => j'ai ajouté "France" à la fiche pseudo, et il disparaît donc maintenant de la liste.
Mais pourquoi on s'est embêté à essayer de parler anglais 
Théorie plausible ! Pour confirmer, il faudrait essayer d'avoir des dates plus précises des débuts et fin des différentes périodes (en particulier la fin des "V trimestriels" qui semble se situer vers 1968-69)
Sorry Sid, I don't know either, but a wild guess about the fluctuating logo could be that the X was meant as a downward continuation of the V in order to either prepare readers for oncoming spicier content in the next issues or just to suggest the content was spicier than it really was in the current issue.
---
Désolé Sid, je ne sais pas non plus, mais pourquoi ne pas imaginer que ce logo fluctuant vienne du fait que, en prolongeant le V vers le bas, le X qui en résulte serve soit à préparer les lecteurs à des contenus plus "chauds" prévus dans les prochains numéros soit simplement à suggérer que le contenu du magazine est plus "chaud" que ce qu'il est en réalité ?
Good idea, especially because the two "first" issues I found are published less than one year after #592 (the "Barbarella" one). But what about the other one from the very beginning of 1963?
Bonne idée, surtout quand on voit que les deux numéros que j'ai trouvé datent de moins d'un an après le n°592 (Barbarella). Mais que dire de celui de 63, six ans avant ?
Hi sidthesquid,
(in French below / en français tout en bas)
Many thanks for you post! This is very strange... I tried to figure out, without lot of success.
Some information about these two # (it can help my colleagues):
The oldest (the second one):
n° 569/5 - Hiver 1963 - 2,50NF FB 25 - FB 25 - VII I LXIII => 7 janvier 1963
Your "X" image can be found on this site: https://go.southernct.edu/buley/ (last image after opening 'Read More' the "Take a Sneak Peak at Our Rare Book Room: Special Collections" section.
And the other:
25ième année - n° 592/27 - Automne - 4 NF - FB 40 IX LXVIII => septembre 1968
Your "X" image can be found on this site: https://www.worthpoint.com/worthopedia/ … -127228637
Example of a very good quality image (with "V") : http://containeruni.de/wp-content/uploa … 3/neu3.jpg
I did some research, and wasn't able to find any other # with the "X".
Some facts:
the magazine indeed was printed for at least two countries, France and Belgium (you can see two prices, NF for "Nouveau Franc" (new franc), and FB for "Franc Belge" (Belgian franc). But all my searches seem to demonstrate that the cover was exactly the same.
"X magazine" lso exist, but it is really for adults, and the X is a "real" X, and seems much newer.
Strange, I found some instances of a magazine, "X magazine" from 1969, clearly not "V magazine" (but the first issues of the "X magazine" ?) but with a logo very close to yours. Here are two examples:

So the mystery still persists, maybe another person from this forum can provide some ideas!
And in French, for my colleagues :
Très étrange, et je n'ai rien pas trouvé la raison.
Quelques infos précises sur les deux opus indiqués :
Le plus ancien :
n° 569/5 - Hiver 1963 - 2,50NF FB 25 - FB 25 - VII I LXIII => 7 janvier 1963
On peut le voir ici : https://go.southernct.edu/buley/ (Cliquer sur "Read More" de la section "Take a Sneak Peak at Our Rare Book Room: Special Collections", c'est la dernière image)
Le plus récent :
25ième année - n° 592/27 - Automne - 4 NF - FB 40 IX LXVIII => septembre 1968
On peut le voir ici : https://www.worthpoint.com/worthopedia/ … -127228637
Image de très bonne qualité (avec "V") : http://containeruni.de/wp-content/uploa … 3/neu3.jpg
Je n'ai pu trouver aucun autre exemplaire avec un "X".
Quelques infos :
Le magazine a été imprimé en France et Belgique (il y a le prix en NF et en FB), mais je n'ai vu nulle part que la couverture serait différente.
"X magazine" a aussi existé (magazine pour adulte évidemment) mais semble plus récent.
Très étrange, j'ai trouvé quelques exemplaires d'un "X magazine" de 1969 (ou les premiers numéros du précédent ?), pas notre "V magazine" mais avec un logo très proche des deux exemples de sidthesuiqd (voir images ci-dessus)
Le mystère persiste, peut-être qu'un autre participant à une idée ?
Je suis en "Oxygen", parce que c'est écrit en plus gros.
Aaaah, on comprends mieux les lunettes sur le nez 
N'étant pas habitant La Roche-de-Rame, je suppose que le mot cherché était ronchon, lequel ronchon promet de ne plus perturber les tendances bizarroïdes vers lesquelles semble évoluer ce site désormais.
Je ne désespère pas, peut-être qu'un jour d'irréductibles gaulois reviendront à la science-fiction, qui sait ?...
Et puis finalement la vie réelle est bien plus drôle ces temps-ci !!!
Imaginaire dans son ensemble, pas seulement science-fiction, ne pas l'oublier 
Et puis je n'ai même pas à y revenir, je suis plongé dedans
, et ce plusieurs heures par jour en moyenne, pour la création du nouveau site et son administration (et ce n'est pas du luxe, aujourd'hui elle n'existe quasiment pas, d'où un besoin totalement indispensable...).
Merci Wesker Birkin pour cette idée de recette
![]()
J'ose même plus poster de peur de me faire encore taper sur les doigts..
Quel accueil...
Ce fil de discussion est dans la zone "discussions libres", lui-même dans le groupe "En marge..."
C'est fait pour, et n'y participent et n'y répondent que ceux qui le souhaitent => aucun souci donc, pas d'inquiétude 
Merci à vous deux !
Je m'aperçois que - plongé dans les lignes de code du BDFI futur - j'ai raté des compléments et modifications. S'il en reste par-ci par-là, n'hésitez pas à ajouter dans le message (si c'est le votre) ou dans un nouveau post dans le fil du message, le petit code :maj bdfi: (sans espace entre maj et bdfi, mais bien avec les ":" de chaque côté).
Concernant Amis, certains sont clairement des manques criants, et pour d'autres comme l'indique Laurent, c'est loin d'être facile à discerner. ISFDB par exemple est d'après moi souvent très (trop ?) large (un exemple, les "veufs noirs" presque tous en "recursive SF" ?). En me basant sur des critiques, des résumés, sur des mots-clefs (babelio) par exemple, en cherchant certains contenus aussi, je lui ai déjà construit une page bien plus conséquente. A priori ce que j'ai mis semble "assez sur"... ce qui reste discutable lorsque on approche les limites des genres. Pour les non-pris en compte, ils pourront être à discuter et affiner.
Et il n'y a toujours que moi malheureusement
pour entrer des nouveautés ou compléments dans la base. D’où ma priorité quasi unique depuis plusieurs mois - au risque de prendre un retard assez conséquent - qui est de travailler sur le nouveau BDFI...
Je regarde ça !
...
Yep, validé, et modifié, merci !
Bordage : je dirai Wang et encore plus les Guerriers du silence
Farmer : comme Christian, j'ai peur que ça ait vieilli pas mal. J'avais vraiment aimé sa saga des hommes-dieux, mais pas accroché du tout au cycle du monde du Fleuve. En roman, Les amants étrangers et Cosmos privé je crois. Mais ça date !
Vance : je suis un inconditionnel, donc difficile de dire ce que je préfère ! Cycle de Tshaï (4 volumes) et d'Alastor bien sur, mais aussi Durdane, Lyonesse, les Princes-Démons, et toutes les nouvelles/chroniques du cycle de la Terre Mourante et Cugel, et les Magnus Ridolph... Les deux "planète géante" et le cycle de Cadwal sont peut-être plus anecdotiques. Si on aime (c'est mon cas), toutes ses nouvelles sont sorties également en deux gros tomes de 1000 pages au Bélial (j'ai craqué
)
Juste pour dire que, de passage à côté de Lille ce w-e pour tout autre chose (compétition des enfants le dimanche matin), en se baladant au hasard dans la zone piétonne de Lille le samedi après-midi, on est tombé sur une cour intérieure bien connue (enfin, pas par moi, c'était la première fois que je voyais cette ville), et en y faisant un micro tour comme ça juste pour voir, Ô miracle, je suis tombé sur une zone SF avec des Masque SF et quasiment sur le dessus, le seul et unique n° qui me manquait (le 114, j'en parlait plus tôt). ça valait le coup d'y aller (même si pour finir aux urgences le dimanche soir - mais bon rien de grave !)
Sinon, vous, c'est quoi vos indispensables de Jack Vance
?
Selon moi c'est plutôt simple : quasiment tout, j'ai été un fan absolu
(i'm back)
Bon, on dévie un peu du sujet presses pocket
mais :
(à propos des dates) Il serait intéressant de nous dire comment tu gères ça.
Juste pour info sur comment c'est et ce sera géré dans la base : pour le stockage, toutes les dates ne sont plus gérées que dans une chaîne de 10 caractères, générique "aaaa-mm-jj" + quelques cas supplémentaires:
- Pour les dates connues classiques précises "2023-04-15", ou jour inconnu "2023-04-00" (dans des fichiers j'avais "2023-04" - mais obsolète), ou année seule "2023-00-00".
- Pour des dates de publication estimées : "1880-circa"
- Pour des dates de naissance BC : "-293-circa" (naissance de Apollonios de Rhodes !)
- Pour des trimestres : "1993-T4-00" (si besoin serait adaptable au semestres : 1989-S2-00")
- Et last but not least, on peut y faire tenir le "A parution", c'est cool 
Plusieurs avantages à ce format unique sur une chaîne de longueur fixe, c'est que ça permet un stockage facile qui reste largement lisible, que ça facilite les comparaisons et tris, et que de plus il est également facile de créer des règles de contrôle à la saisie. Juste pour le plaisir des yeux
, des exemples de règles de contrôle (qui dépendent bien sur du contexte) :
regex:/[\-012][\-0-9]{3}-(circa|[0-9]{2}-[0-9]{2})/
regex:/[\-012][\-0-9]{3}-(T[1-4]-00|[0-9]{2}-[0-9]{2})/
regex:/([\-012][\-0-9]{3}-(T[1-4]-00|[0-9]{2}-[0-9]{2})|A parution)/(Je dis "pour le stockage" car il faut différencier la gestion du stockage et la gestion de l'affichage, qui peut être réalisé par plusieurs fonctions selon le contexte)
en ce qui me concerne (mais je n'y attache pas plus d'importance que cela), je considère tel livre comme un recueil s'il en a l'apparence (table des matières/sommaire, textes séparés et titrés, copyrights individuels). Dans le cas du Wolfe, suivant le processus créatif, c'est soit une expansion (de la novella titre), soit un fix-up (partiel) soit un roman tronçonné à postériori. Même si son sous-titre "Three novellas" suppose le contraire, le livre est généralement discuté dans son ensemble comme un roman et non par morceaux comme un recueil (cf. par exemple Peter Wright dans son "Attending Daedalus").
Juste pour info toujours
, sur la façon dont c'est traité en page biblios sur le site : il est difficile de ne faire qu'une seule case pour tout, et ça ne vaut évidemment que ce que ça vaut, mais tous les ouvrages qui ont des textes liés, tels les "romans-recueils", les "chroniques", sont présentés dans la pages biblios avec l'indication "[textes liés ou enchâssés]". (le "enchâssé" s'adressant généralement aux cas ou des personnages distincts racontent des histoires, dans un cadre/une histoire souvent décrit au début, à la fin et/ou entre chaque histoire). L'intérêt est de pouvoir en montrer le contenu, tout en indiquant bien que ce n'est pas un recueil "classique" de textes totalement disparates. Dans la page biblio auteur, ces ouvrages sont groupés avec les recueils. Pour les fix-up, c'est différent, en page biblio auteur, ils sont groupés avec les romans. Et il y a en fait deux cas, le cas fix-up avec des "parties" sans titres ou des anciennes nouvelles mélangées et plus reconnaissables, dans ce cas il y a l'indication "fix-up" sans contenu (mais une note - bien que non visible sur le site - peut exister avec des explications), et le cas ou les textes ont été reprise quasiment tels quels, modulo l'ajout d'un ou deux "nouvelles" supplémentaires et dont tous les titres sont imprimés. Là le contenu est géré, est affiché comme un recueil, et les nouvelles constituantes sont gérées dans les biblios auteurs. Donc finalement il y a 3 "cases" traitées, et comme je dis, ça vaut ce que ça vaut, il est parfois difficile de mettre dans une case un ouvrage précis. Il faut trouver un juste milieu entre simplicité+manque d'info et trop de complexité...
Bien vu, merci !
Une petite coquille s'est glissée sur la ... : 1010 - GRENIER Christian Cyberpark [Le cycle du Multimonde - 3] (1997)
L'occasion d'ailleurs de corriger une autre erreur, l'édition Bayard en 2008 de "La Musicienne de l'aube" n'est pas la réédition de la partie 1 de 1996, mais elle reprend les quatre tomes, entièrement revus et corrigés par l'auteur.
Alors Omnibus ou pas (est-ce que les titres de chaque "court roman" apparaissent ou pas, that is the question...
Les numéros 5 (fin 2022) et 6 (février 2023) sont parus :
n° 5 - Les émotions synthétiques
Date : 23 nov. 2022
Format : 272 pages - Couleur - 20,2 x 26,7 cm
ISBN : 9782731628791
Prix : 19,95 €
n° 6 - Les Métamorphoses métalliques
Date : 22 févr. 2023
Format : 272 pages - Couleur - 20,2 x 26,7 cm
ISBN : 9782731668087
Prix : 19,95 €
Et le n°112 est paru fin 2022 :
Sommaire
Les bandes quotidiennes lettrées
Tarzan l’homme-singe
Comic-books : l’actualité
Pellucidar l’indomptée
L’héritage du Dieu Flamboyant (3)
Le jeune homme et le lion (feuilleton)
Le n° 111 est paru en ce début de mois de mars :
Présences d’Esprits #111, hiver 2023.
52 pages N & B + 4 pages couleurs.
6 euros
Couverture : Sylvain Ferret
Dossier : les auteurs de BD
Nouvelle : Dorothée Coll ... Ces ombres qui trahissent, ces ombres qui révèlent
Et les rubriques habituelles sur les actualités scientifiques, littéraires, BD, cinématographiques et ludiques, sans oublier « Au fil de la zapette ».
Pour commander ou s'abonner : https://presences-d-esprits.com/produit … rits-n111/
Otrante n° 52 - Effigies fantastiques d’Europe centrale, paru fin 2022
Responsable éditoriale : Hélène Martinelli - 222 pages - 20 € - Automne 2022

L’Europe « familière » sinon « familiale » de Czesław Miłosz a été en quelque sorte « défamiliarisée » en « une autre Europe ». S’il n’est ni possible ni souhaitable de cantonner l’étrangeté de cet espace à une réception déplacée, doublée de son annexion politique à l’Est, qui en fait un « Occident kidnappé », cette « infamiliarité » ou « défamiliarisation » fait en revanche écho à la mythologie d’une Europe centrale fantastique et grotesque, en vertu de concepts fondateurs tels que l’« Unheimliche » de Sigmund Freud, (1919) et la « Verfremdung » de Wolfgang Kayser (1957).
Si le versant fantastique de cette « autre Europe » a déjà été commenté, l’originalité de ce volume d’Otrante est d’aborder cet « autre » fantastique par le prisme de son actualisation dans les arts visuels, même quand il s’agit d’aborder l’illustration ou l’adaptation d’une œuvre littéraire. En se focalisant ainsi sur l’image, les études ici réunies entendent alors situer cet « autre » fantastique dans l’œil, ou dans la monstration et l’effet de sidération que l’image induit.
Le n° 33 est paru fin 2022 :
Sommaire :
Le Troisième Docteur
Retour sur Fondation
Fondation : un nouveau chapitre
EC Comics : Étrange science
Chroniques moraniennes : Coqs en stock, Les géants de la taïga, Outre-tombe
Mes séries TV du moment
Publication tout juste sortie des presses en ce début mars, le numéro 35 "Doppelgängers" de la revue :
Avec au sommaire, sous une couverture de Michaël Thomazo :
Genius de Céline Maltère
Chemins temporels clos de Julien David
Sœurs suaves de Pierre Brignon
Artifice de Franck Stevens
Angles morts de Grégory Covin
Fiction 1 de Margot Martin
Insomnie de Martine Hermant
Waitsfield, Vermont de Thierry Fauquembergue
L'ombre d'un reflet sur nos peurs de Nicolas de Torsiac
La Taranne et les rongeurs d'os d'Anthony Boulanger
Un étrange cas d'intrication quantique de Philippe Caza
Quelques infos sur la revue, un appel à texte a été lancé fin 2021 pour le numéro 5, sélection des textes réalisée fin avril / début mai 2022. A partir de mi-août, des précommandes ont été lancées pour une publication effective en septembre. Semble sorti, mais pas très clair, la dernière info officielle trouvée annonçait (avant publication donc) :
Attention, nous n'imprimons qu'un petit stock, il sera plus difficile de vous le procurer une fois les précommandes passées
Et comme pour d'autres revues, le site facebook vivote, mais le site web lui est en état de mort lente, il est donc assez difficile d'en savoir plus. Difficile même de savoir s'il est encore possible d'en commander, puisque la plateforme de vente (via Helloasso) indique toujours "pré-commandez...".
Effectivement ce numéro 59 est paru le 29/09/2022, sous une couverture de François Vaillancourt, et avec au sommaire Mariane Cayer, Gabriel Veilleux, A.J. Lachance, Célia Chalfoun, Frédéric Parrot et Dave Côté.
La cause du flottement a été un changement d'équipe, la direction étant reprise par Dave Côté pour ce numéro. Ne pouvant malheureusement pas conserver ce poste, une nouvelle période de flottement est à prévoir.
Attention, pas d'info sur le site web qui ne semble plus maintenu.
Paru il y a quelques semaines, AOC n° 67, hiver 2023, 92 pages, 4 euros :
Couverture de Stella Colorado
Illustrations intérieures de 570, Eric Malterre et Dimitri Polzin
Avec au sommaire
- Capucine et les oiseaux de Charlie Eriksen
- Convocation divine d’Alexandre Ababou
- L’Héritage d’Arfang de Jordi Villa Cornellas
Ainsi que les textes vainqueurs du match d’écriture des Imaginales 2022 Signés F.A.B., June Carey, Nick Castle et Jean-Ludovic Blanchon.
Le numéro 12 - Décembre 2022 est paru le 15/12/2022 :
Format A4, reliure dos carré collé, papier 90 gr couché mat.
Couverture par Nathalie Sougnoux
Avec au sommaire 17 nouvelles dont 3 textes courts inspirés par les créations de Catherine Guerre) et 22 propositions graphiques en noir & blanc.
Plus d'info sur le site des éditions de l'abat-jour
Les numéros 3 et 4 sont parus l'année dernière :
Fiction, l’imaginaire radical #3 - 11 février 2022
Nouvelles
Matière noire et farfafouilles, Jean Paris
Mort au jardin des iris, Olav Koulikov
Une histoire incroyable, Louise J. Strong
06:45, Christine Luce
Startuffe, Michel Pagel (pièce théâtrale)
Portfolio
E. Hering, l’inconnu
Rubriques
Pour s’envoyer en l’air le regard, par A.-F. Ruaud
Portrait de chine, par Élodie Denis
Question de genre, par Christine Luce
Couverture de Jef Benech’
Illustrations de Francis Saint-Martin & Christine Luce
Fiction, l’imaginaire radical #4 - 31 décembre 2022
Nouvelles
Face à la mer d’acier, de Nicolas Labarre
L’Espèce qui raconte des histoires, de Sonia Quémener
Dorsale, de Raphaël Fazi
Glumgorr, barbare organisé, de Timothée Rey
Le Sang, de Sushina Lagouje
Le club des gentilshommes peu ordinaires, de Nicolas de Torsiac
Leur chemin, et Hallali, de Henri Barbusse (hors genres, au moins le second)
Portfolio
John Bauer : Au-delà des trolls, esquisse de l’artiste, par Christine Luce
Rubriques
Pour s’envoyer en l’air le regard, par A.-F. Ruaud
Apostilles, par Samuel Minne
Question de genre, par Jean-Luc Buard
Couverture de Jef Benech’
Illustrations de Brian Merrant, Francis Saint-Martin & Line Claire
Bravo pour le travail ! Mais...
au cas où, bandeau sur "La terre demeure" :
http://www.bdfi.info/img/vign/l/v_la_terre_demeure_rl_1980_01.jpg
... comment ça, l'équipe n'a pas encore ajouté les scans de tous les bandeaux de toutes les éditions ? 
J'ai donc posé la question à quelqu'un en chair et en os qui a retransmis ma question à l'anthologiste et a obtenu cette réponse :
...
Bon, y en a donc un des deux qui s'est planté, mais lequel ?
Hé bien... je ne sais pas qui a raison sur ce cas précis, mais j'ai tendance à dire qu'il vaut largement mieux privilégier la demande orale à des "chair et os"
Depuis j'ai fait l'exercice avec quelques textes dont il manque le titre VO, par exemple "Le Perce-Neige" de Andersen, en changeant à peine la tournure de la question (titre, titre et première parution) : j'ai eu trois réponses différentes, Sneedronningen, Sneemanden (pour ces deux là au moins il y a "neige" dans le titre !) et un troisième dont je ne me souviens plus. Pour un autre texte, j'ai réussi à avoir deux réponses différentes. Donc à fuir ! (du moins pour ce genre de réponse ultra-précise)
Au fait, quelqu'un a-t-il des infos bibliographiques sur cette "Conque Rouge" ? Année initiale, titre flamand, autre ?
N'ayant pas la réponse, mais connaissant quelqu'un qui connaît énormément de choses, je lui ai demandé :
Peux-tu me dire quel est le titre original et l'année de première parution du texte "La Conque rouge" de John Flanders ?
Ce a quoi il m'a gentiment répondu :
Le titre original de "La Conque rouge" de John Flanders est "De Rode Kamer" et il a été publié pour la première fois en 1939.
Par curiosité, mais aussi pour tenter de valider cette information, j'ai un peu insisté :
Dans quel ouvrage ou sur quel support a été publié la première fois le texte de John Flanders intitulé "De Rode Kamer" ?
Sa réponse a été la suivante :
Je suis désolé, mais en tant qu'IA, je n'ai pas accès à toutes les informations du monde réel. Cependant, après avoir effectué des recherches, il semblerait que le texte de John Flanders intitulé "De Rode Kamer" ait été publié pour la première fois en 1939 dans le recueil de nouvelles "Het Geluk" (Le Bonheur).
(Et maintenant vous connaissez ce quelqu'un qui sait beaucoup de choses
A prendre avec des pincettes quand même).
Et tous mes meilleurs vœux pour 2023 !
(ici ou dans celui de Noël, ce n'est pas très important
)
Hadès Editions, (02/2017) (trad : Jean Quéval - isbn : 979-10-92128-49-9, couv. : ??, 148x210, 100 pages)
A noter que ce titre est réimprimé par les éditions Ethos avec une couverture quasi identique.

Rien d'étonnant pour autant : Hades éditions était une SARL française (créée en 1984, domiciliée à Paris jusqu'en 2008 puis à Rouen) et Ethos est espagnol (créé semble-t-il vers 2012, domiciliée à Barcelone). Mais les deux sont intimement liées, la seconde n'ayant fait que remplacer la première (l'ancien site hadeseditions est d'ailleurs automatiquement redirigé sur le site des éditions ethos). L'un comme l'autre vendaient ou vendent des super trucs édifiants sur la Terre Creuse ou les Illuminati, mais ce n'est pas le sujet ici. 
Très joli ! Y'a tellement de petits personnage que j'ai envie de dire "Trouvez Charlie" ... Euh "Trouvez Bart" plutôt
Ouais facile... Et si je vous dis "Trouvez Kevin le minion" ? 
Joyeux Noël !
Wahou, Le Daliaf+++ à vrai dire, enrichi et augmenté, ça c'est top !
On peut ajouter "Jusque dans la Terre", de Sue Rainsford (2019, Follow Me to Ground) publié en août.
Et le n° 13 d'automne est publié ce jour : School Fantasy / École et Fantasy
Toujours consultable en ligne, ou acheté au format papier : https://fantasyartandstudies.wordpress. … t-fantasy/

154 pages - Couverture de Véronique Thill
Illustration de 4e de couverture : Antoine Pelloux - Illustrateurs : GaëlleC., Guillaume Labrude, Antoine Pelloux, Amélie Savio, Véronique Thill
Châteaux-écoles qui émergent de la brume, professeurs aussi impressionnants qu'inquiétants... autant d'ingrédients alliant Fantasy et univers scolaire ou universitaire qui font le sel de récits où l'apprentissage se révèle au coeur de ce genre de l'imaginaire. Ce 13e numéro de Fantasy Art and Studies rassemble analyses de chercheurs spécialistes de la littérature et du cinéma, et nouvelles inédites autour de l'apprentissage et des rapports entre école et Fantasy...
Au sommaire :
Edito, de Justine Breton
Article. École des rêves ou école des cauchemars : l’apport de la « fantasy onirique » à la représentation de l’espace scolaire, de Nadège Langbour
Fiction. La Lumière avançait avec elle, de Marie Brunelm
Fiction. Le Maître des échecs, de Léa Nuzzo
Article. Dark Academia et roman colonial dans Éducation meurtrière (Scholomance) de Naomi Novik, de Fleur Loféron-Hopkins
Article. La Révolte contre l’école du mal : un apprentissage politique et moral, de Romain Guillaud-Bataille
Fiction. À l’école des créatures de l’ombre, de Paul Blanchot
Fiction. Fantasques leçons de magie corrosive, de Claire Nottola
Article. Savoirs en ruine et monde désenchanté : splendeur et déchéance de l’université dans La Trilogie du magicien noir, de Sylvain Brehm
Fiction. L’École de Magie pour Personnes Âgées Démentes, de Mathilde Desaché
Fiction. La Vie des objets, de Sandrine Vailtera
Article. The « Brazilian Hogwarts? »: Similarities and Differencies in the Magical School Representation in Eu e Meu Guarda-Chuva and in the Harry Potter Series, by Pedro Lauria
Fiction. Le Phare du Bout de Brêt, de Elisabeth Astruc
BD/Comics. Brûlez la sorcière, de Guillaume Labrude
Et le numéro 20 est paru pour les fêtes de fin d'année :
Etherval 20 "Festum" - 9€ (papier) ou 3€ (numérique), achat ou abonnement en ligne via la boutique Etherval
Sommaire :
- Memento natalis, de Julie Limoges
- Cerbère numérique, de Laura Peunck
- Les Noces du fleuve, de Bernard Weiss
- Joyeux anniversaire, Lucette ! de Christophe Vanstraceele
- Chloé, Chloé, Chloé, de Stéphane Croenne
- Tirage citoyen, de Morgan Gaillard
- L.O.U.B.I.A, de Gaëlle Douguet-Dinhut
Dans l'attente du numéro 20 qui ne devrait pas tarder (annoncé depuis quelque temps mais pas encore en boutique),
... vient de paraître (fin novembre) :
Imaginaires d’Asie (Nature magique et futuriste)
Avec au sommaire :
- Avant-propos d'Emilie Querbalec
- Catherine Loiseau : Rusées Renardes (Chine)
- AF Lune : Printemps et automnes (Chine)
- Lucile Poulain : Jusqu’à ce que les pierres deviennent rochers et se couvrent de mousse (Japon)
- Charlotte Bona : Nés de l’eau (Cambodge)
- Julie Limoges : Les Prières dans le vent (Bhoutan)
- Audrey Aragnou : Le Chant du cygne rose (Mongolie)
- Marie Angel :La Horde verte (Chine)
- Laura Peunck : L’Eclosion (Corée du Nord)
- Rémi Przybylski : Les Ténèbres vertes (Corée du Sud)
- Yann Quero : Le Volcan de Bangka (Indonésie)
- Stéphane Lesaffre : Mékong (fleuve Mékong)
- Manu Breysse : La Mugunghwa écarlate (Corée)
- Andréa Deslacs : Mon rayon de soleil (Viêt Nam)
Fanzine lovecraftien, apériodique, créé en 2015. Tous les numéros sont bilingues et sont illustrés.
Plus d'infos et commandes (4 euros le numéro disponible), ici : https://nightgaunt.jimdofree.com/accuei … %C3%A7ais/
Nightgaunt #1
Avril 2015 - 24 pages
Couverture : Allen Koszowski, Illustrations : Dave Felton
Sommaire
- Obscurité - Wilum H. Pugmire
- La marque - Adam Joffrain
Nightgaunt #2
Juillet 2015 - 32 pages
Couverture : Kim Holm, 4éme couverture : Alice Joffrain, Illustrations : Dave Felton, Nick Gucker
Sommaire
- Le croque-mitaine va t'attraper - Ran Cartwright
- L'imposteur - Chrystel Duchamp
- Un abîme de nuit inconnu - Partie 1 - Wilum Pugmire
- En attendant (poème) - Adam Joffrain
Nightgaunt #3
Octobre 2015 - 36 pages
Couverture : Olivier Jubo, Illustrations : Michelle Souliere, Dave Felton
Sommaire
- Un effleurement d'ailes gigantesques - Chad Hensley
- L'héritage - Stein
- L'appel (poème) - Chad Hensley
- Horreur (poème) - Ashley Dioses
- Un abîme de nuit inconnu - Partie 2 - Wilum Pugmire
Nightgaunt #4
Juin 2016 - 44 pages
Couverture : Etienne Le Roux, llustrations : Allen Koszowski, Eric Barge, Dave Felton
Sommaire
- En attendant Cthulhu - Leigh Blackmore
- Péché d'argile - Frédéric Gaillard
- Un abîme de nuit inconnu - Partie 3 - Wilum Pugmire
Nightgaunt #5
Octobre 2017 - 48 pages
Couverture : Emily Stepp, Illustrations : Gino Andrea Carosini, Olivier Jubo, Dave Felton
Sommaire
- Une question de foi - Lee Clark Zumpe
- Hypnose - Faust Neitschaiev
- Ombre et silence - Wade German
- Un abîme de nuit inconnu - Partie 4 - Wilum Pugmire
Nightgaunt #6
Octobre 2018 - 44 pages
Couverture : Arioch du Chaos, Illustrations : Sandra Petojevic, Méka-Drepth, Naryman Ladjili-Kelfat
Patrik Centerwall :
- Fasan i Alsterkogen
- L'horreur dans la forêt d'Alster
- The Horror in Alster Forest
Nightgaunt #7
Janvier 2021 - 40 pages
Couverture : Pietro Rotelli, Illustrations : Pietro Rotelli, Arioch Duchaos
Pietro Rotelli :
- Carcosa Beach Party (Italien)
- Carcosa Beach Party (Français)
- Carcosa Beach Party (Anglais)
Nightgaunt #8
Avril 2021 - 44 pages
Couverture : Kim Holm, Illustrations : Olivier Jubo
Antoine Chalet :
- Jusqu'aux confins des mondes (Français)
- To the End of the worlds (Anglais)
Il existe également un numéro spécial "Procession" datant de 2017, et contenant la nouvelle homonyme de Adam Joffrain, en double version française et anglaise.
Otrante n° 51 - Mutations 3 : Posthumain et écran
Responsables éditoriaux : Sylvie Bauer, Lucie Bernard et Hélène Machinal - 210 pages - 20 € - Printemps 2022

Ce numéro s’inscrit dans le sillage des deux premiers volumes portant sur les mutations : Otrante 38, “Mutations 1 : corps posthumains” et Otrante 43 “Mutations 2 : Homme/machine”. Dans ce nouveau volet, sont proposés des articles qui déclinent les représentations des devenirs de l’humain et de leurs environnements (ce qui permet de croiser figures du posthumain et représentations de sociétés postcataclysmiques) mais aussi des articles qui s’inscrivent plus généralement dans la rhétorique de l’après. Il s’agira également d’explorer des imaginaires présents ou à venir dans lesquels la culture de l’écran est omniprésente et s’illustre en particulier par des dispositifs de contrôle et de surveillance qu’ils soient individuels ou collectifs. Les corpus proposés sont tous contemporains et se distinguent par le fait que les objets culturels analysés sont ancrés dans la diversité (romans, nouvelles, jeux vidéos, films, séries télévisées, etc.). Par ailleurs, tous les articles s’inscrivent dans la recherche contemporaine sur les temporalités et les imaginaires du futur.
Les publications plus récentes : (post du 31/12/2021, mais décalé pour faire de la place au dessus
)
Otrante n° 47-48 - Apocalypses
Responsables éditoriaux : Hélène Machinal, Monica Michlin, Arnaud Regnaud - 408 pages - Printemps-Automne 2020

Nous serions désormais dans un spatial turn, dans lequel les questions de l’espace et des mondes se seraient imposées face au privilège ancien d’un récit du temps, de sa perception et de ses transformations.
Comment dans un régime culturel de l’écran, dans une fiction où les devenirs technologiques ne cessent de tracer de nouvelles perceptions et possibilités pour le sujet humain — jusqu’à son dépassement ou sa disparition —, les catégories de l’espace et du temps négocient-elles nouvellement leurs relations ? Les fictions de l’imaginaire, la SF et le fantastique, les anticipations dystopiques ou encore l’enquête policière sont-ils plus particulièrement aptes à révéler de nouvelles configurations fictionnelles de l’espace et du temps ? À moins que certaines de leurs propriétés formelles et imaginaires n’aient contribué précisément à ce tournant spatial ?
À travers des études consacrées aux paradoxes temporels, à la circularité du récit, aux brouillages génériques, aux dispositifs médiatiques et textuels offerts par les relations de la littérature et du numérique, de Star Trek à Sherlock Holmes, de Don DeLillo à Lauren Beurkes, d’Alain Damasio à William Burroughs, du blockbuster Arrival à l’œuvre expérimentale de Scott Tomasula, ce numéro d’Otrante, cherche à montrer le renouvellement des représentations et des conceptions qui affectent les imaginaires du temps et de l’espace dans la fiction (littérature, cinéma, séries) contemporaine.
Otrante n° 49 - Femmes et fantastique au Canada
Responsables éditoriaux : Patrick Bergeron, Arnaud Huftier & Nathalie Watteyne - 258 pages - Printemps 2021

Fantastique, femmes et Canada : pris séparément, chaque terme renvoie à des territoires, amenant avec eux leur lot de questions sur les frontières. Mais qu’en est-il lorsqu’ils sont associés ? Ne verrait-on pas émerger une nouvelle cartographie, créant ainsi un regard neuf sur les frontières ?
C’est ce regard inédit sur les frontières qui nous intéresse dans ce volume d’Otrante : les récits à effets de fantastique d’auteures québécoises et canadiennes permettent de dégager une nouvelle perspective sur les questions de genres, d’identités, de langues. Ils permettent aussi d’envisager d’une manière autre un au-delà des frontières, qu’il s’agisse des États-Unis voisins ou de l’Europe.
Il convenait d’arpenter cette cartographie avec pour guides des écrivaines représentatives, à différents égards. On retrouve ainsi dans ce volume des auteures phares de la littérature canadienne (Anne Hébert, Margaret Atwood), des voix de la relève (Christiane Vadnais, Maude Deschênes-Pradet), des voix nouvelles autochtones (Tanya Tagaq), de même que des voix dites migrantes (Ying Chen, Silvia Moreno-Garcia). On y retrouve par ailleurs des entrées dans les territoires du fantastique par des auteures généralement associées à la science-fiction et à la fantasy (Élisabeth Vonarburg), ainsi que des auteures qui revisitent la tradition, aussi bien celle du conte (Emma Donoghue, Audrée Wilhelmy) que celle de la littérature gothique (Martine Desjardins) ou nouvellière (Christiane Lahaie). Autant d’auteures qui, dans la diversité de leurs points de vue, interrogent avec le plaisir de l’effroi les frontières d’une cartographie qui a pour titre Femmes et fantastique au Canada.Avec les contributions de : Mélanie Beauchemin, Sophie Beaulé, Patrick Bergeron, Rachel Bouvet, Nicole Côté, Emma Donoghue, Noémie Dubé, Gilles Dupuis, Yves Favreau, Valérie Fiset-Sauvageau, Arnaud Huftier, Christiane Lahaie, Jean-François Létourneau, Mathieu Lottiaux, Manuela Mohr, Silvia Moreno-Garcia, Camille Néron, Nathalie Watteyne.
Otrante n° 50 - Valeur du romantisme noir
Responsable éditoriale : Émilie Pézard - 166 pages - Automne 2021

Il y a exactement deux siècles, en 1821, Charles Nodier inventait l’appellation «genre frénétique» pour désigner la face sombre du romantisme, sa part d’horreur et d’excès, et il fustigeait l’immoralité du genre tout en reconnaissant les séductions sulfureuses que celui-ci exerce sur le lecteur. Alors que la critique du XXesiècle, des surréalistes à Annie Le Brun et Jean-Luc Steinmetz, a retourné la condamnation moralisatrice du XIXesiècle en faisant l’éloge de la portée subversive de ces œuvres qui structurent leurs intrigues autour du conflit entre le bien et le mal, il est temps d’adopter une approche dépassionnée des morales du romantisme noir.
Si les œuvres noires, comme on le leur a parfois reproché, se caractérisent par leur manichéisme, celui-ci peut prendre des formes variées. Les romans valorisant la vertu et l’innocence de l’héroïne s’opposent ainsi aux récits sadiens faisant goûter au lecteur les délices vertigineuses de la cruauté. Dès l’époque romantique se multiplient les œuvres ambivalentes, qui, infusant l’ironie dans le modèle du roman noir, rendent plus incertaine la frontière entre bien et mal. Quelles sont les valeurs défendues dans ces fictions ? Les variations morales dessinent-elles une évolution historique ? Sont-elles corrélées à des tendances esthétiques particulières ? Les études réunies ici proposent quelques réponses à ces questions, à travers l’analyse de l’axiologie du romantisme noir de Ducray-Duminil à Gaston Leroux, en passant par Nodier, George Sand, Balzac ou Pétrus Borel.Avec les contributions de : Jérémie Alliet, Guillaume Cousin, Florence Fix, Kathia Huynh, Sylvain Ledda, Marilyn Mallia, Jessy Neau, Isabelle Rachel Casta, Sébastien Vacelet, Marc Vervel.
Le numéro 204 est paru en mai de cette année :
Notre dernier numéro en grande partie consacré à la bibliographie vernienne (le n° 181) remonte déjà à 2012. Il nous a donc semblé important de faire le point à nouveau sur le grand nombre de nouvelles publications consacrées à la vie, l’œuvre et la réception de Jules Verne, en y ajoutant quelques nouvelles découvertes et des comptes rendus. Nous n’oublions toutefois pas pour autant le 150e anniversaire des deux romans aussi différents que complémentaires que sont Le Pays des fourrures et Le Tour du monde en quatre-vingts jours. À propos de ce dernier titre, nous tenons à signaler à nos lecteurs la publication d’un Numéro spécial «Le Tour du monde a 150 ans».
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