Vous n'êtes pas identifié(e).
C'est sympa les brocantes tout de même. Et puis on trouve surtout des livres qu'on ne cherche pas. Tout le charme est là.
Et se lever aux aurores, c'est du charme ?
Pas pour moi ! 
Parce que tu vas me dire que toi tu n'en trouves jamais,petit plaisantin va!
Non. Mais je ne fais plus les brocantes depuis des années.
Je cible mes achats, moi, môssieur ! 
Quels doubles ?
Bon sang, c'est Hibernatus ! Enlève ta barbe Louis de Funes !!!
Pfff... Ce n'était pas Louis de Funès le décongelé... Ah, cette jeunesse, incapable de connaître ses classiques ! 
Sinon, l'histoire principale, "The Master of Death", a été signée par Robert Wallace.
Il s'agissait en fait d'un "house name" endossé par différents écrivains, comme Edwin Burkhilder, Norman Daniels, Jack D' Arcy, Anatole F. Feldman, Charles Green, W.T. Ballard, Laurence Donovan, Ralph Oppenheim ou encore Ryerson Johnson.
La fiche sur Wiki :
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Phantom_Detective
Le site sur la revue :
http://www.mindspring.com/~phantom21/phantom.htm
La liste des titres :
http://www.mindspring.com/~phantom21/PD-Index.html
En SF, il y a déjà peu d'histoires de pulps qui ont été traduites, mais en polar le pourcentage devient quasiment infime. Quasiment aucune chance qu'il ait été traduit, si le texte n'est pas signé d'un "grand".
Sinon, les références du numéro :
61 The Master of Death 03/01/38 volume 20/3
Passionnant ! Vive Quatermain !
Il est vrai que - blasphème ! - je suis bien plus fan de HRH que d'ERB ! 
Vu les scans, ça ressemble un peu à du Losfeld de l'époque, mais en un peu plus "amateur", non ?
Pareil que Mr Lag, incapable de vendre la moindre chose...
Sauf un double hors de prix jadis, à Temperville, via un intermédiaire ! 
Petit interméde pour mon meilleur ami Bélzebuth a qui j'offre cette modeste couverture,et oui le bougre,aujourd'hui il fete son anniversaire et donc par respect je ne dirais pas combien......mais il ne les fait pas.....En tout cas tout se que l'on peut lui souhaiter,c'est un avenir riche et passionnant dans cette voie qu'il vient de choisir et à continuer à etre l'individu le plus sociable et sympathique que je connaisse!Bon anniversaire mon grand( dans les deux sens du terme)
Bon anniv', Belzé !
J'ai dû en parler dans "Le Bulletin" quand j'étais jeune ! 
La Tallandier orange non illustrée ?
C'est un coup très dur pour tous les amateurs de jeunes éphèbes en short du monde !
Il a dit "prochain".
A juste titre, apparemment ! 
Reçu ça sur la liste Xypehuz :
Bonjour les gens,
Alors voilà, en décembre dernier a été créé une Société des Amis de
Régis Messac, avec la ferme intention de republier l'ensemble des
oeuvres de l'auteur du Quinzinzinzili...Pour 30 euro à l'adhésion (ou à partir de 50 euros en tant que membre
bienfaiteur), vous recevez : les statuts de l'asso et un reçu
fiscal... (^^') Sinon, vous recevez aussi un exemplaire de la
réédition des "Romes de l'Homme-singe", un Quinzinzinzili et un
exemplaire aussi des "Lettres de la prison"...Plutôt un bon plan !...
Les éléments sont à aller chercher sur le prochain site web
(regis-messac.fr), sur leur eMail (amis@regis-messac.fr) ou à leur
adresse terrestre (71 rue de Tolbiac, 75013 Paris)Voilà !
J.
aymondel a écrit :Je me doutais que je frappais à la bonne porte, si je puis m'exprimer ainsi.
Encore merci pour l'acribie de vos renseignementsPour le "Maximilien Heller", je dois pouvoir feuilleter l'EO car je me rappelle où elle se trouve (et il vaut mieux vérifier dans l'EO car je suppose que toute éventuelle mention à l'opium a dû disparaître des versions pour la jeunesse), mais je ne me souviens plus de ce que j'ai fait du "Francis Bayard".
Ah, j'ai enfin retrouvé !
Dans l'édition originale (1871), page 32, on lit :
Je vais me jeter sur mon lit et prendre un peu d'opium pour tenter de dormir.
Il ne s'agirait donc pas d'une addiction à la drogue. (Ou j'ai raté un passage...)
Fantomas a écrit :Dans Le Monde perdu de Sir Arthur Conan Doyle, le journaliste Malone met sur le compte de la drogue ce qu'il prend pour des élucubrations dans les propos du Professeur Challenger.
Un grand merci pour l'info. Je n'avais pas reperé ce texte. De quelle drogue s'agit-il ?
De Conan Doyle, bien évidemment, concernant ma thématique il y a La marque des quatre ou le brave Sherlock se fait dés la 1ère page , pour stimuler ses meninges, une injection de cocaine : la célebre solution à 7 % ! Il y a également la nouvelle L' homme à la levre tordue qui se déroule en partie dans une fumerie d'opium..
Il y a aussi - mais il s'agit ici plutôt de cryptotoxicologie - le "Pied du Diable", qui arrache pas mal ! 
Les références sont nombreuses avec,
entre autres les corbeaux qui ont mangés la chair infectée,
et les costumes à la Mad Max.
Il n'y a pas que les costumes, vu le résumé. Suffit de remplacer la horde d'Humungus par les zombies...
J'ai trouvé le film que j'étais venu voir.
Il est vrai qu'il est toujours gênant de se tromper de salle.
"Un amour dans l'avenir" n'a en fait rien de conjectural.
C'est un fait acquis.
C'était juste pour le jeu de mot ! 
D'un autre côté, j'en connais qui font la collec' de Pocket Junior et qui auront du mal à les refourguer, dans leurs vieux jours ! 
teddy verano a écrit :...,J.P Dionnet vend sa collection consacrée au cinéma....
Je ne vais pas dire quel âge as-t-il, c'est indiscret,
mais dans quelle tranche de sa vie se situe-t-il?
Vu le pognon qu'il va récolter, ce sera une tranche dorée ! 
Alors tremble, pécheresse, le héraut de la vertu va ramener les impies de ce forum dans le droit chemin !
Ben oui, y'a qu'à voir le cas de Cirroco pour leur donner raison... 
Sinon, pour "Le Whisky électrique", j'ai retrouvé mes notes sur ma clé USB, où il y avait bien cette référence issue du "Rayon SF" :
FANCHON, Claude (F)
Le Whisky électrique
(Guy, ill.) 1941
Euh... Des agressions ? 
T'aurais pas la susceptibilité à fleur de peau, par hasard ?
Je n'osai le dire ! 

Tu veux dire trouver un pigeon pour l'appâter avec des titres faussement conjecturaux ?
Ca se trouve ? 
L'idée d'acheter au hasard sur le Net en se fiant aux titre me faire hurler de rire! Tu dois avoir de sacrées surprises, cher Teddy!
Oncle Joe
Moi, ça m'arrive souvent... Si le bouquin n'est pas cher du tout.
(Bon, le nombre de daubes qui prennent la poussière dans mon grenier est impressionnant, certes...)
Qu'est-ce que c'est que ce pseudo-collectionneur qui vend d'abord sa collection de bonne vieille SF avant de vouloir racheter des incongruités à la conjecturalité incertaine ? 
Quant au "Whisky électrique", il n'était pas cité dans le "Rayon SF" ? (Je n'ai pas ma doc sous la main, étant au boulot.)
"Macro", c'est une histoire de géant, à la limite de la conjecture, dans mon souvenir.
Le livre est paru. Une bonne nouvelle!
Oncle Joe
Beuh non : un bon roman !

Une précision concernant le dernier titre :
THERE WAS A DOOR
London Hutchinson & Co., (Publishers) Ltd nd [1933] First edition Cloth The U.K. edition precedes the American edition which is titled Full Moon. Published as a fourteen part serial (as Full Moon) in American Weekly starting with October 28, 1934 issue before American book publication. "Oriental adventure and intrigue, based ultimately on a conceit of Charles Fort's, that people who disappear mysteriously may end in the fourth dimension" Bleiler: The Guide to Supernatural Fiction #1212.
Sur le bon topic. Va-t-en vite de là, ou tout le monde va croire que tu comprends enfin quelque chose à l'informatique... 
Ayé, j'ai vérifié ce midi à la FNAC.
Eh bien... les Moutons et ISFDB ont chacun tort et raison.
Ca a la longueur d'une nouvelle, mais ce que j'appelle de la "prospective romancée" : un peu fiction, un peu article.
Pas évident à classer, donc...
C'est malin, Joseph ne va plus retrouver le fil de la discussion... 
Salut,
Es tu certain que Gourmet Dining in Outer Space est une nouvelle ? D'après ce que j'ai sous les yeux et d'après ISFDB (un site sérieux) il s'agit d'un essai.
AB+ Laurent
Pas moi qui l'ai dit, j'ai récupéré la présentation du site des Moutons Electriques.
Mais je vais vérifier ça dès que je rentre chez moi en regardant le numéro lui-même.
"Quatrième de couverture" serait, effectivement, ce qui est écrit sur la partie matérielle, en l'occurrence le "second plat" ?
"le n°2 figure sur la tranche"... c'est très rare, d'habitude c'est sur le dos...
Oncle Joe
Arrête de te payer sa tranche, il a bon dos...
Dave O'Brien a écrit :M'enfin, JFK qui baise à fond les ballons, est-ce réellement de l'imaginaire ?
les séries Hitler et Kennedy sont traduites de l'espagnol je crois et on y fornique très peu.. . faut-il en tirer des leçons sur la sexualité comparative des espagnols et des italiens...
Euh... Dans le lien sur JFK que j'ai donné ici, ça a l'air de niquer pas mal. Faut-il en déduire que des cases ont été rajoutées dans la version française ?
Photos des plus belles bibliothèques du monde :
http://www.curiousexpeditions.org/2007/ … ter_1.html
(Ou quand le contenant éclipse le contenu...)
P.S. : là, Christian, ce n'est pas ta bibliothèque qui peut les concurrencer, esthétiquement parlant... 
a0zel a écrit :Bon, je crois que je me suis égarée dans la fiction rayon garçon
Mais non, mais non, il y a aussi quelques filles parmi nous
Bon, elles préfèrent élever des araignées sous leur bureau plutôt que de s'intéresser aux elfes, mais à part ça elles sont presque normales
Houla ! Voilà des assertions auxquelles je ne me risquerais pas. Ou alors la notion de normalité s'est 'achement altérée depuis ma jeunesse...
M'enfin, JFK qui baise à fond les ballons, est-ce réellement de l'imaginaire ?
Je viens de jeter un coup d'oeil sur la production Elvifrance, il existe aussi une série de six numéros consacrée à "Kennedy", à la même époque. J'ignore s'il s'agit vraiment de l'Histoire secrète, mais ce tire s'intéresse au complot ayant débouché sur l'assassinat de JFK.
Si les événéments cités ne modifient pas le cours de l'Histoire, on reste toujours dans l'Histoire Secrète.
C'est apparemment de l'Histoire Secrète et non de l'Uchronie.
Je vais néanmoins soumettre le cas au docteur Eric Henriet, pour voir s'il l'a recensé dans ses dossiers ! 
C'est quoi la différence de budget, entre le premier film où il y a des zombies qui courent partout, et le second où il y a des zombies qui courent partout ? 
(Tiens, d'ailleurs, j'ai vu récemment le pionnier des films de zombies qui courent partout : "L'Avion de l'apocalypse" d'Umberto Lenzi. C'est nullissime.)
Signalons aussi que le titre cité, "Spaceways", fut adapté cette même année 1953 au cinéma par Terence Fisher :
Extrait d'une fiche du "Dictionnaire des Littératures policières", rédigée par un expert (
) :
Il ne se lança toutefois dans une carrière littéraire qu’à partir des années 1950, en se consacrant presque exclusivement à la science-fiction. Il développa des thèmes atypiques, et, pour élargir son public, plaqua souvent des arguments conjecturaux sur une trame policière, comme dans son premier roman, Spaceways (1953), où le héros doit se défendre d’une accusation de meurtre : il est soupçonné d’avoir assassiné sa femme et d’avoir mis le corps dans un satellite ! C’est aussi le cas de la trilogie consacrée à son héros le plus connu, Mike Delaney, un journaliste scientifique dont la curiosité exacerbée ne cesse de lui jouer des tours. La saga compte The Isotope Man (1957), curieuse histoire d’un homme qui, pour être mort durant quelques secondes sur une table d’opération, vit un décalage temporel qui le projette mentalement dans le futur (sujet bien mieux exploité par la suite dans les nouvelles Homme en son temps – Man in his Time, 1965, de Brian Aldiss, et L’Homme décalé – The Time-Lapsed Man, 1988, de Eric Brown) ; Subterfuge (Subterfuge, 1959), dans lequel Delaney découvre un projet gouvernemental visant à doter des fusées d’un cerveau artificiel ; et Le Flair paie (Never Let Up, 1964) qui met en scène des agents doubles voulant récupérer le secret d’un combustible révolutionnaire. Ces trois romans constituent un cocktail léger de thriller, d’espionnage et de science-fiction. L’œuvre de Charles Eric Maine est ainsi faite d’idées brillantes gâchées par des intrigues convenues – ce qui n’empêcha ni son succès, ni ses multiples adaptations cinématographiques. D’un style proche, Timeliner (1955) mélange meurtre et voyage temporel ; Escapement (1956, alias The Man who Couldn’t Sleep pour les Américains) imagine un complot destiné à contrôler les esprits grâce à une machine capable d’enregistrer et de diffuser des émotions ; Count-Down (1959) se déroule sur une île où est testé un nouveau modèle de bombe atomique. Ses autres textes utilisent des thèmes très variés, en particulier celui de la survie (que l’on retrouve dans ses récits post-
apocalyptiques ou ses anticipations contre--utopiques). Son meilleur roman est certainement The Mind of Mr. Soames (1961), dans lequel un homme n’accède à la conscience qu’à l’âge de trente ans.
(...)
BIBLIOGRAPHIE FRANÇAISE
Subterfuge (Subterfuge, 1959) Le Cachet n° 23 (1961) ; Le Flair paie (Never Let Up, 1964) SN n° 1040 (1966).
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