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Marcel NADAUD, né en 1889 et probablement décédé au XXème siècle, mais pas moyen de mettre la date sur l’année de son décès, a écrit de nombreux romans et surtout quelques textes aérien sur la grande guerre dont : « CHIGNOLE – LA GUERRE AERIENNE », en 1917 chez Albin Michel. En 1923, et toujours chez le même éditeur il récidive avec une suite conjecturale et humoristique : « CHIGNOLE AU PARADIS », ouvrage broché in-12° de 254 pages.
Durant la grande guerre de 14-18, l’aviateur Chignole tué au combat est enterré sur le champ de bataille. Après un long voyage il se retrouve au paradis en présence de Saint-Pierre et de sa secrétaire Séraphine. Icare, le premier aviateur, libéré du purgatoire enla circonstance lui sert de guide pour visiter les lieux.
Après avoir réussi le test du pesage d’âme effectué par la mère Michel, grâce au retour providentiel du chat d’icelle, faisant pencher le fléau du bon côté, Chignole fait la connaissance de divinités aussi belles qu’impudiques. Vite lassé de cette douce éternité et surtout nostalgique de sa femme, Chignole demande au « Grand Patron » l’autorisation de retourner sur la Terre. Muni de son bon de « métamorphose », il quitte le Paradis et se réveille dans le corps de monsieur Désiré Tattignon – un député de la Vienne-Inférieure- , plutôt besogneux ministre de l’aéronautique, et au côté de sa maîtresse Totoche.
Le matin même il fait connaissance de son épouse, un laideron, monté par surprise à Paris et qui le surprend dans les bras de Totoche. Chignole se réhabitue donc à la vie de tous les jours.
Le ministre Tattignon se révèle, à la surprise générale, un orateur de choc, et pour lui, c’est vite la gloire. Jusqu’au jour où il rencontre monsieur Bassinet son beau-père. Sans se dévoiler il prend des nouvelles de Sophie, son épouse et de son fils. Dès lors, Mr. Tattignon va fréquenter la Butte Montmartre et assister à la vie de la famille Bassinet. IL découvre la prévenance et la cour assidue de Pierre –un jeune veuf- à l’égard de Sophie. Emue par le désarroi de sa famille et afin d’assurer l’avenir de son fils, Sophie Cède.
Le jour des noces, sous un prétexte quelconque, Tattignon se retrouve à la mairie pour assister à la cérémonie, lorsqu’il est choisi par Mr. Bassinet pour servir de témoin. Pétant complètement les plombs sous la tension, Tattignon se met à hurler : « Chignole, je suis Chignole ! ». Pour finalement se retrouver à l’asile Sainte-Anne sous le matricule n° 27634.
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