Vous n'êtes pas identifié(e).
En fait, je n'ai plus de scanner du tout...
Oncle Joe
Salut, Philippe !
Par contre, je ne vois pas trop le rapport avec Paul Menière...
Oncle Joe
Deux livres trouvés cet après midi aux Puces de St Ouen:
"Savinien de Cyrano Bergerac", de Pierre Brun (H. Daragon, Paris, 1909. Il s'agit d'une étude.
Et un roman rigolo: "Aventures merveilleuses de Nabuchodonosor Nosebreaker" par Saint-Patrice (Dentu, 1880), avec 200 dessins (!) de G. Lafosse. C'est hilarant, avec des spectres et des squelettes qui se bagarrent!
A propos de cet auteur, j'ai trouvé ça sur le Net:
____________________________________________
A la recherche du portrait d’un écrivain méconnu du Pays de Retz, Paul Perret, mon attention fut retenue par une note du célèbre (au moins dans les dépôts d’archives de Nantes) répertoire de bio-bibliographie de Kerviller, sympathique ingénieur des Ponts et Chaussées du XIXe siècle qui mit son érudition au service des chercheurs des temps futurs. A l’article Perret, il écrivait : Notice et portrait dans "Nos écrivains" de S. Patrice. Quelques semaines d’investigations plus tard, et avec beaucoup de chance, j’ai devant les yeux un curieux bouquin, intitulé en effet « Nos écrivains » attribué à Saint-Patrice, illustré par Lilio, publié en 1887 par la maison Georges Hurtrèl, artiste-éditeur à Paris. L’auteur, dans sa préface proteste de la modestie du projet qui se propose d’être avant tout une galerie de portraits :
J’ai toujours eu, pour ma part, la curiosité de connaître les physionomies des écrivains dont les romans m’avaient plu, des poètes dont les vers m’avaient séduit, des dramaturges dont les pièces m’avaient captivé et je pense que beaucoup doivent éprouver le même sentiment.
Ce volume, le premier d’une série où défileront comme dans une galerie, tous les écrivains contemporains, historiens, romanciers, auteurs dramatiques, poètes ou journalistes, a pour but de satisfaire cette curiosité.
La petite notice qui accompagne chaque portrait est plutôt une légende qu’une biographie proprement dite : car s’il se fût agi de traiter, selon leurs mérites et leurs œuvres, les écrivains que je vous présente sommairement, il aurait fallu d’abord presque autant de volumes que de noms, et ensuite et surtout une plume plus autorisée que la mienne pour entreprendre cette tâche.
Saint-Patrice
Suivent 155 portraits d’écrivains, pour quelques uns d’entre eux, célèbres (Bourget, Daudet, Dumas fils, de Goncourt, Hugo, Maupassant) pour d’autres oubliés comme Ignotus de Saint-Philbert de Grandlieu ou Perret de Paimbœuf.
Avant de proposer à mes lecteurs quelques uns de ces portraits, il fallait d’abord, identifier ce Saint-Patrice, ce fut simple puisque en toute modestie, il s’est consacré une notice :
SAINT-PATRICE (le baron HARDEN-HICKEY, dit)
Le directeur et fondateur du Triboulet est né le 8 décembre 1854, d’une vieille famille irlandaise, qui trace son origine à Milesius, roi d’Espagne […]
(Suivent quelques éléments de la généalogie des Harden …)
Il fit ses études au collège des Jésuites à Namur et passa ensuite deux ans à l’Université de Leipzig pour faire des études de droit, mais où la majeure partie de son temps se passa à ferrailler dans des duels d’étudiants. A 19 ans, il se présenta à Saint-Cyr et fit partie de la « grande promotion » de 1874-1875. Sorti de l’école militaire, il dut abandonner la carrière des armes à la suite de la mort de son père, et après avoir travaillé pendant deux ans à la sculpture il s’adonna à la littérature. Son premier roman : Un amour dans le monde, parut en 1876, et fut bientôt suivi de Près du gouffre ; Sampierro ; Un amour vendéen ; les lettres d’un yankee ; les merveilleuses aventures de Nabuchodonosor Nosebreaker ; les métamorphoses de Fierpépin ; les facéties de Trogneville ; le mysogine ; les mémoires d’un gommeux ; Bernard de Ventadour ; Nos écrivains, etc. Le 10 novembre 1878 parut le premier numéro du journal satirique illustré le Triboulet qui, depuis, a fait tant de bruit, et dont la politique, ardemment royaliste, valut à Saint-Patrice d’être exilé par le ministère de Freycinet le 10 août 1880.
Saint-Patrice_SP1887.jpg
Il fallait évidemment en savoir plus, d’autant que la mention en fin de notice, de l’exil politique par Freycinet, qui ne passe pas pourtant pour un utilisateur de la manière forte, ouvrait mon appétit de chercheur et curieux.
Les archives d’Internet contiennent une étude du baron marc de Villiers du Terrage intitulée : Conquistadores et roitelets. Rois sans couronne: du roi des Canaries à l'empereur du Sahara publiée en 1906 à Paris, qui contient un chapitre consacré à notre héros.
Il ressort de cette étude, que James Aloysus Harden-Hickey était américain, fils d’un chercheur d’or irlandais venu se fixer à Paris fortune faite. Il semble devoir son abandon de l’armée à un coup de pied de cheval, ce qui est moins noble que de devoir subvenir aux besoins de sa famille. Le jeune homme semble ensuite partager son temps entre la vie mondaine où il dilapide sa fortune, la sculpture et quelques productions littéraires mineures à tonalité monarchiste. C’est aussi un redoutable duelliste, il ferraille avec Hippolyte Taine et le chroniqueur Aurélien Scholl auquel, pas rancunier, il va consacrer une notice dans « nos écrivains ».
En 1878, jeune marié et paré d’un improbable titre de baron, il fonde le Triboulet, qui va remporter un certain succès (il tire à 30 000 au bout de 6 mois) en défendant les idées monarchistes sur le mode satirique au prix d’une réputation de scandale. Il s’adjoint la collaboration du dandy littéraire Barbey-d’Aurévilly pour la chronique théâtrale. Hélas, les dessins du Triboulet ne ménagent pas la classe politique. Lorsque le président de la République Grévy et celui de la Chambre Gambetta sont mis en cause en août 1880, quelques semaines après la première célébration de la fête nationale, le gouvernement Freycinet réplique en expulsant ce monarchiste américain bien encombrant.
C’est probablement de Bruxelles où il s’est installé, que Saint-Patrice, qui a conservé quelques années ses liens avec le Triboulet, rédige en 1887 « Nos écrivains », ébauche d’une encyclopédie du XIXe siècle dont il caressera le projet à son retour d’exil en 1890. La première série, qui a bénéficié de la collaboration du dessinateur Lilio, un des collaborateurs du Triboulet, restera la seule.
Pour évoquer la vie mouvementée, voire rocambolesque de James Harden-Hickey à partir de 1888, je renvoie à l’étude récente qui lui a consacré Hervé Collet sur le site de l’association Valmorency, histoire et patrimoine de la vallée de Montmorency.
On y découvrira la destinée hors norme d’un aventurier qui, après s’être converti au Boudhisme dont il développe la propagande depuis son château d’Andilly - les mânes des Arnauld ont du frémir - va se proclamer roi de la principauté de Trinidad, îlot volcanique inhabité de 15 km² au large des côtes du Brésil. Dépossédé de son royaume, James 1er, cousin des monarques ibériques, abandonne ses sujets, quelques chèvres, trois sangliers et quatre tortues et se lance dans un projet d’invasion de l’Angleterre à partir de l’Irlande. Nouveau Jacobite, il échoue comme ses prédécesseurs Louis XIV et Louis XV, la vente de son ranch d’El Paso n’ayant pas suffi à financer l’expédition ! Déprimé, il met fin à ses jours dans un hôtel de cette ville du Texas le 9 février 1898.
Parmi les œuvres de Saint-Patrice, Un amour vendéen, publié en 1878 possède une intéressante introduction sur le contexte géographique et historique des guerres de Vendée.
La paternité de Saint-Patrice sur « Nos écrivains » ne doit pas faire oublier la collaboration essentielle d’un dessinateur de talent. La destinée de Lilio, moins dramatique et voyageuse que celle de son mentor, est aussi digne d’être contée.
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Etonnant, non?
Oncle Joe
Nick Talopp a écrit :Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de renseignements sur cet auteur.
C'est mieux d'ailleurs. Les parties biographiques sont ainsi plus faciles à écrire.
Ce qui est bien aussi ce sont les livres sans ISBN et sans date: vive le s.d. !
J'adore ça aussi. L'ISBN casse une grande parite du plaisir de faire des bibliographies. Heureusement, il y a des erreurs aussi dans ce domaine, ce qui met un peu de piment.
Oncle Joe
Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de renseignements sur cet auteur. Il me semble cependant qu'Alain Huet avait mené une enquête. Il faudrait lui demander.
Oncle Joe
Non, cette collection n'a pas de jaquette.
Le Jefferies vaut vraiment la lecture, c'est un classique du roman catastrophe à l'anglaise.
Oncle Joe
C'est hilarant!
Oncle Joe
Cela fait bien longtemps que je n'achète plus de BD, sauf pour documentation, ou par nostalgies (des vieilleries). Ce matin, j'ai fait un vide-grenier parisien (rue Didot), et je n'ai rien trouvé en vrais livres... mais j'ai trouvé un lot de BD, à 3 euros pièce.
-Ragnar l'indomptable viking, par Ollivier et Coelho (éditions du Fromage, 1979). Pure nostalgie. J'ai toujours adoré ce dessin, et il avait de tems en temps l'apparition de divinités scandinaves magnifiquement rendues.
-Ulysse, par Pichard, Lob et Homère. L'odyssée version SF... Très chouette. La réédition complète en 1 volume chez Glénat.
-Dan Cooper, Apollo appelle Soyoyz. Pourquoi ça? Documentation: ça me servira dans un travail auquel je songe sur la thématique du cosmonaute perdu. Et à 3 euros une première édition (je suppose: 1973), il serait bête de ne pas le ramasser.
- Schtroumpf n°33, spécial Raymond Poïvet. L'auteur des Pionniers de l'Espérance, entre autres. Entre autres, mais surtout, tout de même.
- Les 6 voyages de Lone Sloane, de Druillet. La première édition de 1972, avec un beau papier d'époque bien épais! Bon, le pelliculage se décolle sur le dos, mais à 3 euros...
Nostalgie...
Oncle Joe
"Le triomphe de Lénine", c'est excellent!
Oncle Joe
Le Secours Populaire (près de chez moi) organisait ce matin une vente de polars...
J'y vais tout de même (à 10h du matin, ie l'aube, le week-end).
Il y avait un peu de SF. J'ai ramassé:
CLA TB Swann, La forêt de l'éternité et au temps du minotaure (avec sa jaquette papier)
CLA Heinlein L'âge des étoiles et citoyen de la galaxie (avec sa jaquette papier)
CLA Leigh Brackett Alpha ou la mort et le Recommencement (avec sa jaquette papier)
CLA Eklund Les ailes du réel et les étoiles si elles sont divines (avec sa jaquette papier)
CLA Tanith Lee Sabella et Le Maître des ténêbres (avec sa jaquette papier)
Sans jaquette papier (j'ai failli les laisser, ils sont sans valeur sans la jaquette):
CLA Kornbluth Le Syndic et les sillons du ciel
CLA Heinlein Route de la gloire
CLA Carsac Ceux de nulle part et Les Robinsons du cosmos
J'ai pris aussi:
Chesterton, Les enquêtes du père Brown (Omnibus)
Et: Albert Einstein, La relativité (Payot; j'en avais besoin pour une citation ! quelle chance!)
L'ensemble m'est revenu à... 10 euros.
Vive Paris!
Oncle Joe
Vide greniers, oui... Dimanche, à Versailles, j'ai acheté 50 euros (une très grosse somme, pour moi, sur un vide greniers!!!) "Cousin de Lavarède!", en état très correct.
Il y a longtemps, je me souviens, le premier gros Paul d'Ivoi dans la belle relieure rouge que j'ai trouvé sur une brocante, c'était "Miss Mousqueter", état neuf, que j'avais payé... 5 francs (l'ancienne monnaie du pays, avant l'euro). C'est plus difficile aujourduit...
Oncle Joe
Le voilà!
Quasi le même: j'ai ajouté le decès du Maître (hélas) et des bricoles en biblio.
Cela dit, tout connaisseur sérieux doit avoir toutes les éditions, ce n'est pas ici qu'il faut le rappeler..
Oncle Joe
Cirroco Jones a écrit :Entre nous, je me suis toujours demandé pourquoi nous avions l'intégrale de Bob Morane sans précision
Surtout parce que je prévoyais, comme la mini-bio des auteurs, la possibilité d'avoir un mini-paragraphe de présentation de la série, ou on aurait pu préciser que l'intégrale n'était pas en charte; Et aussi (pas avant quelques dizaines d'années) d'indiquer le genre approximatif de chaque oeuvre - Bon on diverge un peu, je ne voudrais pas froisser quelqu'un de téméraire
Bob Morane, je rappelle, entre autre, que ça se passe dans un univers parallèle où il y a eu une troisième guerre mondiale... et l'Ombre Jaune peut intervenir à tout moment (c'est le cas de le dire). Donc...
Oncle Joe
Charles le Téméraire a écrit :- toujours dans la base, et dernier point mais là c'est du vice, le tréma sur le "u" de Crüsoé a été oublié. Ceci dit, c'est une affaire difficile car ce tréma n'apparaît que sur l'illustration du 1er plat (par E. Poirier). Il ne se trouve ni sur le dos ni dans le texte, où il est orthographié "Crusoé". Je n'ai malheureusement aucun conseil avisé à prodiguer sur la stratégie à adopter.
J'aurai tendance à dire que si pour les autres ouvrages il faut prendre le titre intérieur (complet, plus long) - Et je suis bien d'accord ! - alors c'est bien simple : il faut être homogène, donc ici aussi : pas de ü. A la poubelle, le ü
Une exception possible serait si il y avait erreur d'impression sur les autres occurrences du titre; ce qui n'est pas le cas, puisque tu indiques que le texte est identique.
Et Merci !
La tradition considère qu'il faut prendre le titre sur... la page de titre.
Cependant, il faut faire la distinction entre une coquille (qui peut aussi survenir sur la page de titre, il n'y a pas de raison), et le titre, en soi (le vrai) de l'ouvrage.
La bibliographie ne demande pas seulement de la précision, elle demande aussi de la réflexion (comme le transport clandestin demande aussi de l'honnêteté...)
Oncle Joe
Brocante parisienne dans le XVIIIe parisien, tout près de chez moi. Beaux orages ce matin, mais je m'y risque sur le coup de 13h...
- "Crash" de Ballard en France Loisirs, avec une jaquette hideuse (fille en nuisette, voitures abimées...). 1 euro.
- "Epouvante sur le Pacifique" de Pierre Sylvestre (Les nouvelles Presses Françaises, 1946). Les illos de Joël Philippon sont sympas (pure SF, avec le "nestorium"...). 1 euro.
- "Voyages sous les flots (aventures extraordinaires de Trinitus)" de Aristide Roger (Librairie d'éducation). Reliure amateur en bon état. Tout cela ne rajeunit personne. 5 euros, tout de même. Mais quand on aime...
"Voiliers de l'espace" de Louis Friedman (L'etincelle). Vous vous souvenez, ce projet de course de voiliers solaires, qui n'a hélas pas eu lieu? Il y avait deux exemplaires, à 1 euro pièce, j'ai pris les deux (que vais-je en faire?)
Et particulièrement farfelu, 3 comics américains:
"Boy Illustories" dec. n°84 (décembre 1951) et n°85 (janvier 1952); avec dedans une curieuse bande SF: "Rocky X of the Rocketeers". Avec une énorme soucoupe volante!
"Airboy" dec.1951. Avec de la SF, dont une histoire bizarre de serpent de mer... Si!
5 euros les trois. Cher, mais j'ai craqué.
Et des bricoles non SF ramassées pour des copains (je n'ose pas les lister...)
oncle Joe, vieux fouineur
Tous à San Diego!
Des Tom Swift ont été publiés en France...
Oncle Joe
Triste... ça tombe comme à Stalingrad, en ce moment...
Oncle Joe
Il faut l'ouvrir pour voir si, des fois, le titre ne devient pas "Le monde oublié" sur la page de titre. En principe (hum...), c'est celui qu'il faudrait prendre...
Oncle Joe
PS: c'est marrant, d'ailleurs, car sur la couverture, apparemment, le titre exact est:
Un monde oublie oublie oublie
ce qui est assez poétique.
Oncle Joe
Je signale à ceux qui par hasard, se trouvent au Marché aux Livres (rue Brançion à Paris, France) le samedi ou le dimanche, qu'ils ont de fortes chances d'y trouver le libraire aussi sympathique qu'érudit de la Gueule du Loups. Il y tient son stand BD...
Oncle Joe
Apparemment, seuls les textes signés Rosny Jeune sont entièrement de Rosny Jeune.
Oncle Joe
Si je me souviens bien (j'ai lu ça quelque part), ils se sont mis d'accord au moment de leur divorce littéraire, quant au nom sous lequel devait paraître les rééditions d'oeuvres écrites du temps de leur signature commune.
Oncle Joe
De l'éditorial (c'est marqué...)
Oncle Joe
Accessoirement, je me suis demandé si l'âme avait un caractère universel ?
En tout cas, pas tout le temps. Les femmes en ont eu une tardivement, je crois, à la suite d'une décision prise au Moyen-Age (ça coutait pas cher, je suppose). A vérifier.
Oncle Joe
Sur Houy, Nicollet m'a raconté qu'il l'a rencontré, et a visité son atelier (il était quasiment voisin du vieux monsieur!). Il m'a d'ailleurs montré une édition du voyage de Tintin dans l'espace avec un signature toute tremblée du maître...
Comme d'habitude, il était aussi peintre (vraiment pas terrible, d'après Nicollet) et comme d'habitude, se moquait bien des ses oeuvres alimentaires, qui sont, comme d'habitude aussi, celles dont on se souvient aujourd'hui...
Oncle Joe
Le "Je sais tout" de van Herp est plutôt pas mal (il couvre aussi "Lecture pour tous", d'ailleurs). Il vaut la lecture (commentaires intéressants).
Oncle Joe
Tiens, deux ouvrages curieux (mais pas très vieux) trouvés aux Puces.
Je ne sais plus si on a une entrée pour "La Pensée Universelle", éditeur douteux, certes, mais que je trouve fort mal étudié. A déplacer, dans ce cas. J'ai ramassé:
"Le voleur de cerveaux" par Pascal Masseron. Novembre 1986. ISBN 2.214.06627.6
Court roman (quasi une nouvelle). Un savant tente de voler les rêves et les pensées d'autrui.
Chez un éditeur sérieux, Desclée de Brouwer, "Le siège de Bruxelles", par Jacques Neirynck.
1996. ISBN 2.220.03818.1
L'action se passe en 2007. C'est une politique-fiction, avec la partition de la ville de Bruxelles. A la fin du livre, un carte qui montre la ville partagée entre une zone française, une zone flamande, un district européen, et un ghetto musulman…
Oncle Joe
Bienvenu!
Tu es bien plus douté que moi, ça fait des années que j'essaie de poster des document sur ce site, sans jamais y parvenir!
Et maintenant que je crois comprendre comment faire, je n'ai plus de scanner!
Ensuite, si j'en retrouve un, ce sont les ouvrages à scanner que je ne retrouverai pas dans mes piles…
Mais les gens m'aiment bien quand même, alors…
Oncle Joe
http://www.isfdb.org/cgi-bin/ea.cgi?Ross_Rocklynne
Le Créateur (?*), Ross Rocklynne - trad. Denise Catozzi
in Satellite, Cahiers de la Science-Fiction n° 7 (15 bis), Les Mondes Divergents, P. K. Dick,
in Satellite, Satellite Sélection n° 17, 1959
p. 212 - 223* aucun titre ressemblant de près ou de loin à "Le Créateur" et publié avant 1954 dans les listing des sites anglo-saxons.
Si quelqu'un l'a lu en VO (on peut rêver!), il s'agit d'un type qui a de graves problèmes avec la réalité et sa copine Elaine
J'ai trouvé ça:
The Creator, (ss), Future SF Stories: Dec 1942
Il y a de bonnes chances que ce soit la réponse, sauf effroyable concours de hasards malheureux...
Oncle Joe
Un Grand parmi les Grands vient de nous quitter.
Joe, triste, même plus que triste
Un bel endroit à aller consulter, même si je n'ai pas encore tout compris au niveau du fonctionnement:
http://indexfantastique.phpnet.org/
Oncle Joe
Christian a écrit :Cirroco Jones a écrit :- Celui qu'on attendait pas (in "Lecture pour Tous") - Janvier à avril 1925
Puiqu'on parle de la position de la négation dans les titres du monsieur, n'en manquerait-il pas une ci-dessus ?
Et en plus d'après mes sources à savoir l'ouvrage du regretté Jacques Van Herp "Je Sais Tout,le roi des magazines" (Edition Recto Verso 1986) il cite l'ouvrage comme unE nouvelle Fantastique couvrant uniquement le numéro de "Lecture pour tous" d'Avril 1925 et non pas quatre numéros.
C'est amusant, à l'instant où tu postais cette réponse, je feuilletais le même ouvrage de référence… Jung aurait eu beaucoup à dire sur cette formidable synchronicité…
Oncle Joe
La nouvelle est une histoire assez banale d'élixir de longue vie.
Oncle Joe
Le titre de la nouvelle est" L'Homme qui NE pouvait PAS mourir" dans ton édition?
Dans le Méricant là-haut, c'est "L'homme qui pouvait NE PAS mourir".J'ajoute donc Roman pour L'homme qui fit parler les bêtes et Nouvelle pour le second.
Est-ce que je peux abuser et demander la pagination?
Là, il faudrait que je le retrouve, pour le titre exact de la nouvelle. Mais je l'ai lue, c'est très court.
Le roman par contre, est de taille normale. Dans mes souvenirs, c'est une très curieuse histoire un peu régionaliste, entre la chirurgie-fiction et la sorcellerie, où un savant fou opère les animaux pour leur permettre de parler, et est capable de les contrôler. Il se fait passer pour une sorte de loup-garou. Très curieux et ambigu (comme un peu tout Jean de Quirielle d'ailleurs).
Oncle Joe
"Deux romans d'angoisse" est aussi paru sous le simple titre "L'homme qui fit parler les bête" (avec dedans "L'homme qui ne pouvait pas mourir", qui n'est en fait qu'une nouvelle). Mais je ne sais plus où j'ai mis ce volume (la couverture est complètement différente).
Oncle Joe
Pour "L'obus de cristal", je viens de le retrouver dans une pile chez moi, et je confirme la mention dans le volume d'un "Copyright Paul d'Ivoi, 1912".
En 4e de couv, sont listés:
Le secret des Paterson
Le mort volant
L'oeuf de verre
Le cou blanc
Le puits du Maure
L'obus de cristal
Du sang sur le Nil
Le naufragé de l'espace
L'astre d'épouvante
Oncle Joe
Oui, ll n'y a pas de numérotation sur les volumes.
Il n'est pas absurde de numéroter d'un point de vue "chronologique", mais encore faut-il en être assez sûr, de cet ordre (ce n'est nullement évident) et il faut mettre des parenthèses (par exemple) autour du numéro pour rappeler qu'elle n'est pas officielle.
Oncle Joe
Salut,
Merci Oncle Joe: je reprendrai ça sur Russkaya Fantastika en mettant un peu plus d'infos sur les films. Klouchantsev, c'est quand même du bon. Des scénarios très très naïf, mais une réelle qualité de travail dans les trucages. Du très bon pour l'époque. Le genre de film qui me fait toujours rêver, à la manière des vieux Harryhausen.
A+
Patrice
Tout à fait ça: la poésie, elle, ne vieillit pas…
Oncle Joe
Le lien est là:
http://www.pac-etudiant.over-blog.net/a … 32018.html
Oncle Joe
Salut,
Nick Talopp a écrit :Elmer a écrit :(j'étais un grand malade !)
Ne te fais pas d'illusion, tu n'es pas DU TOUT guéri!
Oncle JoeIl y a quand même de l'espoir... regardez moi (^_~)
AB+ Laurent
Tu veux dire qu'il n'est pas ENCORE à ton stade? qu'il y a ENCORE de la marge? C'est vrai, mais je me demande si le terme "espoir" est le bon…
Oncle Joe
(j'étais un grand malade !)
Ne te fais pas d'illusion, tu n'es pas DU TOUT guéri!
Oncle Joe
En fait, pour la mention Anticipation, elle figure sur une jaquette qui a été ajoutée pour une remise en libraire tardive du livre. Il n'y a pas de collection de ce nom.
Oncle Joe
Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour ce post…
Eric Henriet m'a signalé que:
Attention sortie d'un numéro spécial promotionnel non vendu chez Klincksieck
Ce numéro 51 contient 51 questions pour fêter les 50 numéros de la collection "50 questions".
Chaque auteur des 50 premiers numéros reprend la plume pour une 51e.
Outre le fait que Eric Henriet signe donc un chapitre de plus sur l'uchronie on y trouve des contributions sur l'humour, le cinéma, la musique baroque, la BD, le roman historique érotique, l'avenir (Ruaud+Colson), la fantasy (Besson), le western (Leutrat), le vampire (Marigny) et le péplum (Aziza).
Ce collector tiré à peu d'exemplaires sera remis aux libraires qui, apparemment, l'offriront contre l'achat de 3 numéros de la collection.
Oncle Joe
Dossier Tintin. Sources, Versions, Thèmes, Structures.
J'ai trouvé d'occasion cet essai consacré aux aventures de Tintin, par Frédéric Soumois (Jacques Antoine, Bruxelles, 1987). Elégant ouvrage cartonné, forma presque carré.
J'ai l'impression que j'ai bien fait de le ramasser, il n'a pas l'air si courant sur le Net.
Terminé ce soir.
C'est un travail vraiment magnifique, d'une extrême érudition, précision, pertinence. La meilleure étude sur Tintin que j'ai lue, et de loin.
Si on veut trouver un défaut, on dira que Frédéric Soumois est un peu hagiographique. Il néantifie (si j'ose écrire) TOUTES les critiques faites à Hergé, qui devient un créateur idéal, sans tâche. Le plus souvent, je le suis assez, mais il y a deux trois bricoles pas nettes qu'il parvient à passer sous silence: pas un mot sur l'"infameuse" case antisémite de "L'étoile mystérieuse" dans la version journal ("Le Soir" volé, 1941-42)… pas vraiment le meilleur moment pour faire une plaisanterie de mauvais goût... Il se peut que Frédéric Soumois n'ait pas eu accès à ce triste document (il est seulement dans le quotidien, et même pas dans l'album paru à l'époque), mais comme lui-même ironise de temps à autre sur certains chercheurs qui n'ont pas consulté les sources originales, on pourra lui tirer l'oreille (cassée).
Mais bon. Chef-d'œuvre en matière d'étude, tout de même. Je me suis vraiment régalé. Ah, les passages savoureux sur les langues imaginaires (syldave, bordure, arumbaya...), construites à base de dialecte bruxellois!
Oncle Joe
Bonne année à tous!
Oncle Joe
+42
Oncle Joe
Si j'y vais... c'est pas encore sûr!
Oncle Joe
Parce que c'est Jean-Jacques Nguyen qui a pris les photos. Un ami, lui!
Oncle Joe
Oui, c'est Roland C. Wagner.
Les covers étaient de Francis Saint-Martin (qui éditait les bouquins, aussi)
Oncle Joe
on n'est pas serieux qd on a 17 ans
( ou 15 ? ils etaient lyceens apparement ) et on a de la marge pour changer en grandissant ....
teddy " ...Du grand roman d'aventure mêlant de façon originale de nombreux thèmes,chers à notre culture. " : apparement pas étonnant , vu qu'ils ont " intégrés" des textes d'autruis , si j'ai bien lu l'article de lacassin , qui cite l'utilisation a l'identique de la description de l'attaque du poulpe des " les travailleurs de la mer " de victor hugo : deja le " copier-coller"
J'ai été un peu surpris que cette édition n'ait pas bénéficié de davantage de commentaires (mais je ne les ai peut-être pas repérés). Cela me semblait une belle trouvaille, ouvrant des perspectives sur les rapports entre des littérateurs "sérieux" et la littérature populaire (le roman feuilleton, et dans le genre un peu "délirant"). La teneur même du texte m'a étonné, parce qu'il me semblait vraiment trop parodique et décousu (au bon sens du terme, c'est fait exprès...), pour être publié dans un journal régional banal (enfin, ce que je perçois comme un journal régional banal, peut-être à tort). D'où ce soupçon... (paranoïa, quand tu nous tiens...)
Je ne sais pas ce qu'en pensent nos amis de la littérature populaire spécialistes des feuilletons...
Oncle Joe
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