Vous n'êtes pas identifié(e).
Y'a un problème de croisement prévu à 18h35 à résoudre?
Et pourquoi y'a un "bienvenue bis"? il n'est pas beau le "bienvenue" de là-haut? vous m'embrouillez...
Jolie pêche 
Pas d'image? (espoir...)
D'une façon très différente, "Vermillion Sands", de Ballard, et "L'enchâssement", de Ian Watson. Fort marquants aussi.
J'ajouterai parce que je les ai lus tous les trois à la même époque Limbo de Bernard Wolfe, un roman très choquant.
Moins connu, Parade Nuptiale de Kingsbury était assez déconcertant, et plus tard, Chroniques du pays des mères de Vonarburg ou la Servante Écarlate de Margaret Atwood qui étaient pas mal surprenants.
Amusant, j'ai souvent des repères tripartites 
Et puis aussi, parce que c'est tellement Énormeuh, En Terre Étrangère d'Heinlein. La Main Gauche de la nuit de Le Guin qui est un des romans plus plus dépaysants que je n'ai jamais lu et pourtant si proche.
J'ai toujours trouvé aussi que les Seigneurs de l'Instrumentalité auraient presque pu être écris en vers, comme une épopée.
Tout récemment, j'ai été très impressionnée par American Gods de Neil Gaiman.
Ah bien voilà un titre qui ne devrait pas être trop compliqué à trouver! Banzaï sur les Fayard!
Pour l'objection, je n'ai rien compris
Je crois qu'Ismael l'a déjà dit, la seule différence, c'est que tu sais déjà faire les petits trucs jaunes rigolards 
Les Assassins vont au ciel (Victims of treason), Glynn Williamson
Marabout Collection n° 287, 1961
traduction de Paul Maury
De cet auteur, je ne trouve aucune mention du titre anglais, seulement un autre roman, Mr Smith from Dresden, traduit aussi chez Marabout collection n°141 sous le titre Le meurtrier est parmi nous, pas de date de vo donc.
Un roman à la première personne par une jeune femme nommée secrétaire scientifique dans une base militaire ultra-secrète sur une île dans le Pacifique. Elle n'a aucune idée des projets en cours et arrive peu avant que l'on découvre le cadavre de celle qui la précédait au poste. Le roman, entre espionnage et policier, emprunte un réel argument à la science-fiction. Entre autres travaux, quelques uns des savants sont en voie de réaliser une fusée habitée. L'intrigue tient compte de la paranoïa militaire mais surtout du comportement des scientifiques et de leur ingéniosité. L'un est porté vers la science pure et y consentirait sans problème de nombreux sacrifices personnels mais aussi ceux des autres, dommages collatéraux, il est pourtant le "gentil" de l'histoire. L'autre a cédé aux appétits charnels et au luxe, il est le traitre mais n'en demeure pas moins un scientifique de classe. Notre assistante est le témoin standard de l'affaire, émerveillée par la science mais animée de sentiments plus humanistes.
L'épilogue (que vous ne lirez pas si par le plus grand hasard vous avez l'intention de lire, vous êtes prévenus!) est tout à fait remarquable, le scientifique pur et dur résout l'affaire et expédie le scientifique traitre dans la fusée prototype vers Mars, sans espoir de retour. Le traitre laisse une longue lettre de témoingnage où il déclare qu'il devrait de la reconnaissance, suivant les termes sociaux de rédemption, mais qu'il n'en a aucune pour son collègue qui l'envoie finir sa vie comme héros national.
Sympathique lecture.

Puisqu'il faut être sérieux, ma liste de livres-claques :
Couac le canard et ses amis, de K&B Jackson, illustré par Richard Scarry, Les Deux Coqs d'Or, Le petit livre d'argent (1949) qui m'a appris que les animaux parlaient et qu'ils avaient une société bien plus compréhensible que celle des grands humains. Puisqu'ils savaient parler en secret, j'ai appris à lire en douce. On peut donc dire raisonnablement que ce fut un grand livre-baffe.
La Route au Tabac, Erskine Caldwell, en livre de poche, que j'ai lu aussitôt que j'ai su lire, c'était abominable et formidable, je savais bien que les adultes étaient fous. Je n'ai malheureusement pas pu lire plus de 50 pages avant qu'on me le retire brutalement avec un sermon cuisant, une claque quoi!
Cristal qui songe, Sturgeon (éditions diverses recensées ici), qui est une merveille de paranoïa enfantine; en pendant fantastique, La Foire aux ténèbres m'a presque fait le même effet. Et en troisième position, l'incroyable Cirque du docteur Lao de Finney et Journal d'un monstre de Matheson. J'y associerai le film Freaks qui est terrifiant. C'était sans aucun doute ma période monstre 
Et le film de genre qui m'a le plus frappé reste L'Invasion des Profanateurs de tombes, de quoi inspecter tous les jours dessous de lit, vieux placards et arrière jardin avec une batte... et ça ne finit pas bien du tout.
En période adulte, je ne vois pas trop, faut croire que que je suis devenue insensible, il faudrait que j'ai le temps d'y réfléchir. Certains Philip Dick m'ont remuée... ah si, peut-être ma première lecture de Bug Jack Barron de Spinrad, c'était keke chose!
Ben quoi? tu n'apprécies pas mon analyse sociétale? 
Bon ben je remballe mon Freudo, mon Junggy et mes perles du facteur...
Pour faire des petits trucs jaunes, c'est toi qui le dis! tu peux regarder tout en bas sur cette page : http://forums.bdfi.net/help.php#bbcode
Salut du grand nord... hexagonal, tout riquiqui 
J'ai une question et une objection votre honneur!
On parle de l'émoi primordial reçu dans la tendre enfance ou l'adolescence perturbée ou des "moi" adultes pour la (les) baffe(s)?
Objection, Gil! Les commentaires d'égos (tant qu'on est dans les "moi") inconnus peuvent être une indication de popularité mais sûrement pas qualitative ni personnelle.
Tiens, une exemple outrancier. Je n'ai jamais lu Mein Kampf (juste parcouru quand même et remisé dans les limbes de mes neurones) , il en a eu des commentaires depuis l' idolâtre jusqu'au haineux sur ce bouquin, presque toujours très forts et écrits par des inconnus ou des gens célèbres, qui me donnent le sentiment de choc dont tu parles mais il ne peut être que le retour des sentiments des autres, négatif ou positif dans ce cas; cela reste complètement et totalement hors contexte personnel, juste une communication sociale (très forte dans cet exemple).
Par contre j'ai lu Rêve de Fer qui a également reçu les mêmes commentaires, moins c'est vrai, mais mon ressenti à moi : j'ai tendu la joue gauche (sic) avec bonheur 
En bref, c'est ça qui est terriblement frustrant en littérature par rapport aux sciences dites exactes, difficile d'avoir un modèle stricte de valeurs universelles*. C'est ce qui fait aussi tout son intérêt pour les lecteurs "moi".
* même s'il s'agit d'une valeur transitoire.
Un peu loin pour moi, sans compter les congères 
Mais c'était bien?
Bide et musique est une bonne source d'émerveillement, surtout en cette période proche de festivités réglées comme du papier à musique.
Par pur désœuvrement (ces plages bénies où on ne fait rien même si l'on a du retard partout ailleurs), j'ai fait une recherche avec le mot "Robot" qui donne une douzaine de titres. Dans le tas, quelques pochettes très spéciales avec carrément un chanteur nommé le Robot Chantant! (il y a aussi une version disco de Star Wars mais sans R2D2 en pantalon serré)
J'attire votre attention sur deux autres titres français qui pourraient passer inaperçus par leur mine souffreteuse et débile :
Robot robot, par Cerise, une lolita des années 1980 qui chante mal sur une musique pitoyable mais avec des paroles très suggestives assez incroyables, dans la mouvance carrément d'Ose version boulon.
http://www.bide-et-musique.com/song/4202.html
Le second ne manque pas non plus d'insinuation troublante, Robot Bob par Jean-Manuel Vérigneaux, il faut surtout noter que les paroles sont de GUDULE qui semblerait bien être notre écrivain de fantastique. Bon, je suppose que si j'étais l'auteur, je ne m'en vanterai pas non plus 
http://www.bide-et-musique.com/song/11210.html
Un dernier morceau assez improbable : 'Lectric Workers : Robot is systematic. C'est du truc bizarre électro-kraftwerké à la sauce disco italienne avec un passage à la Just a Smoke, me suis trompée : Sweet Smoke (Juste a poke) chanté en anglais avec une intervenante française, et il y a des vraies paroles qui changent!
http://www.bide-et-musique.com/song/9088.html
Sans produire d'analyse pointue, les robots, c'est plutôt sexe quoi!

Joli titre pour un topic en deuil 
Et Tournicoton, les posts hors chanson, dans le dossier bon, nous déplaçons!
Ce petit carré là :
Il n'est pas figé, les informations qui y apparaissent sont dynamiques : elles sont renouvelées en temps réel, entourées en rouge dans mon superbe exemple illustré. Par exemple, si l'on écrit un nouveau message, le compteur sera augmenté d'un. De la même façon, si l'on change son avatar (la petite vignette illustrée) dans son profil, il sera désormais affiché devant toutes les précédentes interventions.
Le plus flagrant étant le "hors ligne" ou "en ligne" qui s'affichent suivant la présence effective ou non du participant.
Les "grades" évoluent aussi pour ceux qui n'ont pas adopté un rang personnalisé (ou à qui on n'a pas encore joué un tour, prérogative totalement antidémocratique des webies de BDFI).
Cir'Hack Jones, en direct des coulisses de la machine-à-site
Après Jacques Dutronc, un autre incunable venu tout droit de mes très jeunes années, un texte génial de Francis Blanche que les bizarre Frères Jacques chantaient!
Le refrain :
Il nous parlait des Dardanelles
Quand il n'était que Colonel
Et de la campagne d'Orient
Quand il n'était que Commandant
L'épopée napoléonienne
Quand il n'était que Capitaine
Et puis la Guerre de Cent Ans
Quand il n'était que Lieutenant
Les Croisades et Pépin le Bref
Quand il n'était que Sergent-Chef
Et les éléphants d'Hannibal
Quand il n'était que Caporal
Les Thermopyles, Léonidas
Quand il n'était que deuxième classe
Et Ramsès II, la première guerre
Quand sa mère était cantinière
Je ne la sais plus mais sachez que je la chantais faux entièrement avant d'avoir atteint la fin de l'école primaire! et après, finalement, je ne me demande plus pourquoi j'en suis venue si naturellement à la sceu-feu 
Ah-hA! toudoudoum, révélation!!!
Ton nombre de messages évolue tout simplement au fil de tes interventions et le petit carré latéral qui le présente est ce qu'on appelle "dynamique", il s'adapte en temps réel à ton profil, il est appelé par une requête qui l'affiche en face de chacun de tes posts, qui demeurent eux permanents.
Mais pas du tout, vu le titre qui aurait pu prêté à confusion, on sait maintenant qu'Orage d'acier est hors genre.
Impressionnants ces érudits de la chanson française!
Je peux en caser une de circonstance au mois de décembre et qu'on écoute tous les ans le bon jour?
C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar
C'est du fantastique de banlieue 
Roger May est un pseudo mais je ne me souviens plus de qui (si je l'ai su... il me semble... perplexe). En tout cas, sous ce nom et avec un autre auteur sous pseudo itou, il a écrit pas mal d'espionnage limite anticipation à priori, des trucs avec des fusées, à l'Arabesque. Et des "vulgarisations" sur les voyages spatiaux, le sixième sens, et tout ça, que du sérieux!
En fait, il doit probablement être référencé sur Litt'Pop' et on doit avoir un aperçu de ses œuvres sur la BNF, mais j'ai la flemme 
Dans ma grotte, je viens de retrouver dans un de mes coffres ce bouquin à la fabuleuse couverture et doté d'une accroche prometteuse :
NOTRE EPOQUE est FORMIDABLE!
Cet humanoïde est bien un humain en tenue moderne, un costume antiradioactif, bien sûr*.
Paru chez Gallimard en 1958, il s'agit d'un catalogue raisonné des grandes inventions futuristes qui nous mettaient un pied en l'an 2000. Tout est vrai, y'a même des photos et Roger May, son auteur, n'est plus à présenter comme grand vulgarisateur de notre futur passé. D'ailleurs, la préface vous informera sur le contenu mieux que je ne pourrais le faire...
PRÉFACE
Vous vivez sans vous en rendre très bien compte, parce que, blasé, vous avez perdu depuis longtemps le don de l'émerveillement, dans un Monde Fantastique. Un monde où. chaque semaine, chaque jour et même chaque heure apporte un progrès nouveau.
Jamais le génie humain n'a produit tant de miracles en séries. Et c'est sans doute parce que ce MERVEILLEUX est devenu quotidien, qu'il a cessé de vous étonner.
Aujourd'hui, « être de son époque », c'est être en retard, car nous vivons déjà dans le futur. Le Temps n'arrive plus à suivre le cerveau de l'Homme. L'An 2000 est déjà autour de nous à l'état de prototype.
Dans ce livre, tout est rigoureusement vrai et aucune anticipation n'y a trouvé place. Les auteurs de science- fiction sont pour la première fois en retard sur la REALITE : NOTRE EPOQUE EST FORMIDABLE!
Roger May.
On y apprend plein de choses bien plus intéressantes que les habituels opus de l'auteur sur la conquête spatiale : comment on rend paresseux les poulets pour qu'ils soient bien dodus avec de l'iode radioactif, le protocole de l'inoculation du cancer sur une douzaine de criminels emprisonnés, la destruction des mauvaises herbes grâce à l'hormone "2-4 D", l'invention du précipitron qui attire les poussières par l'émission de particules électrisées aux isotopes radioactifs pour faire les poussières à la maison, etc.
Quelques photos, moins amusantes cependant que les projets décrits.
* en fait un costume de détecteur de radiations dans une usine américaine, les Simpsons ne sont pas loin.
Incrédible! je dirais même sidéralement renversant!!! En catch musical, c'est carrément un Glass-Breaker...
Christian, Mister Lag, bonne chasse!
Salut!
Bonne plongée en apnée alors, et si tu as besoin d'une bouée, nous sommes là 
Je suis allée écouter sur YouTube des extraits, j'allais dire pour voir mais c'est un peu mal choisi 
Pour tester le space op', un morceau m'a bien plu : Train/Spaceship, en deux parties : http://www.youtube.com/watch?v=F0SgFg7O … re=related et http://www.youtube.com/watch?v=dl0BSh7R … re=related
Plus facile et bien classieux :
Il n'y a pas grand chose à regarder (sic) dans la vidéo, mais ça s'écoute sans problème... C'était pour le film Watchmen.
Ne pas confondre ce livre avec « SOUS LES FLOTS » de Aristde ROGER.
Certes! 
Philip Glass est l'auteur d'un grand nombre de pièces "SF" ou fantastiques, même moi, je connais, yakavoir! et pourtant l'opéra m'a gonflée très jeune avec la Callas en boucle sur la hi-fi hi-tech maternelle ! Sont pas humains ces chanteurs, ils ont plus de voix que les enfants 
Une petite recherche google donne pleins de liens sur ce compositeur et l'écoute de ses œuvres.
Pour cibler davantage, ces quatre titres sont des opéras de science-fiction :
The Fall of the House of Usher, The Making of the Representative for Planet 8, The Voyage, 1000 Airplanes on the Roof.
The Voyage, en particulier, est un Space Opera dans tous les sens du terme, d'ailleurs 
...je serais presque tentée d'écouter.
loreleï , loreleï ....
Tu disais?

EDIT : les blagues les moins longues restant les plus courtes, enfin invertissez et rétablissez, dirait à peu près Willy Wonka, je raccourcis 
Aaaahhhh ... Hubert-Félix Thiefaine http://www.thiefaine.com/ ... le seul, le vrai !
Une âme-frère! Mais le diable si je ne m'en étais pas doutée 
Ah, enfin! J'ai failli attendre 
Un plaisant reportage, j'ai un peu de mal à distinguer les étalages, ce qui m'a fait lire pendant 10 secondes en louchant "Second Potage de Micromegas", ça me plaisait bien, remarque, comme titre. La Grande bagarre et La Poignante agonie sont aussi de bons titres (dont je ne sais rien du tout) avec des couvertures accrochantes. Tout comme le poster Le Monde Perdu, Cinémascope Couleurs, ça pète. Le livre au gorille a l'air pas mal aussi, mais rien à faire pour lire le titre ni d'ailleurs celui d'à côté... qui n'en a pas.
....et tu as des MRAv.! Il m'en manque une quarantaine pour achever enfin cette fichue collection et réaliser, bien sûr, personne n'en doute, une étude magistrale sur la question

Et Yop! Le seul et unique poète, chanteur et musicien français auquel je suis fidèle depuis Soleil cherche futur, ce qui remonte à loin. Le seul qui chantait la SF comme je la voyais à l'époque, sans lendemains qui chantent...
Droïde Song
Droïde équalisé sans désir ni chaleur
Avec mes sentiments sur microprocesseurs
Parfois dans le silence obscur de mon hangar
Je déchausse mes circuits et débranche mon sonar
Bouillie d'étoiles fondues sur mes lèvres-plasma
De gargouille irradiée revenant du magma
Quand j'ai besoin d'amour ou de fraternité
J'vais voir Caïn cherchant Abel pour le plomber
Dans l'odeur des cités aux voiles d'hydrocarbure
Les rires sont des ratures qui s'attirent et saturent
Et j'y traîne en réglant ma radio-chimpanzé
Sur fréquence et mépris point zéro nullité
Cosmonaute du trottoir, éboueur en transfert
Je peins mes hiéroglyphes sur les murs des waters
Avant de m'enfoncer plus loin dans les égouts
Pour voir si l'océan se trouve toujours au bout
Droïde, droïde
Machine humanoïde
Aux chromosomes hybrides
Droïde, droïde
Carlingue anthropoïde
Coeur en celluloïd
Droïde, droïde
Regard Polaroïd
Schizoïde et bifide
Droïde, droïde
Rêvant d'astéroïdes
Acides et translucides
Libres
Attirées par le vide
Le jour où les terriens prendront figure humaine
J'enlèverai ma cagoule pour entrer dans l'arène
Et je viendrai troubler de mon cri distordu
Les chants d'espoir qui bavent aux lèvres des statues
C'est la plus aisée à reconnaître mais on peut aussi citer Soleil cherche futur, Bipède à station verticale, Alligator 427, Confessions D'un Never Been, Solexine et Ganja, etc. Exil sur planète fantôme aussi!
Pour les enfants et tout récent, un beau squelette pirate en couverture pour un excellent roman de Mac Orlan, Les Clients du Bon Chien Jaune. Folio Junior 494, rééd. 2009 (couverture de David B.)
Dans ce récit largement inspiré par Stevenson mais aussi par tous les livres de pirates bien sanglants, Pierre Mac Orlan ne fait ni dans le mièvre ni dans la dentelle, les méthodes des abominables pirates lui valent, à mon échelle personnelle, un glauque trois étoiles pour la jeunesse : imaginez un trafic de cadavres destinés à servir de trompe-l'œil lors des abordages... très fort.
Tu pars avec sur une base pyramidale pointée à l'envers, il s'agit de vrais 85-87-95, faux 130-131-132!
La réédition des 85-87-95 n'est pas niée ni niable (dites-le pour voir), mais nonobstant leur réédition en lieu et en place des 130-131-132, ils n'en portent toujours uniquement leur numéro initial, donc, les 130-131-132 n'existent pas. il serait de bon ton de souligner l'importance de ce cas d'école en laissant en vue publique et en gros caractères (afin de pas faire de l'ombre à ceux des conditions d'utilisation des téléphones portables) la double numérotation avec clairement les nombres 130- 131- 132 entre parenthèses puisqu'ils demeurent à ce jour totalement théoriques et virtuels, j'irais jusqu'à dire sans substance s'il on ne parlait pas déjà ici de chiffres.
NB Sans parler de l'intérêt inexistant de compter dans sa bibliothèque deux exemplaires au moins totalement dispensables et pourtant à l'identique, le texte comme l'illustration... Une petite note dans la base de données suffisant pour entériner l'affaire et oublier ces romans ridic pénib sexis phalloc amerloq... Mononeuronaux!

Jack and Jerubuntu, je ne sais pas trop pourquoi vous me dites ça, mais sachez que je vous avais déjà entendu!!!
La preuve, je vous ai répondu le 28-03-2010 à 12:31 : http://www.bdfi.net/imagine/doku.php?id … d_occasion
WHAOUUUU!!!
(extrait d'admiration pour l'auteur et ses exégètes!)
[modeprophet = ON]
Le roi de la caverne du Sud-Ouest, toujours enfoui(te), tient à signaler que le Livre de la Loi des Terres Creuses, verset 1568, indique deux titres supplémentaires à l'actif du bon docteur Slaughter :
- Opération Épidémie (Epidemic) Presses de la Cité, 1961, rééd. 1966, 1968, trad. France de Bardy
- La Moisson du Diable (Devil's Harvest, 1963) Presses de la Cité, 1963, , trad. Christiane Fabien
rééd. Presses Pocket Mondes Mystérieux n° 899, 1972, trad. Christiane Fabien
[modeprophet = OFF]
"COUNT DOWN!", musique composée pat Jimmy HASKELL qui réalisa en 1959 cette petite merveille de Rock'N'Roll spatial: compte à rebours, bruits de fusées et un peu de Theremin sur fond de rocks rythmés, les effets électroniques se mariant très bien sur le fond sonore des guitares. Ce 33 tours comporte (entre autre) "Rockin' the orbit", "Hydrazine", "Moon mist", "Astrosonic", "Venus", Asteroïd Hop", etc.Extrait - "Blast Off" :
Super album de rock à surprise party, l'extrait est absolument représentatif du reste, court et léger, qui préfigure Le bar du coin des temps ou le bistrot de Star Wars, atmosphère âge d'or garantie. Je suis fan, merci Isma!
Pour voir la vidéo du 25ème anniversaire du Prix Julia Verlanger, c'est ici (filmée par ActuSF).
Et tu l'as regardée jusqu'au bout?... pour savoir si ça vaut le coup de dépasser la première et pétulante minute

Entre les repas? rien, mais pendant, j'ai une jolie collection de pilules colorées pour m'alimenter, j'adore ça 
En attendant, pas de deuxième couplet...
Chiche!
Sur l'air du roi Dagobert (pour reprendre les trucs des chansonniers du 19e!)
Le grand Yéti velu avait un grand corps imposant
Bédéhéfi lui dit "ô Poilu, votre régime est ahurissant
C'est vrai lui dit l'Yéti, je mange beaucoup d'féculents.
Deux grands hommes singes (ou presque singes) en même temps, c'est une invasion!!! Et mon dieu, ils sont civilisés et courtois, où va le monde si les sauvages ne font plus assaut que de politesses, nom d'un bouillon de l'espace?!
Je ressors ma banderole :
Bienvenue à tous les deux
C'est carrément de la mutation mutante, cette indescriptible chef-d'œuvre de la chanson!
Me rappelle plus en quoi il est conjectural, celui-là, par contre. Pourtant, je l'ai lu.
Auteur(s) : Arthèz, Mathilde Gautier, pseud. Danielle d'
Titre(s) : Danielle d'Arthez. L'Or du Pôle... [Texte imprimé]
Publication : Paris, Hachette, 1910. Gr. in-8 ̊, 271 p.
Note(s) : Bibliothèque des écoles et des familles
Un gentilhomme de fortune, spécialiste dans les travaux fouisseurs et presque membre de notre forum, aimerait savoir si ce roman relève ou non de la conjecture et dans l'affirmative, par quel biais...
Merci à toutes les taupes (c'est à la mode!) savantes et volantes d'examiner la question!

Exbrayat reste un des rares auteurs de séries capable de transformer un roman policier ou d'espionnage en roman humoristique. Isma
C'est vrai, il y a longtemps, j'ai beaucoup ri en lisant Une Ravissante Idiote ou Vous manquez de tenue Archibald! (je me souviens des titres comme si c'était hier). Mais à part ces deux-là, ceux que j'ai pu lire sont tombés dans l'anonymat total de ma mémoire, je me souviens juste que c'était un comique trop répétitif et que j'ai arrêté rapidement d'en croquer. Finalement, Exbrayat se renouvelait plus dans ses romans "sérieux" comme Les Hommes de Delft ou Dors tranquille, Katherine (de mémoire, les titres sont peut-être un peu distordus). Ah si, un titre excellent, mais seulement le titre parce que l'histoire m'a complétement échappée aussi : Le temps se gâte à Zakopane, je le trouve toujours formidable, comme le début d'une poésie 
Dans l'Île au trésor de Stevenson? Mais c'est peut-être dans l'autre sens, un officier libéré pour conduire le bateau? j'ai lu ce roman il y a vraiment longtemps.
Je pense toutefois que cela doit avoir être utilisé bien avant dans les romans de piraterie entre autres si l'on se cantonne à la "conduite d'un moyen de transport". Si on élargit à toutes les situations dangereuses, on doit pouvoir trouver dans l'Iliade ou l'Odyssée 
Celui qui me vient tout de suite en tête alors, c'est le premier film devenu culte avec Vim Diesel, Pitch Black, qui était impressionnant (le film et l'acteur) comme bon exemple du genre. Et aussi vaguement un western avec John Wayne et une diligence, un grand moment de poncifs successifs mais le titre m'échappe.
Une chouette histoire de paradoxe temporel psychiatrique affiché ici le 8 novembre 2010 : http://www.bouletcorp.com/blog/
...et les amateurs de fantasy peuvent essayer dans "Archives" le 21 05 2010 : Fantasy, tout simplement 
T'es tellement impressionné que tu en bégayes, Christian 
Ah bravo, m'sieur le détective!
Quelle journée faste, trois inscrits d'un coup! Bienvenue 
Mais c'est vrai aussi que notre super topic des présentations n'est pas très éclairé, il manque de néons et de pancartes 
J'aime bien le filet, une idée étonnante 
et bienvenue ici!
Salut et bienvenue, Tatane 23e du nom!
ça me dit... mais non, finalement... 
Par contre, le Jerry Sohl, ce ne sont pas des voyages dans le temps?
Pour nous aider, il faudrait des précisions : le livre était récent, c'était pour la jeunesse, "ailleurs" dans le temps ou dans un autre monde?
http://www.bdfi.net/auteurs/d/ducos_francois.php
Deux sommaires à compléter avec les titres VO
Détectives des Ténèbres (Volume I)
Le Manoir hanté de Crec'h ar Vran
Samuel Warren : « Un spectre envahissant » et « Le Chien spectral »
Sheridan Le Fanu : « Le Thé vert »
L. T. Meade & Clifford Halifax : « L'Œil dans les ténèbres »
Jean Joseph-Renaud : « Le Fantôme boiteux » et « Fatima »
Antoine Wylm : « La Fenêtre au premier étage »
Norbert Sevestre : « Le Manoir hanté de Crec'h ar Vran »
Jean Bouvier : « La Vampire »
Détectives des Ténèbres (Volume II)
Les Proies de la Vampire
Arabella Kenealy : « Les Proies de la Vampire »
L. T. Meade & Robert Eustace : « Le Gardien de la porte »
E. & H. Heron : « L'Affaire du Chemin de la lande »
Alice & Claude Askew : « Le Feu qu'on ne peut éteindre »
Uel Key : « La Dent brisée »
Rose Champion de Crespigny : « L'Anneau révélateur »
Ella Scrymsour : « Le Loup-Garou de Rannoch »
Dion Fortune : « Une soif de sang »
Jean-Charles Lagaillarde : « L'Homme des Ténèbres »

Un troisième volume est en préparation...
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