Vous n'êtes pas identifié(e).
Et vous la connaissez celle de la mère de famille nombreuse au foyer?
Ben, un jour, elle...

On est vraiment peu de chose en société 
Tout d'abord, bienvenue intra muros chez les fous!
Et félicitations pour le roman publié envers et contre tout 
Pour la gravité de la déclaration de genre, c'est un sujet qui court depuis que la Science-Fiction s'est déclarée indépendante et a fait sécession de son aîné le Fantastique dont elle renie le pan irraisonné. Tous deux sont de la conjecture, leur plus grand dénominateur commun, l'une rationnelle, l'autre irrationnel.
Depuis, les amateurs sont fixes et intraitables sur les limites de la majorité des oeuvres (voir les définitions de la Science-Fiction dont beaucoup regrette le nom trop limitatif). Certaines oeuvres louvoyant sur les frontières sont les enjeux de lutte de récupération entre les deux genres (voir Lovecraft). Des néophytes sur cette question cruciale s'avancent inconsidérément en amalgamant sous la bannière ancienne Fantastique tout ce qui n'est pas réaliste provoquant le ricanement dédaigneux des amateurs cités plus haut. Enfin, il faut ajouter que certains provocateurs, parfaitement au courant de ce sujet sensible, soutiennent que la sécession n'est qu'une sottise.
Il y a quelques années, la controverse aurait sûrement déclenchée quelque passion, mais le temps passe, la SF vieillit, sa position s'est assise, et elle n'a plus besoin de farouche guérilla pour s'imposer. Et puis, la Fantasy a flanqué le bazar... Ma réponse risque quand même des mises "fulgur" au point 
Ah la la, ça m'apprendra à écrire une "internal joke" rétro pas destinée du tout aux écrivains 
Les illustrations, si elles sont signées MJ ou M. Jacquot, sont de Michel Jacquot.
J'en pense que c'est du fantastique, je l'ai également dans ma bibliothèque 
... mais je n'ai jamais eu le courage de lire plus que les premières pages.
Cela parle bien de Dante.
Dès que j'aurai le courage, si personne ne l'a eu avant, je mettrai le scan.
Un petit supplément de bibliographie.
Octave Béliard publia des articles de vulgarisations scientifiques dans les Annales Politiques et Littéraires
10 février 1935
Des insectes qui se griment
10 mars 1935
Les débuts pratiques de la télévision
25 avril 1935
La guerre des insectes
10 juillet 1935
La Nouvelle Guinée au pays des mangeurs d'hommes et des chercheurs d'or
25 août 1935
Que sont les étoiles filantes?
10 novembre 1935
Comment l'homme inventa l'écriture
10 août 1936
La bête du Gévaudan
10 octobre 1936
Les mystères de la Chine profonde
Une interview de Frédéric Delmeulle là
Ah! il a dit qu'il préférait qu'on appelle Fantastique et non SF son oeuvre... le malheureux 
Nick Talopp a écrit :"Dialogue très c..."?
Oncle JoeConstructif
Oui, tout à fait, c'est une locution que Dave tente d'introduire ici pour des raisons sans fondement pourtant...
Christian a écrit :Dave O'Brien a écrit :Désolé, ce genre de question est ici hors sujet : on ne peut pas répondre par scan ni par bibliographie !
C'est malin
Gros jaloux qui n'a pas trouvé la réponse le premier
![]()
Ca ne risquait pas : mon truc c'est la vieille SF, pas le fantastique.
Ouais, c'est ça, fais le spécialiste en vieille SF égaré par mégarde sur une route inconnue, Dave Vincent, va! 
Allez-y et donnez-moi votre opinion.
Ben, j'l'ai pas vu mais si tu veux, je peux te parler d'Invincible, un super film avec Billy Zane et dont il est inutile de retenir le reste du casting et de la réalisation?
Bon, alors c'est un type un peu divin, genre ange déchu mais dans l'autre sens. Il réunit une bande de nazes qui étaient bons pour la casserole sociale et leur annonce qu'ils sont tous les quatre les porteurs de la heu..., d'un morceau de bien et qu'ils représentent les éléments Feu, Eau, Air, Métal (enfin si je me souviens bien). Il leur ouvre la porte de leurs pouvoirs cache-nez et manteaux mais ils se prennent quand même une dégelée avec le super méchant qui est resté déchu (pas comme le super gentil qu'a compris grâce au cinquième porteur de bien... ah oui, je vous ai pas dit, normalement, ils devaient être cinq les défenseurs du bien mais le néo-super gentil il l'a tué et c'est là qu'il y a un ange fille qui est apparu, un miracle Z, elle le tabasse, lui casse tous ses attributs virils : l'épée, les boutons, le béret, ... ah non, ça, c'est dans Marines Forever. Quand elle a fini de le démolir, elle lui file une âme à la place. Le cadôoooo! Avant il tuait tout le monde en ricanant Ha-haha-ha, après, il cause tout le temps dans le genre un peu précieux, ça doit être parce que l'ange, c'était une fille et que c'est de l'amour transcendantal. En tout cas et du coup, il veut plus être super méchant, son âme, elle lui commande de ramasser les morceaux et de sauver la Terre qu'est pas si mal que ça). Bref, je reviens avant l'à part Ted, le super méchant leur met la pâtée et les cinq reprennent leur entraînement, ils deviennent super forts avec téliki telik, enfin les trucs où on transporte des autres trucs et tout. En même temps, pendant les pauses, le super gentil va un peu asticoter le super méchant et ils ont des dialogues comme dans Tremors mais c'est pas si marrant parce que c'est Billy Zane et David Field alors que dans Tremors, c'est Bacon et Ward. Comme Zane l'embête, Field se venge sur un des quatre porteurs et le tue. Paf! on croit que c'est mal barré mais non, les trois autres le ressuscitent comme quoi, sont devenus surhumains et qu'on sent déjà que ça va bien finir finalement parce que jusqu'à là, ça restait quand même douteux, non? Alors on arrive à la baston finale et là, y'a un truc très fort, très humain, très tendre qui fait que c'est une baston pacifiste. Le super gentil, y dit aux porteurs qu'ils doivent anéantir le super méchant dans l'amour pour lui permettre la rédemption, et ça, ben ça m'a vraiment impressionnée. Et ça marche! Ils lui mettent la dérouillée du siècle en l'aimant énormément et il revient sur Terre plus super du tout mais amnésique, tu sais, quand on a plus de mémoire, comme nous avec Stéphanie, tu comprends? Après c'est trop triste, le super gentil, en fait, il a un peu changé sa place avec super méchant pour qu'il soit lavé des toutes les monstruosités qu'il a faites et du coup, ben il disparaît. Mais avant, il dit bien aux quatre nouveaux super gentils qu'il leur laisse la planète en garde, y'aura peut-être une suite?
Le cinéma de minuit de Cidje
Cher Cirroco Jones,
Tu me proposes de me raconter la fin... OUI, bien sûr ! Je l'attends avec impatience depuis des années !!!
Merci par avance. Et au cas où tu pourrais me scanner ce texte introuvable, hélas, ...tu peux me l'envoyer sur : arouetnyon at yahoo point fr
Ce fut un heureux concours de circonstances, mais tant mieux 
Pour les scans, c'est d'accord, mais avec un chouilla de patience encore!
Toutefois, c'est vrai que la revue n'est pas très courante et souvent vendu beaucoup trop chère (des fous veulent vendre un numéro entre 15 et 20 euros) mais "trouvable".
PS Hahem, j'aime beaucoup me faire appeler Cher CJ mais je préfère encore Chère Cirroco Jones 
Dave O'Brien a écrit :Bizarre, je trouve que le résumé originel et celui de CJ sont fort différents !
Les deux résumés se rejoignent quand même sur la fin, et si Arouetnyon a entendu cette histoire quand il était gamin, ça explique qui ne se souvienne que de ce qui l'avait marqué à l'époque : la partie horrible. Les zamourettes n'interessent pas les enfants, c'est bien connu
Pas à la fin, c'est le summum de l'action! Et effectivement, comme je le disais, les descriptions des supplices infligés par le Diable à sa famille devant la jeune fille ne pouvaient qu'impressionner un enfant et effacer tout le reste de l'histoire qui s'adresse aux adolescents. C'est une bonne histoire de derrière les fagots écrites pour terroriser les jeunes filles pubères prêtes à tout y compris détruire leur famille pour le premier pantalon qui passe. Il y a du Chaperon Rouge pas loin 
Il reste bien sûr la possibilité que les frères Jérôme et Jean Tharaud aient plagié lamentablement un autre auteur de fantastique traditionnel qu'il reste à découvrir...
Impossible! des académiciens!

Pour plus de renseignement sur cette édition:
Mis dans tes annexes, acquis quoi.
Je ne connaissais pas du tout mais ce n'est franchement pas une référence 
En tout cas, superbement kitch! Tu l'as annexé?
Pour les coordonnées, c'est encore plus difficile que je ne le pensais! Pas sur la BNF ni dans les recherches google!
Une sacrée veine que j'ai eu une vague réminiscence d'avoir lu quelque chose qui ressemblait dans le tas de Lisez-Moi Aventures dont j'ai entamé la collec'.
Il n'était même pas répertorié dans ma base de données puisque ce n'est pas un roman.
Je suppose qu'il a été publié dans des revues ou peut-être des anthologies mais la seule édition que je connaisse est donc le n°19 de la revue Lisez-Moi Aventures chez Tallandier, paru en février 1949.
Revue très sympa d'ailleurs, avec de superbes couvertures souvent de Maurice Toussaint, en grand format les 50 premiers numéros, les suivants font plus petits fascicules et sont moins attrayants. Il faudrait que je l'indexe et vous fasse la galerie des couvertures. Il m'en manque 4 ou 5 des cinquante premiers hélas (si un visiteur en avait à céder, je serais très intéressée)
Je crois que j'ai trouvé ou cela y ressemble énormément!
C'est une nouvelle des frères Jérôme et Jean Tharaud, La Légende du Premier Violon.
Macha est la plus jeune fille de bûcherons en Transylvanie. Entourée tendrement par ses parents et ses quatre frères, elle grandit heureuse jusqu'à l'adolescence, belle et charmante. Mais un trouble s'empare d'elle qui lui fait dédaigner peu à peu les douceurs simples de sa famille. Elle rencontre un jour un jeune chasseur noble qui file à cheval et en tombe éperdument amoureuse. Comme il ne la regarde pas, elle invoque le diable qui lui fournit d'abord un miroir. Sans effet que d'avoir fait fuir le seigneur, elle rappelle le diable qui alors lui demande son père dont il se sert pour fabriquer la caisse et la hampe. Puis les quatre frères sont transformés en cordes et la mère en archet...
Je raconte la fin?
C'est une légende tzigane. Assez horrible, il faut bien le dire, les transformations devaient te terrifier, Arouetnyon! 
Une petite extraction de ma base contenant le mot "violon" me ramène :
... je peux rajouter que ce n'est pas non plus "le joueur de violon" de Lagerlof (je viens de le relire, aucun rapport).
Ah mince, j'allais le dire
Il est plutôt bénéfique le violon dans cette histoire.
Bonjour et bienvenue!
J'ai déplacé le sujet dans le "bon" dossier et supprimé le second qui était identique.
Je ne vois pas du tout d'où provient cette horrible histoire de violon mais c'est vrai que cet instrument a une certaine notoriété dans les échanges diaboliques.
A vos cordes, les BDFIstes!
Fin
Mais non, ce n'est pas forcément triste les fins 
En tout cas, merci pour les scans et sommaires!
Il y a quelques titres fantastiques et SF qui traînent dans cette collection dont celui-ci qui est plutôt de la fantasy orientale:
[BDFI]
Monfreid, Henry de (1879-1974)
Le Dragon de Cheik Hussen
Illustrations de Michel Gourlier
Spes Jamboree n° 55 - 1961
In-16 (19 cm), 173 pages (+ une dizaine de pages documentaires rédigées par Monfreid), D. L. 15728-61
Pour reprendre la 4e de couverture : "Ce n'est ni un conte ni un roman, c'est une légende orientale [...] haute en couleur, mouvementée, gonflée du souffle de l'aventure..."
Le jeune Hussen se doit de vaincre le redoutable dragon, abominable monstre haineux, qui terrorise l'Ethiopie.
Le mythe de l'enfant sauvage à la Tarzan est repris sous une variante. Sauvé par une guenon qui l'arrache à la vindicte du dragon à laquelle l'avait livré la population de son village, l'enfant retrouve sa mère, déjà amie secrète des animaux, et c'est au coeur de la forêt qu'il fait son apprentissage de la vie.
Le titre a été réédité trois fois dans les années 90
QEn compilation en 1991 :
Le dragon de Cheik Hussen (+ La perle noire ; Le sang du parjure) 302 pages
B. Grasset, Aventures et légendes de l'Afrique à la mer Rouge n° 1 - 1991
ISBN 2-246-44971-5
La même compilation au Grand Livre du Mois
Le Grand Livre du Mois, 1991
Seul en 1995 :
Le dragon de Cheik Hussen 188 pages
B. Grasset, Lectures et aventures - 1995
ISBN 2-246-49541-5
Quelques phrases curieuses issue du documentaire à méditer:
Courir les aventures ne signifient rien. Si des entreprises en comportent, elles ne peuvent réussir que par la constante préoccupation de les éviter".
et à la question Quelles qualités doit posséder l'aventurier? Monfreid répond: "L'extrême prudence et le souci d'éviter les aventures. L'aventure n'est pas un but : c'est un accident. Seuls, les fous ou les imbéciles rêveront de les courir..."
Ben zut alors! 
Ah mais c'est le retour de l'enfant prodigue!
Bienvenue parmi les meilleurs détourneurs de topics, les plus fameux terroristes de sujets, bref, la crème des crème des outlaws de BDFI.
T'excuse pas, Jeam, c'était un topic refabriqué d'après un autre topic détourné
Et tu sais comment qu'y sont, c'est dur de modérer Nick et Dave (euh, tu vois, leur âge, respect, et tout quoi, et puis, ils ont encore des choses intéressantes à dire, faut les écouter, y'a des bons jours encore...)
Moi aussi, je t'aime 
Voilà, j'ai corrigé, après tout, me semble bien que tu me l'avais conseillé çui-là 
Faire un topic pour un petit fascicule !
Quel gâchis !
(Quant à Van Der Haeghe, on le retrouve pas mal à l'époque dans les fascicules nordistes, comme chez Janicot.)

Tu sais que c'est virtuel ici? la place qu'occupe mon mini topic, qui est au bon endroit et respecte les formes, n'en occuperait pas moins ailleurs (ou tellement peu que ce n'est pas sensible), d'abord!
Un court métrage sympa trouvé en faisant des recherches sur son homonyme Van Der Haeghe
Les Catacombes infernales, par L. Van Der Haeghe et Jean des Marchenelles (crédité dans le texte)
Roman d'aventures fantastiques
Edition S.P.A. Armentières, Collection Notre Rêve, Illustration de R.Pizay
Imprimerie Watrelot, Armentières, 4e trimestre 1944
11,5x15,5 cm, 20 pages, 3,50 francs
Une histoire curieuse et très moderne. On dirait un synopsis pour un film d'horreur moderne:)
Trois jeunes gens, le frère, la soeur et respectivement le copain et fiancé des deux premiers envisagent un séjour en Italie. Les amoureux rêvent de sensations un peu fortes en visitant les catacombes malgré les réticences du troisième qui a entendu parler de disparitions. L'équipée se fait et petit à petit, dans les profondeurs, l'horreur apparaît... Ténèbres, squelettes, découvertes macabres, araignées géantes organisées et pour finir un petit groupe de survivants à moitié fous subsistant grâce aux toiles qu'ils avalent.
Le dernier chapitre donne une explication rationnelle, le frère, devant l'air fat de son ami et l'étourderie de sa soeur, a organisé tout cela avec un ami, cinéaste italien, qui justement cherchait une atmosphère réaliste pour un film fantastique avec des acteurs spontanés.
Il ne manque plus que Bava ou Fulci au générique!
Des édition et collection confidentielles! Un deuxième titre est connu
À La Recherche Du Bonheur, Van Der Haeghe, L., Spa - 1945
Jean des Marchenelles est un auteur et éditeur de la région lilloise (Janicot, Nord Editions, SILIC, etc) où il oeuvre sous ce pseudo et son nom véritable Dancoine. Auteur de romans policiers et de pièces théâtrales, c'est dans ce dernier domaine qu'il continuera d'écrire pendant sa carrière.
Van Der Haeghe est inconnu à la BNF et mes recherches sur internet n'ont rien donné. [EDIT] Sur Litt'Pop', il a été "retrouvé", un lillois de Hellemes, hélas disparu depuis.
@Cirocco : avec plaisir pour les infos
mais lesquelles veux-tu ?
Sommaires ? dates de publication ? Photos de couvertures ? (là il me faut un scan que je n'ai pas sous la main, au boulot oui).
Je ne suis vraiment pas assez calé pour faire un article là-dessus, à la rigueur je peux condenser ce que je trouve(rai) sur le net.
Les sommaires comme ci-dessus, c'est une très bonne idée, c'est ce que préfère Gil pour compléter la base, merci 
Si en plus tu as le moyen de faire des scans, ce serait merveilleux... (500 pixels en hauteur, résolution 72 dpi, c'est juste au cas où, n'est-ce pas?
)
Dans ce lien-ci, il n'y a plus que 7 volumes édités en France! 
Désolé pour ces posts en trop j'ai m**** quelque part
J'ai enlevé les posts surnuméraires.
Pour cette fameuse collection dont je ne sais, à ma grande honte (bon, je n'ai pas honte, mais cela ne change rien), donc, dont je ne sais pas grand chose, je te propose de nous donner les informations que tu possèdes déjà...
Quoi? mais non je ne profite pas d'un nouvel inscrit!
Sérieusement:
Le lien Wikipédia qui nous guide jusqu'à un article sur Borges n'est pas le bon? Il y aurait un autre article parlant de la collection chez Retz?
Il y a sûrement quelque chose de malin à répondre,
après avoir beaucoup réfléchi, je n'ai pas trouvé ...
http://www.cheesebuerger.de/images/smil … e/a038.gif
Qu'il ne faut rien attendre de quelqu'un qui se situe à Marseille-Vitriol? 
Quelques nouveautés détaillées!
53 - Les Hommes-Serpents - Maurice Limat - 1947 - Illustration de R. Houy - Sur la route de Zanzibar, un avion transportant quelques amis dont un jeune couple est pris dans une tempête et obligé d'atterrir en catastrophe sur un plateau élevé. Des hommes aux allures de serpent les attaquent, l'un d'eux mord un anglais qui succombe horriblement au poison reçu. Jolie description de la reptation humaine et une torture inédite: un immense tambour de peau tendue à l'extrême est battu sans relâche tandis que la victime est pendue par les poignets dans la caisse de résonance... - Extraordinaire
60 - L'Ile des géants - Joseph de Treffort - 1947 - Illustration de R. Houy - Un ethnographe français septuagénaire se rend sur l'île de Pâques. Mal accueilli par le gouverneur chilien, il a en plus la surprise de se retrouver emprisonné par un général japonais venu construire une arme ultime. Un raz de marée anéantit les japonais… Des tunnels et grottes camouflés par une statue renversée, la destruction finale de toutes les statues... Une vraie daube avec de grands discours idiots très amusants au 10e degré. Extraordinaire.
78 - Drame au fond de la mer - Maurice Lionel (Maurice Limat) - 1948 - Une tribu de tritons mi hommes mi poissont au talent hypnotique s'en prennent au yacht d'un riche lord anglais voyageant en compagnie de sa fille adorée et du fiancé de celle-ci, également capitaine à bord. Une société organisée au fond des mers avec des outils, un langage, des rites. Conjecture.
80 - La Victime humaine - Léo Gestelys - 1948 - En Inde, une jeune fille indigène est promise en sacrifice à la divinité d'une tribu, les Khunds. Un moine hindou et un jeune français assistés d'un cornac et de son éléphant entreprennent de la sauver au fin fond de la jungle. Aventures Colonialistes, à noter que le héros épouse la victime pour la sauver à jamais des Khunds (ça doit être cela les liens sacrés du mariage
)
355 - L'Etrange peuple du Kintchindjinga - Gil Roc - 1955 - Au Tibet, des jeunes français s'engagent dans une expédition sur la foi d'une histoire mystérieuse: une barrière invisible empêche les hommes de passer à un certain endroit. En fait, elle empêche l'accès au pays d'un peuple doté de pouvoirs cognitifs. Tout est su, tout est dit et le royaume restera inviolé. Conjecture.
Pour le projet "Versage en Collection", où en est le décidage, si ça bouge, je m'en charge (ah ben tiens, là c'est normal... ça me rappelle une chanson de SF de Gotainer à ses tout débuts, quand il était juste un publicitaire pas connu, mince, le titre m'échappe. Il faut que je retrouve ce chef-d'oeuvre de la chanson française!)
Bonsoir,
[Je me suis trompé d'endroit pour poster, toutes mes excuses]
Bonjour et bienvenue parmi nous!
Le sujet est à la bonne place 
Sinon, hors space-op', une chaîne satellite passe en ce moment la première saison d'EUREKA.
Excellent divertissement, très léger certes, mais qui fait honneur aux thèmes de la SF.
Aux States, la deuxième saison est déjà terminée.
Oui, j'ai vu le premier, très rigolo comme univers, des scientifiques et militaires vivant en quasi autarcie et ils ont besoin d'un shérif. Le malheureux arrive avec sa fille, rebelle bien sûr, et doit subir le génie créatif de ses ouailles et le rigorisme militaire, c'est cela?
...le chantre de l'horreur putride, anticipant les délires putrescents de Lucio Fulci, et attardant longuement sa caméra sur le charnier qui constitue le nid douillet du couple d'amoureux monstrueux, vivant au fond du métro londonien.
Beurk! tout ce que je n'aime pas 
D'ailleurs, je suis sûre que dans ce cas, on dit le "chancre de l'horreur"... ça me retourne l'estomac ces films sans me faire vraiment peur en plus.
Un de mes fils est fan du genre, c'est marrant, lui, ce sont les comédies romantiques qui lui font cet effet 
Un bonheur insoutenable
Roman formidable!
Je l'ai lu quand j'étais petite, les yeux vairons du héros m'avait fascinée. Dans la lignée de 1984 ou du Meilleur des Mondes en moins ambitieux, le déclic de la déviance est cette fausse infirmité. J'ai beaucoup rêvé que j'avais les yeux vairons et voyais tout autrement.
On cite toujours Rosemary's Baby, les Femmes de Stepford ou même Les garçons qui venaient du Brésil, mais c'est Un Bonheur Insoutenable malgré les critiques souvent négatives dont j'ai gardé les meilleurs souvenirs.
Mister Lag a écrit :Sinon, regarde Farscape, c'est plus fun...
"Farscape" et tous les "Stargate" sont à mettre dans la même poubelle. (Encore que je privilégierais "Farscape" qui semble avoir parfois un petit côté "Lexx".)
Hey! Applique le tri sélectif, steuplaît! Pas dans la même poubelle, quand même 
Stargate, c'est une bluette de SF, le plus gros fantasme du stargateur, c'était de savoir si O'Neil finirait enfin par se faire le Docteur Carter. Hahem, j'espère qu'il n'y a pas de fan dur dans le coin...
C'est une série familiale, sans peur et sans reproche. Souriante, propre et sans surprise violente. Les héros sont en butte à de terribles épreuves dont on sait qu'ils sortiront systématiquement, pas de lézard.
Farscape tient beaucoup plus de Babylon 5. Clairement destinée aux adultes, certaines situations sont scabreuses, les dénouements pas toujours ceux que la bonne morale entérinerait ni à l'avantage des héros. Et puis il y a surtout des situations de SF pure, on a d'ailleurs reproché à cette série d'être trop intellectuelle (un peu comme à Babylon 5 d'ailleurs) et d'employer trop de néologismes. Le héros humain est cependant une buse, un amerlock brillant scientifique sportif , et pourtant, il possède une qualité très attachante, il est de bonne foi. Cette bonne foi permet au personnage d'être péremptoire, fier mais aussi tolérant, humble, et surtout de s'adapter.
Je vois ce que tu veux dire pour Lexx, qui culmine côté scabreux. J'ai vu le premier ou les deux premiers téléfilms, c'était amusant, avec des images réjouissantes mais vraiment lourd de temps en temps.
Z'au fait, pour Hogfather, pas de Midgnight, une orthographe chancelante mais pas trop, une traduction moyenne, pourquoi?
Mister Lag a écrit :Cirrocco, grande fan de "Babylon 5" en son temps, regardes-tu "Battlestar Galactica" ?
Les autres ne riez pas, rien àvoir avec le kitsh de la série des seventies.
Personnages complexes, voire torturés, ambiance limite déprime parfois, violence, réflexion philosophique sur l'homme et / ou la machine...
C'est du tout bonJe trouve justement ça assez chiant. C'est bien de rompre avec le kitsch de la série précédente, mais ça se prend vraiment trop au sérieux. Et les acteurs ne sont pas franchement charismatiques.
Je n'ai vu que quelques épisodes de la série et ce qui m'a arrêtée, justement, ce n'est ni le scénario, bien ficelé, ni le visuel très sombre, mais le pathos. Sans trouver la série "chiante", elle me déprime, c'est trop ouvertement noir et bien trop sérieux.
Pour citer un ex. la situation est catastrophique, l'humanité est dans la m... jusqu'au cou, les personnages sont au bout du rouleau et continuent de se chercher des noises entre eux, ils ne rigolent pas et l'humour est inexistant.
Bon, d'accord.
Mais en plus, la présidente est malade, elle a un cancer (on ne laisse pas le choix au spectateur), le chef a des problèmes relationnels avec son fils à cause de sa femme qui l'a quitté, il me semble me souvenir qu'il y a aussi une histoire d'enfants, sans oublier l'obsession sexuelle du sagouin tête à claques, etc.
Cette sur-accumulation m'a vraiment distraite de la ligne directrice au profit des petites histoires lamentables qui interfèrent sans arrêt. Du coup, j'ai lâché la série, c'était gênant, j'en étais à souhaiter que les cylons anéantissent toute cette bande de guignols.
Il faudrait que je la revoie de meilleur humeur 
J'allais le mettre dans Cinoche, mais HogFather n'est pas du cinéma, c'est une mini-série de 3 heures adaptée de Terry Pratchett, Le Père Porcher en français.
Je n'aime pas trop lire de la fantasy, et bien que tentée, je n'ai encore jamais passé le pas pour cet auteur. Par contre, souvent les adaptions sur écran m'amusent bien.
Ici, je n'ai pas été déçue, images soignées, et malgré le ton bavard (forcément vu l'origine) pas d'ennui, un bon rythme pas endiablé, mais vif. On retrouve les blagues non sens chères aux anglais, des piques dites sur un ton bien élevé et des grossièretés jaillissant au moment le plus surprenant.
Visiblement ciblée pour la famille, l'adaptation conserve quand même les irrévérences ("l'oncle" Albert ne fume pas mais passe son temps à essayer et je ne parlerai pas de son taux d'alcoolémie) et quand je dis spectacle familial, il vaut mieux réserver le film aux plus de 10 ans si vous ne voulez pas vous taper une tonne de questions frustrée et indignées des anciens croyants du père Noël.
Ce conte de Noël demeure tout à fait académique quoique réactualisée, il s'agit bien d'une histoire explorant les non-dits sociaux avec une morale forte: seule la mort est juste
Le personnage de La Mort est d'ailleurs excellent.
Mon seul regret, une bien trop courte apparition de David Warner en Maître de la Guilde des Assassins.
Certains feront un parallèle avec l'Etrange Noël de Mister Jack et si les personnages principaux ont quelques airs de ressemblance, on ne pourra retenir une réelle similitude entre les deux histoires, la première parle d'amour, la seconde de la mort (et bien sûr de la vie).
Tu connais ou tu sais où sont les résultats? Parce qu'on peut toujours voter mais pour le reste, je ne trouve pas...
Fantomas a écrit :En septembre 2007 est paru un livre joliment illustré intitulé "Opium : Art et histoire d'un rituel perdu". L'auteur est Ferry-M Bertholet et l'éditeur Citadelles & Mazenod. [...]
Une bibliographie d'oeuvres de fiction se trouve à la fin de l'ouvrage.Tout à fait exact et si je peux me permettre, j'ajouterais que je suis l'auteur de la bibliographie....!
L'étau se resserre, Aymondel! 
Je ne sais pas, je n'ai pas ce volume.
Un des plus beaux foutoirs de la litt' pop' de l'époque.
SF, spiritisme, détective de l'étrange, espionnage, polar. Jojo s'est vraiment lâché sur ce titre-là !
Le titre aurait dû être Diabolique² 
Et maintenant, on peut le faire, on peut le dire, applaudissez mesdames et messieurs! 


Un homme au Zoo
Bernard Grasset, éditeur, 61, rue des Saints-Pères, 1927. (20 septembre.)
Mayenne, impr. Floch ; Paris,
In-16, 181 p., 10 fr. 179 p. : couv. ill. ; 19 cm
couverture illustrée (bois gravé par Pierre Lissac)
Union générale d'éd., 1985, 10-18 ; 1685. Série Domaine étranger
ISBN 2-264-00662-5 : 24 F
C. Bourgois, 1996
27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. Firmin-Didot
131 p. : ill., couv. ill. ; 20 cm
préf. de François Gallix ; ill. de R. A. Garnett (Rachel "Ray" Garnett était la première épouse de David Garnett)
ISBN 2-267-01354-1 (br.) : 95 F
La Femme changée en renard
Bernard Grasset, 1924, Les Cahiers verts n°43 / publiés sous la direction de Daniel Halévy
Abbeville : Impr. F. Paillart
1 vol. (183 p.) : ill., pl. ; 19 cm
Arthème Fayard et Cie, éditeurs, 1932 (26 mai), n°114 Le Livre de demain
92-Fontenay-aux-Roses : impr. Louis Bellenand et fils
110 p. ; in-8°
35 bois originaux de Jean Lébédeff
Éd. Rencontre Lausanne , 1963
173 p. ; 19 cm
préf. de Jean-Louis Bory ;
Union générale d'éditions, 1984 10-18 [ Dix-dix-huit] ; 1600. Domaine étranger, ISSN 0240-2300
18-Saint-Amand : Impr. Bussière
117 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
ISBN 2-264-00566-1 (Br.) : 17 F
B. Grasset, 1994, n°195 Les cahiers rouges, ISSN 0756-7170
27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. Firmin-Didot
183 p. : couv. ill. ; 19 cm
ISBN 2-246-12162-0 (br.) : 48 F
Existe également en spectacle
Type : spectacle, notice documentaire
Titre(s) : La femme changée en renard [Spectacle] / mise en scène et adapt. de Didier Bezace ; d'après l'oeuvre de David Garnett ; dramaturgie de Laurent Caillon ; décor de Jean Haas ; costumes de Cidalia Da Costa ; lumières de Dominique Fortin ; avec Serpentine Teyssier, Christophe Grundmann, [et la participation de] Benoît Muracciole...[et al.]
Traduction de : Lady into fox
Représentation : Aubervilliers (France) : Théâtre de la Commune (Didier Bezace), 1999-03-09
Édition : Reprise
Producteur(s) : Bezace, Didier (1946-.... ). Directeur de salle de spectacle
Note(s) : Notice réd. d'après le dossier de presse
Distribution : Interprété aussi par : [en alternance, dans le rôle des enfants] Maël Agnan, William Arhip, Daphné Baiwir...
Création : Caen (France) : Comédie de Caen, 1994-02-03
Auteur(s) : Bezace, Didier (1946-.... ). Metteur en scène. Adaptateur
Garnett, David (1892-1981 ). Auteur adapté
Caillon, Laurent . Dramaturge
Interprète(s) : Teyssier, Serpentine (19..-.... ; actrice ). Acteur
Grundmann, Christophe (19..-.... ). Acteur
Muracciole, Benoît (19..-.... ). Acteur
Collaborateur(s) technico-artistique(s) : Haas, Jean (1947-.... ). Décors
Costa, Cidalia da . Costumes
Fortin, Dominique (19..- ). Éclairages
et en audio
Auteur(s) : Garnett, David (1892-1981 ). Auteur du texte
Titre(s) : La femme changée en renard [Enregistrement sonore] / David Garnett, aut. ; lu par Micheline Presle
Publication : Paris : des Femmes ; [France] : [distrib. Société de distribution des produits de l'édition], [DL 2005]
Description matérielle : 1 disque compact ( 1 h 18 min )
Collection : La bibliothèque des voix
Interprète(s) : Presle, Micheline (1922-.... ). Voix parlée
Genre : enregistrement parlé
Circuit de distribution : édition phonographique
Typologie : lecture ; oeuvre d'origine : conte, nouvelle, récit
Code à barres commercial : 3328140020526
Référence(s) commerciale(s) : Des femmes [sans réf.] (boîte)
Dave O'Brien a écrit :Cirroco Jones a écrit :Quelles Histoires étranges?
L'histoire du gars qui dit qu'il y a des histoires un brin étranges qui ont été publiées avec une longueur qui ressemble à d'autres histoires qui ont une longueur à peu près analogue mais qui ont une étrangeté qui fait,penser que ce serait plutôt un court roman qu'un roman plus long qui aurait la longueur d'un truc publié avec une longueur ressemblant à un roman qui aurait une longueur plus longue.
Voila ! (voire une nouvelle, mais le court roman pourrait être une approximation commune
)
Ah! ces histoires étranges là, pas les autres Histoires Etranges dont la longueur excèderait la taille d'un court roman ou d'une longue nouvelle et qui n'auraient alors qu'une ressemblance fortuite avec les histoires Etranges dont il est question ici.
Le Livre National, Collection Bleue, Bibliothèque des Grandes Aventures, Tallandier, 1926
n°86, Le Carré diabolique
Des voleurs qui opèrent dans les palaces pour soulager les riches de leur surplus de fortune et subventionner la défense de la France contre une attaque allemande.
Construction d'aéroplanes merveilleux et scènes fantastiques de spiritisme et de médium.
(Revue des lectures, février 1926)
C'est le même texte publié dans Histoires Etranges ? (histoire de longueur... court roman alors ?)
Quelles Histoires étranges?
Cirroco Jones a écrit :Mais, j'y pense, c'est Belzébuth qui avait acquis ce bouquin, y'a plus qu'à l'obliger à le lire pour savoir ce qu'il en est vraiment!
Euh ... chai pu ou j'lai foutu
Cherche!
T'avais qu'à faire une petite note quand tu l'as acheté, d'abord...
Oui, c'est vrai que "imaginaire" est mal choisi.
Mais, à priori, d'après ce que j'en ai lu, il s'agit d'un roman traité par l'absurde tout comme La femme changée en renarde sans l'élément conjectural pur (l'épouse devient vraiment renarde, la suite du roman expose les faits et pensées du mari qui ne désire pas renoncer à son mariage et s'accommode tant bien que mal à l'étrangeté de son couple. Il tente de mener une vie normale d'anglais moyen puis s'adapte à la vie animal de son épouse. C'est assez étonnant et bien fichu mais le fantastique n'est qu'un point de départ).
Donc, au lieu d'imaginaire, j'aurais dû dire que dans Un Homme au zoo, il s'agit d'une situation extraordinaire au même titre qu'une civilisation perdue au coeur de l'Amazonie. Dans un zoo, on trouve un homme en cage. Non?
Mais, j'y pense, c'est Belzébuth qui avait acquis ce bouquin, y'a plus qu'à l'obliger à le lire pour savoir ce qu'il en est vraiment!
Sources BDFI, Wikipédia, Le Livre de Demain
David Garnett 09/03/1892 à Brighton Angleterre - 17/02/1981 à Montcuq France
Romancier anglais à la vie familiale extravagante, connu pour ses fantaisies satiriques.
La Femme changée en renard (Lady into Fox, 1922),
- Bernard Grasset, Paris, 1924.
- Fayard, Le Livre de Demain n°114, 1932
Traduction de Jane-Simone Bussy et André Maurois, avec 35 bois de Jean Lébédeff
Un anglais très classique épouse une jeune femme sans particularité apparente, un peu sauvage mais rien d'extraordinaire. Peu après leur mariage, lors d'une promenade, ils assistent au passage d'une chasse à courre. Le mari s'approche pour mieux voir, lorsqu'il se retourne, sa femme s'est métamorphosée en renarde. Après la surprise puis le désespoir, l'homme entreprend de continuer la vie commune avec son étrange épouse.
Un homme au Zoo (A Man in the Zoo, 1924), Paris, Bernard Grasset, 1927.
Plus proche de l'imaginaire, me semble-t-il, mais ça reste à confirmer, ce David Garnett, auteur dont je ne connaissais que "La femme changée en renard" et qui a donc aussi écrit "Un homme au zoo". Traduction de madame Betty Colin, édité chez Bernard Grasset avec un bois gravé de Pierre Lissac au premier plat, achevé d'imprimer le 27 juin 1927, mention de 4ème édition.
"A Man in the zoo" n'est pas référencé par Bleiler, ni par R. Reginald.
Clute & Grant en disent quelque chose comme "extravagant, mais pas fantastique".
Il faut quand même admettre que s'il n'y a rien de conjectural, c'est un roman absurde donc bien imaginaire, non?
A noter, que David Garnett a vécu la fin de sa vie et est mort en France. Bon, ça c'est anecdotique, mais c'était juste pour souligner que si La Femme changée en renard a été traduit en partie par André Maurois, celui-ci fut à son tour traduit par David Garnett avec Voyage au pays des Articoles (A Voyage to the Island of the Articoles - 1928) d'André Maurois (1928).
Attention, ne pas confondre avec l'auteur anglais quasi homonyme David S. Garnett
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