Vous n'êtes pas identifié(e).
Je m’exécute le plus rapidement possible.
Naaan, les bienfaiteurs d'un topic aussi important méritent largement de prendre tout leur temps

Bonjour,
il y a quelques années j'avais obtenu grâce à ce site les sommaires des revues Mystère Magazine. Je ne me souviens plus très bien comment, je crois que c'était sur un site de particulier, un membre de ce forum (aucun des deux sites mentionnés ci-dessus) et avais pu en imprimer sous forme de tableaux deux copies : une classée par numéros, l'autre par auteurs.
J'en ai fait un petit bouquin auquel je me réfère souvent lorsque je lis ces revues.
Quelqu'un ici saurait-il s'il existe quelque-part la même chose pour les revues Fiction OPTA et/ou Galaxie OPTA ? Quelque-chose d'imprimable.
Merci !
Bah, je suppose que quelques-uns des BDFIstes auront ça, nous sommes pour la plupart des fêlés des bases de données bibliographiques 
Pour ma part j'en avais commencé une à l'époque -- avec dBase III+ ce qui ne rajeunira personne... -- pour mes propres bouquins, et notamment les Galaxie 2e série (car justement on ne trouvait ces sommaires nulle part). Je viens de vérifier grâce à LibreOffice, je m'étais arrêté au n°130, sans doute parce que l'informatique se déployait tellement (j'en étais alors à dBase V), notamment via l'internet, que, de précurseur, j'allais bientôt passer à traînard ! 
Et donc je me suis attelé à d'autres tâches... 
Sinon, pour le coup des Fictions cartonnés, je ne suis jamais tombé dessus non plus, mais je pense que tu as raison pour ce qui est de la pub de Mystère Magazine : on voit clairement que le dessin -- un peu simpliste pour être indulgent -- cherche à magnifier énormément le nombre de pages 
Attend, attend !!!!! Un Charles qui connait le Cours Julien ? Mmmmm Moreau ?
Naaan, car bien que la nuit tous les chats soient gris, tous les téméraires ne sont pas Charles...

Et naaan par avance, ce n'est pas non plus une allusion à la gare Saint-Charles !

Mais que ces fortes paroles ne t'empêchent pas de scanner témérairement courageusement les excentriques documents !

Charles le Téméraire a écrit :on se demande bien pourquoi l'ouvrage aurait été "enlaidi" par une reliure disons quelconque en comparaison...
Non mais.... je te permet pas. Elle est belle ma reliure. -_-
Certes ! Elle est solide, racée et élégante... mais peut-être légèrement en deçà des polychromes, non ?

Charles le Téméraire a écrit :Et si tu avais des infos sur l'origine du livre on pourrait peut-être relancer l'enquête...
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Dernier lieux connu à par la zone "FOND RARE ET PRECIEUX DE MA BIBLIOTHEQUE"
un bouquiniste de Marseille.
Ouh-là ! Ca sent le Cours Julien cette affaire 
Naaaan, je ne parlais pas des percalines rouges (et bleues) des années 30 ! 
En tout cas oui je suis preneur aussi des scans (avec les AI, DL, etc.) 
Excellent ! 
Paré à recevoir !

Ouh-là, le mystère s'épaissit ! 
Vu qu'il n'y a pas de carte, ce ne peut pas être une ex-percaline bleue, et si c'était une ex-percaline rouge (n'importe laquelle des trois versions d'ailleurs, cf. Les Cinq Sous de Lavarède), on se demande bien pourquoi l'ouvrage aurait été "enlaidi" par une reliure disons quelconque en comparaison... Et comme il n'y a pas de liste d'ouvrages déjà parus il ne peut certainement s'agir que d'une première édition.
On peut donc raisonnablement tabler sur une version brochée qui aurait été reliée par l'acquéreur. Reste à savoir quel acquéreur aurait été assez proche de Paul d'Ivoi pour recevoir une telle dédicace et ne se serait pourtant pas acheté une percaline polychrome ? Goût de la sobriété ou difficultés pécuniaires ?
En résumé, trop d'hypothèses invérifiables pour répercuter quoi que ce soit de fiable dans les posts initiaux, à l'exception bien sûr du scan de la dédicace elle-même 
A ce propos, pourrais-tu STP en mettre une en ligne qui ne soit pas partiellement coupée ? Et le top serait même que le scan englobe la partie du livre où le nom a été découpé... 
Et si tu avais des infos sur l'origine du livre on pourrait peut-être relancer l'enquête...

Pour le Slatkine je l'intégrerai, et aurais-tu les infos habituelles STP ? (AI, DL, ISBN, etc.)
Pour l'édition avec Fernandel en couverture, je l'avais déjà mais il me manque le dos et le 2e plat, ainsi bien sûr que l'intitulé complet de la collection, nombre de pages, AI, DL, prix et poids en milligrammes
(naaaan, même ma douchette habituelle ne va pas jusque-là
)
Après si ça t'interesse, j'ai en percaline rouge MISS MOUSQUETERR et LE SERGENT SIMPLET, mais pas de dédicace pour ceux là.
AB+ Laurent
Pour MISS MOUSQUETERR et LE SERGENT SIMPLET ça dépend si tu as des versions différentes de celles déjà référencées (cf. Miss Mousqueterr et Le sergent Simplet à travers les colonies françaises)
Je serais surpris qu'il existe d'autres versions "percaline rouge" de Miss Mousqueterr, mais pour Le sergent Simplet il y en a au moins deux en attente 
Merci Laurent ! 
Quand j'annonce du mystère je rigole pas.
C'est bien vrai ! 
Mais je sent que je vais te décevoir... snif
[...]
Il ne s'agit pas d'une percaline rouge, ni bleue en fait c'est une simple reliure carton et cuir. Je n'en sais pas plus.
Me décevoir ? Avec une reliure carton et (vieux) cuir ??? Tu plaisantes !! J'ai déjà la truffe à l'air et suis en train de humer à tout va ! 
Surtout que ceci m'évoque un point de mon post de présentation générale des 21 voyages à propos des mystérieuses versions brochées (cf. ci-dessous) :
II. LES VERSIONS BROCHEES :
> l'hypothèse que des versions brochées aient -- parfois ? toujours ? -- existé parallèlement aux versions cartonnées (cf. entre autres le 13e voyage Le maître du drapeau bleu) est totalement confirmée. En effet, on peut lire en bas de l'affiche annonçant le 3e voyage (Cousin de Lavarède !) le distinguo suivant concernant les prix :
- broché : 10 fr.
- cartonné en toile, biseaux, tranches dorées, plaque en couleur : 12 fr.
- reliure amateur : 15 fr. 50
Pour plus de détails sur l'enquête il faut aller voir le post sur le 13e voyage ( Le maître du drapeau bleu ) mais l'association cuir et carton ce n'est pas banal !
J'ai pensé à Henri CHABRILLAT sauf que si tu regarde un peut plus haut on y vois quelques traces de lettres qui ne peuvent pas être ce nom là. A moins qu'il n'y avait pas que le nom d'écrit sans cette zone.
Je me suis fait la même remarque que toi 
Charles le Téméraire a écrit :Avant cela juste une (double) question STP pour savoir si par hasard tu aurais accès au scan complet de la dédicace (il manque la fin de "avortée") et si tu as plus d'infos sur l'édition sous percaline rouge (on sait déjà qu'il ne s'agit probablement pas de la percaline bleue, puisque le titre est resté en couleurs). L'idéal serait sans doute un scan de la page abritant généralement les ouvrages déjà parus...
Le scan non. Mais la photo que j'ai pris hier soir. Le mot se termine bel et bien la. je vais regarder si c'est la page a été déchirée/usée à cet endroit. Pour le reste je regarde ce soir...
N'hésite surtout pas à multiplier les scans et/ou photos, car cuir et carton ça sent très bon ! 
Que d’excitation
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AB+ Laurent
Oui, à fond !

Excellent ! 
Mais le mystère reste entier... 
Pourquoi en effet Paul d'Ivoi, en octobre 1901, n'a-t-il pas utilisé un volume paru plus récemment (et sous percaline rouge également) pour rédiger un tel envoi ? C'était pourtant le cas des 7 premiers voyages, et même en un sens du 8e (Cigale en Chine, paru sous percaline rouge en 1901, et qui était déjà sorti en pré-originale dans Le Français, du 3 décembre 1900 au 8 mars 1901).
Doit-on en inférer que le succès du 1er titre éclipsait tous les autres et qu'il souhaitait, en un certain sens, rappeler par-là à son interlocuteur tout ce qu'il avait perdu en déclinant sa proposition ? Ou alors qu'il s'adressait à nouveau à Henri Chabrillat, avec qui il avait signé Les Cinq Sous de Lavarède ? Et ce même si le nom de celui-ci, alors directeur du Journal des Voyages n'aurait été associé au sien, du moins si l'on en croit Le rayon SF (p.238), que pour donner une caution morale et littéraire à un écrivain débutant (et il n'aurait en fait pas du tout participé à l'élaboration du manuscrit).
Ou est-ce que, tout simplement, il a utilisé un volume qu'il avait par hasard sous la main ? 
En résumé, merci Laurent pour ce mystère que je vais m'empresser de répercuter dans le post initial 
Avant cela juste une (double) question STP pour savoir si par hasard tu aurais accès au scan complet de la dédicace (il manque la fin de "avortée") et si tu as plus d'infos sur l'édition sous percaline rouge (on sait déjà qu'il ne s'agit probablement pas de la percaline bleue, puisque le titre est resté en couleurs). L'idéal serait sans doute un scan de la page abritant généralement les ouvrages déjà parus... 
Charles le Téméraire a écrit :collectionneur !
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Tu semble voir beaucoup de temps... Homme heureux
Bah... oui et non... en fait, comme disait -- avec humour !
-- Bernard Blier en mettant en musique la partition de Michel Audiard, "je peux tout demander à mon cerveau, sauf de s'arrêter de penser"

Je pense opter pour le classement par auteurs, n'étant pas érudit en la matière, j'aime prendre un livre au hasard, le lire puis continuer sur le même auteur si cela me plait.
Ca me rappelle mes débuts ! C'est exactement comme ça que j'avais commencé mes premiers rayonnages (car avant de quitter définitivement le domicile familial, quand j'étais encore étudiant, mes bouquins étaient stockés dans des cantines...) 
Il me semble que ça a toujours été classé ainsi, je me rappelle depuis l'enfance d'un gros bordel en terme de bibliothèque !
Bah... un beau désordre peut être un effet de l'art... 
En tout cas au bout de quelques années (mon déménagement suivant si ma mémoire est bonne), j'avais finalement adopté l'autre système (par collections) car de toutes façons j'étais bloqué par des hauteurs incompatibles entre les titres d'un même auteur, par exemple un timide livre de poche qui voisinait avec un bel in-quarto... 
J'aviserais dans 10 ans à savoir si je remets dans l'ordre de collection !
A mon avis ce sera avant ça 
Ou alors, pourquoi ne pas comparer tout de suite avec deux ou trois étagères par auteurs d'un côté et deux ou trois étagères par collections d'un autre côté ? Tu te rendrais immédiatement mieux compte de l'embarras du choix 
Mais je pense que l'étape "par auteurs" est assez inévitable au début, ce qui permet d'ailleurs de progresser par la suite... 
En tout cas, bienvenue à toi et longue vie à ton plaisir de collectionneur !

Bonjour,
TOUT m'intéresse, surtout si c'est mystérieux, voire très mystérieux !

Z'ont du confondre le tripode avec un droïde Starwars et l'homme invisible avec Dr Jekill, c'est toupareil, non ?
Oui, et inversement ! 
Christian a écrit :Gneuh ! On peut même pas cliquer pour agrandir et zyeuter les titres :
Hooo, on [peut] y voir des choses... Comme le Versin sur un presentoir... pffff une hérésie.
Ce n'est pas une hérésie, c'est l'endroit le plus pratique pour pouvoir le compulser aisément depuis le canapé sans avoir à se déplacer ! 
En plus c'est la réédition de 1984 du Maître-Ouvrage, celle avec l'index onomastique, et donc mille fois plus pratique que l'originale (cette fois le confort y a gagné ce que la douchette y a perdu) 
Et sinon bravo pour ta bib, dans un tout autre style mais extrêmement pratique (notamment avec le poste de lecture/commandement digne de James T. Kirk) 
Bel objet, sauf que le tripode de La Guerre des Mondes a quatre jambes (pattes ?) et que L'Homme Invisible est affublé d'un haut-de-forme alors que dans le livre il est décrit coiffé d'un chapeau à larges bords (a wide-brimmed hat) !
Bah, aujourd'hui la précision cède de plus en plus le pas au sensationnalisme et/ou au superficiel... ils ont dû aller chercher rapidos une image ou deux dans le dernier blockbuster d'Hollywood, et vogue la galère ! Tu parles d'une commémoration... 
Naaaan, je ne suis pas pessimiste, sauf pour ceux qui pensent qu'un pessimiste est un optimiste bien informé 
Je l'aimais bien, moi 
Et notamment Les Magiciens, que j'avais lu à l'époque avec grand plaisir...
Pour mon petit blabla à venir sur Richard Morgan et Joe Abercrombie, eh bien je n'ai pas oublié mais le temps file entre les doigts des auteurs comme ceux des lecteurs...
Et comme là je n'ai toujours pas le temps (mais ça viendra
) de développer mon propos, juste un petit coup de coeur pour une BD que j'ai adorée : Karma City (complète en deux forts volumes de 163 et 166 pages sans compter les annexes). Merci à son auteur, Pierre-Yves Gabrion !
C'est un mélange savant de plusieurs éléments :
- la physique quantique et les ordinateurs à plasma pour nourrir le côté SF post-cataclysmique 
- l'utilisation du principe karmique pour régir cette société utopique 
- une équipe de policiers archétypale (le dur-à-cuire bougon, la belle naïve gradée et le techno hyper-cool) mais le résultat en termes d'interaction est beaucoup plus fin que ce que laisserait entendre ma piètre description simpliste 
- une enquête, des dialogues et des situations toujours sur le fil du rasoir, mais toujours l'humain est au coeur de l'histoire ! 
En résumé, ma foi, je me suis régalé,
Et pour Noël, je crois, il n'y a rien de tel ! 
Pour remettre de l'ordre dans ce topic, bonne chance Christian !!! 
Pour les règles, plutôt que de les synthétiser (car le temps est désarticulé, comme dirait Philip K. Dick citant Shakespeare
), j'ai trouvé un site plutôt bien foutou car assez exhaustif et très clair qui pourrait aider Gil : https://www.grammar-monster.com/glossary/title_case.htm
Désolé que le site soit en anglais mais il est assez abordable je crois (il y a sûrement des sites universitaires français qui ont traduit tout ça mais je ne les ai pas trouvés pour l'instant, et comme je le disais plus haut, c'est la course ici...)
Bonne lecture ! 
Pour les deux autres (titres anglais), je suppose que c'est une question de majuscule ? [...] Des majuscules sur le premier mot toujours, puis sur tous les mots sauf les petits mots de 4 lettres ou moins... mais pas tous ! (My, Your, Our etc n'y sont pas).
La règle typographique d'écriture des titres en anglais diffère de la règle française. Ce n'est pas une question de mots courts/mots longs mais de nature grammaticale des mots. Là je suis à la bourre -- pour la 10.000e fois -- mais j'essaierai de trouver un moment pour synthétiser (hein Pierrick
) tout ça et le mettre ici 
De toute façon il y n'y a guère que les maniaques comme Charles ou moi qui trouveront à redire
. Fais comme tu veux, l'info est ici pour qui la cherche de toute façon
Comment ça, "maniaques" ? 
Tu voulais certainement dire "artistes de la douchette et contributeurs profondément respectueux des éditeurs, de même que des lecteurs de BDFI"

Et sans vouloir dire qu'il y a un "bon âge" pour s'en aller, et même si Jean-Pierre Laigle n'avait que 10 ans de plus, sauf erreur Joseph est le plus jeune de cette liste funèbre... à 63 ans, pile l'âge de la retraite, c'est triste
Oui, très triste 
Annoncé par Rivière Blanche sur Facebook : Daniel Piret est décédé le 22 octobre.
La série noire continue chez les anciens du Fleuve
Oui, suis bien triste ! Que d'heures de plaisir de lecture parmi les souvenirs de mon enfance ! 
Je me revois encore lire Le Tell de la puissance sous les pins d'une calanque méridionale, en pique-nique avec mes parents et écrasé par le chant des cigalons... 
Pierrick'Tyosaure a écrit :Les éditions Critic viennent d'annoncer sur fb le décès de P.J. Herault
Aïe, triste nouvelle.
Un des grands noms du Fleuve Noir qui nous quitte...
Oui, très triste aussi, car j'adorais lire sa plume si vivante ! 
Plutôt que "un des grands noms du Fleuve Noir" je serais plutôt quant à moi en faveur de "un de nos amis du Fleuve Noir", car je le trouvais toujours très proche du lecteur 
Charles le Téméraire a écrit :Pierrick'Tyosaure a écrit :Fabien Cerutti : Argh! Nathalie Weil en a recraché son lambasse !
Euh... je n'ai rien compris, là
Nathalie Weis est la Big boss de Mnemos, Mnémos qui édite Le Batard de Kosigan, et non pas "Braggie" (je vais très certainement te le piquer ça sonne bien
).
Mnémos c'est du très bon aussi ! Outre les fabuleuses et assez récentes séries du Bâtard et du Sénéchal, on leur doit aussi la moins récente mais totalement extraordinaire pentalogie de Michel Robert (L'ange du chaos, etc.) où l'auteur est à la croisée des chemins entre Alexandre Dumas et Victor Hugo (sic) mais ne surtout pas entrer dans la 2e pentalogie avec le même personnage principal, qui je pense ne l'intéressait plus -- car la boucle était bouclée -- et dont les aventures sont finalement reprises en cours de route par un autre auteur chez un autre éditeur. Mais cela n'enlève rien à sa première série qui ne peut que ré-ga-ler les amateurs de fantastique flamboyant 
Sinon Mnémos a aussi sorti en France la tétralogie de Steven Brust (Jhereg, etc.), laquelle est un ton ou deux en dessous selon moi, mais réellement excellente aussi.
Et puis il y a également Adrien Tomas avec La Geste du sixième Royaume, un vrai bonheur à tous points de vue, avec une suite (qui peut être lue indépendamment) nommée La Maison des Mages, maison encore très accueillante, et puis hélas d'autres aventures dans le même univers, que la décence et mes sincères remerciements pour Mnémos m'interdisent de commenter plus avant mais qui restent un peu comme une... euh... épine dans le pied pour l'aventurier (livresque) que je peux être parfois... 
Et d'autres ouvrages remarquables encore, mais là c'était juste mes préférés chez cet éditeur 
Pour mon petit blabla à venir sur Richard Morgan et Joe Abercrombie, eh bien je n'ai pas oublié mais le temps file entre les doigts des auteurs comme ceux des lecteurs... 
Renégats : au point mort pour l'instant ! Mais si je ne suis pas toujours tendre avec Bragelonne ils ont déjà relancé plusieurs séries abandonnés par le passé (Codex alera ; Nightrunners ; ...) donc wait and see !
Plus la peine d'attendre, j'ai vu 
Sur ce coup-là (et d'ailleurs sur la plupart aussi) je vais les défendre car je viens de regarder la fin du 3e tome et il fait une fin tout à fait plausible et autosuffisante. Je n'en dis évidemment pas plus pour ne rien dévoiler du plaisir de la lecture mais cette pentalogie aurait très bien pu être une trilogie (d'ailleurs je dirais, de mémoire, que les deux derniers tomes ne sont pas les meilleurs, mais ma lecture en est maintenant lointaine, je peux me tromper) 
En tout cas, Braggie n'a pas réellement commis de faute, éditoriale ou autre, si ce n'est "cacher par omission" aux aficionados que deux livres de plus avaient été écrits par l'auteur pour mener l'histoire à son terme (mais encore une fois la fin du 3e tome est tout à fait digne d'être considérée comme une fin en elle-même, c'est un peu comme si on arrêtait de raconter la 2e guerre mondiale après la réussite du débarquement américain en Normandie...) 
En tout cas également, je me suis franchement régalé à relire les dernières pages de ce 3e tome 
Fabien Cerutti : Argh! Nathalie Weil en a recraché son lambasse !
Euh... je n'ai rien compris, là 
Richard Morgan : allez, un de plus !
Ca c'est sûr ! Et quand j'aurai plus de temps je développerai ça (en plus de mes lectures de l'été) 
Je m'étale pas plus sinon Gil va se sentir obliger de me rappeler que ce n'est pas un forum de lecture
Ah bon, il est comme ça, Gil ?

... j'étais en train de (re)jeter un coup d'oeil un peu distrait à ce fil et je me suis demandé quel était le rapport avec son titre ! Jusqu'ici, il y a été plutôt question de mauvaises traductions que de "malfaçons" stricto sensu, non ?!
Ben, à mes yeux, "malfaçon" est un terme qui englobe davantage que la traduction. Que celle-ci soit exécrable est peut-être le pire problème, mais les couleurs hideuses en sont un autre (pour une BD, s'entend) 
Et quant au côté racoleur de la 1ère de couverture, nous ne sommes pas loin de la "Tromperie, acquisition de profits malhonnêtes" que signale le bon Emile Littré comme 2e acception du terme "malfaçon" (cf. ici)
Au sens strict, le seul exemple qui me vienne à l'esprit immédiatement serait l'un des tomes de la (première) trilogie de "Thomas Covenant" (Stephen R. Donaldson), dans sa première publication en VF par J'ai Lu (ça doit remonter aux années 90) : je n'ai pas eu ce livre entre les mains depuis longtemps, mais je me rappelle très clairement que ma lecture avait alors été frustrée par un "trou" manifeste dans le texte français, qui occultait toute une série d'évenements, comme s'il avait manqué un grand nombre de pages.
Mais je ne me rappelle plus si c'était dans le 2e ou 3e tome...
En tout cas, je pense que le terme de "malfaçon" ne serait pas galvaudé dans ce cas précis. Et il me semble même tellement de bon aloi que je serais presque tenté de mettre 5 francs dans le nourrain, moi !
Excellente idée ma foi, que Maître Capello (apparemment il préférait -- logiquement ! -- le doublage du "L" pour son surnom) ne désavouerait certainement pas ! 
Allez, au boulot !

Pour chipoter, quelques majuscules manquent ici et là (entre autres) sur le sommaire des Solomon Kane de Bragelonne.
[...]
*je nai pas l'originale pour vérifier ces légères différences de majuscules mais on peut raisonnablement penser que les 3 versions sont identiques (la version 10ans 10€ reprend même les illustrations de l'originale).
Enfin un frère en "douchette" qui, comme moi, prend réellement soin des majuscules/minuscules dans les titres ! 
Merci Pierrick de lutter à mes côtés sur un sujet ouvert depuis plusieurs années et qui refait toujours surface ici ou là !

"Toutes les deux heures la pause s'impose", slogan gnangnan que je reprends à mon compte pour te répondre ci-dessous depuis le volant de mon véhicule virtuel 
Renégats : les 3 tomes peuvent se suffire à eux-mêmes ? Cette série me tente bien mais je doute fortement d'être capable de lire en VO.
Oui, je te le déconseille également, car les hauberts et autres surcots ne sont pas plus évidents en anglais qu'en français 
Pour ce qui est de l'histoire, elle n'est évidemment pas du tout finie au 3e tome, mais je ne me souviens pas si la coupure (temporaire ?) de l'édition par Bragelonne est insupportable ou pas. Je regarderai ce soir (j'ai aussi gardé les trois tomes originaux français de chez Braggie), et je ne manque donc pas de biscuits pour en parler 
Le livre de Cendres : tu devrais le lire de toute urgence ! Tu y tiens un rôle secondaire mais rôle quand même
.
C'est ce que l'on appelle le fardeau de la célébrité 
Fabien Cerutti : je prendrais sûrement le recueil, mais je préfère attendre une éventuelle reprise en poche chez Folio SF.
Financièrement tu as mille fois raison, mais les bouquins de Braggie sont très beaux !
Brandon Sanderson : si jamais tu lis son roman de SF "vers les étoiles" je serais curieux d'avoir un retour !
Je suis trop à la bourre dans trop de lectures pour m'y frotter. Mais bon, ne jamais dire Fontaine...
Richard Morgan : tiens, je ne crois pas l'avoir déjà vu sur mes étagères lui, quoi que... Bah non, inconnu au bataillon d'après mon fichier excel ! Un à me conseiller en particulier ou je pars sur le classique "carbone modifié" ?
FONCE, chef d'oeuvre ! Je te parlerai plus tard des autres tomes de cet univers (qui sera peut-être le nôtre dans l'avenir...) mais même si ces différents romans ont le même personnage principal et peuvent se lire indépendamment je conseille de les lire dans l'ordre chronologique de leur écriture. C'est à mes yeux la meilleure façon d'évoluer avec le personnage, et de réellement comprendre ce que l'auteur nous montre. Et plus tu le lis et plus tu es ébloui par la "vista" de l'auteur sur l'âme humaine. Il est dans le TOP 10 de mes auteurs préférés, c'est dire ! 
Bosse bien preux Bourguignons
J'y retourne hardiment 
Eh ben les gars, ça dépote sur ce fil ! 
Là je suis au boulot, donc juste quelques remarques en passant, et je développerai sans doute mes (bonnes) lectures de l'été un peu plus tard dans la semaine 
- pour Mary Gentle et son livre de Cendres, je ne connais pas mais j'ai lu (et aimé) la série de Miles Cameron qui commence par Le Chevalier Rouge, (5 volumes dont les 3 premiers en français). Attention cependant à la présentation chez Bragelonne -- https://www.bragelonne.fr/auteurs/miles-cameron/ -- car l'intégrale ne comporte également que les 3 premiers tomes ; pour plus d'infos se rendre plutôt ici https://booknode.com/serie/renegat. Pour le dire en quelques mots, histoire très plaisante et sans prise de tête racontée par un ancien militaire féru (et diplômé) d'histoire médiévale n'hésitant pas à mélanger hauberts et bestiaire fantastique. Sans prétention mais agréable à lire (du moins pour moi) 
- pour Fabien Cerutti et son Bâtard de Kosigan, je confirme que la série de 4 tomes est un pur bonheur (je l'avais d'ailleurs déjà recommandée sur ce fil il y a plusieurs mois) et -- roulements de tambours... -- un nouveau livre est sorti (Les Secrets du Premier coffre), que j'ai bien évidemment acheté et que j'ai mis à vieillir par gourmandise et pour faire durer le plaisir de l'attente maîtrisée. Il est présenté ici par l'éditeur : https://www.mnemos.com/catalogue/les-se … er-coffre/
- pour Brandon Sanderson -- que j'adore ! -- je suppose qu'il doit passer 19h/24h à écrire et 2h/24 à répondre à ses fans et/ou confier à son blog où il en est dans ses séries, et donc il est maintenant prouvé que l'on peut vivre très longtemps sans manger et en ne dormant que 3h par nuit... Toutes blagues mises à part, si l'on a peur -- à juste titre ! -- de la longueur inhumaine/surhumaine de ses romans, il faut ab-so-lu-ment lire Warbreaker (également déjà cité auparavant dans ce même fil). Ce roman a toutes les qualités : belle écriture, en un seul volume d'une longueur conséquente mais "normale", et doté d'un environnement hyper-original avec, cerise sur le gâteau, un développement très cohérent et très intelligent. Un must absolu selon moi 
Et donc pour la suite je reviendrai d'ici quelques jours parler de mes nouvelles lectures mais déjà deux noms d'auteurs extraordinaires : Joe Abercrombie (sa nouvelle trilogie est une tuerie) et Richard Morgan (sa SF mais surtout pas sa Fantasy, toujours à mes yeux bien sûr). Et donc, Pierrick, Richard Morgan est à ajouter impérativement à ta liste de SF mais, comme dirait Arnold Terminator, aïe fill bee bak... 
Comment ça ? Un co-auteur masculin (biologique, s'entend) sur les 6 sorties d'octobre ? Il y a du laisser-aller ce mois-ci ! 
On se croirait presque revenu au mois de juin avec un auteur masculin pour 5 sorties ! Bon, d'accord, c'est quand même "moins pire" ce mois-ci, mais il ne faut pas transiger avec les principes d'intransigeance (et inversement...) 
OK, je sors boire un café... 
[...]Pour conclure, il est amusant de voir que quasi tous les éditeurs qui soutiennent x ou y cause progressiste publient TOUS du Lovecraft ou de la "Lovecrafterie". Amusant, ou hypocrite, à vous de voir.[...]
Bah... rien de bien étonnant à ça à mon avis : faire du bénéfice a toujours été la base du commerce, et si Lovecraft -- plus qu'étonnamment ! -- ne choque pas tous les redresseurs de tort à la petite semaine, pourquoi ne pas profiter de l'aubaine ? 
Non, pour ma part, ce n'est pas tant ce côté mercantile qui me gêne, c'est le nombre d'hurluberlus (un doux euphémisme...) de bonne foi qui croient qu'interdire de considérer différemment les problèmes sociétaux c'est le summum de la justice et, surtout, de l'ouverture d'esprit. Et la palme à mes yeux revient à ceux qui réécrivent le passé en tentant de détruire tel ou tel monument et/ou gommer/modifier telle ou telle page de l'histoire... 
Un exemple me vient à l'esprit : il y a quelques semaines, je m'apprêtais à regarder à la télé une (énième) adaptation de la légende du Roi Arthur et Excalibur lorsque je vis apparaître, mélangés aux soldats locaux, le quota "requis" d'Africains. Et pourquoi pas des Amérindiens ? Les Amérindiens ne disposent-ils pas des mêmes droits ? Sans parler des Asiatiques ! Et pourquoi n'y avait-il pas de guerriers aveugles ? Quelle insupportable discrimination envers les non-voyants ! (ceci dit, il y en avait peut-être par la suite, j'avoue avoir changé de chaîne après quatre ou cinq minutes d'un tel matraquage idéologique insensé...)
Pourquoi d'ailleurs ne pas renommer autrement le terme "démocratie" (lequel vient du grec, et à l'époque ils pratiquaient l'esclavage, il faut donc les punir), ou arrêter de rediffuser "Spartacus", lequel ne se battait pas pour la fin de l'esclavage mais simplement pour son adoucissement (d'ailleurs il avait ses propre esclaves), etc.
En résumé, je suis consterné par le nombre d'imbéciles qui jouent aux redresseurs de tort en appliquant "aveuglément" les préceptes "à la mode" de leur époque. Aucune réflexion, aucun recul, car eux, il savent ! 
Pour ma part, je suis hélas bien conscient que, si j'avais vécu au moyen-âge, j'aurais été convaincu que la terre était plate et que le système féodal était le seul possible. Un peu d'humilité leur ferait donc le plus grand bien, et ils devraient se pencher sur le sens originel -- et qui hélas se perd... -- de la devise à finalité universaliste (et donc en faveur de l'être humain quel qu'il soit) : "Liberté, Egalité, Fraternité" 
Tu ne sous-entendrais quand même pas que je ne suis pas toujours clair
?
Réponse classique britannique: "Ask me no questions and I will tell you no lies."

Là ce n'est pas un duo de couvertures, c'est une grosse bêtise des éditeurs :
Parution ce mois-ci, et le même jour, de deux bouquins différents avec le même titre
Sur ce coup-là, c'est à mes yeux Denoël qui a largement gagné la palme : autant le LdP a à peu près respecté le titre original US (Skyward), autant Denoël s'est lâché "grave" à partir d'un titre original bien lointain (Lady Astronaut 1: The Calculating Stars) 
Bravo, vraiment superbe !
Oui, comme d'hab !

Merci!
Juste pour info, la couverture intérieure 1905 des Atlantes, la table des chapitres, ainsi que la liste des leurs ouvrages (en 1905)
Je pense qu'ArcheoSF a raison, car en haut et à droite de ton illustration, Gil, on voit clairement le tampon 1904 apposé par les employés de la BN de l'époque 
Je sais maintenant où j'aurais dû placer mes économies dans les années 70 !
Bah, avec de telles économies, nul besoin d'être économe 
Oui, triste... 
Bien, bien, bien... Je me garderai de tout commentaire sur les dérives de ce prix qui ne représente vraiment plus grand chose
Si si, ça représente bien quelque chose, puisque ça en dit plus long sur notre société que sur les sociétés futures... 
Et de ce fait, puisque la SF a toujours aussi été un moyen de réfléchir sur le présent en décrivant le futur, on peut donc en conclure que le prix Hugo est devenu, per se, de l'excellente science-fiction ! 
Désolé jojo, je n'ai pas lu ce roman et ne peux donc pas vous aider 
J'espère que vous réussirez à en retrouver le titre ! 
PS : si vous vous souvenez plus ou moins de l'édition, la collection, le format approximatif du livre et/ou toute autre info, cela pourrait déclencher, chez ceux d'entre-nous qui l'ont lu, un déclic salvateur... 
A ce jour, oui, c'est tout ce qu'il y a. Mais tous les livres seront in fine relookés
"Relookés", certes, mais on peut même penser à d'autres mots, disons, plus évocateurs...

APPEL A TEMOINS !
Toujours mon côté monomaniaque concernant le Mystère des Cartes Postales, lequel a été réactivé par une info toute récente. J'ai appris que certaines cartes avaient un recto entièrement vierge. J'ai copié ci-dessous l'extrait du post principal qui traite de ce mystère, et donc, Ami Lecteur, si tu as l'une de ces autres cartes promotionnelles qui aiguisent ma curiosité, merci d'avance pour ton témoignage éclairé !
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Deux cartes postales promotionnelles accompagnent les tomes 1 et 2 (avec un verso identique) :
Les quatrièmes de couverture des volumes originaux 1 et 2 mentionnent d'ailleurs clairement la présence de ces cartes postales les illustrant réciproquement :
Pour ce qui est des éditions originales, plus aucune carte postale promotionnelle ne les accompagnera ! Je le sais de source sûre puisque j'ai acheté tous les tomes à leur parution (à l'exception du tome 2, que je ne me suis procuré que récemment et qui, lui, possède bien une carte postale).
Par exemple voici, pour comparer avec l'E.O., la 4e de couverture du 3e tirage du Tome 2 : 
Par ailleurs, une curiosité a surgi il y a déjà quelque temps : il semblerait que certaines rééditions aient bénéficié d'une carte postale reprenant l'intégralité de la couverture du volume et pas seulement le fascicule original ayant servi à l'illustrer. L'affaire est compliquée du fait que, alors que les quatrièmes de couverture des volumes originaux 1 et 2 mentionnent clairement la présence de cartes postales les illustrant réciproquement, aucune mention d'éventuelles autres cartes postales promotionnelles n'apparaît sur les quatrièmes de couverture de tous les autres originaux...
Ci-dessous, une réédition du tome 23 accompagné de "sa" carte postale (les couleurs sont légèrement différentes) tels que je les ai trouvés sur internet. Le vendeur m'a assuré avoir déjà rencontré au moins trois cas de ce genre. Un mystère digne du Maître détective... 
Le mystère des cartes postales s'épaissit :
Pour compléter ce qui est exposé ci-dessus, il semblerait bien que des cartes postales comparables aux deux originales -- à savoir représentant seulement un fascicule original du recueil et non pas la couverture de celui-ci -- aient également été publiées. Sans doute accompagnaient-elles les rééditions mais il n'est pas impossible d'imaginer qu'elles aient été vendues séparément (même si c'est évidemment peu probable).
Sont donc visibles ci-dessous ces cartes postales en vente sur internet et correspondant aux tomes 3, 4, 5, 6, 7 et 9 (la 8 doit sûrement exister...)
On peut même imaginer qu'il y ait eu deux séries de cartes postales pour accompagner les rééditions : d'abord les "fascicule seulement" et ensuite les "toute la couverture" (du moins si on se laisse influencer par les numéros des tomes concernés).
L'idéal pour y voir plus clair serait de comparer ce qui se trouve au verso de toutes ces cartes postales. En effet le verso des deux cartes postales originales est strictement identique (voir scan plus haut) et indique précisément l'année d'impression (1983) ainsi que leur tirage (1000 exemplaires).
Tous les témoignages sont les bienvenus ! 
Justement en voici un tout frais : j'ai appris tout récemment que certaines de ces "cartes postales" n'en étaient peut-être pas !
En effet, un internaute m'a confié que sa "carte postale" (représentant le fascicule original n°1 "Échappé à une mort terrible") avait le verso entièrement vierge, ce qui représente une différence majeure avec les "officielles". Il semblerait donc qu'il ait existé trois objets promotionnels bien distincts, à savoir les (deux) cartes postales qui ont accompagné les E.O. des tomes 1 et 2, puis les -- combien ? -- cartes publicitaires (au verso vierge, qu'elles soient du type "couverture du recueil" ou "couverture du fascicule original seulement") qui ont accompagné les 2e et/ou 3e (et/ou Nième) tirages. En tout cas, c'est l'hypothèse qui a ma faveur pour l'instant, car la plus logique (même si la logique et la réalité sont parfois bien dissemblables...)
Bonjour à tous,
Une nouvelle info concernant l'ouvrage le plus rare de SF !
Un exemplaire a été vendu très vite à 800€ sur Rakuten (ex priceminister), prix raisonnable. Cet ouvrage risque d'apparaître à nouveau en vente à un prix supérieur.
Bien vu, il vient de partir à 853€ ( https://www.ebay.fr/itm/254604353178 ) 
Avis aux amateurs en quête du graal.
J'an profite pour relancer le débat et vous demande de nous informer si vous connaissez un heureux possesseur du n°2 du masque de l'avenir. Le nombre d'exemplaire étant très incertain, il serait intéressant de les répertorier.
Avec le rythme d'une apparition d'un exemplaire tous les 3 à 5 ans, on va peut-être y arriver.
Bonne quête
Mmouais, va me falloir attendre encore un cycle alors, mais la prochaine fois qu'il sort son nez tel Moby Dick (et en bon état), je plonge (comme Ned Land et surtout pas comme le Capitaine Achab !) 
Maintenant, la consultation de la page "Wiki" consacrée au sixième roman du cycle ("Les atouts de la vengeance") dit clairement qu'il s'agit là du premier roman du "cycle de Merlin" : du coup, le découpage "PdF" en "6 + 4" volumes ne semble plus avoir beaucoup de sens et tendrait même à renforcer la vraisemblance de l'hypothèse "5 + 5". Je serais donc curieux de savoir ce qui a présidé à ce découpage (... peut-être une contrainte de volume par coffret ?).
Bah... pour le 5+5 des cycles c'est sûr 
Quant au choix du découpage 6+4, impossible à savoir à mon avis sans un témoignage direct des "responsables" 
Néanmoins, dans mon expérience personnelle, notamment en ce qui concerne le monde professionnel dans lequel je vis, à chaque fois que j'ai réellement été témoin direct du "comment et pourquoi" de choses et/ou actions idiotes et/ou dénuées de sens, j'ai été quasiment à chaque fois ébahi de constater qu'il n'y avait derrière celles-ci ni calcul, ni volonté de nuire, ni même appât du gain personnel (que ce soit en termes financiers ou simplement d'image), mais juste... la bêtise et/ou le manque de sérieux ! 
Oui, je sais, pas très folichonne cette constatation... 
Reste à espérer que dans le cas présent l'exception confirmerait la règle 
Je n'y vois que des avantages 
Charles le Téméraire a écrit :Oui, pfff... je n'arrive pas à retrouver où j'ai vu ça... sans doute un excès d'ambroisie...
Ou alors une grosse mauvaise foi d'un administrateur de BDFI qui a modifié en douce son message initial
(J'ai honte, si si, vraiment
)
Bah, une fois toute honte bue -- si je puis dire
-- tu te rendras compte que c'est en fait une très bonne nouvelle pour moi : l'excès d'ambroisie ne nuit donc pas à mes stupéfiantes capacités dans le maniement de la douchette !

Sans compter que, pour rester dans le domaine viticole, un peu de mauvaise foi parfois est toujours préférable à un foie de mauvais aloi ! 
Où ça 6 à 12 ? Sans doute deux tomes parus dans un univers parallèle typiquement ambrien
Oui, pfff... je n'arrive pas à retrouver où j'ai vu ça... sans doute un excès d'ambroisie... 
[...]
... Je viens seulement de "percuter" en relisant ce fil : c'est n'importe quoi, cette réédition en deux fois 5 volumes ! La première publication en "6 + 4" respectait au moins les "cycles" consacrés aux personnages de Corwin et Merlin (il me semble que les deux "époques" sont assez clairement dissociées d'origine dans la décalogie). Alors que le découpage en cinq volumes par coffret n'a plus aucun sens
[...]
Tu es sûr ? En tant que fan absolu du grand Zelazny, j'avais dévoré (chez Denoël) l'histoire (complète à l'époque) des cinq premiers tomes 
Et quand le 2e cycle est apparu, je me suis jeté dessus comme la misère sur le pauvre monde -- ou comme une midinette sur son nouveau Gala -- et je me rappelle avoir été assez déçu, voire très déçu, par ce 2e opus nettement inférieur au premier. Et cette déception s'amplifiait à chaque nouveau tome sorti, et il y en avait cinq aussi.
D'ailleurs les numéros des Denoël "originaux", ainsi que les dates de publications US sur chacun d'entre eux, donnent bien la même idée de deux cycles de cinq volumes chacun (la casse toute en minuscules, et un peu ridicule, est celle des couvertures elles-mêmes...) 
les 9 princes d'ambre (n°190) -- 1970 pour les USA
les fusils d'avalon (n°196) -- 1972 pour les USA
le signe de la licorne (n°251) -- 1975 pour les USA
la main d'oberon (n°262) -- 1976 pour les USA
les cours du chaos (n°291) -- 1978 pour les USA
les atouts de la vengeance (n°422) -- 1985 pour les USA
le sang d'ambre (n°467) -- 1986 pour les USA
le signe du chaos (n°468) -- 1987 pour les USA
chevalier des ombres (n°469) -- 1989 pour les USA
prince du chaos (n°470) -- 1991 pour les USA
En tout cas, je partage totalement ton excellente affirmation audiardesque "les prix s'oublient, la qualité reste..." et je compléterais même, toujours à propos de l'immeeeeeense Zelazny, "ce n'est pas l'écriture de tout le monde..." 
@ Christian : je suppose que c'est une coquille ton "6 à 12" ? Il y aurait deux tomes de plus, sortis ensuite ? (et d'ailleurs ils ne sont même pas dans la base)

Trois duos chez la maison d'édition belge Livr'S, qui mis côte à côte forment presque une hexalogie (à l'image des romans, qui pourtant au départ étaient une trilogie, oui, c'est compliqué
)
Bah, pas si compliqué et surtout pas si grave tant que ça ne débouche pas sur une cacaphonie euh... cacophonie... 
Quant à ceux qui diraient qu'un spécialiste de "la douchette" devrait savoir distinguer entre les images et les sons (et encore je ne parle pas des odeurs), ledit spécialiste répliquerait que nous ne sommes pas loin ici de la synesthésie ! 
Ok, ok, je sors (métaphoriquement parlant donc...)

Bah, pour ce qui est de la couleur des Tolkien rouge-noir-bleu du Livre de Poche, c'est un peu comme le sexe des anges, ça ne change pas grand chose à leur activité en ce bas monde... 
Surtout quand on sait que, chez Unwin Paperbacks, vers les mêmes années, les couleurs étaient vert-bleu-beige (c'était du moins le cas pour la trilogie que j'ai découverte en Angleterre, dévorée pendant l'été 1980 et gardée précieusement dans ma bibliothèque), voire vert-rouge-brun si j'en crois des images trouvées sur l'internet d'une édition encore différente...
Mais bon, puisqu'on en est au sexe des anges, eh bien ce n'est pas "chez Jo" que j'achetais mes FN, mais "chez le marchand de journaux". En effet, je dois battre ici ma coulpe car, après avoir commencé à mettre par écrit mes souvenirs la semaine dernière dans mon post précédent, un doute affreux s'est mis à me tarauder l'esprit. Et si je me mélangeais les pinceaux ? Et donc, après avoir demandé confirmation à ma mère et à mon oncle, j'avais en effet bel et bien mélangé les deux boutiques. Point de "vrais" livres chez Jo, et je courais donc en fait chez le marchand de journaux, la gamme au-dessus en termes de papiers imprimés. En d'autres termes, 1) la mémoire joue des tours (l'influence du zan-réglisse peut-être, avec lequel j'accompagnais mes lectures) et 2) il me fallait courir sur une bonne vingtaine de mètres de plus pour atteindre mon Graal hebdomadaire (ce qui ne me hissait certes pas à la hauteur de Galaad...)
Pour en revenir à mes lectures de l'époque, elles ont connu diverses époques
:
- d'abord, un peu avant mes 12 ans, la découverte d'une bonne demi-douzaine de FN chez mes parent : Jimmy Guieu (Les destructeurs), Peter Randa (Qui suis-je ?), Maurice Limat (Ici finit le monde), etc.
- une fois ceux-ci dévorés, le virus -- oops, terme un peu lourd en ce moment...
-- était activé et je terminais ensuite mes samedis après-midis avec la quête mentionnée ci-dessus. J'achetais évidemment d'abord les mêmes auteurs puis, une fois les titres de ceux-ci sur le présentoir épuisés, je découvrais avec émerveillement les Perry Rhodan (même si la saga était évidemment largement en cours, et je revois encore dans mes très jeunes mains La moisson de Myrtha VII). Puis d'autres encore, mais toujours au FN (Paul Béra, Jan de Fast, Gabriel Jan, Daniel Piret, Kurt Steiner, Gilles Thomas, etc.), et c'est en arrivant au lycée que je me suis tourné, en parallèle, vers d'autres horizons 
- et donc ce fut le lycée, et là des camarades de classe me firent découvrir Le Monde des non-A et autres actes de foi du démiurge Van Vogt, puis très vite les Asimov (Fondation évidemment, mais pas seulement) et, paradoxalement -- car je retournais encore plus en arrière dans le temps -- les E. E. Doc Smith et ses extraordinaires sagas, notamment celle des Fulgurs, et là encore je me revois tenant religieusement dans mes mains Le Fulgur gris, assis dans le bus qui devait me ramener chez moi après l'école, et qui patientait tranquillement à son terminus pendant que je me battais aux côtés des policiers de l'espace épaulés par les Arisians contre les vénéneux et maléfiques Eddoriens...
- et puis ce fut la fac, avec tous les autres demi-dieux que j'y rencontrais (Michael Moorcock, Cordwainer Smith, Roger Zelazny, etc.)
Depuis, évidemment, j'ai approfondi certains genres, en ai "plus ou moins abandonné" d'autres, en ai découvert d'autres encore, et parfois des auteurs inclassables, mais ce n'est pas là le sujet du présent topic...
Avec le recul je me rends bien compte que mes années de lycée et de fac m'ont fait me tourner davantage vers la SF non-francophone, mais je plaide les circonstances atténuantes Votre Honneur : a) l'adolescence c'est généralement l'ouverture à l'Autre b) j'ai compensé cela dans l'âge adulte en revenant aussi vers les auteurs francophones c) au final, chacun peut bien lire ce qu'il préfère

Pour ce qui est du "point commun dans nos vécus", je ne sais si cela tient à notre âge, à la nature même de cette littérature et à la façon dont elle a été distribuée et lue en France, ou bien encore à d'autres facteurs. Des avis sur la question ?
Je dirais que, de toutes façons, et indirectement, les âges ont une importance. Non pas tellement parce qu'ils sont dans la même "fourchette", mais surtout parce que le "mainstream" de l'époque où l'on commence à lire oriente automatiquement la plus grande partie de nos lectures initiales. Je pense qu'ensuite il faut deux mesures de chance -- et une mesure d'opiniâtreté -- pour aussi aller voir autre chose... 
Eh ben les gars, pour l'instant ce topic est une véritable illustration de l'expression Qui se ressemble s'assemble
, laquelle me paraît évidemment beaucoup plus conviviale ici que sa version latine Asinus asinum fricat 
Pour le calembour liminaire, eh bien il me plaît beaucoup aussi (j'ai toujours été un inconditionnel de Van Vogt) 
Mes débuts dans notre vice euh... passion commune sont assez similaires, si ce n'est que l'action se passe dans un petit village du sud de la France où il n'y avait nulle véritable librairie mais un sympathique magasin servant tout à la fois de point presse (avec aussi quelques livres sans prétention sur des présentoirs tournants), et on y trouvait également de la papeterie de base, des colifichets sans importance ainsi que des bonbons (aaaaaah, le zan réglisse à l'anis -- ou dans une moindre mesure à la violette -- quelle gourmandise à l'époque... J'en convoque encore facilement la fragrance après toutes ces années...) Le magasin s'appelait officieusement "Chez Jo" mais c'était peut-être aussi le cas officiellement, je n'ai aucun souvenir de la devanture et du nom qui y était apposé, mais une chose est sûre, au village tout le monde disait qu'on allait "Chez Jo". Le patron était d'assez petite taille et boitait fortement mais était d'une jovialité à toute épreuve.
Et donc, avant que tout le monde ne s'endorme, le rituel en ce qui me concerne était le suivant :
Chaque samedi, après m'être vautré tout l'après-midi devant la TV de ma grand-mère (je regardais l'intégralité de "La Une est à vous" ou "Samedi est à vous", je ne sais plus quel titre est exact, sans doute l'un a-t-il succédé à l'autre...), j'allais en courant chez Jo avant l'heure de la fermeture, et en revenait avec un Fleuve Noir que je dévorais avant le repas du soir.
Je me souviens encore du 1er titre que j'ai acheté, tiré d'un présentoir tournant, et que j'ai évidemment encore : L'Exilé du Xantar de Jimmy Guieu (intitulé d'ailleurs "de" Xantar et non pas "du" Xantar à l'intérieur).
Que de souvenirs... 
Je reviendrai compléter quelque peu ma participation, notamment en termes de titres de livres, mais, pour l'instant, ce n'est pas parce que je suis confiné que j'ai tout le temps que je voudrais à ma disposition... 
Gneuh ! On peut même pas cliquer pour agrandir et zyeuter les titres
Hé hé, c'est fait exprès ! 
(Bon, y a toujours beaucoup plus de CLA que chez moi...).
Tu vois, j'ai eu raison : à quoi ça te servirait que tu puisses voir distinctement les dos des CLASF n°1, 2, 3, etc. 
Ce sont des photos pour faire plaisir, pas pour taquiner... 
Bon, allez, je repars au boulot en distanciel... 
Bon, alors d'abord il eût mieux valu cacher ce "kindle" que je ne saurais voir ! Naaaan, ce n'est pas de la tartuferie, c'est tu le sais mon antagonisme viscéral devant ce genre d'équipement (mais pas de souci, je ne vais pas relancer le débat, il y a trop de choses bien plus intéressantes à faire en cette période de confinement...) 
Ensuite, et pour la même raison, je n'ai pas mis à jour les clichés de ma pièce-bibliothèque -- travail strictement interdit en ce lieu de recueillement !
-- qui datent de fin 2016, et effectivement l'organisation des rayonnages a quelque peu évolué (et heureusement les lampes aussi) 
Sans parler, mais c'est mon côté taquin, des Voyages Excentriques, dont je suis maintenant l'heureux possesseur de 20 des 21 volumes originaux
(Pour Match de milliardaire, je n'ai encore pour l'instant que la réédition d'époque sous percaline bleue...)





A imaginer en tournant sur soi de gauche à droite...

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