Vous n'êtes pas identifié(e).
Galactica, le film et la série, est loin d'avoir apporté une vision très enrichissante de la SF mais depuis que j'ai vu les deux-trois premiers épisodes de la nouvelle, Battlestar Galactica 2003, une étouffante soupe à déprimes organisée, j'en serais presque à trouver toutes les qualités à l'ancienne!
J'imagine mal la série 2003 en Jeunesse... à moins que quelqu'un imagine les aventures des Babies Cylons contre ces horripilants ados humains déjà en train de se regarder le nombril.
Reste que L'Age des Etoiles est une toute petite collection très jolie et intéressante, un plaisir pour les collectionneurs lecteurs, on peut se vanter de l'avoir et de l'avoir lue 
Y'a Cyrus qui me dit que "Chassez le Staline, il revient au galop!"
Cirrocoska (unique secrétaire surchargée du bureau central des délations)
. 
Le Monde-Oiseau
. 
Vaisseau volant pour accéder au Monde-Oiseau
. 
Les défenses à Terre
. 
Les loisirs à domicile
. 
La culture scientifique
. 
J'ai l'honneur et l'avantage,
, de vous présenter la première de la galerie d'art,
,
. 
Inaugurée par Cyrus Symmes lui-même en personne qui nous procure le grand plaisir d'admirer une infime partie de sa collection personnelle d'objets conjecturaux absolument sensationnels.
Exhumés de l'oubli avec une inlassable patience, ces articles qui firent le bonheur quotidien des proto-fans des siècles précédents sont enfin accessibles à l'amateur moderne.
Aujourd'hui, ce n'est pas un, ni même deux ou trois, encore moins quatre mais bien plus : cinq chefs-d'oeuvre qui vont illuminer votre journée science-fictionnelle. Vous pouvez comptez!
Et ce, sans dépenser un sou ni monter à Paris, n'est-ce pas merveilleux?!
Intermède publicitaire :
. 
Nous espèrons que cette visite vous plaira et vous inspirera les sentiments les plus forts!
Si je suis là, mais nos fans of Dust Scifi n'ont pas encore cité le bunker de l'autre Francis StM donc, je lis (avec plaisir) les nouvelles fraîches des éditions US, on rangera plus tard 
Belle conscience science-fictionnelle!
A acquérir donc, juste pour le fun de l'objet 
Pas à la Bnf. C'est drôle ça. Quoi: pas dans le catalogue électronique de la Bnf, ce qui ne signifie pas forcéement qu'il n'est pas à la Bnf.
Merveilleuse réponse que je n'avais pas lue, très seventies!
Et est-ce que le schmili-...li-liblick qui tient dans la main, tient dans la main? 
Tu pensais à quoi alors? à rien mais à faire avancer le schmililili-bl... ? 
Remarque le Schmililimachin est presque de la science-fiction que Padgett n'aurait pas renié quand c'est Pierre Dac qui l'invente:
« Le Schmilblick des frères Fauderche est, il convient de le souligner, rigoureusement intégral, c'est-à-dire qu'il peut à la fois servir de Schmilblick d'intérieur, grâce à la taille réduite de ses gorgomoches, et de Schmilblick de campagne grâce à sa mostoblase et à ses deux glotosifres qui lui permettent ainsi d'urnapouiller les istioplocks même par les plus basses températures. ».
Serais-tu un descendant des frères Fauderche? 
Un célèbre fouisseur fait une courte apparition et jette dans mon mail une interrogation costienne ou une information guyckienne, au choix, comme une bouteille à la Terre :
"Ou je me trompe fort ou je viens de dégotter une réédition non répertoriée (1955, et annotée d'un prologue de Vincent Muselli) du Péril bleu " mais "Je suis loin d'être un spécialiste de Maurice Renard "
Si quelqu'un a de plus amples informations pour ce très timide lecteur de BDFI

Joli!
Et une collection complétée, une!
Merci.
Voici les infos BNF
Morvan, Jacques (1909-....)
La Belle de Montferrare
Publication : Paris : R. Laffont, 1956
Impr. de A. Tournon
229 p. : couv. en coul. ; 19 cm
500 FR
Warren, Raoul de (1905-1992)
La Bête de l'Apocalypse
Publication : Paris : R. Laffont, 1956
295 p. : couv. ill. en coul. ; In-16
Toussaint, Patrick
Le Grand secret
Publication : Paris : R. Laffont, 1956
223 p. : couv. ill. en coul. ; In-16
Nemi, Orsola
Cap au Nord (Rotta a Nord) traduit de l'italien par Marie-Charlotte Guillaume
Publication : Paris : R. Laffont, 1956
Impr. de M. Blondin
Description matérielle : 233 p. : couv. ill. ; 18 cm
500 FR
Si les infos ci-dessus sont bonnes, la collection est en boîte, enfin, en base...
A tout hasard, le listing des sept premiers.
1 - Hebdomeras, Giorgio de Chirico, texte établi et revu par Henri Parisot
2 - Contes fantastiques complets, E.T.A. Hoffmann (en 3 volumes), traductions de Loeve-Veimars, Théodore Toussaint, Edouard Degeorge et Henri Egmont
3 - Contes fantastiques, Villiers de l'Isle Adam, Introduction par Henri Parisot
4 - Vie des fantômes, Alberto Savinio, Préface d'André Pieyre de Mandiargues, traductions par Bona de Pisis, Henri Parisot et l'auteur.
5 - Les Poètes hallucinés, réunis par Henri Parisot, anthologie de la poésie fantastique de William Blake à Henri Michaux
6 - Les Contes - Jacob et Wilhelm Grimm (en 2 volumes), texte français et présentation par Armel Guerne
7 - Les Aventures d'Alice au Pays des Merveilles, Lewis Carroll, texte français de Henri Parisot

"Le propos de la collection 'l'Age d'Or' est de réunir un certain nombre d'œuvres inconnues ou insuffisamment connues dont les auteurs se sont efforcés, non pas de refléter les seules apparences, mais d'aller au-delà de celles-ci. S'il se trouve que plusieurs volumes de ladite collection s'intitulent 'contes fantastiques', c'est que le fantastique est l'une des manifestations de cette réalité intérieure dont la quête seule, à notre sens, justifie que l'on prenne la peine de lire. Mais le merveilleux, la féerie, l'humour ont, eux aussi, leur place dans une collection qui entend explorer les domaines les plus divers de la Poésie et de l'Imagination."
Un peu ampoulé comme présentation mais, z'êtes quand même prévenus, c'est du Fantastique classique pas assez ou pas du tout publié 
Le Cachet noir figure sur BDFI, quelques précisions et un scan
Le Cachet noir, suivi de deux autres histoires surnaturelles
Traduit par Jacques Parsons qui a visiblement également réalisé l'avant-propos bien étoffé signé J.P. (10 pages)
L'Age d'Or n°8, novembre 1968
Planète a donc également édité des bouquins.
La chose dans les algues, W.H. Hodgson, 15 décembre 1968.
Le titre du recueil et le sommaire sont bien présents dans la base. J'ajoute une belle image et quelques précisions.
Le recueil traduit par Jacques Baron d'après le recueil américain réuni par August Derleth pour Arkham House et Scott Meredith Literary Agency. Préface de J.B. : Jacques Bergier???
[BDFI] A compléter pour Michel Jansen, et fiche Jean Erland inexistante
Raiders de l'espace (sous-titré Les Flibustiers), Michel Jansen (Van Herp) et Jean Erland
Spes Jamboree, 1955
Illustrations de Pierre Forget (illustrateur et dessinateur de BD, a également créé des timbres)
Les raiders de l'espace sont les nouveaux flibustiers qui en dehors des compagnies officielles font du commerce spatial entre la Terre et les planètes colonisées. Ces dernières sont en phase de rébellion, elles désirent à présent devenir indépendantes.
Plein de personnages célèbres, transportés, dans le temps (?), dans la saga Le fleuve de l'éternité de Philip Jose Farmer
La boucle est bouclée...
Cirroco Jones a écrit :Je me demande si un roman de C'était Demain a existé avant ou après le film, tiens?
Après : Karl Alexander .... C'était demain (Time after Time, 1980) trad : Jean-Pierre Carasso
Seghers Les Fenêtres de la Nuit n°4 (1980) - isbn : 2-221-50226-4
France Loisirs (1981) isbn : 2-7242-0987-7
Le Livre de Poche n° 7461 (1981) isbn : 2-253-03035-X
Je crois en avoir une novelisation en livre de poche, je rechercherais à l'occasion.
J'aime bien me demander tout haut et remettre la recherche à plus tard
Merci the Hunters!
On se concerte avec mon demi, là tout de suite, et on se demande si Marilyn Monroe et les samurais du Père Noël (Stolze) n'en serait pas, mais nos souvenirs sont vagues, il faut que je refeuillette la chose. (je précise que j'ai l'intention de le faire, mais si les supers chasseurs avaient la réponse, ce serait encore mieux
)
Par contre, plus sûr, dans Mozart en Verres Miroirs (Bruce Sterling), la nouvelle du recueil du même nom, Mozart est ramené dans l'avenir. Il n'y a pas que lui d'ailleurs, mais c'est lui qui s'adapte le mieux. Pareil, dans ce recueil, il y a une histoire d'Houdini, il faudrait aussi que je relise.
C'était Demain, voui, c'est Wells qui pourchasse Jack Ze Ripper qui s'est enfui au XXe siècle avec la machine à voyager dans le temps (joués par les formidables Malcolm McDowell et David Warner sans oublier Mary Steenburger en petite amie moderne de Wells très amusante).
Nicholas Meyer est également écrivain, on lui doit un très bon "Sherlock Holmes", la Solution à 7%. Je me demande si un roman de C'était Demain a existé avant ou après le film, tiens?
Wells a beaucoup voyagé dans le temps et la saga du Fleuve de l'Eternité de Farmer en draine une tripotée mais c'est vrai que c'est du voyage intemporel ou keke chose dans le genre interdimensionnel.
C'est rigolo, ce sont deux titres de films qui me reviennent à l'esprit comme Bandits! Bandits! de Terry Gilliam ou C'était Demain de Nicholas Meyer. Quoique non, dans Bandits, Bandits! c'est le gamin qui voyage, pas Naopléon.
Ca devrait trôner en lien en gros sur tout site de SF, à coté de son pendant bibliographique sfseek (l'outil de rmd - qui mériterait quelques petites adaptations, améliorations, corrections et relooking encore - rmd, c'est un appel du pied
). je vais y penser sur notre page d'accueil, à coté des liens blogs...
Puisque tu en parles 
Le bloc recherche sur la page d'accueil est moche, on dirait un soufflé qu'a attendu longtemps ses invités... ou une louche de gelée anglaise balancée dans une assiette d'orphelin..., à moins que cela ne ressemble au rata au fond de la gamelle d'un trouffion de 14.. ça m'inspire, remarque 
Tu devrais faire un beau présentoir de recherches qui inclurait les deux moteurs précités, non?
Tu l'as eu? 
Mais quand même, ce n'est pas ce qui m'inciterait à installer Firefox si ce n'était pas déjà fait. J'aime pas mélanger les affaires et le plaisir 
En tant qu'avisée informatrice, je vais compléter alors 
Les deux articles de JLB sont tout à fait JLBien, érudit, pertinent et surtout clair, on comprend tout ce qu'il écrit sans avoir mal à la tête et on finit en connaissant mieux le sujet, c'est un chef, l'Asimov de la Littérature populaire! 
Et j'y pense à présent, mais les amateurs de Bob Morane y trouveront quelques précisions inédites sur les emprunts au mythe qu'a fait son auteur pour écrire un article et un livre de vulgarisation et au moins un Bob Morane...
Je ne sais pas!
A ma connaissance, non. C'est un auteur qui a été peu traduite.
Cirroco Jones a écrit :Editions Bayard
1992 Je Bouquine n°97, Illustrations de John Howe
1996 Collection Je Bouquine n°40, Illustrations de John HoweHoula, une numérotation qui remonte le temps, ou deux supports, une revue "Je Bouquine" et une collection "Je Bouquine" ?
Une revue de 1992 et un réédition en collection du même nom en 1996, c'est cela 
Et j'ai remis les scans.
Pour ceux qui l'ignoreraient, John Howe est l'illustrateur qui fut chargé des visuels du Seigneur des Anneaux au cinéma...
A la croisée des mondes : la boussole d'or, film américain 2007
Réalisé par Chris Weitz, Avec Dakota Blue Richards, Nicole Kidman, Daniel Craig, Sam Elliott, Eva Green, Christopher Lee, etcMerci à Cirroco Jones, sans qui je n'aurais pas vu ce film, j'avais déja reculé deux fois avant d'aller voir autre chose.
Je craignais que ce ne soit de la fantaisy, or c'est vraiment du steampunk.
Peut-être un peu long, et un peu frustrant à la fin,
mais ceci est une autre histoire...
Oh, je n'avais pas vu ta réponse! Et bien contente que le film ait eu un spectateur satisfait de plus 
Curieusement, je suis en train de lire le livre et c'est incroyable le nombre d'écarts entre le scénario et le roman.
Mais ce n'est pas pour ce film que je reviendus, je viens de me prendre ma claque cinéphile de l'année, c'est dur, on n'est qu'au mois de janvier...
Sweeney Todd, 2 heures de bonheur intense et pourtant ils chantent tout le temps! Pas une fausse note (ce doit être pour cela que les 26 chansons passent si bien) dans ce film qui est une merveille de gothique romantique crasseux.
Peu de personnages mais tous soignés, choyés, bichonnés pour donner le meilleur de leur interprétation. Johnny Depp a trouvé son pendant féminin, Helena Bonham Carter, tout aussi allumée, sans parler du bailli (chaipas son nom) vil et obséquieux à souhait, quant à Alan Rickman, j'ai toujours eu un faible pour cet acteur qui avait même réussi à sauver du ridicule le Robin des Bois de Kostner, il est glorieusement infect.
Londres joue aussi son rôle, peu reluisant, de chancre purulent conduisant tous ses habitants vers l'enfer. Les décors sont superbes et right bloody line! ça gicle de partout d'une belle couleur vermeil et ça remplit les tourtes, un vrai délice.
Je vous dirai bien encore combien les homélies grandiloquentes de Sweeney sont formidables et comment Madame Lovett, la pragmatique Madame Lovett ne manque pas d'une vulgarité touchante. Ni que le film n'oublie ni le drame ni la fatalité et, obligeant, esquisse une morale un peu floue, logique, noyée dans l'hémoglobine.
Le mieux, c'est d'aller le voir 
Freddy Ravage, Collection Action Jeunesse
Editions Unide Canada
Distributeur LITEC ou LIDEC, cela dépend des volumes,
Imprimerie Brodard et Taupin à Paris
Livre de poche 11x18 cm, 160 pages
par Jacqueline Monsigny (22/03/1931- 15/08/2017) France. Romancière, scénariste, actrice et animatrice de télévision. Epouse du comédien américain Edward Meeks.
Plutôt spécialisée dans le roman historique et sentimental et les reportages people, l'auteur produisit six volumes de cette série, un septième était annoncé mais ne parut jamais.
Illustrations sans signature (sympas mais qui rappellent quelque chose)
Ecrits visiblement à la volée pour une commande, les romans de Freddy Ravage ressemblent à un melting pot de toute la littérature jeunesse des années 1960 et en particulier Doc Savage. Si cela en devient un monument à la gloire du kitch, le pastiche n'est pas un prodige de légèreté.
Le héros est immortel, télépathe, richissime, increvable... Il voyage dans le temps, il tient ses super pouvoirs des douze sages de la planète du principe unique, sa pire ennemie élève des dinosaures carnivores (je me demande si les réalisateurs des films Carnosaur 1 et 2 n'ont pas lu Freddy Ravage). Bref, c'est de la SF...
1 - Freddy Ravage passa à l'attaque! 1975
2 - Freddy Ravage et les diplodocus, 1976
3 - Freddy Ravage prisonnier des pharaons 1976
4 - Freddy Ravage et la ville dorée 1976
5 - Freddy Ravage contre les agents secrets 1976
6 - Freddy Ravage et les karatekas 1976
Annoncé mais non paru:
7 - La jeunesse de Freddy Ravage
Pour lire les résumés très amusants de chaque volume ainsi qu'une bonne critique de la série, se reporter à un ancien article de l'Adamantine littéraire et populaire ici:
http://www.sdv.fr/pages/adamantine/ravage.html
Et voici deux scans pour illustrer l'article:
La collection est complète
Pour commencer une éducation botanique du bon genre, voici un hors-série qui conviendra particulièrement aux amateurs de vilaines plantes aux mœurs inavouables :
La Garance Voyageuse n°80 "Plantes Fantastiques et Horreurs Végétales"
Sommaire détaillé :
- Mythes et mystères de l'arbre anthropophage, par J.-L. BUARD
- Les différents avatars de l'arbre anthropophage, par J.-L. BUARD
- L'horreur végétale dans la littérature, par P. GONTIER
- Les plantes suceuses d'âmes, par H. SCHNECKENBURGER
- Des plantes horribles ou fantastiques mais pourtant bien réelles, par Ch. DABONNEVILLE
- La légende de l'arbre Upas, par G. LEMOINE
- L'arbre à laine ou Barometz, par G. LEMOINE
- Des plantes fantastiques de l'Antiquité à la Renaissance, par Ch. DABONNEVILLE
- Le monde végétal de la zone des Confins, par G. LEMOINE
- Psychodrômia violacea Grisgolin, par P. DANTON et L. GARRAUD
- La toile botanique de M. PHILIPPE
- et des rubriques : actualités, lectures, en bref
Un sommaire vénéneux avec deux articles qui nous tiennent particulièrement à cœur : tout sur l'arbre bouffeur de cru par notre estimé et talentueux ami, JLB! 
Le détail ici :
La Garance Voyageuse
Fontugne Christian (23-11-1905/...)
Enseignant et directeur d'école primaire. - Né Camille Fontugne, dit Christian Fontugne. Plus connu pour une série à vocation pédagogique "Pierre et Françoise voyagent".
en collaboration avec Carey, Maurice
Disparus de l'espace
Illustrations de C. Fontugne
Delagrave, 1961, Collection : Aventure et jeunesse
1ère édition avec jaquette
Edition suivante cartonné illustré
Une exploration ponctuée de visites sur des mondes incroyables avec des habitants tout aussi impensables...
Et pour cause, il n'est pas mort. Il a bien connu Lovecraft vers 1962, a assisté aux événements de mai 1974 au Burghestan et a écrit, c'est sa dernière oeuvre connue (avec un style fort différent de tout ce qu'il a fait avant): Eh ben, on est mal barré chez l'éditeur les Pré-salés survoltés en 1982 (pour son centenaire).
D'aucuns affirment qu'il aurait découvert sur une île à la dérive le moeyn d'empêcher sa fin dans le monde.
Dis, le webchef de Litt'Pop', t'arrête de faire le clown sur BDFI! Tu crois qu'on n'a pas vu tes participations z'oiseuses en opium? Moi, je ne fais pas le clown chez toi, à peine la clone, alors hein... 
Paul-Louis Hervier (1882-...) France
Pour la BNF, sa période d'écriture s'étend de 1915 à 1947, ce qui confirme la date de naissance. Pas de date de décès trouvée.
Il a commencé par écrire pour différentes revues : La Nouvelle Revue à partir de 1911 dont il fut un collaborateur régulier, Le Journal des Voyages, Le Magasin Pittoresque.
A noter qu'il a écrit quelques nouvelles pour les éditions Janicot dans la collection polar Rouge (1945), la même qui édita les Nevers-Séverin (Jean-Louis Bouquet).
Son dernier roman serait donc une anticipation pour la jeunesse :
L'Ile à la dérive, avec des illustrations de André Galland
Publication : Paris, Éditions de Marly ; Plon ; (Lille, Paris, impr. de L. Danel), (1947). In-16 (185 x 125), 260 p., fig., cart. en coul. 150 fr, cart. [D. L. 2316] -XcR-
Collection Notre bibliothèque
Mon exemplaire a 1946 en copyright, 1947 doit être la date d'impression.
"Allegra, l'île enchantée, créée de toutes pièces par le génie des hommes".
A partir de quelques rochers au large du Sénagal, le génie des ingénieurs français ont bâti une île totalement artificielle qui servira de lieu de plaisance particulièrement sophistiqué. Un ouragan vient briser ce beau rêve de la belle société en emportant un morceau de l'île où se trouvait le jardin zoologique. Sur ce morceau en perdition, quatre personnes se retrouvent des Robinson d'un nouveau genre.
Il est l'auteur d'un autre texte conjectural dont Belzébuth parlait dans le topic "Fin du Monde" http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=389
La Fin du monde
Publication : [S. l.], 1933
Description matérielle : P. 673-688 ; In-8 °
Extrait du Miroir du Monde, 9 décembre 1933
Pas d'autres romans ou textes du genre connus à son actif.
Nous sommes en train d'explorer nos connaissances abyssales... 
A priori, ça risque d'être long 
J'ai fait une recherche large sur le titre américain "close truc..." + novelization + ghost writer et cela ne donne rien du tout, je n'ai pas arpenté toutes les pages 
A priori, le roman est adapté du scénario et il en ressort qu'il contient des scènes supplémentaires qui servirent dans les éditions spéciales du film. Seul Spielberg est crédité sans jamais mention d'un collaborateur. Par contre, le scénario est crédité à Spielberg mais la fiche du film répertorie tous ces gens qui ne furent pas crédités :
Hal Barwood uncredited
Jerry Belson uncredited
John Hill uncredited
Matthew Robbins uncredited
Bien alors, si j'ai bien compris, vu qu'il n'y aucun frais pour l'écrivain, le pire qui puisse advenir, c'est qu'il gagne des clopinettes, c'est assez courant comme situation.
Si l'éditeur prend en charge la fabrication et la diffusion sur son site, c'est qu'il y gagne quelque chose. C'est bon signe, le commerce marche. Le livre est présent sur Amazone, la Fnac, etc. C'est sûr que c'est les supermarchés du livre, mais il n'est pas dans la catégorie d'appoint d'occase ou libraires associés, il est dans le tronc commun (j'ai vérifié), vendu avec réduc' de 5% et tout.
Ce quelque chose ne venant pas de l'écrivain, il ne s'agit pas de compte d'auteur, n'est-ce pas?
Donc, il s'agit bien d'un acte commercial et culturel au pire du même tonneau que certaines publications qui se contentent de traduire les tubes d'outre atlantique? (ne me dites pas qu'il y a un comité de lecture, j'y croirai pas, au mieux du mieux un bon traducteur, c'est tout). Il arrive qu'il y ait de bons bouquins dans ces collections...
Donc bis, il ne s'agit pas d'auto-édition, il y a une chance que ce soit bon, c'est écrit in french in the text, des connaisseurs à patente officielle ont confirmé l'intérêt.
Conclusion, c'est un manque d'information flagrant qui a régi certaines réactions frileuses. Quel est celui qui enlèvera le premier sa doudoune maintenant? 
Ah oui, c'est vrai, je ne connais rien aux salons littéraires, ça en flanque un coup à mon raisonnement! ... mais j'ai toujours eu entre 8 et 10 / 10 aux tests de logique à l'école et sur Internet, sur la DS aussi, je suis un boss à Brain damage, non, à Brain entertainment? bref à Brain truc, j'ai droit à mon UE? 
Je viens de voir la Croisée des Mondes dont je n'ai pas lu le roman initial de Pullmann. A entendre les critiques, c'était franchement pas terrible genre clips successifs. Du coup, j'ai été agréablement surprise, je m'attendais à un clone du Harry Potter V alors qu'il s'agit d'un film certes avec des défauts mais également avec des qualités sympathiques.
A priori, il y a des raccourcis, presque des ellipses à l'asiatique
, mais le scénario reste compréhensible. J'imaginais que tout tapait dans les super effets spéciaux, et effectivement ça déménage, mais on est bien loin d'une dauberie genre le dernier Aliens Vs Prédator. La tendance pénible à graviter dans les noirs et les sombres pour la magie ou l'horreur est hélas présente mais certaines scènes sont très claires comme celles avec les ours et la majorité des scènes quotidiennes.
Le ton souffre d'une certaine mièvrerie, d'accord, qui paraît-il n'existe pas dans le roman. Mais de là à taxer le film de bluette, faut pas rigoler, c'est assez sévère quand même, y'a même des morts en grand nombre, ils ne saignent pas parce que c'est un des éléments particuliers de l'histoire. Les ours sont beaucoup plus sanguinaires.
Finalement, moi j'ai vu un conte steampunk vraiment rigolo, avec plein de détails mécaniques très bien fichus, des acteurs convaincants y compris la jeune héroïne, le roi des gitans est superbe, les sorcières sont sympathiques, un peu éludées, les érudits sont, c'est vrai, un peu à la sauce Poudlard mais je dirais surtout la sauce English College, les ours sont magnifiques, Nicole Kidman joue bien, James Bond (je ne sais plus son nom d'acteur, là, tout de suite) s'en sort.
Les différentes "peuplades" ont chacune une esthétique et un comportement bien démarqués, les images sont superbes, le pathos est réduit à la proportion ingurgitable et l'intrigue mise en valeur, y'a de l'action en quantité, pas de quoi s'ennuyer pendant les deux heures d'aventures.
Pour les scans, je passe la main, je n'achetais pas des bouquins cochons moi quand j'étais jeune
... et à présent, tu voudrais bien, mais dans les foires à ...
Sauf que les auteurs de livres auto-édités ne sont, souvent, pas accueillis dans les salons.
J'en avais parlé en décembre avec mon ami Jean-Luc Rivera, qui organise Sèvres (et bientôt Bagneux), et il m'avait dit avoir pour règle de n'inviter que les auteurs de romans parus chez des éditeurs "classiques".
Qui te parle d'être invité? Rastignac s'impose, c'est tout!
Si tu as déjà entrepris seul toutes les démarches précédentes, tu n'es plus à une outrecuidance près. D'autant plus que si Deleatur n'a pas réussi à se caser officiellement, il a un parrain* de la main gauche très convaincant 
* Je parle de Padre Klein, bien sûr.
Hey! t'oublie ces vaillants et désintéressés présentation, puis encouragements, puis notule même pas d'après SP, dans ce topic ci-devant : 740 visites quand même 
Je suppose que pour améliorer l'ordinaire sans librairie, il faut mettre la main à la pâte là aussi et se faire connaître en arpentant petits salons, déjeuners célèbres, rencontres culturelles et autres conventions. Cela tombe bien, les amateurs de SFF sont friands de ces rencontres où l'on écoute les vieux sages, boit un bon coup et échange les adresses mail.
Finalement, cela n'a pas tellement changé depuis l'époque où l'on se montrait dans les salons littéraires, il n'y a que les belles dames intellectuelles et désœuvrées qui sont en perte de vitesse 
Alors là si j'entre dans les détails Cirrocco va nous rappler à l'ordre !
Mais non, une séance de flash-back rétro, merci Mister Lag, j'adore ça! On effacera plus tard 
Moi, j'ai lu tous les Bob Morane de ma vie pendant la période scolaire de 1972-73, les garçons étaient encore juste des bons adversaires aux billes. Par contre, j'avais accès à la biblio du lycée où j'habitais et j'étais la chouchou de la documentaliste qui autorisait son adorable petite lectrice (sic) à emprunter comme les grands.
Je suis tombée un jour sur le rayonnage des internes avec toutes les "idioties" dont une trentaine de Bob Morane. Les couvertures m'ont littéralement fait saliver et j'en ai embarqué un dont la lecture m'a enthousiasmée. Le mercredi suivant, j'ai fait une grosse pile pour la semaine. Hélas, ma duègne m'a regardée avec un air de reproche affectueux et en secouant la tête m'a repris tous les Bob sauf un, les a remplacés par quelques Bons Livres en me disant avec son joli accent polonais "Ah, ma chérrrrie, tu ne peux pas lirrrre ces niaiserrrrries pour les stupides garrrrrçons, prrrrends donc ce Marrrrcel Aymé et ces excellents rrrrromans de Colette et Kipling, tu verrrrras, c'est enchanteurrrr!".
Voilà comment j'ai perfectionné mes compétences en littérature tout en aiguisant celles en dissimulation : je lisais tous les "bons livres", le Bob honnêtement emprunté et les deux ou trois autres que je réussissais à cacher sous mon manteau

Ah oui, pourquoi juste une année de lecture? Tout simplement parce que le stock n'a jamais été renouvelé et... on n'achetait pas de Morane aux filles
Finalement, on peut caser cette anecdote et les précédentes dans le cadre de l'étude sociologique du lectorat d'Henri Vernes 
J'aime bien celle du bonhommzilla de neige ou idole glacé au choix
Complètement absurde avec les petits machins écrabouillés et sanguinolents.
Too late pour l'accueil et peut-être trop Z mais y'a pas de raison que je ne l'expose pas!

Bons Livres, Bonnes B.D. et Bons Mangas, Bons Films, Bonnes Séries, Bons Dessins Animés, Bons J.d.R, Bons Jeux Vidéos, Bonne Musique et tout, et tout!
Bonne santé aussi, pour en profiter. Pour les sous, faites ce que vous pouvez 
Deux petites infos rigolotes en attendant les (plus gros) articles pour le gilwiki.
On a là l'annonce d'un futur empire néo-celtique dont "l'Atlantis" druidique doit se situer quelque part autour de Coulonges et un royaume souterrain sous l'Himalaya, l'Agartha. Pour le premier, ça semble facile, à vos pelles, il suffit d'excaver sur 25 mètres en Eure-et-Loire. Pour le second, on admire l'originalité, au lieu de l'escalader, il est préconisé de creuser, ça change un peu. Par contre, c'est un peu plus loin 
Et c'était pour de vrai en mai 1954 dans Tout Savoir.
. 


Bonne Année à tous!
Jeam Tag me conseille de poser la question ici; un copain américain recherche ce qui suit (j'imagine qu'il désire se les procurer):
>Star-Cine Cosmos #11 (1962) [When Worlds Collide]
>Bravo #52 53 [original Flash Gordon during Nazi occupation]
>Hurrah #322 325 326 and from #328 on [with Brick Bradford; some original
>during Nazi occupation]>Sideral (Fleuve Noir) 45 (1975) [Paul French's "Sur la Planète Rouge"]
>Asimov: Les Poisons de Mars (Claude Lefrancq) (1992) [oops .. I may have
>this!]>2001: A Space Odyssey [by Rene Brantonne] [syndicated, but I THINK
>collected]>Midi-Minuit Fantastique No. 3, 10-11/1962 Special King Kong [Editions De
>Terrain Vague, 1962]Quelques pointeurs seraient bienvenus!
Merci, Robert
Jeam Tag n'avait pas tort 
Juste un petit déplacement dans le bon fil avec un "up" pour le mettre en bonne vue.
Roberts a écrit :>2001: A Space Odyssey [by Rene Brantonne] [syndicated, but I THINK
>collected]Moi, j'I DON'T THINK. Mais REALLY NOT, alors.
Roberts a écrit :>Sideral (Fleuve Noir) 45 (1975) [Paul French's "Sur la Planète Rouge"]
Celui-là, je l'ai mais pas tout à fait sous ces références, il est peut-être en deux tomes?
Sur la planète rouge, FRENCH Paul, n°46, Sidéral Série 3 Comics Pocket, Aredit Artima 1975.
Je ne le vends pas mais je peux scanner la couverture et vérifier les références.
Cirroco Jones a écrit :...mais j'ai BDFI!
)
T'es mal barrée dans la vie, alors !
Tu as raison, regarde:
Cirroco Jones a écrit :.... et je n'ai ni le Rayon SF ni le Versins, vous pouvez jeter les tomates pourries...
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et en plus, le jour de Noyel... 
Tout le monde ne lit pas uniquement les encyclopédies et les études

(et je n'ai ni le Rayon SF ni le Versins, vous pouvez jeter les tomates pourries...
...mais j'ai BDFI!
)
Eh puis, il y a des scientifiques prestigieux qui adorent la SF
Oncle Joe
Les frères Bogdanoff aussi? 
A ce propos, voir leur essai L'Effet Science-Fiction, Ailleurs et Demain, Laffont, 1979.
Fantômas, mais tu mords la main qui t'a nourri!
Et les romans feuilletons dont il est question, ils datent de quand? on les trouve dans Modes et Travaux aujourd'hui?
Ah non, c'est 'hachement moderne, jusqu'en 1914!!!! whaou!
Voilà qui va passionner les amateurs de Feist et Hambly! 
Un cas d'étude de messages interstellaires au début de l'ère cosmique avant les communication supraluminiques 
Jean XIV, je comprends tes difficultés d'approvisionnement, dur d'habiter le bout du monde colonisé 
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