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Nick Talopp a écrit :Personnellement, j'aurais tendance à conseiller la 8, la forme "nouvelle" étant en soi un "exercice" utile, et une forme à défendre. Ce n'est d'ailleurs nullement en contradiction avec d'autres options...
Je glisse un bémol : on a tendance à considérer que l'auteur place d'abord des nouvelles pour ensuite placer des romans.
Or ce sont deux longueurs qui sont très différentes et le nouvelliste n'est pas forcément romancier (et vice versa). Du coup, ce raccourci, en partie vrai, m'ennuie un peu...
Je parle seulement d'un "exercice", justement. De toute façon, avant de savoir si on est un romancier ou un nouvelliste, il faut tester un peu. Sans doute vaut-il mieux éviter de décréter dès le début que l'on est nouvelliste ou romancier, je pense qu'il vaut mieux essayer les deux, quitte éventuellement à abandonner plus tard l'une des formes si on s'aperçoit que ce n'est pas son truc.
Je prétends seulement qu'il faut se méfier de ses premières impressions d'écrivain (celui-ci n'est pas le meilleur juge...).
De toute façon, c'est simple: il faut écrire, écrire, et encore écrire. Bien des auteurs reconnus ont écrit des paquets de trucs avant d'être publiés. "Un apprenti auteur ? combien de manuscrits?", voilà la devise!
(C'est la même chose dans les autres domaines de la création, d'ailleurs...)
Oncle Joe
Ou je me suis mal exprimé ou tu ne m'as pas compris. Si, après réception d'un mail d'un auteur, l'éditeur réclame une copie électronique du roman ; après réception de la copie électronique, demande une copie papier. Peut-il décemment répondre que le manuscrit ne correspond pas à sa ligne éditoriale ? S'il le fait qu'il ne se plaigne pas de recevoir trop de manuscrits et de ne trouver aucun nouvel auteur.
Bien sûr qu'il le peut. Dans son comité de lecture, il peut y avoir une personne dont le travail est de jeter un coup d'oeil sur le manuscrit pour faire le premier tri (rejeter les manuscrit qui ne sont pas "lisibles", ou ne correspondent pas de manière extrêmement flagrante). Le document électronique est suffisant pour cela. Si c'est lisible, on peut alors passer à la vraie lecture, qui elle se fait sur un manuscrit papier.
C'est beaucoup mieux pour tout le monde: avant, il fallait d'AUTORITÉ envoyer un manuscrit papier.
(Les éditeurs que je connais un peu - je parle là d'éditeurs professionnels classiques - ne font pas encore de lecture "électronique" et n'acceptent que du manuscrit papier, mais ça a peut-être changé, ça fait un bon moment que je n'ai pas discuté avec les intéressés de cet aspect... je doute beaucoup que l'étape "manuscrit électronique" se soit déjà imposée massivement, mais il faut voir).
Cela dit, si on sent, pour différentes raisons, que l'on ne va pas s'entendre avec un éditeur, il ne faut pas travailler avec lui. L'expérience montre que des difficultés de relation peuvent survenir entre auteur et éditeur qui travaillent ensemble depuis longtemps, alors, si dès le départ on sent que ça cloche, il ne fat pas insister. Il est vain de se plaindre à ce niveau.Ce ne sont pas les éditeurs qui manquent!
Je vais être assez rude: je dirais que l'on peut commencer à se plaindre sérieusement lorsque l'on a derrière soit des livres publiés. C'est APRÈS que les livres sont publiés qu'une véritable relation professionnelle s'instaure entre auteur et éditeur.
L'obsession de l'auteur quant à son premier manuscrit publié, c'est comme l'obsession de la première relation amoureuse. C'est APRÈS que les choses sérieuses commencent.
Si tu veux être publié, écris, écris, écris, écris sans cesse, et envoie au éditeurs, envoie aux éditeurs, envoie aux éditeurs... C'est une condition absolument nécessaire. Le reste, ça vient très loin après. Discute en avec des auteurs publiés dans nos genres, ça me surprendrait qu'ils ne te donnent pas ce conseil...
Courage!
Oncle Joe
PS: en revanche, il y a une quantité incroyable de "nouveaux" éditeurs qui apparaissent (et disparaissent souvent aussi vite...). Là, il est inutile d'envoyer les manuscrits (électronique ou autres) n'importe où, il faut se renseigner sur l'éditeur avant de l'envoyer. Si on n'arrive pas à trouver d'échos sérieux sur l'éditeur, ça veut dire que ce n'est pas la peine.
je peux vous citer des dizaines et des dizaines, des centaines et voire même des milliers d'écrivains, publiés, fêtés, encensés, dont on n'a aucun souvenir aujourd'hui.
Presque tous, en fait, statistiquement parlant...
Oncle Joe
Et que penses-tu d'un éditeur qui après avoir reçu une copie du manuscrit par mail, en demande une copie papier pour répondre quelques semaines plus tard «Nous sommes désolés mais vous ne correspondez pas à notre ligne éditoriale» ? Ne crois-tu pas que la copie électronique suffit pour faire ce genre de réponse ?
... ça, c'est son problème, c'est la manière dont il organise la lecture des manuscrits. Je rappelle par ailleurs que les manuscrits électroniques, c'est quelque chose de très récent, et que dans un passé tout proche, ça n'existait pas, et ça n'empêchait pas les écrivains d'être publiés.
Il faut aussi se rendre compte que, avec le manuscrit électronique, les éditeurs qui acceptent les manuscrits électroniques vont recevoir beaucoup plus de textes. Ce qui fait que ça leur prendra beaucoup plus temps pour répondre...
Il faut essayer de se rendre compte de ce que c'est, que le travail de lecture et de sélection de textes. Il faut aussi avoir bien à l'esprit que l'édition, c'est une activité commerciale (la maison d'édition doit vivre, et les textes qu'elle publie sont censés plaire au gens, pas seulement être "publiables").
Si un jour, tu as l'occasion de travailler dans une maison d'édition, n'hésite pas. Cela te fera vivre l'autre point de vue.
Oncle Joe
Oh, bien sûr la réponse de l'éditeur n'était pas formulée comme ça exactement, mais le sens était là. A la place de bon, c'était peut-être intéressant ou "nous a plus". L'idée sous-jacente était quand même, on ne vous connais pas, donc on ne vous éditera pas.
Et non. Je ne donnerais pas de nom. ;-)
Il n'y a pas besoin d'idée sous-jacente: c'est juste une formule de politesse classique (que l'on peut trouver ridicule). L'éditeur a répondu par courtoisie, c'est tout.
Les éditeurs ne sont pas des professeurs qui donnent des notes, ce sont des gens qui font vivre des maisons d'édition. Si un texte les intéresse vraiment, ils le prennent.
Les éditeurs professionnels lisent les manuscrits qu'on leur envoie, et de gens totalement inconnus. Il faut aussi savoir qu'ils reçoivent des quantités astronomiques de manuscrits...
Je réagis un peu vivement, car je connais la difficulté de leur travail, dont on n'a souvent pas idée.
Oncle Joe
. Non il ne suffit pas d'être bon pour être publié. Il peut t'arrivé de recevoir la réponse "Votre travail est bon. Faites vous éditer par une autre maison d'édition et revenez vous voir quand vous serez un auteur connu et reconnu".
... "Votre travail est bon, mais...", ça, c'est juste une formule de politesse (trop polie, d'ailleurs). Par contre, "revenez nous voir quand vous serez un auteur connu et reconnu", je serais très curieux de connaître l'éditeur qui répond ce genre de chose (on ne doit pas fréquenter les mêmes éditeurs..).
"Bon", ça ne veut rien dire en soi, il n'y a aucun organisme arbitre du "bon" goût qui en décide et dont tout le monde devrait suivre les avis, et même à supposer qu'il existe, il n'y a aucune raison que le "bon en soi" entraîne une publication (il n'y a pas de service public de publication de "bons" travaux littéraires, réfléchissons une minute au délire que cela signifierait...).
Un éditeur professionnel publie ce qu'il a envie de publier, et c'est son problème, à lui seul (il s'agit de faire fonctionner sa maison d'édition).
Cela peut être désespérant ou vexant, si on pense soi-même "mériter" (sic) d'être publié et que l'on n'arrive pas à l'être, mais c'est comme cela que fonctionne le commerce de la littérature.
Si on ne parvient pas à séduire un éditeur professionnel, il reste les autres solutions listées par Gil. Et de nos jours, il n'est pas difficile de passer un fichier de son texte à des tas de relations, si on a envie d'avoir des appréciations ou des avis. C'était beaucoup plus problématique avant l'informatique, quand le manuscrit n'existait qu'en peu d'exemplaires. A cette époque, le "compte d'auteur" était pratiqué par pas mal d'imprimeurs. L'auteur refusé qui avait un peu d'agent et voulait de toute force être lu (ou avoir le formidable plaisir d'être "imprimé", de tenir entre ses mains un livre avec son nom dessus, et je ne me moque pas, c'est un grand plaisir), faisait imprimer son livre et le distribuait à ses relations.
Oncle Joe
Bon panorama de Gil.
Personnellement, j'aurais tendance à conseiller la 8, la forme "nouvelle" étant en soi un "exercice" utile, et une forme à défendre. Ce n'est d'ailleurs nullement en contradiction avec d'autres options...
Oncle Joe
"Préquelle" de Dan Dare? Dan Dare n'a pas de préquelle, monsieur ! Dan Dare se débrouille très bien tout seul !
Oncle Joe
Le jeune ouvrier agricole Wernher von Braun va planter des radis géants expérimentaux développés par le grand savant agronome, le Pr Tassilo von Töpliz.
Oncle Joe
Ou pourrais je trouver une maison d'édition gratuite ne demandant aucun frais?.. Merci d'avance
Bonjour!
TOUTES les maisons d'édition qui ne sont pas à compte d'auteur, mais pour cela, si elles acceptent de publier ton manuscrit... Et non seulement c'est gratuit, mais encore, tu toucheras des droits d'auteur. Elle est pas belle, la vie ?
Oncle Joe
Ces bouquins de vulgarisation sont très sympas!
De Devos, il ne faut surtout pas rater les aventures de Steve Pops, où se déchaînent son penchant pour la parodie et la technologie militaire farfelue:
http://www.bedetheque.com/serie-8895-BD-Steve-Pops.html
Oncle Joe
Peuh ! J'avais trouvé depuis longtemps (j'ai un témoin haut placé...)
Oncle Joe
Les "Tout Savoir", des merveilles!
Oncle Joe
... ça, c'est de la nouvelle triste.
J'a repris l'émouvant message de Teddy sur actusf.
Hier, quelques amis et moi-même déjeunions avec André Ruellan, et André a évoqué l'époque héroïque du Fleuve Noir, et sa participation à Angoisse, la collection qui avait le moins de succès...
Oncle Joe, tirste
... "intérêt minimaliste"? Tu ne vas pas te faire que des amis...
Oncle Joe
Bravo!
1887 Hue, Fernand [= Paul Blaise, Jacques Feyrol]
Aventures de deux Français et d'un chien en Australie
Paris (H. Lecène & H. Oudin), 143 p. in-8, fig.
Il reste à savoir quel est le VRAI nom des trois, les deux autres étant des pseudonymes... Fernand Hue est le plus employé, mais est-ce le vrai? On le spuppose pour l'instant.
Oncle Joe
La BN lui attrbue ce roman (de guerre future entre la France et l'Angleterre), mais je suis méfiant:
Type : texte imprimé, monographie
Auteur(s) : Hue, Fernand (1846-1895)
Titre(s) : Paul Blaise. Le Torpilleur n° 127 [Texte imprimé]
Publication : Paris : H. Lecène et H. Oudin, 1887
Description matérielle : In-8° , 159 p., fig., frontisp.
Notice n° : FRBNF30623936
Tu confirmes que c'est bien de Fernand Hue?
Oncle Joe
http://modelstories.free.fr/pict/pict01/IMG_4159.JPG
peux-t-on faire confiance à cette école de "management" qui vous propose "d'anticiper" avec une image qui fleure bon l'imaginaire du temps des Pulps ?
(en ce moment dans les gares parisiennes)
Yeti du Harz
Il y a une banque, aussi, qui régulièrement fait sa pub avec des héros de BD qui ne sont pas nécessairement réputés pour leurs dons en matière d'investissement...
Oncle Joe
Attention, de mon côté, je fais une liste de ceux qui ne NE VOTENT PAS pour le Rosny...
Oncle Joe
J'ai cependant très peur qu'il existe un vinyl (sinon plusieurs...) tiré du remake. Désolé !
http://en.wikipedia.org/wiki/Lost_Horizon_(1973_film)
Oncle Joe
Le film de Capra est très beau, je confirme. Hélas, il y a eu un remake, dont on évitera de trop parler...
Oncle Joe
C'est de la sorcellerie !
Attendez-vous à la visite de l'Inquisition espagnole!
Oncle Joe
Moi aussi, je suis convaincu: j'adore les histoires de faux, de contrefaçons, etc...
Oncle Joe
Ce qui est intéressant, c'est que l'image retravaillée n'est pas une image du document de départ (i.e.,la couverture du fascicule), mais une image réinterprétée d'une image du document de départ.
C'est fascinant, en fait...
Petit à petit, de retravail en retravail, on peut finir par obtenir une image qui n'a objectivement qu'un rapport lointain avec le document de départ, alors qu'en apparence, le rapport semble proche...
Oncle Joe, pensif
Hum ... on ne va pas me croire... ou alors, il faut que je mette un lien à chaque fois..
Oncle Joe
L'essentiel c'est d'avoir accès au texte et peu importe l'édition.
On peut te citer?
Oncle Joe
Bon OK, il y a "Les Manuscrits de Kinnereth", ça fait déjà un
Vote enregistré!
Oncle Joe
Le moment est venu ! Il est possible de votez pour le Prix Rosny, dont le premier tour est ouvert à tous: il s'agit de déterminer la meilleure nouvelle et le meilleur roman de SF francophone publiés en 2010.
Tous les détails sur le site officiel, concocté par la courageuse équipe de la Noosfère.
Des listes de romans et nouvelles parus en 2010 figurent sur le site et servent simplement d'aide-mémoire (on la perd souvent, avec l'âge). On peut très bien voter pour des textes oubliés dans les listes, si c'est de la SF francophone et si c'est paru en 2010. En cas d'erreur ou d'oubli (il y en a), les signaler à Bruno Para en passant par le site.
http://www.noosfere.org/rosny/
Joseph Altairac, secrétaire du Prix Rosny
Ah, c'était là !
Oncle Joe
Tu t'es trompé de post! Tu t'es trompé de post!
Non ! Non !
Je n'ai pas retrouvé le bon post ! Je n'ai pas retrouvé le bon post !
POncle Joe
J'ai reçu mon prix ! J'ai reçu mon prix!
Oncle Joe
Ah oui !
De la soucoupe française, du bon matériel de chez nous, comme dans "Les Pieds-Nickelés et leur soupière volante," BD dans laquelle, outre la fausse "soupière" volante du trio, il y a une "vraie" soucoupe qui vole, de conception française!
Oncle Joe
Je dois avouer que je n'ai jamais lu ce roman... mais j'ai un tout petit doute sur le caractère SF: la soucoupe pourrait très bien être un canular, ou une alerte à la soucoupe "normale" comme il y en avait à l'époque, sans que le caractère conjectural soit clairement établi. Quelqu'un l'a lu?
Oncle Joe
PS: belle fiche sur l'auteur!
Je dois avouer que je n'ai jamais lu ce roman... mais j'ai un tout petit doute sur le caractère SF: la soucoupe pourrait très bien être un canular, ou une alerte à la soucoupe "normale" comme il y en avait à l'époque, sans que le caractère conjectural soit clairement établi. Quelqu'un l'a lu?
Oncle Joe
Il faut savoir BDFI est bien davantage un site pour bibliographes et collectionneurs passionnés de SF/Fantasy/Fantastique, qu'un site d'écrivains, apprentis ou aguerris...
Mais bienvenu, Loky !
Oncle Joe
Je comprends ce que tu veux dire, mais encore faut-il accorder sa confiance à ces personnes du comité.
Quand on s'adresse à un éditeur, on s'adresse à quelqu'un qui s'est investi, notamment au point de vue financier du terme. Il va prendre un risque en publiant, en faisant confiance à SON comité de lecture. Là, le risque est sérieux, il y va de la survie de la maison d'édition. Il y a un enjeu véritable.
Pour moi, le comité n'a de valeur que s'il y a un enjeu véritable derrière.
Oncle Joe
Je suis tout à fait de l'avis de Sybille.
Si on tient de toute force à voir son texte imprimé, on peut faire de l'auto-édition avec des copains, ça ne pose aujourd'hui aucun problème. On fait un fanzine (et c'est sympa, d'ailleurs).
Si on veut par contre vraiment être édité par un éditeur (petit, grand ou minuscule), on envoie ses textes à l'éditeur, et celui-ci les prend (ou non), et s'il les prend, il les rémunère (cher ou pas cher).
C'est la seule alternative sérieuse.
Oncle Joe
Nick Talopp a écrit :Et pour les pages de titre? Il y a aussi une différence? (La tradition veut que l'on prenne ce qui est marqué sur la page de titre pour les bibliographies)
Oncle Joe
... Il est vrai (aussi) que la première édition fait souvent foi dans les catalogues : ainsi, ces messieurs -très sérieux- de la Library of Congress (suivis par leurs cousins britanniques) ne connaissent que "The god makers" ...en deux mots et sans majuscules
Ite missa est ?
La question (plutôt, les questions) philosophique intéressante qui se pose est: un texte a-t-il vraiment un titre? a quel moment et par qui est-il fixé définitivement?
Oncle Joe
Et pour les pages de titre? Il y a aussi une différence? (La tradition veut que l'on prenne ce qui est marqué sur la page de titre pour les bibliographies)
Oncle Joe
Au-delà de Dune et de son histoire éditoriale, je pense aussi que cette étude de cas peut nous aider à comprendre le passage d'une SF pensée essentiellement pour le support des magazines (d'où la prime à la nouvelle), à une SF donnant la prime aux gros romans souvent déployés dans une longue suite sérielle. À travers le prisme de l'adaptation de Dune au marché francophone, c'est donc toute une histoire de la SF qui se donne à voir.
De fait, il aurait fallu s'intéresser de près au début de ce phénomène nuisible. Mais cela aurait-il permis d'éviter la catastrophe que c'est devenu? Difficile à dire...
Oncle Joe
Pour ma part, je connais quelqu'un qui pourrait se charger de l'histoire DE l'histoire des ouvrages, documents et organismes concernant l'histoire de l'édition...
Oncle Joe
J'espère un jour pouvoir poser ces questions à Gérard Klein et comprendre quelle fut sa patte dans cette adaptation française de Dune.
Bonjour!
Ce ne sera pas bien difficile: Dieu passe très souvent sur ce site, où il vérifie que sa Parole reflétée dans les couvertures métallisées des A&D est reproduite avec fidélité, enfin, toute la fidélité possible pour les chétives créatures que nous sommes...
Oncle Joe
Une pensée émue pour tous les ados qui craquaient leur tirelire pour acheter leur comics il y a 70 ans.
J'espère bien que ceux qui sont encore vivants dans leur maison de retraite probablement minable ne sont pas au courant des prix faramineux et vraiment consternants de ces revues, qui restent des imprimés, des reproductions ; surtout s'ils s'en sont débarrassés pour une bouchée de pain quand ils ont liquidé leur sweet home.Voilà un super scénario, Grand'Pa décline, mais où a-t-il donc caché son magot de comics? Avec intervention des super héros et de trop vilains, bien sûr.
Je crois me souvenir d'une nouvelle de Harry Harrison dont le héros, qui dispose d'une machine à voyager dans le temps, va dans le passé acheter, au moment où ils sortent, de vieux comics qu'il met dans un coffre et récupère ensuite de retour dans le présent, pour faire fortune..
Oncle Joe
Oui, ça s'appelait "les documents interdits", et c'étaient de faux documentaires.
Certains étaient très bien faits, on pouvait se faire avoir un moment, et d'autres étaient plus "grossiers" (ou plus cocasses) et on voyait la blague... il y avait un épisode avec des sortes de surhommes en Russie, où on voyait bien le côté blague.
Voir:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Documents_interdits
Oncle Joe
A ramasser sur les prochaines braderies...
http://bibliobs.nouvelobs.com/bd/201103 … llion.html
Oncle Joe
Il faudrait lire le livre aussi, je suppose.
Il est vrai que les commentaires sur la Toile sont souvent sybillins, sous prétexte de ne pas dévoiler la fin...
Pfff.... c'est pénible, si en plus il faut lire les livres....
Oncle Joe
Ce film, qui sort dans la vieille capitale aujourd'hui, serait un peu SF:
http://www.lemonde.fr/cinema/article/20 … _3476.html
Oncle Joe
Il semble donc que le roman n'ait fait qu'un peu "inspirer" le film, qui lui, serait franchement SF (comme "The Island", par exemple) ET en plus uchronie. Intéressant!
Oncle Joe
Je reste un peu sceptique, après avoir lu par ci par la sur la toile des avis sur le roman.
Je me demande si ce n'est pas de l'"histoire secrète" plutôt que de l'uchronie, à savoir que la fameuse "révolution médicale" serait tenue secrète et ne servirait que des privilégiés (le reste du monde ne serait pas au courant, ça pourrait aussi bien se passer aujourd'hui et on n'en saurait rien...).
A vérifier, et de plus, il peut y avoir des variantes importantes entre le roman et le film...
Oncle Joe
En effet...
Et comme apparemment, le roman a été écrit après 1967 (vu l'âge de l'écrivain), ça doit être une uchronie, et non pas l'adaptation tardive d'une anticipation...
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