Vous n'êtes pas identifié(e).
Gille d'A a écrit :À noter que le Temps des changements, de Robert Silverberg, a peut-être eu une autre illustration avant celle de Manchu, qui, dans ma mémoire au moins est relativement récente et orne une réédition. Mais je peux Mabuser.
J'ai quatre couvertures en stock :
Originale 1979 : http://www.bdfi.info/vignettes/l/v_ldp7052.jpg
Réédition 1987 : http://www.bdfi.info/vignettes/l/v_ldp7052r87.jpg
Réédition 2002 : http://www.bdfi.info/vignettes/l/v_ldp7052rr02.jpg
Réédition 2005 : http://www.bdfi.info/vignettes/l/v_ldp7052rr05.jpg
Je suis d'ailleurs un peu surpris que la réédition 2005 reprenne la couv' de Manchu qui avait été abandonnée en 2002.
Pétition des anti-paternostériens ou bug dans ma base ?
Je confirme que la réédition de 1987 est bien dotée de l'illustration de Manchu.
En ce qui concerne celle de 2005, je pense que la reprise de cette illustration est due à la perte du fichier informatique de la couverture de 2002. Je n'ai d'ailleurs pas trace dans ma propre collection de cette réédition de 2005, mais on ne m'envoie pas toutes les rééditions. Et sans vouloir du tout désobliger Manchu dont on sait combien j'admire l'œuvre, j'avoue préférer l'illustration de 2002 de Jackie Paternoster que je trouve plus moderne.
Il est vrai qu'elles n'eurent pas un grand succès. Entre autres aléas, elle sortirent au moment de la grande surproduction qui entraîna une crise majeure dans l'édition de science-fiction à la fin des années 1970.
Mais ce furent (pour trois volumes) les premières à explorer en profondeur la science-fiction française de l'après seconde guerre mondiale.
La première anthologie de la science-fiction française du Livre de Poche, Les Mondes francs, en constitue pratiquement une condensation réalisée avec l'aide d'Ellen Herzfeld et Dominique Martel.
L'anthologie américaine d'Henri-Luc Planchat était aussi très intéressante car elle permettait de découvrir des textes et des auteurs encore peu connus, ainsi Samuel Delany.
Les préfaces me semblent toujours présenter un réel intérêt historique.
Christian a écrit :Gille d'A a écrit :Par ailleurs, je trouve ce fil absolument génial. On saura enfin tout, mais vraiment tout, sur A&D. Ça devient aussi grandiose que l'archéologie.
Merci, mais parfois ça me fait un peu peur quand même...
Je vérifie s'il n'y a pas deux gentils infirmiers qui attendent devant chez moi
En tout cas, c'est un sujet qui intéresse : avec plus de 16400 visites depuis sa création, ce fil est en train d'exploser les stats de bdfi (même le topic Harlequin Luna est battu, c'est pour dire
).
Il faut dire aussi que c'est assez rare que les archéologues bénéficient de la présence à leurs cotés du constructeur de la pyramide pendant leurs fouilles, ça motive
Je me sens admiratif et reconnaissant tant envers ceux qui enrichissent ce fil qu'envers ceux qui le visitent.
Le constructeur n'avait pas pensé à numéroter les pierres de sa pyramide mais vous êtes en train de le faire.
Sur la brochure du quarantième anniversaire, dont je regrette aussi l'abandon, je dois dire d'abord que je n'ai pas reçu en nombre suffisant, et parfois en qualité, les nouvelles qui étaient attendues, voire promises. Mais on a pu en lire certaines, excellentes (André Ruellan, Élise Fontenaille par exemple) dans des revues spécialisées. Tout n'a donc pas été perdu.
Les temps étant difficiles, je ne pouvais pas non plus obtenir une bibliographie mise à jour aussi complète que celle que Quarante-deux avait établie pour les vingt ans. Bref, le projet s'est un peu délité.
On m'a bien proposé d'offrir en prime un recueil de mes anciens articles (qui devrait paraître en 2010 à petit tirage) mais j'ai décliné cette invitation flatteuse, pensant que cela ne passionnerait sans doute pas le grand public, même si les acteurs et visiteurs de BDFI auraient probablement été intéressés.
Enfin voilà où on en est, et le Dick est vraiment très bon. Et on verra pour le Cinquantième anniversaire.
Salut,
Christian a écrit :Pour les deux autres (Survol et les Monades) comme le dit notre Maître à tous, les nuances viennent certainement de la façon dont a été découpée la feuille.
Hargggg, c'était pourtant clair dans mon mail.
Concernant les Monades Urbaines, mon exemplaire est daté de 1978 alors que BDFI date la Réédition de 1982. L'original étant bien antérieur. C'est donc une réédition de plus. Concernant Survol, la couverture est franchement différente de celle présenté sur ce forum... ce n'est donc pas une histoire de recadrage. Je faisais juste remarqué qu'elle avait la même gueulle que les Monades Urbaines ce qui aurait pu permettre de dater l'ouvrage...
Pour la version bleue... j'ai mon gamin qui à renversé un flacon d'encre sur un A&D... ça en fait un Graal ?
AB+ Laurent
Oui. Si le fils s'appelle Galaad.
J'ai eu des feuilles bleues. Et je crois que j'en ai donné à 42.
Par ailleurs, je trouve ce fil absolument génial. On saura enfin tout, mais vraiment tout, sur A&D. Ça devient aussi grandiose que l'archéologie.
Et si quelqu'un trouve une feuille bleue, il aura trouvé le Graal et peut-être en fera t-on un livre.
Et l'avenir est ouvert, après tout. L'avenir n'appartient qu'à …
Mon idée était de réserver le bleu à la fantasy de grande qualité (aux rééditions de Terremer par exemple).
Je n'ai malheureusement jamais été convaincu par un texte.
Une affaire de goût sans doute.
Il est normal qu'on retrouve les mêmes thèmes en alu, en or et éventuellement en cuivre. Il y avait même une version bleue que je n'ai jamais utilisée. En effet, Héliophore ne disposait que d'un catalogue limité de thèmes correspondant à des matrices, et dont la plupart faisaient boite de chocolat. je choisissais donc les meilleures à mon œil en essayant parfois de les faire correspondre au thème général du livre. Entreprise subtile.
Il a pu arriver que certaines feuilles aient été présentées à l'envers, ce qui expliquerait des différences subtiles. Chaque feuille permettait deux couvertures. L'avantage du procédé, c'était qu'il était possible d'utiliser un stock jusqu'à la dernière feuille, au risque, fréquemment couru, d'avoir plusieurs illustrations pour un même titre. Personne ne s'en est jamais plaint et cela fait aujourd'hui la joie (ou le désespoir) des collectionneurs obsessionnels. Mais les collectionneurs de timbre connaissent bien ça.
Bonne chasse et bravo pour vos efforts.
C'est un roman que je suis très fier d'avoir réédité et complété de documents en faisant, je crois, légèrement réviser la traduction (ou bien c'est moi qui l'ait fait). Le changement de titre correspond à un retour au titre originel, Earth abides, qui est une citation de la Bible et qui signifie à peu près exactement La terre demeure.
On peut raisonnablement supposer qu'il a en partie inspiré La Route de Comac McCarthy, celui-ci, compte tenu de son âge, ne pouvant pas ne pas l'avoir lu.
Au prix annoncé, complètement délirant, pour mon édition, je suis presque tenté de vendre mon exemplaire. Mais non, je résiste… je résiste.
Et j'y tiens.
Incidemment, une collection complète d'Ailleurs et demain, les premières plus les rééditions quand il y a eu changement de maquette, à l'état neuf, ça vaut dans les combien?
Pour que je puisse appeler mon assureur.
La Folle Ambition est hautement conjectural. Voici ce que m'écrit le Professeur Von Töplitz sous un pseudonyme:
"En exclusivité pour toi, l'entrée, sans doute incomplète, qui Guy Costes et moi-même avons rédigée dans le cadre de notre encyclopédie générale de la production SF francophone d'avant 1950 (à paraître un jour):
Aquila, Pierre d’
Cet auteur populaire, familier de la Bonne Presse, maison d’édition bien pensante de tendance catholique, a donné quelques courts récits conjecturaux teintés de patriotisme.
De courageux Français luttent, dans Le Mystère du Pacifique (1930), contre les « Compagnons de la Haine sacrée », une société secrète allemande qui, à partir d’un îlot perdu, a aménagé une cité sous-marine en plein Océan Pacifique. Le repaire est doté d’une cinquantaine d’engins capables aussi bien de voler que se déplacer sous la mer. Pierre d’Aquila se tenait au courant des derniers développements de la propulsion par réaction, comme en témoigne cette description du « Titanik » :
« […] le Titanik […] est un avion-fusée. Vous avez peut-être entendu parler de l’auto-fusée de Vallier et d’Oppel qui, d’ailleurs, fut incendiée aux premiers essais ? C’était un jouet d’enfant auprès de la merveilleuse invention d doktor Wienefeld, le créateur du Titanik. […] quand la vitesse atteint trois cents kilomètres à l’heure, les ailes se courbent par la force de l’air déplacé. Dès ce moment, l’avion ressemble, en plus grand, naturellement, aux flèches de papier que font les écoliers. »
Le brave médecin de La folle ambition du docteur Jarmoy (1935) espère mettre au point un « revivifiant » qui, non seulement doit guérir la plupart des maladies, mais encore prolonger la vie indéfiniment ! Des rêves visionnaires, qui le conduisent en 1994 (où la télévision est dans tous les foyers, les villes sont en forme de pyramides géantes et les hélicoptères volent à 900 kilomètres à l’heure), puis en 2070, vont cependant lui montrer que son remède, s’il peut d’abord faire le bonheur de l’humanité grâce à la générosité de la France, risque par la suite d’entraîner la famine et de provoquer une épouvantable guerre mondiale…
Le Mystère du Pacifique [illustrations anonymes, Collection Bayard, n°59, Bonne Presse, Paris, 1930]
La folle ambition du docteur Jarmoy [Collection Bayard, n°183, Maison de la Bonne Presse, Paris, 1935]"
J'espère qu'il ne m'en voudra pas d'avoir divulgué ces informations hautement confidentielles.
Mais pour la Sorcière de l'Espace, je trahirai tous les secrets.
Merci, Sorcière de l'espace. C'est justement cette couverture que je voulais envoyer.
La prochaine fois, je tâcherai de passer par cette adresse.
Quelqu'un connaît-il (le contraire m'étonnerait) Le Mystère du Pacifique de Pierre d'Aquila, collection Bayard, 1930:
J'ai par ailleurs un problème: je voudrais envoyer le scan de la couverture mais je n'y arrive pas. Le doc refuse de se copier. Comment faire?
Pour l'exposition, c'est exact. J'avais rédigé un texte à la demande de Jacques qui a été reproduit dans une petite brochure. L'exposition a eu lieu dans une commune au nord de Paris, Saint-Denis ou Saint-Ouen, je ne me souviens plus, sous l'égide d'une mairie communiste qui s'intéressait beaucoup à la science-fiction peut-être dans l'espoir d'attirer ses ouailles. J'en ai gardé le meilleur souvenir. Les responsables communistes de la culture dans le 93 se sont aussi intéressés à la science-fiction, ce qui était d'autant plus surprenant que dans les années 1950, c'était exactement l'inverse, la science-fiction étant présentée comme un faux nez de l'impérialisme américain.
Merci à la Sorcière de l'espace pour les adresses de sites consacrés à Jacques Wyrs que je vais aller consulter.
C'était un très bon ami qui avait un atelier assez invraisemblable rue au Maire, si je me souviens bien, où il faisait de temps en temps des fêtes et où on rencontrait, outre moi, Curval, Ruellan et je crois bien Spinrad.
Il voulait faire une galerie de son atelier sous le nom un rien pompeux de Jacques Wyrs International mais ça n'a jamais vraiment marché. Je ne crois pas qu'il ait beaucoup exposé ailleurs car il détestait les galeristes. Il faut bien dire qu'il avait un caractère exécrable sauf pour ses amis. Je ne me suis jamais, jamais, jamais, disputé avec lui.
Je voudrais d'abord préciser que tous les tableaux et dessins que je connais sont signés B.R. Bruss. B.R. sans doute pour Bonnefoy ou Blondel René. Il est impossible de les dater. Je les situerai dans les années 1950/1960, peut-être avant. Ils sont tous d'inspiration surréalisante, avec parfois comme un écho de Chirico. Je pense que la production picturale voire de sculptures de Bruss a été assez abondante et qu'il a été très déçu de ne faire aucune percée bien qu'il ait été introduit dans le milieu des galeries et artistique par son fils et sa belle-fille. Tout ceux que j'ai vus m'ont beaucoup intéressé voire plus malgré ou à cause d'une certaine naïveté dans la touche. Bruss n'avait sans doute pas fait d'études artistiques mais il avait une imagination certaine et un très bon sens de la composition.
Je ne saurais répondre à Oncle Joe. C'est possible car je ne me souviens pas du prénom du fils Bonnefoy, mais je pense que ce dernier est mort avant 1978, en tout cas plusieurs années avant la mort de Bruss qui avait été très affecté de cette disparition.
Je crois que Philippe Curval et Anne Tronche de par leurs activités dans l'art étaient amis du fils Bonnefoy et que l'Oncle pourrait poser la question à Curval si jamais il le rencontre dans le déjeuner dont il ne faut pas prononcer le nom.
Par ailleurs, j'aimerais que quelqu'un entreprenne quelque chose sur Jacques Wyrs et en particulier sur les couvertures qu'il a illustrées. Il ne travaillait jamais sur commande mais on pouvait choisir dans ses œuvres celles qu'on souhaitait reproduire. Sa production a été considérable et fortement liée à la science-fiction.
Il y a des sortes de filiations étranges.
J'en vois une, littéraire, entre Jacques Spitz et Blondel-Bruss, et une autre entre Bruss peintre et Wyrs. Je ne parle pas d'influences au moins dans le second cas mais d'une sorte de connivence dans un post-surréalisme fortement marqué par la science-fiction. Ce fut probablement la raison de leur insuccès.
GK
J'ai personnellement rencontré plusieurs fois et donc connu B.R. Bruss, alias René Bonnefoy, alias Roger Blondel, après avoir réédité dans Ailleurs et demain classiques Et la planète sauta que j'avais lu tout gamin et qui m'avait beaucoup impressionné alors.
J'ignorais à l'époque et jusqu'à tout récemment l'essentiel de son passé vychiste sur lequel il demeurait évidemment discret. Internet n'existait pas à l'époque. Pour autant que je me souvienne, il laissait juste entendre qu'il avait été quelque chose dans un secrétariat à la jeunesse sous Vichy. Je n'ai jamais cherché plus loin sinon dans quelques ouvrages sur Vichy où je n'ai pas trouvé grand chose. À dire vrai, ce n'était pas mon domaine. J'ai dû très vaguement en parler avec Henri Amouroux, que je connaissais bien chez Laffont et que je rencontrais souvent, mais je ne me souviens pas qu'il m'ait rien dit de précis.
Bonnefoy habitait à Paris un HLM assez minable dans le 13° ou le quatorzième arrondissement. Mais il avait en Auvergne, je ne sais plus où exactement, un château immense et assez invraisemblable composé de quatre tours rondes médiévales qui avaient été réunies par des bâtiments très quelconques par un général d'empire. Seule une petite partie en était habitable. Il en avait décoré lui-même de fresques sur chaux quelques pièces dont sa chambre à coucher. Je me demande si après la Libération, il ne s'est pas tout simplement cloîtré dans cette immense bâtisse.
Je suis allé dans ce château au moins une fois et peut-être deux, vers 1975. Il y détenait des œuvres d'art anciennes assez incroyables comme les boiseries d'une chambre italienne de la Renaissance démontée et une tapisserie chinoise de velours gratté. Je ne me souviens pas du reste mais il était très fier de me montrer tout ça dans la nuit, à la lumière d'une lampe torche ou d'une bougie car il n'y avait pas d'électricité dans tout le château, seulement dans une des tours.
Bonnefoy avait un fils du même nom, à ne pas confondre avec le poète Yves Bonnefoy, qui était critique d'art et je crois écrivain et qui est mort prématurément et brutalement d'une crise cardiaque. L'épouse de ce fils tenait rue de Seine une galerie consacrée à l'art naïf qui, semble-t-il, n'existe plus.
Je possède en effet deux petites huiles de Bonnefoy-Bruss-Blondel et deux ou trois dessins, des gouaches ou des huiles. J'ai acheté les deux tableaux à Jacques Wyrs, peintre lui-même et à qui la belle-fille de Bonnefoy avait confié quelques œuvres pour qu'il les vende après la mort de Bonnefoy-Bruss.
Wyrs était un ami de moi assez proche, un personnage très étrange, très excentrique dont l'œuvre a par ailleurs orné de nombreux disques et quelques livres des années 1970/80. Cette œuvre est injustement méconnue.
Il avait beaucoup d'admiration pour Bonnefoy qu'il a été un des derniers à avoir visité avant sa mort et dont il m'a décrit les derniers jours pathétiques. Je pense, sans en être sûr, que Jacques Wyrs était juif. Il avait en tout cas beaucoup souffert dans son enfance durant la Seconde Guerre mondiale dans l'est de l'Europe et je ne sais pas ce qu'il savait ou ne savait pas du passé de Bonnefoy.
Il est mort il y a bien des années et sa femme aussi. Difficile donc de remonter cette piste même s'il lui reste un neveu qui conserve une partie de son œuvre.
J'avais et j'ai toujours beaucoup d'admiration pour certains livres de Roger Blondel, surtout pour Bradfer et l'éternel. Il a été publié chez Gallimard et chez Laffont sous ce nom.
Bonnefoy tel que je l'ai connu, était un homme assez dur, assurément aigri, dont les talents étaient multiples et qui estimait visiblement, non tout à fait sans raison, que le sort n'avait pas été juste avec lui.
Voilà ce que je peux en dire, et guère plus.
Gérard Klein
Le livret des 35 ans qui n'est pas si inintéressant était surtout destiné à introniser la nouvelle collection, la Bibliothèque, pour le moment suspendue.
Celui des 40 ans sera plus abondant avec quatre ou cinq nouvelles de vedettes, une intro de GK soi-même qui répondra à ce que vous demandez.
Mais reproduire toutes lec couvertures demanderait un livre entier. Trop ambitieux. À moins de faire un CD???
Attendez et espérez
Salut,
Mister Lag a écrit :Mon exemplaire du "Vagabond" de Leiber indique :
dépôt légal : 2ème trimestre 1969.Idem pour mon Vagabond. 2ème trimestre 69
AB+ Laurent
Le Vagabond est en effet sorti début novembre 1969. J'ai passé le mois de juillet à revoir la traduction, assez médiocre au départ, et je l'ai remise à la fabrication en août. Elle n'a pas perdu de temps. En juillet 1969, j'ai suivi aussi à la radio l'arrivée des premiers hommes sur la Lune, faute de disposer d'un téléviseur sur mon lieu de vacances. Enfin, vacances, il faut le dire vite.
Le dépôt légal est bizarre mais c'était très flottant à l'époque et correspondait probablement à une date d'enregistrement du contrat ou de remise de la traduction.
Très probablement de la volonté d'utiliser un stock. Même idée que pour L'Écart. Les essais ont fait long feu, sans échec particulier mais sans gloire non plus. Dommage, celui des Bogdanoff, L'Effet science-fiction, était particulièrement réussi et a conservé toute son actualité. Je le recommande chaudement. Il doit en rester quelques rares exemplaires.
Cirroco Jones a écrit :Je viens de dégoter une variante de Limbo un peu curieuse :
http://www.bdfi.info/img/vign/l/v_laffo … bwolfe.jpg
Outre que la couverture est différente de celle déjà exposée, on dirait bien une première édition quand même et mieux une proto-1ère édition : DL 1971 mais achevé d'imprimer : 30 septembre 1969 sur les presses de l'imprimerie Bussière, Saint-Amand.
Dans le programme de publication, les livres parus sont pourtant les mêmes, du Vagabond de Leiber à Jack Barron et l'éternité + les classiques Œuvres de Wul et Et la planète sauta de Bruss. Les livres à paraître sont Brunner, Tous à Zanzibar, Harness l'anneau de Ritornel, Spitz l'œil du purgatoire.
Bref, une nouvelle énigme pour Mister Lag!
Ou peut-être une explication de la part de Gille d'A ?
C'est une erreur manifeste de l'imprimeur. Il n'y a pas eu d'édition de Limbo dans A&D avant 1971.
heureusement qu'avec un surnom pareille ( ah ses grands gants noirs ! put ! put !
) gille d'a ai qd meme publié qq (rares) femmes
a&d n'est pas parfaite ( de gros oublis , des erreurs - mais il faut bien vendre un peu , je pense a certains cycles dunien ...) mais c'est une belle approche de cette perfection qui n'existe paspour en revenir au catalogue ( puisque que le " patron est là , utilisons sa mémoire ) je crois me souvenir d'( au moins ) un 3e , ou alors ce fut juste un article special a propos d'un anniversaire ? ( 25 ,30 ?) .....?
sinon j'ai qd meme envoyé un mail sur le site d'A&D pour savoir s'il n'y avait pas au fin fond d'un tiroir un catalogue 35 ans oublié là mais pas de réponse ...
j'en avais parlé avec vous une fois a Sèvres et vous en parlez bien dans votre interview sur bifrost , la " bibliotheque" fut une tres bonne initiative( un peu plus de dossier aurait été encore mieux mais bon ) , dommage qu'elle fut mal gérée : elle mériterait d'etre repensée et poursuivie( et perso j'aime assez sa sobre présentation)
A dire vrai, le pseudo devait être Gilles d'A. Et puis j'ai sauté le s en tapant et j'ai négligé de corriger par la suite, trouvant du reste que le résultat était assez marrant même si personne ne doit avoir de doute, pensé-je, sur mon sexe ni mon orientation sexuelle.
La Bibliothèque fut un ratage économique pour trois raisons au moins, pour lesquelles je plaide not guilty. Et je doute qu'elle renaisse jamais de ses cendres. Dommage, car j'avais de beaux projets.
Non, il n'y eut pas d'autre catalogue-brochure pour A&D mais il y en eût au moins un pour le Livre de Poche, qui recoupe évidemment en partie ceux d'A&D.
En tout cas, je trouve que vous avez fait un travail extraordinaire en collationnant non seulement les premières éditions mais aussi les variantes nombreuses à l'occasion de rééditions. Je vous en suis très reconnaissant.
J'espère que l'ensemble sera réuni dans une archive et pourquoi pas gravé sur un CD. J'en serai preneur.
Même si la collection n'est pas complète comme semblent perfidement le souhaiter quelques uns. Je compte bien en fêter le cinquantième anniversaire après le quarantième l'an prochain.
Quant à mon gâtisme, après 14,3 milliards d'années d'existence environ, il est bien compréhensible.
Gille d'A a écrit :C'est inexact: j'ai publié Herbert Franke (allemand) et Stanislas Lem (polonais) sans oublier Panchard (suisse) . Devant l'insuccès des deux premiers, je n'ai pas persévéré.
En Fantasy, j'ai publié Ursula le Guin, et Michael Coney pour certains de ses titres quise situent entre sf et fantasy.Le 26/10/07 à 16:17:23 Dieu (Gille d'A) a écrit :La sorcière m'en veut vraiment, je me demande pourquoi (à moins qu'elle ne cherche noise à Doc plutôt qu'à moi, ce qui est après tout possible): outre que j'ai publié beaucoup de francophone et de femmes, et au moins deux européens non-britanniques, j'ai même publié de la fantasy, le cycle de Terremer, d'Ursula le Guin, et celui, entre fantasy et science-fiction, de Michael Coney
Un doute affreux m'assaille : Dieu radoterait-il un peu ?
En tout cas, il ne se contredit pas, c'est déjà ça
En effet, je me répète. C'est par ce que je n'ai relu tout le fil, que la gâtisme me gagne et surtout que la sorcière de l'espace m'a jeté un sort.
Je ne vois pas d'autre explication rationnelle.
Et puis une vérité mérite d'être répétée.
En fait, malgré les moqueries "rions un peu" du Doc' qui vont toutefois plus ou moins dans le sens que je voulais donner, j'ai pointé ce qui manquait de mon point de vue d'un seul coup d'oeil pour réellement qualifier une collection:
où figurent tous les plus grands (ou presque) de la SF classique
Mais pour d'autres lecteurs, même avec le "presque" et en oubliant femmes et francophones, ça pêche du côté tête de gondole : pas de russes scientifiques, pas de spécialiste du non aristotélicien, pas d'européens à part les anglo-saxons, pas d'auteurs de fantasy (qui fut comprise dans la SF classique, je rappelle pour les cancres du fond de la classe qui ne vont pas manquer d'intervenir), etc.
Donc, j'en concluais que soit ces auteurs n'existaient pas en Ailleurs et Demain qui donc ne méritait pas "tous les plus grands ou presque", soit tu ne les citais pas, et c'était rudement subjectif, CQFD
C'est inexact: j'ai publié Herbert Franke (allemand) et Stanislas Lem (polonais) sans oublier Panchard (suisse) . Devant l'insuccès des deux premiers, je n'ai pas persévéré.
En Fantasy, j'ai publié Ursula le Guin, et Michael Coney pour certains de ses titres quise situent entre sf et fantasy.
Mister Lag a écrit :Dr Mabuse a écrit :octobre 1992
John W. CAMPBELL, Le Ciel est mort, (classiques) ( Who goes there ?, 1938),traduit de l'américain par Alain Glatigny, Francis Valéry et Michel Deutsch, 344 pages, isbn 2-221-07104-2
http://i17.servimg.com/u/f17/11/18/97/2 … _cie10.jpgUn libraire me l'a vendu en 1992, me précisant qu'une cinquantaine d'exemplaires étaient réalisés avec l'ancien procédé et le peu de papier restant.
Une rareté dont je suis très fier.
Tu le vends combien ?
Je rigole, of course !!! Enfin, on ne sait jamais...Je viens de le voir chez Joseph Gibert, à 8,20€, à l'état neuf,
si cela t'intéresse, je te l'achète demain matin, envoie moi un MP de confirmation
C'est en effet un "collector" et c'est ainsi qu'il a été conçu. Il restait une petite quantité de papier or et j'ai insisté pour qu'on l'utilise. Ils ont été distribués comme les autres. J'ignore leur nombre exact: je dirai une petite centaine, peut-être un peu plus, mais pas beaucoup.
Le catalogue de 2003 est une autre rareté. Édité à l'occasion du lancement de Ailleurs et demain la Bibliothèque (qui ne fut pas un succès, hélas), il retrace l'historique de la collection. Au format de la Bibliothèque, il est noir avec pour titre Ailleurs et demain Catalogue, 35 ans de science-fiction.
Nous préparons pour les quarante ans une brochure qui comportera quatre ou cinq nouvelles d'auteurs français éminents. Elle sera au format Ailleurs et demain normal mais je n'en connais pas encore la présentation.
Revenant à la Bibliothèque, que les collectionneurs ne traînent pas trop. Il y en a certes en stock mais ils s'épuisent lentement. Et je doute qu'on réimprime jamais.
À noter également que dans le second volume de Dan Simmons, dans L'Éveil d'Endymion, de cette édition (et seulement d'elle) il y a un certain nombre de regrettables coquilles dues au compositeur qui s'est trompé de fichier informatique. Et comme il a fait faillite on n'a même pas pu se retourner contre lui après la sortie du livre. Je m'empresse d'ajouter qu'on ne s'en est aperçu qu'après la mise en vente. En un sens, ces coquilles font de cette édition un collector. S'il y a une réédition, elles seront évidemment corrigées.
C'est un peu le timbre tête-bêche dans une feuille.
Ça peut aussi servir de litière. Économique. Écologique.
Lisez Rainbows End de Vernor Vinge et prenez en de la graine. Les livres déchiquetés prennent encore moins de place et peuvent rembourrer les matelas. Les chats cultivés, comme le chat Aurore, adorent au demeurant déchiqueter les livres. Double satisfaction.
La première couverture illustrée par une infographie a été celle du John Barnes La Mère des tempêtes.
Pendant un certain temps, pour ne pas décevoir collectionneurs et libraires, on a jaquetté. Libre à eux de dévoiler ou non.
Puis on est passé à la couverture illustrée simple, sans jaquette, plus économique.
Je ne peux pas dire, de mémoire, exactement quand.
L'édition montrée du Peter F. Hamilton est bien l'originale. On remarquera que pour ce cycle, les dos forment un paysage. Cette innovation, techniquement assez délicate, a été bien accueillie. Peut-être vaudrait-il de montrer l'ensemble sur ce site.
Pas beau comme volume. C'était vraiment pour occuper le terrain, après la sortie du film en 78, bel exemple de film triple Z. Klein était tjs crédité ?
Je vais essayer de répondre à plusieurs question posées.
D'abord le titre de la collection. Il m'est venu tout naturellement et je n'ai pas du tout pensé au roman de Robert Heinlein que par ailleurs je connaissais. C'est l'agent, les Lenclud, qui m'a fait remarquer, gentiment du reste, au moment où j'y ai réédité des Heinlein, que je l'avais repris sans rien demander.
La collection n'a pas été très bien accueillie, sans être un désastre. J'étais convaincu à l'époque qu'il y avait un grand avenir dans la littérature pour la jeunesse mais les éditions Laffont n'avaient pas une bonne perception du genre à travers Plein Vent, collection dirigée par André Keros qui avait connu son heure de gloire mais qui était sur le déclin et devenue déficitaire. J'ai du reste essayé d'aider Kedros à la remonter, sans grand succès.
Bref, L'Âge des étoiles aurait eu besoin de temps pour s'installer à une époque où Gallimard, sous l'impulsion de Pierre Marchand occupait massivement ce terrain. Laffont connaissait quelques difficultés et cherchait des succès rapides. Je crois aussi que le commercial de l'époque ne croyait pas à l'intérêt de ces publications. On vendait dix à vingt mille exemplaires, ce qui n'était pas si mal mais considéré comme insuffisant. J'ai eu les mêmes difficultés, pour les mêmes raisons avec la collection de jeux de rôles, Simulations. Puis avec Les Fenêtres de la nuit, chez Seghers.
Dans les deux premiers cas, j'ai eu recours à des auteurs français de grande qualité à côté de traductions.
Je n'arrive pas à tenir ces tentatives pour des échecs, car c'étaient de belles collections, mais ça n'a pas été des succès. Pourtant, j'ai ramé. Et ce sont pour moi des occasions de regrets.
Galactica, pièce rapportée, a été une sorte de bouée de secours, au cas où le film et la série télévisée qui devait aller avec, aurait marché. Ça n'a pas été le cas. Mais j'en suis crédité.
Mister Lag a écrit :Prudence ! Un scan ne vaut quand même pas un dos brisé, quoi que...
Mais je n'ai pas l'intention de briser le dos de mes bouquins pour les scanner !!
Un bon scanner scanne les livres sans qu'on ait besoin de les ouvrir.
Lire "Les scanneurs vivent en vain" de Cordwainer Smith (citation approximative).
J'en vois qui n'ont pas lu Michael G. Coney,
relisez, ce topic, Gérard Klein en dit que c'est à moitié fantasy.
Je déteste la fantasy,
et j'avais trouvé très bien.[126] Michael G. Coney ................. Les Dieux du grand loin (Gods of the Greataway, 1984), trad.Isabelle Delord, 280 pages, isbn : 2-221-04971-3
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Il s'agit du deuxième volet de la tétralogie "Les Chants de la Terre"
129] Michael G. Coney ................ La Grande course de chars à voile (Cat Karina, 1982), trad. Isabelle Delord , 262 pages, isbn : 2-221-05303-6
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Il s'agit de l'"Ouverture" de la tétralogie "Les Chants de la Terre",
mais écrit en troisième, il faut donc le lire en troisième
Cette tétralogie des Chants de la Terre est en fait une pentalogie:
Ouverture: La Grande course de chars à voiles
La Locomotive à vapeur céleste
Les Dieux du grand Loin
Le Roi de l'Ïle au sceptre
Le Gnome
Je trouve aussi ce cycle passionnant.
Les deux derniers volumes relèvent de la Fantasy ainsi que certaines parties des trois précédents, mais ils s'inscrivent dans un univers de Science-fiction de deux manières: il peut s'agir de simulations informatiques dans le cadre de jeux massivement partagés, ou bien de facettes d'un multivers. Pour Starquin, la différence n'est du reste pas évidente.
Michael Coney, qui fut un grand écrivain, malheureusement décédé, a donné là son chef d'œuvre, insuffisamment connu. Il joue avec les conventions de la Fantasy, s'en amuse et ls transcende.
Il y a de la Fantasy intéressante et même de la très bonne mais elle est rare.
Voir le cycle de Terremer d'Ursula le Guin, publié intégralement dans la même collection.
Apparemment, mon collègue et concurrent Dumay n'aime pas (voir le dernier Bifrost). Qu'en pensez-vous?
Je suis ému et admiratif devant vos éruditions. Moi-même qui dispose d'une collection complète mais dans une seule présentation, la première, la plupart du temps, n'en sait pas autant et de loin.
Vous êtes les archéologues du futur.
Amicalement.
Gérard Klein
J'ai ces deux scans qui trainent sur mon disque,
je les ai pompés qq part, je ne sais plus où;
logiquement ce devrais être ici, mais comme je ne les retrouve pas ...J'aurais pu prendre les 4 faces, tant pis ...
De mémoire, c'est la première et la quatrième de couverture de la réédition d'après-guerre des Aventuriers du ciel. Parution fin des années 1940 ou plutôt début des années 1950, dans la foulée de l'intérêt pour la science-fiction.
J'avais la série complète mais je l'ai donnée à Pierre Versins et elle doit donc figurer dans les collections de la Maison d'Ailleurs, à Yverdon.
Depuis, j'ai acheté le cartonnage d'avant-guerre en pas très bon état. Je compte bien le relire un jour. L'influence sur les premiers Bessière, dans la collection Anticipation du Fleuve Noir, m'a toujours semblé évidente.
Gérard Klein
71 Albert HIGON, La Machine du pouvoir, illustration de Forest.
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La machine du Pouvoir exerce l'autorité suprême sur les hommes enfin soulagés de la mission - dont ils s'étaient toujours si piètrement acquittés - de se gouverner.
Derrière la Machine et en son nom, une caste de super-technocrates régente une humanité que les techniques ont presque totalement coupée de Mère Nature.
Bien entendu, celle-ci conserve néammoins des partisans, un véritable maquis d'hommes, pas le moins du monde décidés à se laisser « mécaniser ». Cette résistance possède, comme toute opposition, des affidés au sein même de l'ennemi, parmi les desservants de la Machine. D'où toute une subtile et tortueuse partie d'échecs politico-technologiques, jusqu'au plus violent des réglements de comptes...Un brave jeune homme, sous-chef de base sur Neptune, se présente devant la Machine, qui après trois jours de tests lui annonce que son test est meilleur que celui du Président de la Fédération, il va donc lui succéder.
"Tharn songea aux trois cent mille cerveaux de la Machine, aux huit cent cerveaux directeurs dont le plus fameux était sans doute M265, le spécialiste de mathématiques".
Or M265, lui avoue, à voix basse pour pas que la Machine n'entende, qu'il a triché dans l'addition des points du test, comme la Machine ne sait pas compter, ...
Ils vont donc à eux deux refaire le Monde et délivrer la promise de Tharn...Et tout est du même niveau, et sans un soupçon d'humour, ...
Le pauvre "Albert Higon", nous a pondu là un sous-fleuve, fortement influencé par A.E Van Vogt.
Certes, ce n'est pas inoubliable mais c'est le premier Michel Jeury qui allait devenir, à partir de 1973, avec Le Temps Incertain, une des écrivains français de science-fiction les plus importants.
Christian a écrit :Gille d'A a écrit :Le problème avec les rééditions, que je suis loin de connaître toutes, c'est que nous avons utilisé le stock existant de feuilles héliophore, et il a même pu arriver que pour une même réédition, il y ait plusieurs motifs!!!!
Aïe, c'est ce que je sentais venir ! Mister Lag, t'es foutu !
Un collectionneur m'a dit avoir 8 couvertures différentes pour Ubik.
Normal pour Ubik.
Non ?
En fait, malgré les moqueries "rions un peu" du Doc' qui vont toutefois plus ou moins dans le sens que je voulais donner, j'ai pointé ce qui manquait de mon point de vue d'un seul coup d'oeil pour réellement qualifier une collection:
où figurent tous les plus grands (ou presque) de la SF classique
Mais pour d'autres lecteurs, même avec le "presque" et en oubliant femmes et francophones, ça pêche du côté tête de gondole : pas de russes scientifiques, pas de spécialiste du non aristotélicien, pas d'européens à part les anglo-saxons, pas d'auteurs de fantasy (qui fut comprise dans la SF classique, je rappelle pour les cancres du fond de la classe qui ne vont pas manquer d'intervenir), etc.
Donc, j'en concluais que soit ces auteurs n'existaient pas en Ailleurs et Demain qui donc ne méritait pas "tous les plus grands ou presque", soit tu ne les citais pas, et c'était rudement subjectif, CQFD
La sorcière m'en veut vraiment, je me demande pourquoi (à moins qu'elle ne cherche noise à Doc plutôt qu'à moi, ce qui est après tout possible): outre que j'ai publié beaucoup de francophone et de femmes, et au moins deux européens non-britanniques, j'ai même publié de la fantasy, le cycle de Terremer, d'Ursula le Guin, et celui, entre fantasy et science-fiction, de Michael Coney.
Le problème avec les rééditions, que je suis loin de connaître toutes, c'est que nous avons utilisé le stock existant de feuilles héliophore, et il a même pu arriver que pour une même réédition, il y ait plusieurs motifs!!!!
Dune a en effet connu une première édition seul; Le mesie de Dune de même. Puis j'ai eu l'idée de les réunir et c'est du reste à ce moment là que le livre a réellement décollé.
En ce qui concerne Olympos, l'oubli n'est pas de mon fait mais de l'un des trolls qui sont supposés tenir ça à jour.
Merci à l'acheteur (j'espère même qu'il y en a plusieurs) de mon livre, mais me prêter des intentions mercantile est abusif.
J'ai en effet répondu à une sollicitation de Christian.
À la revoyure, peut-être à Nantes si vous passez aux Utopiales. N'hésitez pas à me faire signe.
Gérard Klein
Beau travail, mais oh combien incomplet. Je n'ai pas moi-même toutes les variantes.
Ubik est d'abord paru en aluminium et n'a été repris en Classiques (or) que beaucoup plus tard.
J'ai publié au moins une vingtaine de français, Sternberg, Curval, Christin, Wul, Wersinger, Spitz,Michel Jeury, Gérard Klein… et bien d'autres, voir les catalogues.
J'ai publié plein de femmes, dont Le Guin, Joanna Russ, Vonda mcIntyre, Suzy mcKee Charnass, Pamela Sargeant, Ada Rémy…
Parmi les européens non anglais, écossais ou gallois, j'ai publié Stanislas Lem, Herbert Franke…
Vous pourriez simplement consulter la liste chronologique qui figure depuis très longtemps en fin de volumes. Elle est complète avec une omission récente, Olympos de Dan Simmons, qui sera réparée ultérieurement.
Évidemment, il faut savoir lire, en plus de scanner.
Merci et bonne chance.
Gérard Klein
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