Vous n'êtes pas identifié(e).
Plus sérieusement, Dave ne connait pas Laurent (ben oui, c'est possible !), on peut donc comprendre qu'il ne comprenne pas du premier coup ses private jokes.
Non, là t'es lourd ! 
Ce que je ne comprend pas, c'est sa question. Ce qui, compte tenu des variations saisonnières et de l'âge du capitaine, est infiniment plus grave.
Et ce que Laurent ne savait peut-être pas, c'est qu'il y avait d'autres personnes que nous qui allions le lire...
C'est un peu le drame d'Internet : n'importe qui lit n'importe quoi ! 
Voilà. J'espère ne pas avoir à faire tout ça à chaque message. Il me semble aussi que dans mon premier message sur BDFI j'avais demandé si le ton que j'utile posait problème... Ce n'était pas le cas.
Ce n'est absolument pas une question de ton, mais de compréhensibilité.
Car je ne voudrais pas éternellement revenir sur le sujet (je le clos là pour ma part), mais quand je t'ai demandé de reformuler ta question en la précisant, après ton premier post, tu m'as répondu que tu ne posais pas une question et que d'autre part tu avais déjà la référence du bouquin.
Or tu viens exactement de dire le contraire : que tu recherchais bien les différentes éditions du texte et donc que ton objectif était de les demander ici. Tu comprendras donc que l'on puisse être un peu perdu ?
Quant aux différentes éditions du roman, j'avais personnellement noté ceci :
La Machine à prédire la mort
(in «Ric et Rac» n° 503 à 514, Fayard, du 29 octobre 1938 au 11 janvier 1939) 1938/39
(Arthème Fayard, in-12 broché) 1938
(Arthème Fayard, «Le Roman Policier», in-12 broché ill.) 1945
... mais comme ce roman n'est ni particulièrement ancien, ni particulièrement passionnant, ni particulièrement rare, j'avoue que je ne me suis guère attardé sur ce sujet précis.
Non capitaine. J'ai le bouquin... Décidement c'est un dialogue de sourd.
Mais que veux-tu, alors ? (Non, désolé, ton message initial n'était pas clair.)
Que ce titre - tu n'as toujours pas précisé s'il s'agissait bien du Didelot & Robert-Dumas, au passage - figure dans la base BDFI ?
Il y en a des milliers d'autres qui manquent, pourquoi celui-là précisément ?
Et quel rapport avec ta propre base ?
La "meilleure" couverture du bouquin est illustrée.
A ne pas confondre avec "La machine à prédire l'avenir", extrait d'un spectacle de Guy Montagné, également présent au catalogue de la BNF.
"La machine à prédire l'avenir" fut bien avant une nouvelle traduite après-guerre, de l'Anglais, d'un certain Leslie Fox.
Dave O'Brien a écrit :(Et l'intitulé de ton topic !)
Hop.
Facile, ça, monsieur ! 
Mais ça ne dit pas s'il s'agit du roman de Didelot et de Robert-Dumas !
(Le film - passé sur Ciné Classic il y a quelques années - ne cassait rien, dans mon souvenir.)
Laurent a écrit :Salut,
Je ne trouve rien sur BDFI concernant _Machine à prédire la mort (la)_.
Franchement, vous pouriez faire une effort !!! comment je met à jour mon site moi ? (^_^)
AB+ Laurent
le roman dont est tiré le film de Clouzot ?
HH
Si c'est-celui là ("Le Monde tremblera", 1939) :
http://www.imdb.com/title/tt0143748
Clouzot n'en a fait que le scénario et non la réalisation.
C'était pas une question.
Si : tu demandais clairement "Pourriez pas rajouter cette référence pour que je vous la repompe?"
C'est quoi un "topic" ?
Un "fil" ou un "thread". Ou un sous-forum, une suite de messages sur le même thème. Celui-là, tu l'as intitulé de manière beaucoup trop imprécise "Recherche".
Heu !!! trop compliqué pour moi tout ça... Désolé.
Tu ne serais pas un boulet, toi, par hasard ? 
En bref, tu veux la référence du bouquin, oui ou non ?
S'agit-il de celui de Didelot & Robert-Dumas ? Faudrait préciser...
Tu pourrais préciser ta question ? (Et l'intitulé de ton topic !)
C'est quoi ton problème, que l'on vient de connaître et pour lequel on pourrait faire éventuellement UN effort ?
ouaip
Seul Belzébuth doit pouvoir nous aider sur ce coup, en scrutant soigneusement son exemplaire... Mais au moins, tout le monde s'accorde sur le numéro de la rue
Je travaille juste à côté de cette adresse et j'ai vérifié : il n'y a plus d'éditeur à cet emplacement ! 
Par ailleurs, j'annonce en avant-première que le prochain numéro (n° 36) du "Bulletin des Amateurs d'Anticipation Ancienne" va rééditer une nouvelle totalement oubliée de Béliard : "Orient contre Occident", une guerre future exotique parue à l'origine dans le n° du 15 mars 1914 de la revue "Touche à tout".
Belzébuth a écrit :Oui c'est bien ce livre !
Il n'y a effectivement que deux nouvelles de Seignolle : Le Bahut Noir (longue nouvelle) et un Monstre a louer au Quart d'heure (pas un "petit" monstre).
Bravo Koko !Merci à vous deux... Encore une précision, concernant la dénomination exacte de l'éditeur : Creepy, Publinex ou Publinex/Creepy ... ?
Gil
La toute-puissante BNF donne ça :
Titre(s) : Histoires atroces [Texte imprimé]
Publication : Paris (9e), Publicness, 30, rue Le Peletier
Description matérielle : 19 cm
(Ca t'arrange 'achement, hein, Gilles ? 
Je reprends les contributions d'un autre fil (Corrections diverses)) pour dire que j'ai trouvé lors d'un vide-grenier Les "Voyages aériens d'un petit parisien à travers le monde" relié (bouquin étonnement léger pour sa stature imposante). (J'aurais préféré trouver les suites, mais c'est un début
). Il contient une centaine de fascicules (de 1933 à 34). Chaque fascicule à un titre propre, mais la découpe est étonnante, nombre d'épisode se terminant et commençant très souvent en plein milieu d'un chapitre ! Il ne me semble donc effectivement pas très pertinent de citer chaque titre de fascicule (du moins dans le cadre d'une page bibliographique).
Suite à cet achat (je ne me suis pas ruiné...) plusieurs questions :
(a) Il est indiqué que Nizerolles est (le pseudo d')un "aviateur et fameux explorateur" : info ou intox ?
(b) S'agit-il d'une réimpression des fascicules pour la publication reliée, ou une reliure des fascicules d'origine ? A quelle date ce volume est-il imprimé ou paru ?
(c) Est-ce également une réédition abrégée d'une parution antérieure (pour confirmation, Dave indiquait bien EO 1933, mais comme j'ai eu une info contradictoire...)Gil
(a) Possible qu'il ait fait le zazou dans des biplans, mais vu son rythme de publication je crois plutôt que c'était un forçat du stylo (ou de la machine à écrire).
(b) a priori il devrait s'agir de la reliure des fascicules (les invendus), mais sait-on jamais ? En tout cas, ladite reliure se présente bien comme telle, en conservant même (ce qui n'était pas toujours le cas) les couvertures des dits fascicules.
(c) l'édition de 1933-35 - la seule qui semble exister en cartonnage - est la réédition abrégée et réécrite d'une série initiale de fascicules parue sans date (apparemment vers 1910) selon le "Rayon SF"). Je ne crois pas posséder un seul de ces fascicules originaux (m'enfin, je m'en passe relativement bien), 111 paraît-il, pour un total de 382 chapitres et 1776 pages, contre 306 chapitres et 1600 pages pour l'édition des années 30.
(J'en profite pour rappeler la page http://www.bdfi.net/divers/manque_vo.htm qui elle indique les manques de date et/ou titre des vo)
Et y'a un fil particulier pour cela ?
La version de "Shambleau" donnée par "V" (renseignements pris, il s'agit de la deuxième édition) fut sublimée par de nombreuses illustrations de Forest et a été rendue disponible - grâce à des scans de qualité - par mon ami Jean-Marc Lofficier à l'adresse suivante :
http://www.coolfrenchcomics.com/shambleau.htm
P.S. : Gilles, voilà ce que c'est d'habiter la banlieue de Strasbourg ! 
Dont le sommaire, ainsi que celui de "Archéopolis et autres contes" (et d'autres encore ?) mériterait bien la création d'un nouveau fil
Pour la collection ou l'éditeur, tiens, nos données étant sacréments clairsemées...
Y'en a plein d'autres, chez "Ides et autres". Des fac-similés, surtout, mais aussi des anthologies et des traductions d'inédits.
Dès que je trouve un peu de temps, je crée un fil "Ides et autres".
J'ai constaté que, une fois l'inexistence du recueil reconnue, la page consacrée à l'auteur avait disparu.
C'est un scandale ! ((c) G. Marchais)
La revue "YELLOW SUBMARINE" dans son numéro 132 datant seulement de 2004 et intitulé "Conscience historique", contient :
"L'Horloge qui reculait" ("The Clock that Went Backwards", 1881, trad. de Marc Madouraud).
qui avait auparavant été publiée dans l'anthologie du même traducteur, "God Save Science Fiction" / 1 : "A travers la terre et autres récits anglo-saxons inédits" (Recto-Verso, "Ides et autres" hors commerce n° 79, 1998).
Bon, et l'article de JPM semble faire passer les six nouvelles SF traduites dans SPM comme un véritable effort de faire connaître les pulps SF américains au public français, alors que, dans les faits, cet essai semble à l'évidence avoir été des plus bâclés, cinq des six textes ayant été, comme dit plus haut, extraits du même numéro, sans aucune espèce de recherche qualitative !
Les six nouvelles de cette anthologie sont le résultat d'une expérience unique en France : la première et la dernière tentative de publier des auteurs de pulps américains tels qu'ils l'avaient été chez eux. L'initiative, oubliée de nos jours, s'inscrit dans le cadre de la redécouverte de la SF dans l'immédiat après-guerre. Le pionnier avait été la petite revue ANTICIPATION en Belgique qui avait traduit nombre de classiques américains en 1945-46. Puis LISEZ-MOI AVENTURES avait réédité quelques classiques de la SF Française.
Je ne vois pas trop le rapport avec les pulps. LMA de Tallandier s'était surtout contenté de piller le fonds de l'éditeur, la revue "Lectures pour tous" ou la série de fascicules "Chercheurs d'espace".
Les quelques auteurs anglo-saxons parus n'avaient rien à voir avec les pulps SF : il s'agissait de London, Kipling ou Wells.
Enfin, en 1953, BOLERO avait proposé à ses lecteurs quelques nouvelles du GALAXY américain avec une notable sélection d'auteurs de SF fraçais.
Sans oublier les quatres numéros de SCIENCE FICTION MAGAZINE, ni la quinzaine de premiers numéros du premier avatar de LUI (rien à voir avec le magazine de charme ultérieur).
Le besoin se faisait sentir d'un magazine de SF pour appuyer les premières collections spécialisées qui venaient de voir le jour. Georges H. Gallet, vieux connaisseur des SF française et anglo-saxonne, qui aurait lancé WONQUETES,
CONQUETES
Enfin ! Enfin, peut-être... Je m'explique : en mai 2003, Barbara Deissenberger nous écrivait pour nous fournir des informations sur Alice Penkala, alias Robert Anton. Elle nous disait que 5 nouvelles étaient parues entre 1960 et 1967 dans un magazine intitulé "V" (Paris). Mais à l'époque la recherche d'un "V" sur Google s'était avérée assez peu aisée, et sans succès sur quelques listes SF. Si tu as des indices quelque part, la confirmation et mieux les numéros nous combleraient !
Et merci pour ce nouvel article passionnant !
J'ajoute la liste exacte fournie :
La pionnière (1960)
Le chemin de Mélusine (1963)
Le langage interplanétaire (1964)
La belle Etelka (1965)
Le visiteur de minuit (1967)
Comment ça, "enfin" ?
Tu n'as jamais entendu parler de "V" alias "V Magazine" alias "Vu" ? Avec toutes ses pin-ups dévêtues en photos, quand ce n'était pas sous le crayon de Jean David ?
Et les derniers soubresauts de Jacques Spitz ? Ceux de Jean de La Hire ? Les premiers émois de la BD SF "pop-art", avec notamment plein de Forest ? La première trado (il me semble) de "Shambleau" ?
J'avoue ne pas avoir noté précisément les apparitions de "Madame" Robert, qui ne comptent pas parmi les textes les plus marquants de ce périodique quand même loin d'être spécialisé en SF.
Je viens juste de retrouver ces références :
ANTON, Robert : La Pionnière (n), n° d'été V60, ill.
ANTON, Robert : Le Chemin de Mélusine (n), n° 572/8, en automne 1963, ill. Forest
ANTON, Robert : Le Langage interplanétaire (n), n° d'automne 64, ill.
ARTICLE REPRODUIT :
“SUPER POLICIER MAGAZINE”
(Editions André Jaeger, 19 rue d'Hauteville, Paris; rédacteur en chef: Georges H. Gallet; fasc. broché in-8° de 82 pp., couv. ill. couleurs, ill. int.)
1) Manly Wade WELLMAN : L'Espace est à nous (in “S.P.M.” n° 1 de décembre 1953, ill. anonyme, trad. anonyme, pp. 74-81; E.O.: The Sky Will Be Ours, in “Super Science Stories” vol.5 n°1 de janvier 1949)
2) Raymond Z. GALLUN : Dans un milliard d'années (in “S.P.M.” n° 2 de janvier-février 1954, ill. anonyme [Van Dongen?], trad. anonyme, pp. 68-81; E.O.: When Earth is old, in “Super Science Stories” vol.8 n°3 d'août 1951)
3) Neil R. JONES : La Tueuse d'étoiles (in “S.P.M.” n° 3 de mars 1954, ill. anonyme [Van Dongen?], trad. anonyme, pp. 68-80; E.O.: The Star killers, in “Super Science Stories” vol.8 n°3 d'août 1951)
4) Walter KUBILIUS : La Fin du voyage (in “S.P.M.” n° 4 d'avril 1954, ill. anonyme [Van Dongen?], trad. anonyme, pp. 74-79; E.O.: Journey's end, in “Super Science Stories” vol.8 n°3 d'août 1951)
5) John JAKES : Au-delà de la peur (in “S.P.M.” n° 5 de mai 1954, ill. Callé, trad. anonyme, pp. 76-82; E.O.: Half-past fear, in “Super Science Stories” vol.8 n°3 d'août 1951)
6) Poul [orthographié “Paul”] ANDERSON : La Dernière charité (in “S.P.M.” n° 6 de juin 1954, ill. Hannes Bok, pp. 73-81; E.O.: Terminal Quest, in “Super Science Stories” vol.8 n°3 d'août 1951)
Les traductions des “pulps” de SF, lesquels florissaient outre-atlantique depuis les années dix, furent fort tardives en France. On retiendra surtout les tentatives de Régis Messac, qui publia des textes de David H. Keller dans “Les Primaires” et “Les Hypermondes” avant-guerre, puis, en 1945, les choix anarchiques des éditeurs de la revue belge “Anticipations” qui massacrèrent quelques récits piqués à droite et à gauche. A noter aussi, les quelques essais du journal “France-Dimanche” en 1952 et des anthologies comme Escales dans l'infini de Georges H. Gallet.
Quant aux débuts que nous qualifierons de “professionnels”, sinon de systématiques, nous les devons à la vague de magazines qui déferlèrent au début des années 50: “Fiction”, “Galaxie”, “Satellite” et l'éphémère et rare “Science Fiction Magazine”. On y découvrit enfin les grand nouvellistes américains, aux côtés d'auteurs autochtones plus (Carsac, Wul, Henneberg) ou moins (censuré) talentueux.
Mais ce mascaret recouvrit une vaguelette, qui passa totalement aperçue aux yeux de ceux qui plongeaient alors, avec délices, dans les eaux vivifiantes de la SF: la revue “Super Policier Magazine”, qui - évidemment - intéressait au premier chef les amateurs de polars. Pourtant, dans chaque numéro, au sein d'une liste de nouvelles “noires” (tirées de quelconques “pulps” policiers américains) se cachait un récit de SF!
Sur les six numéros que la revue publia, cinq des six textes proviennent du “pulp” “Science Fiction Stories”, et plus précisément - vous avez dit bizarre? - du même numéro, celui d'août 1951. Et le sixième - celui de Manly Wade Wellman - provient du même pulp, plus de deux ans auparavant.
Etrange provenance: on pourrait croire que les éditeurs, possesseurs de deux et uniques “pulps”, s'étaient bornés à les traduire en partie. Théorie vite infirmée au regard du nom du rédacteur en chef: Georges H. Gallet, responsable du “Rayon Fantastique”, ainsi que de la revue coquine “V Magazine” (qui publia de la SF française, mais aussi Shambleau de C.L. Moore), et surtout grand amateur de science-fiction américaine devant l'éternel. Bornons-nous à constater le fait... Probablement une histoire de contrat avec un éditeur américain qui devait publier à la fois du polar, de la SF et du western, puisque Jaeger sortit également en 1952 une revue titrée “Super Western Magazine”.
Ce mode de sélection peu banal indique qu'il n'y eut guère de recherche qualitative - que fit donc Gallet?; on y trouve aussi bien, en valeur pure, de l'exécrable (Wellman) que du très bon (Anderson). Notons quand même que les illustrations (une par texte) furent scrupuleusement reprises: quel plaisir d'en trouver une signée Hannes Bok!
Quant à la revue, elle était due à André Jaeger, c'est-à-dire à la “clique” La Hire, qui édita en même temps la fameuse collection consacrée à l'écrivain. Nous retrouvons donc sans surprise un petit roman de La Hire, La Plaque tournante (sans intérêt), dans les trois derniers numéros. Et comme il s'agissait aussi des responsables de “V magazine”, s'y retrouvent aussi des gens comme Gallet et J.C. Forest.
1) Manly Wade WELLMAN : L'Espace est à nous
Résumé : Un nouvel aspirant arrive sur la base avancée de la Lune pour se former au dur métier de pilote spatial. Une fusée, conduite par un couple, va bientôt être lancée un vol expérimental Lune-Vénus. Idylle contrariée, accidents d'astronef et rivalités de pilotes n'empêcheront le héros de partir pour Vénus avec la jeune fille dont il est tombé amoureux.
2) Raymond Z. GALLUN : Dans un milliard d'années
Résumé : A notre époque, un vieil homme, son neveu et l'amie de ce dernier se font conserver, après leur mort, dans des caissons spéciaux. Durant un milliard d'années, la vie sur la Terre évolue de bien des façons: les hommes les plus brillants se muent peu à peu en intelligences pures et fuient dans l'espace; pour les autres, les guerres se perpétuent, et l'humanité recommence plusieurs cycles préhistoire-civilisation. Jusqu'au jour où une spore tombe sur Terre et essaime une infinité de cactées intelligents, qui finissent par éliminer les hommes. Mais, pour contrer une menace radioactive et employer des machines humaines qu'ils sont incapables de faire fonctionner, les plantes réveillent les trois héros en remplaçant leurs cellules mortes. La mission réussie, le trio obtiendra le droit de recommencer une nouvelle humanité en harmonie avec la race végétale.
3) Neil R. JONES : La Tueuse d'étoiles
Résumé : Nouvelle exploration dans l'espace infini pour le professeur Jameson, le seul terrien survivant qu'une race hyper-civilisée (des cerveaux commandants des robots) a recréé à son image. L'expédition de Zoromes, poursuivant une comète, découvre une planète invisible, de par ses caractéristiques magnétiques, et manque de peu de trouver la mort après la rencontre de deux races peu intelligentes mais dangereuses et la chute de gaz corrosifs venus de la comète.
4) Walter KUBILIUS : La Fin du voyage
Résumé : Cinq mille plus tôt, le système solaire a explosé. Seuls survivants, une poignée d'homme se sont enfuis en fusée. L'un deux, Burnett, a été maintenu en vie suspendue, tandis que les autres ont engendré des générations et des générations de passagers à la recherche d'une nouvelle planète. A l'approche -enfin! - d'un nouveau monde, Burnett est réveillé: il doit servir de guide aux colons. Mais les habitants de l'astronef ont tellement évolués en cinq millénaires qu'ils ne peuvent plus supporter la vie ailleurs que dans l'espace clos et aseptisé de la fusée; Burnett restera seul sur la planète paradisiaque, et l'équipage repartira dans sa quête sans fin...
5) John JAKES : Au-delà de la peur
Résumé : Une famille de 2024 accueille un hôte payant des plus bizarres. Rien ne le différencie réellement de ses contemporains, mais son allure et ses paroles intriguent le couple. La femme découvre même dans sa valise trois roses et un pistolet, objets disparus de ce monde depuis soixante ans. Le visiteur les menace alors de son arme et leur avoue la vérité: par amour, il a tué la femme qu'il aimait et la famille de celle-ci... dans les années soixante, et s'est enfui dans une machine à voyager dans le temps. Mais un policier de son époque survient, et l'emmène, car sa mort était déjà prévue... pour 1963.
6) Poul ANDERSON : La Dernière charité
Résumé : Rugo est le dernier de sa race, les Gunnur. Les colons terriens qui ont débarqué jadis sur Tau Ceti ont exterminé ses congénères, moitié pour éliminer un concurrent naturel, moitié à cause de l'aspect des Gunnur, gigantesques et puissants êtres reptiliens. Rugo, âgé et fatigué, vit dans la forêt, bien qu'il soit périodiquement obligé d'approcher les bourgades humaines pour mendier du travail ou de la nourriture. Rares sont les hommes qui lui montrent de la compassion: des brutes lui tirent dessus, les chiens le mordent, les enfants le bombardent de cailloux et de quolibets. Exténué et pusillanime, Rugo n'ose répliquer, et s'isole un peu plus dans sa tristesse. Il a tout oublié de sa race, et ne se souvient plus que de sa mère, morte de dénuement, ainsi que de la rencontre avec son dernier homologue, deux siècles auparavant. Seuls un vagabond et deux enfants osent encore discuter avec lui. Son bon coeur le poussera pourtant à sauver de la noyade un gosse qui venait de le martyriser... son but atteint, il coulera comme une pierre, sa dernière pensée allant vers sa mère.
Annexe :
ANDERSON, Poul: l'ex-chouchou controversé de la revue “Fiction” signe ici un fort beau texte, simple et émouvant.
GALLUN, Raymond Z.: L'auteur de la célèbre nouvelle Old Faithful (ou l'arrivée tragique d'un gentil martien sur Terre) nous livre ici un texte froid et ambitieux, à la mesure de l'illustration qui l'accompagne.
JAKES, John: Par un touche à tout qui oeuvra aussi bien dans le western que dans la SF, une bien banale histoire de voyage dans le temps...
JONES, Neil R.: celui qui fit les frais des efforts désordonnés de la revue “Anticipations” (laquelle estropia son roman Dans l'hydrosphère en son dernier numéro), ajoute un nouveau volet à la série des aventures du Professeur Jameson, le terrien devenu robot humain chez les Zoromes; cette saga débuta dans “Amazing Stories” en 1931 et dura plusieurs décennies. On peut en trouver le deuxième épisode (La Planète au double soleil, 1932) dans l'anthologie Les Meilleurs récits d'Amazing Stories 1926/32 [J'ai Lu n° 551, 1974].
KUBILIUS, Walter: Nouveau développement du thème mineur du “voyage des générations” (arche stellaire), bien moins brillant que ceux de Léon Groc (L'Univers vagabond) et Don Wilcox (The Voyage that lasted 600 000 years).
WELLMAN, Manly Wade: Insignifiant jusqu'à l'ineptie, son récit est indigne de certaines productions pour enfants...
Marc MADOURAUD
Source : «Bulletin des Amateurs d'Anticipation Ancienne» n° 1 / 1 bis de décembre 1994.
Dave O'Brien a écrit :Le roman "La Centrale d'énergie" ("The Power House", 1913)
Bonjour (c'est mon premier post :-) )
Sûr sur la date de 1913 ? Une recherche rapide semble indiquer plutôt 1916.
La date qui compte est celle de la préoriginale.
Voir :
http://www.johnbuchansociety.co.uk/fic.htm
(Chouette site, en passant.)
Mais merci beaucoup, ça me fait penser qu'il faut que je corrige la biblio de son article dans le "Mesplède", qui doit donner la date de l'EO en volume, soit 1916.
Les années 60 virent la création de bon nombre de zines SF le plus souvent introuvables maintenant, comme "Orion" / "Karellen-Orion", "Lunatique", "Mercury" ou "Ailleurs".
Je viens de retrouver dans ma collection le numéro 1 du zine "ESPACE", datant de janvier 1962.
J'ignore s'il y en a eu d'autres.
Les "co-éditeurs" étaient Jean-Claude Bellassen et Maxim Jakubowski.
Les textes qu'il contenait étaient :
Marcel BATTIN : "Gaminerie" (nouvelle)
Simone BLERN : "Jacques Bergier" 1ère partie (article)
Bruno MAGNANT : "Réflexion" (poème)
Algis BUDRYS : "Logique de l'humanité" ["Logic of the Mankind"] (article)
Suzanne MALAVAL : "Ce merveilleux matin" (nouvelle)
Bruno MAGNANT : "Noms" (poème)
Maxim JAKUBOWSKI : "Charles Henneberg, poète épique et chantre" 1ère partie (article)
Cyril M. KORNBLUTH : "Magus Heslich" ["The Ill-Advised Elucubrations of Magus Heslich"] (nouvelle trad. par M.J.) (*)
Michel DORVAL : "Courrier administratif" (short-short-story)
Shirley CHAPPER : "Fièvre" (poème)
En dernière page, des textes étaient annoncés pour les prochains numéros de : John Brunner, James Blish, Cyril M. Kornbluth, Richard Wilson, Pierre Versins, Yves Dermèze, Daniel Drode, etc.
(*) l'ennuyeux est que je ne retrouve l'EO de cette nouvelle nulle part. Elle n'est pas indiquée à la page http://www.severing.nu/cmkshort.htm, ni dans mes propres docs. Est-elle parue dans un obscur fanzine américain ?
Le Snant n'est pas mort et autres récits (1981)
Ailleurs et autre, Coll. SF Reprints, 1981.
Le titre n'est pas tout à fait exact : c'est en fait "Le Snant n'est pas la mort et autres récits".
La seule mention d'édition est : éditions Francis Valéry. Pas de mention de collection.
Le contenu est (en reprenant les dates originales données au début) :
1) "Le Snant n'est pas la mort" (1960)
2) "Contact avec le Yarg" (1961)
3) "Les Maraudeurs galactiques - Ombre et lumière sur un souvenir incertain" (1975).
Jeam Tag a écrit :Me semble aussi qu'il manque l'adaptation du scénario d'un (projet de? no sé) film composé avec JC Guidicelli paru chez Plasma en 1983, 'L'ile Bleue'
Si ma mémoire est bonne, c'est un téléfilm passé sur antenne 2 en 83. On en a parlé sur fras y'a quelques temps.
Passé le 21 mai 1983.
Résumé disponible page 145 dans le "Merveilleux, fantastique et science-fiction à la télévision française" de J. Baudou et J.J. Schléret.
La distribution comporte notamment Jean-Pierre Kalfon, Aïna Walle, Paul Crochet et Féodor Atkine.
(Voir : http://www.imdb.com/title/tt0407351/ )
On peut voir, donc, que "Anticipations" publia la plupart des grand et petits maîtres américains de l'avant-guerre, à l'exception notable de Stanley Weinbaum, Edmond Hamilton, E.E. Smith ou encore Ray Cummings, voire le trop méconnu Raymond Z. Gallun.
Signalons également que d'autres revues d'après-guerre firent paraître aussi quelques nouvelles issues de pulps, comme "Science-Fiction Magazine" et "Super Policier Magazine".
LA COLLECTION / REVUE BELGE «ANTICIPATIONS»
UNE EXPLORATION BROUILLONNE DES PULPS U.S. D'AVANT-GUERRE
Le domaine du pulp SF américain d’avant-guerre, commençant historiquement avec l'arrivée en 1926 du «Amazing Stories» de Hugo Gernsback (même si celui-ci avait précédemment édité plusieurs revues publiant de la science-fiction, telle «Science and Invention») est singulièrement sinistré sur le plan de la traduction française.
A leur époque, ils passèrent inaperçus en France : il n'y eut guère que Régis Messac et Georges H. Gallet pour s'y intéresser sérieusement. Messac, pris d’un coup de foudre pour l’oeuvre de David H. Keller, le traduisit dans sa revue «Les Primaires» et lui consacra un recueil (La Guerre du lierre) ; Gallet, lui, tenta de lancer - en vain, le projet s'arrêta au numéro 0 - la revue «Conquêtes», qui prévoyait de publier Kilsona monde atomique de Festus Pragnell, et dut probablement être à l'origine de la présence de deux nouvelles dues à John Russell Fearn dans le périodique pour la jeunesse «Ric et Rac».
Après-guerre, ce pan important de la conjecture mondiale était passé de mode : Asimov, Heinlein et consorts rejetaient aux oubliettes la génération précédente, certes souvent moins brillante, avec ses David H. Keller, A. Hyatt Verrill ou le brillant mais éphémère Stanley Weinbaum. Seul Gallet, éternel nostalgique, s'efforça, contre vents et marées, de distiller quelques textes, d’abord dans le « Rayon Fantastique », puis chez Albin Michel, avant que Jacques Sadoul, autre amateur de vieilleries, ne dédiât diverses anthologies (série « Meilleurs récits de…») aux grands pulps style «Astounding Stories » ou «Amazing Stories » dans les années soixante-dix.
Pourtant, un éditeur belge courageux (ou inconscient), totalement inconnu par ailleurs, fit ce pari dès 1945 : traduire en langue française des textes issus de ces pulps. Cela se concrétisa par une série de fascicules - 14 au total - qui s'intitula «Anticipations», considérée d’abord comme une «collection» (quand elle ne publiait qu'un texte unique) puis comme un «magazine» (lorsque plusieurs récits furent offerts en même temps).
La bibliographie qui suit doit énormément à l'étude de Pierre Versins, parue dans un exemplaire hors-série de sa revue «Ailleurs», le premier volet d'une sorte d’encyclopédie alphabétique baptisée «Les Marges». Hélas, seul celui-ci fut publié, en 1960, consacré à la lettre «A». Sous-titrées «Fictions conjecturales d'expression française», «Les Marges» se voulaient «une bio-bibliographie sommaire auteurs, collections, périodiques, titres», et c'est effectivement dans cet ordre-là qu'est découpé le volume. Au chapitre «périodiques», le lecteur y trouve ébaubi (pages 51 à 53) l'analyse de la collection-revue «Anticipations». Il y apprend la périodicité, le contenu et divers renseignements sur ce titre. Versins a accompli des prouesses pour retrouver certains titres, et j'espère avoir un peu contribué à améliorer son travail en découvrant deux nouvelles références.
Présentation de la série :
* Éditions La Lucarne, à Bruxelles ;
* 15 numéros mais seulement 14 volumes (un numéro double, le 13/14), parus de septembre 1945 à mai 1946 ;
* Format : 13,3 x 18 (n° 1 à 5), 13,3 x 17,7 (n° 6 à 13/14) et 16,5 x 24,2 (le 15) ;
* Pagination: 24 (n° 1 à 6) 32 (n° 7 à 12), 80 (n° 13/14) et 64 (n° 15); prix 10 FB (n° 1 à 12) puis 20 FB (n° 13/14 & 15);
* Couverture illustrée en couleurs (signées J.L. ou Jiel pour certaines) ;
* Mention de «collection» pour les 7 premiers, et de «magazine» pour les suivants.
Contenu des numéros :
N° 1 (septembre 1945) :
* WALLIS Geo C. : Atomic 3, ou le voyage du sacrifice (signé J.K. WEST sur la couverture) [adaptation par J.K. West de Voyage of sacrifice, de George C. Wallis, in «Tales of Wonder» du printemps 1939].
N° 2 (octobre 1945)
* FOSTER D.J. : La Menace tragique (adaptation par André D'Ambe de The Alien Error in «Tales of Wonder» du printemps 1939].
N° 3 (octobre 1945) :
* WEST, Wallace : La Fin du temps [adaptation par André d'Ambe de The End of time in «Astounding Stories» de mars 1933].
N° 4 (novembre 1945):
* KELLER, David H. : La Terreur végétale [adaptation par Richard Barclay de The Tree terror, in «Amazing Stories» d'octobre 1933].
* DAWSON, George W. : La Panique de l'acier [adaptation par J.K. West d'un texte inconnu].
N° 5 (novembre 1945) :
* BOLTON, Robert W. : Invasion [adaptation par J.K. West d'un texte inconnu].
N° 6 (décembre 1945) :
* VERRIL, A. Hyatt : Le Monde intérieur (adaptation par J.K West de The Voice from the inner world signé A. Hyatt VERRILL, in «Amazing Stories» de juillet 1927, puis «Tales of Wonder» du printemps 1939 sous le titre The Inner world (rien à voir avec le titre homonyme du même auteur paru in «Amazing Stories» de juin à août 1935)].
N° 7 (décembre 1945) :
* HARRIS, John B. : Le Troisième vibrateur [adaptation par André d'Ambe de The Third vibrator, signé John Beynon HARRIS (alias John WYNDHAM), in «Wonder Stories» de mai 1933, puis «Tales of Wonder» d'automne 1938].
* WILLIAMSON, Jack: Le Mineur de l'infini (1/3) [adaptation par J.K. West de Salvage in space, in «Astounding Stories» de mars 1933].
N° 8 (janvier 1946) :
* VERNON, James W.: Puissance cosmique [adaptation par J.K. West d'un texte inconnu; il existe un Cosmic power signé John C. DARE, in «Amazing Stories» d'avril 1931, mais j'ignore s'il s'agit du même ; un indice tout de même : ce numéro d'«Amazing» a été pillé à une autre reprise].
* WILLIAMSON, Jack : Le Mineur de l'infini (2/3) [Cf n° 7].
N° 9 (janvier 1946) :
* HURL, Vincent T. : Le Vagabond de l'espace [adaptation par André d'Ambe de Vagabonds of space, signé Harl VINCENT, in «Astounding Stories» de novembre 1930].
* WILLIAMSON, Jack : Le Mineur de l'infini (3/3) [Cf n° 7].
N° 10 (février 1946) :
* KIRKCROFT, Maeden : La Bulle invisible [adaptation par J.N. Simon de The Invisible bubble, signé Kirk MEADOWCROFT, in «Amazing Stories» de septembre 1928].
* MEEK, S.P. : La Machine super-cérébrale [adaptation par M. Bru de The Mentality machine, in «Tales of Wonder» du printemps 1939].
* STOKE, L.S. : Gulliver 3000 après Jésus-Christ (1/5) [adaptation par Ray Sardoubs de Gulliver 3000 A.D., signé Leslie F. STONE, in «Wonder Stories» de mai 1933].
N° 11 (février 1946) :
* BLISS, Stan W. . La Chose dans la glace [adaptation par A. Franz de The Thing in the ice, signé W.P. COCKCROFT, in «Tales of Wonder» du printemps 1939].
* STOKE, L.S. : Gulliver 3000 après Jésus-Christ (2/5) [Cf n° 10].
N° 12 (mars 1946) :
* STEVENS, H.G. : La Mort qui rit [adaptation par Ray Sardoubs de The Laughing death, signé Stephen G. HALE, in «Amazing Stories» d’avril 1931].
* STOKE L.S. : Gulliver 3000 après Jésus-Christ (3/5) [Cf n° 10].
N° 13-14 (avril 1946) :
* STEVENS, H.G. : L'Avertissement inutile [adaptation par Rosine Champagne d'un texte non référencé par Versins, mais qui doit être à mon avis Warning from Luna de Charnock WALSBY, extrait du «Tales of Wonder» du printemps 1939 qui a déjà été mis 5 fois à contribution pour «Anticipations»]
* HARL, Edward V. : L'Essence de la vie [adaptation par Rosine Champagne de The Essence of life, signé Festus PRAGNELL, in «Amazing Stories» d'août 1933, puis «Tales of Wonder» d'automne 1938].
* BRIAN, Robert C. : Les Fougères de l'infini [adapté par l'auteur lui-même; pas de référence américaine connue].
* STOKE, L.S. : Gulliver 3000 après Jésus-Christ (4/5) [Cf n° 10].
N° 15 (mai 1946) :
* STEVENS, H.G. : Les Hommes sans ombre [adaptation par Ray Sardoubs de The Men without shadows, signé Stanton COBLENTZ, in «Amazing Stories» d'octobre 1933, puis «Tales of Wonder» d'hiver 1939]
* BRUELL, Edwin : L'Etrange docteur Raynell [adaptation par J.K. West de Men without sleep, in «Wonder Stories» de mai 1933].
* STEVENS, H.G. : Intuition [adaptation par André d'Ambe d'un texte inconnu].
* POLUS, Gilbert : Ramsgate-town, la ville la plus souterraine du monde [inédit].
* JONES, Neil R. : Dans l'hydrosphère (inachevé) (adaptation par J.N. de Maibelle de Into the hydrosphere, in «Amazing Stories» d'octobre 1933].
* STOKE, LS. : Gulliver 3000 après Jésus-Christ (5/5) [Cf n° 10].
Remarques :
Après recherches, il n'existe aucun auteur de pulps s'appelant Robert W. Bolton, George W. Dawson, H.G. Stevens ou James W. Vernon. Probablement, pour des histoires de droits, les éditeurs inventèrent ces pseudonymes - à l'insu des auteurs originaux ! - tout comme ils transformèrent Harl Vincent en Vincent T. Hurl, Kirk Meadowcroft en Maeden Kirkcroft, Leslie F. Stone en L.S. Stoke, W.P. Cockcroft en Stan W. Bliss, Festus Pragnell en Edward V. Harl et enfin Stephen G. Hale ainsi que Stanton Coblentz en H.G. Stevens (qui fut un peu le «pseudonyme maison» d’«Anticipations», employé à quatre reprises).
Lorsque l'on sait que les américains avaient déjà pour habitude de multiplier pseudos et house-names» à l'envie, la situation n'en est que plus amusante (sauf pour le bibliographe).
Quelles furent les sources des éditeurs ? Apparemment un lot de pulps dénichés quelque part (un G.I. obligeant qui leur aurait fourgué quelques souvenirs ?) S'y retrouvent notamment les numéros du printemps 1939 de «Tales of Wonder» (6 textes), de mai 1933 de «Wonder Stories» (3), d'octobre 1933 de «Amazing Stories» (3), de mars 1933 d'«Astounding Stories» (2), voire celui d'avril 1931 d'«Amazing Stories» (peut-être 2).
Seul texte inachevé, Into the hydrosphere de Neil R. Jones fait partie d'une longue saga (21 épisodes !) mettant en scène le professeur Jameson, un terrien survivant qui est devenu l'ami d'une race d'aventuriers de l'espace (les Zoromes). La nouvelle présente en est le quatrième volet; le second - The Planet of the double sun (1932) - fut traduit par Sadoul dans Les Meilleurs récits d'Amazing Stories et un épisode tardif (le dernier, pour ce que j'en sais), The Star killers (1951), se trouva adapté dans l'éphémère «Super Policier Magazine».
La qualité des textes est par conséquent fort disparate, et tendrait à tirer vers le bas, même si des novelettes comme Le Monde intérieur du spécialiste en «lost-race novels» Verrill s'avèrent fort agréables à lire. Mais il est vrai que le lecteur francophone, contrairement à son homologue chanceux d'Outre-Atlantique, ne disposait pas des illustrations des pulps originaux, capable de donner un charme certain à un texte bête à pleurer ; tout au plus se voyait-il offrir des dessins de couvertures assez laids pour la plupart.
Quelque défaut qu'on puisse lui trouver, «Anticipations» représente une date dans l'histoire de la SF en langue française; et fut la première fois que des auteurs comme Williamson, Wyndham, Coblentz, Verrill ou Jones furent traduits (Keller l'avait déjà été par Régis Messac, quant à Pragnell, il avait failli l'être... dans la revue «Conquêtes», mais il se rattrapa plus tard, toujours grâce à Gallet, dans «Le Rayon Fantastique»).
Signalons enfin que les 14 fascicules composant la série ont été réédités il y a quelques années, en fac-similé, dans le cadre de la collection «Ides et Autres» (Éditions Recto-Verso, Bruxelles), en hors-commerce.
Sources bibliographiques :
* Index to the Science-Fiction magazines 1926-1950, de Donald B. Day [prononcez : Donald Bidet] Perri Press, Portland, Oregon, USA, 1952).
* Les Marges (fictions conjecturales d'expression françaises) - lettre A, de Pierre Versins (Club Futopia, Lausanne, Suisse, 1960).
Marc MADOURAUD
Source : « Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne » n° 20 (1998).
Je possède ces deux ouvrages mais je ne peux vous les céder (ils sont assez difficile à trouver, alors les avoir en double ! vous pensez !). faîtes éventuellement une recherche sur chapitre.com (ils sont chers !) ou sur livre-rare-book ... vous aurez peut-être de la chance. Un autre participant du forum en possède peut-être aussi.
Evidemment, mais je les céderais également pour rien au monde. Tout ce qui entre dans ma collection n'en sort plus. Un peu comme l'enfer, à vrai dire. (D'ailleurs, elle est d'enfer, ma collec' ;o)
Concernant votre arrière grand-père (bon écrivain au demeurant !) pouvez-vous nous en dire un peu plus ? l'avez-vous connu ? connaissez vous sa bio ? avez-vous des photos de lui ? Tout cela m'intéresse fort, n'hésitez pas à me mailer des infos si vous le souhaitez . Merci
Je crois que ces informations intéresseraient beaucoup de monde ici, alors, s'il n'y a pas d'indiscrétions, ni de révélations éventuelles de secrets familiaux, ce serait bien de recueillir ces renseignements sur ce fil.
Selon l'importance de ces infos, on pourrait même penser à en faire un petit dossier à publier dans le "Bulletin des Amateurs d'Anticipation Ancienne". A voir.
D'ailleurs, pour transformer mon message en PAHVA (Post A Haute Valeur Ajoutée), je signale qu'il existe une lointaine séquelle à "La Petite fille de Michel Strogoff", publié dans la collection "Fama" n° 349 (Bibliothèque de la Mode Nationale) en 1933.
Je reprends d'ailleurs un extrait de mes propres notes :
« Le roman de Béliard, totalement inconnu (ce qui est littérairement justifié), traite notamment d'une «usine électro-marine» et mentionne au détour d'une page une autre oeuvre de l'auteur, La Petite fille de Michel Strogoff, dont il reprend un personnage (ce texte a-t-il été refusé précédemment par Hachette, pour échouer ainsi dans «Fama» ?) »
("Fama" était avant tout une collection de récits sentimentaux à bon marché, mais où furent publiés des romans populaires empruntant à divers genres : même l'anticipation, avec "En l'an 2125" de Raoul Le Jeune).
Peut-on trouver sur le net, ou quelqu'un possède-t-il, un index de cette publication?
J'aimerais savoir notamment si des textes d'Edmond Hamilton et de Jack Williamson y ont été traduits. Enfin, "traduits"... D'après ce que je sais, "détruits" conviendrait mieux, un peu comme dans le Galaxie 1ère série. ;-)
Pierre-Paul
Tiens, t'es arrivé là, toi ? ;o)
Bon, tu tombes bien, j'ai fait dans le temps pour le "Bulletin des Amateurs d'Anticipation Ancienne" une biblio de la collection où j'avais réussi à retrouver, à force de recherches et en m'inspirant de certaines découvertes faites par Versins à la glorieuse époque de son projet "Les Marges" qui s'arrêta à la lettre "A", la quasi-totalité des références originales.
Car il faut dire que non seulement les titres originaux et les sources n'étaient pas cités par "Anticipations", mais que certains noms d'auteurs étaient totalement transformés ! Les éditeurs avaient notamment inventé un auteur imaginaire ayant signé plusieurs textes à l'origine écrits par des auteurs différents !
Je crois me souvenir que le récit de A. Hyatt Verrill, par exemple, ne correspondait pas au texte original dont le titre était la traduction du titre américain, mais à un autre au titre différent (une histoire de "inner world", mais je n'ai pas la doc sous la main).
Un incroyable bordel, donc.
De mémoire, il y eut notamment du Verrill, du Williamson, du Keller et un Neil R. Jones resté inachevé.
Je retrouve le fichier d'une part et ton adresse mail perso d'autre part et, ces conditions préalables remplies, je te l'envoie.
Au fait, toute la collection/revue "Anticipations" fut rééditée en fac-similé chez Recto-Verso en "Ides et Autres".
(D'ailleurs, faudra un jour que je fasse la liste ici de tout ce que j'ai venant de "Ides et autres", même si je n'ai pas tout récupéré à l'époque.)
- pour "Ides et autres" : à l'époque, l'abonnement ne valait vraiment pas cher. La qualité d'impression était certes déplorable, mais Bernard Goorden proposait plein de merveilles, tant des fac-similés que des inédits, comme des trados de Jean Ray par J. Van Herp ou quelques textes anglo-saxons que j'avais traduits. J'avais réussi à récupérer d'anciens numéros en les rachetant à une abonnée disposée à s'en débarrasser.
Notons également qu'un des polars de A.L. Frank relève de la SF ("Le Mort sans visage" de 1946, il me semble.)
Les autres polars étant relativement sans intérêt.
En sachant que DHK fut l'auteur plébiscité à l'unanimité de lui-même par le très regretté Régis Messac à l'époque de sa participation à la revue "Les Primaires"...
Plusieurs nouvelles de DHK y furent traduites, de 1932 à 1939. Ce furent fort probablement les premières traductions francophones de textes issus de pulps américains, avant les 2 John Russell Fearn parus dans "Ric et Rac" en 1939 et évidemment les extractions pulpesques très aléatoires (dont un DHK, d'ailleurs) auxquelles procédèrent les rédacteurs de la revue-collection belge "Anticipations" dans l'immédiate après-guerre.
J'ai essayé, par le passé, de lire une ou deux bouses de cette collection, et j'avais été frappé par la très grande nullité de ces textes (le nom d'un des auteurs, Berck, s'avérant ici un parfait aptonyme). Les couvertures n'étant pas ce qu'il y a de pire (à part celle dudit Berck, où un pustuleux en gros plan hurle, se les étant probablement coincées dans un tiroir), notamment les Maïk.
J'en ai 4 (des bouses) :
- Maïk et le chateau sanglant : 2ème trim. 1974
- Maïk et le rajah pourpre : 2ème trim. 1974
- Un monstre va naître : 4ème trim. 1974
- La Chambre de soufre : 4ème trim. 1974
Sinon "Le Roc d'or" a été réédité il y a quelques années :
Le Serpent à plumes, "Motifs" n° 50, 1998.
Au fait, dans BDFI, ces deux entrées ne seraient-elles pas un peu redondantes ?
Recueils, anthologies, omnibus...
* Oeuvres romanesques - I (1996)
Encrage, Coll. Classiques n° 1, 1996.
* L'épopée martienne [*] (1996)
in Oeuvres romanesques - I, Encrage, Coll. Classiques n° 1, 1996.
En fait, Thévenin, qui fut à la fois scientifique et auteur populaire, est un peu à mi-chemin entre Rosny aîné et José Moselli.
Je n'avais pas vu cette phrase dans BDFI :
« Auteur d'anticipation scientifique au style proche de celui de Louis Boussenard. »
Ah ouais... Boussenard... Il y a à peu près autant de rapport entre Thévenin et Boussenard qu'entre Greg Egan et Max-André Rayjean.
le DAVID KELLER (http://www.bdfi.net/auteurs/k/keller_david.htm) crédité pour :
Nouvelles
* Création impardonnable (1930, Creation unforgivable)
in Anthologie Weird tales - Tome 2, Encrage, Coll. Pulps n° 4, 1987.
ainsi que le DAVID D. KELLER (http://www.bdfi.net/auteurs/k/keller_david_d.htm) crédité pour :
Nouvelles
* L'artiste de lune (1941, Moon artist)
in Trois saigneurs de la nuit/2, Nouvelles Editions Oswald, "Fantastique/Science-fiction/Aventures" n° 184, 1986.
sont bien évidemment le DAVID HENRY KELLER de la page http://www.bdfi.net/auteurs/k/keller_david_h.htm
Ce Marseillais, de son vrai nom Auguste Franco, a employé un certain nombre de pseudonymes, parmi lesquels Frank Cléry, pour un récit d'horreur dans la collection pourrave "Terrific," et A.L. (ou Auguste) Frank, pour toute une série de polars, la plupart pour un éditeur monégasque.
HARLEY QUINN
En plus des nouvelles indépendantes, il faudrait également intégrer tout le cycle de textes consacré à l'étrange Mister Quinn (Quin en Anglais).
Car le sympathique Harley Quinn n'est pas réellement un homme. C'est «l'avocat des morts» et des amoureux, dont la seule présence permet au narrateur (M. Satterthwaite, apparu parfois aux côtés de Poirot) de dénouer des intrigues policières et des drames sentimentaux. Ce personnage surnaturel - Harley Quinn = Arlequin - laisse apparaître parfois, par de subtils détails, son origine surnaturelle.
Ses aventures sont principalement constituées de douze nouvelles, réunies en un recueil, "The Mysterious Mr. Quin" (1930) – publié en France en deux volumes : "Le Mystérieux Mr Quinn" et "Mr Quinn en voyage" ("Masque" n° 1045 et 1061, 1969). D’autres nouvelles ont été éditées ailleurs, comme "La Providence des amants" ("The Love Detectives" recueillie dans "Marple, Poirot, Pyne… et les autres").
Le roman "La Centrale d'énergie" ("The Power House", 1913) doit être réintégré dans la liste des titres conjecturaux car c'est un des exemples les plus connus de cryptocratie (voir article de Versins dans son Encyclopédie).
Il a employé le pseudo de NEVERS-SEVERIN pour les fascicules qu'il donna à Janicot (dont certains furent recueillis dans plusieurs Marabout, comme "Irène fille fauve") et le demi-pseudo de Louis BOUQUET pour les quelques novélisations de serials qu'il co-écrivit avec André DOLLE dans les années 1920.
Cet Australien, qui faillit d'ailleurs devenir moine, s'est un temps spécialisé dans la "religion-fiction" et a pondu une trilogie vaticane en extrapolant à chaque fois sur des nominations de papes plus ou moins folkloriques, comme - dans l'ordre - un pape russe, un pape visionnaire ou un pape réactionnaire (pléonasme ?) :
a) Les Souliers de Saint Pierre (The Shoes of the Fisherman, 1963) Plon « Feux croisés » (1963)
b) Les Bouffons de Dieu (The Clowns of God, 1981) Hachette (1981)
c) Lazare (Lazarus, 1990) Laffont « Best-sellers » (1990)
Sur sa fiche on lit :
« Son roman "Territoire interdit" à été porté à l'écran. »
Certes, mais pas seulement. "Les Vierges de Satan" ("The Devil Rides Out", de Terence Fisher, avec Christopher Lee et Charles Gray) l'a été aussi, tout comme d'autres romans non traduits, qui ont donné naissance à des films comme "The Lost Continent" ("Le Peuple de l'abîme") ou "To the Devil a Daughter" ("Une fille pour le diable").
La fiche fait état de deux romans :
* La révolte des rats (2003)
Le Serpent à Plume, Coll. Serpent Noir, 2003.
* Nous nous battrons dans les rues (2003)
Le Serpent à Plume, Coll. Serpentaire, 2003.
En fait, il s'agit du même : le second ne correspond qu'à un titre de travail provisoire du premier, le seul et l'unique.
Tiens, d'ailleurs, voilà l'adresse de la nouvelle :
Euh, les gars, qui a jamais vu ce bouquin ?
Recueils, anthologies, omnibus...
* L'homme de cristal (2003, ?)
Le Serpent à Plume, Coll. Serpentaire, 2003.
Je paie la tournée à celui qui me trouve un exemplaire ! ;o°
(Reste qu'au moins deux de ses nouvelles ont été publiées et qu'une autre est disponible sur le Web en Français.)
Vos connaîsances du fantastique (...)
Nan : de la SF.
Merci, Dave
(...) J´aurais du dire, plutôt, un de rares…
En pourcentage, la poésie SF demeure très très marginale, certes, par rapport au reste de la production, mais il y a quand même eu de très nombreux auteurs qui s'y sont essayés, des plus connus aux plus anonymes, avec, il faut le reconnaître, un taux de ratage quand même assez élevé.
Le dix-neuvième siècle a été assez prolifique. Dans le nombre, il faut compter le "fou littéraire" (voire fou tout court) Paulin Gagne et ses délires en "...ide", notamment le mythique "L'Unitéide".
Au vingtième siècle, certains auteurs connus également pour leurs romans et nouvelles SF ont fait un peu de poésie, comme Henri Allorge ("Petits poèmes électriques et scientifiques") ou le belge Georges Linze. Ce qu'on peut dire, c'est que Varlet est un seuls à en avoir fait de façon soutenue.
En faisant quelques recherches sur Théo Varlet, je suis tombé sur ce forum de discussion.
Si vraiment vous intéresse cet excellent romancier, vous devriez lire « L´épopée martienne », dont la maison d´édition Ancrage a effectué une remarquable réédition dotée d´une exceptionnel appareil critique.
Mais Théo Varlet a été, avant tout, un poète sans égal et le seul, à ma connaîsance, qui eut écrit de la poésie d´anticipation. Je dispose d´un original autographe adressé à son traducteur anglais ou il exprime vivement son désir de partir un jour ver les étoiles.
Si vous voulez plus des details...
Il existe plein d'autres poésies (et donc poètes) SF : Versins, dans son entrée sur la poésie, cite Victor Hugo, Lamartine et bien d'autres.
Il y a même, au 19ème, de gros pavés SF uniquement écrits en vers.
Quelques pastiches holmésiens conjecturaux :
L'ordonnance de Transylvanie
Auteur : Owen COX
Edition : Terre de Brume Collection : Hors collection
67 pages Taille : 11x19
Illu. Couv. : Eric SCALA
Date : janvier 2003
Les hommes de cire
Auteur : Jean-Pierre Naugrette
Edition : Climats Collection : L'Eclaircie
208 pages Taille : 14x21
Illu. Couv. : peinture Henri Rousseau
Date : janvier 2002
Les six messies
Auteur : Mark FROST
Edition : Presses Pocket n° 10581
362 pages Taille : 10x18
Date : avril 1999
La liste des sept
v.o. : The List of Seven
Auteur : Mark Frost
Edition : Plon
412 pages Taille : 15.5x24 Trad. : Jean-Michel Dulac
Illu. Couv. : Dominique Toutain
Date : janvier 1995
La liste des sept
v.o. : The List of Seven
Auteur : Mark FROST
Edition : Pocket n° 4447
413 pages
Date : novembre 1997
De nombreux romans policiers contiennent des éléments SF ou fantastiques.
Mais comme ils sont classés dans le rayon "Polars", ils peuvent être ignorés des amateurs de conjecture.
Ce fil servira à les sortir d'un relatif oubli...
On commence :
* LE MANDALA DE SHERLOCK HOLMES
Auteur(s) : Norbu, Jamyang. Auteur du texte
Titre(s) : Le mandala de Sherlock Holmes [Texte imprimé] : les aventures du grand détective au Tibet : d'après les souvenirs de Hurree Chunder Mookerjee,... / Jamyang Norbu ; trad. de l'anglais, Inde, par Marielle Morin
Traduction de : The mandala of Sherlock Holmes
Publication : Arles : P. Picquier, 2001
Imprimeur / Fabricant : 46-Cahors : Impr. France Quercy
Description matérielle : 310 p. : couv. ill. en coul. ; 21 cm
Auteur(s) : Norbu, Jamyang. Auteur du texte
Titre(s) : Le mandala de Sherlock Holmes [Texte imprimé] : les aventures du grand détective au Thibet : d'après les souvenirs de Hurree Chunder Mookerjee,... / Jamyang Norbu ; trad. de l'anglais (Inde) par Marielle Morin
Traduction de : The mandala of Sherlock Holmes
Publication : Arles : P. Picquier, 2004
Imprimeur / Fabricant : 46-Cahors : Impr. France Quercy
Description matérielle : 405 p. : couv. ill. en coul. ; 17 cm
Collection : Picquier poche, ISSN 151-6007 ; 223
Lien à la collection : Picquier poche (Arles)
* LE DIABLE DE GLASGOW
Auteur(s) : Bornais, Gilles (1958-.... ). Auteur du texte
Titre(s) : Le diable de Glasgow [Texte imprimé] : roman noir historique et fantastique / Gilles Bornais
Publication : Vallauris : Atout éd., 2001
Imprimeur / Fabricant : 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. Firmin-Didot
Description matérielle : 336 p. : carte, couv. ill. ; 20 cm
Collection : Collection Pique rouge, ISSN 1283-2847
Lien à la collection : Collection Pique rouge.
Auteur(s) : Bornais, Gilles (1958-.... ). Auteur du texte
Titre(s) : Le diable de Glasgow [Texte imprimé] / Gilles Bornais
Publication : Paris : Pocket, 2004
Imprimeur / Fabricant : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. Bussière
Description matérielle : 339 p. : carte, couv. ill. ; 18 cm
Collection : Pocket ; 11807
Lien à la collection : Presses pocket (Paris)
* L'IPOTRAK NOIR
uteur(s) : Garcia, Bob (1954-.... ). Auteur du texte
Titre(s) : L'Ipotrak noir [Texte imprimé] / Bob Garcia
Publication : Paris : e-dite, 2004
Imprimeur / Fabricant : Paris : Impr. Stedi
Description matérielle : 350 p. : couv. ill. ; 21 cm
Noé (1895-1963) est avant tout connu comme un réalisateur - scénariste assez original des années 1930/50, responsable de films aux noms poétiques comme "L'Étrange nuit de Noël", "La Cavalcade des heures", "Une femme coupée en morceaux" et "Le Château des quatre obèses".
Voir : http://www.imdb.com/name/nm0637610/
Il est également l'auteur d'une pièce de théâtre relevant, il me semble, du polar fantastique, et recueillie à la suite de "Savrola" du gros Churchill dans une revue :
Noé, Yvan
Titre(s) : Savrola [Texte imprimé], roman inédit de Winston Churchill. Une mort sans importance, pièce en 3 actes et 4 tableaux d’Yvan Noé. [Paris, Théâtre de la Potinière, 1er octobre 1947. - Les Livres du mois, par George Adam
Publication : Paris, 13, rue St Georges ; (Bobigny, impr. de Bobigny)1948. In-4 ̊ (280 x 190), 50 p., fig., planche, portraits. [D. L. 4495] -XcE-
Note(s) : France-Illustration. N ̊ 12, février 1948
# Apocalypse Dracula (1997, Coppola's Dracula)
in Lueurs Mortes, Revue Ténèbres n° 3, 1998.
==> Cette nouvelle appartient au cycle "Anno Dracula", non ?
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