Vous n'êtes pas identifié(e).
Comme j'ai quand même pas mal avancé dans ma quête (même si je ne suis encore qu'au début du chemin), j'ai listé ci-dessous quelques réflexions et/ou découvertes que je livre à la sagacité de tous ceux que ce topic intéresse, par plaisir mais aussi par intérêt : toutes remarques et/ou confirmations et/ou suggestions bienvenues !

La rédaction en est quelque peu brouillonne je le crains, mais il est difficile d'exprimer de façon concise des points finalement assez complexes :
a) l'hypothèse que des versions brochées aient -- parfois ? toujours ? -- existées parallèlement aux versions cartonnées (cf. le 13e voyage Le maître du drapeau bleu) est confirmée. En effet on peut lire en bas de l'affiche annonçant le 3e voyage (Cousin de Lavarède !) le distinguo suivant concernant les prix :
- broché : 10 fr.
- cartonné en toile, biseaux, tranches dorées, plaque en couleur : 12 fr.
- reliure amateur : 15 fr. 50
b) au fil des rééditions des titres sous percalines rouges, puis sous percaline bleue, il semble parfois que la nature et le nombre d'illustrations diminuent. On le constate par exemple clairement dans le post évoquant le 3e voyage (Cousin de Lavarède !) mais ce n'est pas du tout le cas pour les exemplaires en ma possession du 1er voyage (Les cinq sous de Lavarède) et du dernier (Match de milliardaire). A SUIVRE DE PRES DONC...
c) jusqu'à présent, toutes ces rééditions disposent de la même pagination que l'édition originale sous percaline rouge (sauf évidemment l'erreur rectifiée de l'E.O. du 1er voyage, Les cinq sous de Lavarède), et je n'ai encore trouvé aucun contre-exemple à cette "règle"
d) certaines percalines bleues disposent de trois tranches dorées et d'autres seulement de une (la tranche supérieure), et la logique derrière ceci n'est pas évidente ! Par exemple, mon exemplaire sous percaline bleue du dernier voyage (Match de milliardaire), forcément publié après (ou en même temps ?) que son édition sous percaline rouge, ne possède que la tranche supérieure dorée alors que mon exemplaire sous percaline bleue du premier voyage (Les cinq sous de Lavarède), publié après (ou en même temps ?) que Match de milliardaire comme le montre le scan des aventures déjà parues, en possède trois. A la différence parfois des illustrations, le côté tardif de la publication ne nuit donc pas ici aux qualités physiques de l'ouvrage.
Je reviendrai évidemment sur ces points -- et j'espère d'ici-là en avoir identifié d'autres -- lorsque je me serai enfoncé plus avant dans la jungle luxuriante de cette exploration... 
Un petit scan pour illustrer l'édition originale de :
Le sceptre volé aux hommes
La Renaissance du Livre (septembre 1930) ; 12x18,8 ; 250 pages.
Il a été tiré de cet ouvrage dix exemplaires sur pur fil lafuma.
Malgré l'envoi aussi folklorique qu'émouvant de l'auteur sur l'exemplaire en ma possession "Au maître Victor Margueritte, Hommage de fervente admiration, Henri-Jacques Proumen [suit son adresse bruxelloise]" je me souviens d'avoir été plutôt déçu à la lecture de l'ouvrage car l'ensemble me paraissait un peu creux et le style un peu pompeux. Si quelqu'un pouvait me convaincre de le relire pour rectifier mon jugement, merci d'avance ! 
Pendant qu'on en est sur les envois terribles, j'en ai un aussi de Jimmy Guieu sur un Fleuve Noir de la belle époque et qui donne également dans les remerciements... touchants (1). Le parallèle est d'ailleurs terrible car l'ouvrage lui-même -- Prisonniers du Passé (n°72) -- est également assez mauvais. Une malédiction ?
(1) Authentique

Et c'est reparti, à l'identique de l'année dernière ! (cf. ci-dessous)
Cette fois, la 38e édition se tiendra du vendredi 7 octobre au mardi 1er novembre 2011 (et toujours au Centre de Congrés ATRIA avec une ouverture en semaine de 14h à 19h et le week-end de 10h à 19h non-stop).
Je préviens, c'est du brutal ! 
Bon, techniquement, il ne s'agit pas de puces, mais il n'empêche que, à cause d'elle, la couenne des chasseurs de livres les démange furieusement quand arrive octobre ! Je veux parler de la foire aux livres de Belfort (37e édition cette année) et appelée pompeusement -- non sans raison ! -- "La plus grande Foire aux Livres de l'EST de la France". (Du samedi 9 octobre au lundi 1er novembre 2010, ouverture en semaine de 14h à 19h et le week-end de 10h à 19h non-stop)
Il est vrai que le site internet qui la présente ( http://www.livres-90.fr/ ) a le côté légèrement criard des sites conçus par de sympathiques amateurs qui font ça dans un coin de la cuisine pendant que maman prépare des gâteaux, mais la foire n'en est pas moins impressionnante : en 2005 par exemple, 255 000 livres ont été présentés et 138 500 vendus, et il semblerait qu'en 30 ans pas moins de 2,3 millions (sic) de livres ont été exposés et 1,2 millions (resic) ont été vendus !!!
En deux mots, les + et le - :
L'obstacle essentiel : il est impossible de ranger -- et donc de trouver -- les livres par thèmes selon des zones précises. Le staff s'y efforce mais c'est un peu Sisyphe et son rocher : les ouvrages en vente proviennent pour 80% de libraires professionnels spécialistes de l'occasion et pour 20% de particuliers proposant chacun un minimum de 350 livres, ce qui fait que malgré l'énormité des lieux il n'y a pas de place pour tous les exposer en même temps et, chaque jour, les rayonnages sont rechargés avec une fantaisie qui n'a rien à envier aux envolées de nos plus chers écrivains de conjectures (ir)rationnelles romanesques.
Le premier avantage tient quant à lui à la nature même de l'obstacle que je viens d'indiquer : n'importe quel fouineur peut trouver n'importe-quoi n'importe-où n'importe-quand (et je veux dire par là le pire comme le meilleur
). Je sais d'ailleurs de quoi je parle, il m'est arrivé d'y trouver le meilleur et d'y laisser le pire.
Le deuxième avantage c'est que la plupart des prix sont réellement bas (ça commence carrément à 30 centimes d'euro, et j'ai déjà trouvé des merveilles à 1 euro).
Le troisième avantage c'est que les 250 000 livres -- euh... on peut dire aussi un quart de million
-- attendus cette année sont abrités par le Centre des congrès, et que donc le temps automnal ne gênera personne s'il venait à tourner à l'orage.
Enfin c'est quand même un spectacle inoubliable (surtout le week-end aux heures de plus grande affluence) de voir des centaines de gens faire la queue aux caisses comme si l'on se trouvait dans un immense hypermarché (sauf qu'ici il ne s'agit que de livres, et emballés par cartons entiers !) Ca peut même faire penser au Jour de la pluie humaine de l'immense Cordwainer Smith, mais sur un plan horizontal.
Bonne chasse !(Ceci dit, qu'il rentre bredouille ou pas, le chasseur de livres y aura à tout coup gagné du cal aux doigts !)
Charles le Téméraire a écrit :(Par ailleurs, je n'ai pas essayé de "corriger" les majuscules car, d'une façon générale, les titres anglo-saxons nécessitent des majuscules pour les noms, verbes, adjectifs et adverbes, ce qui fait qu'en toute rigueur il faudrait écrire "A Head for his Bier" mais ce n'est pas parce que je suis un maniaque que je suis un masochiste...)
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Je prends en compte sur les nouvelles entrées, et parfois, si j'ai le courage, sur de vieux textes... Mais comme c'est un peu galère, j'en garde pour les 10 prochaines années
Tu voulais dire 100, non ? 
A noter qu'on trouve souvent maintenant sur certains sites, et pour reprendre ton exemple : "A Head For His Bier". Perso, j'en suis resté à ta façon d'écrire, elle me convient !
A mon avis sur les sites en question ce sont des malins : ils tapent au kilomètre sous Word, sélectionne le ou les titres et appuient ensuite gentiment sur la bascule <shift+F3> pour se faciliter la vie. On n'est pas comme ça sur BDFI, hein ? On est plutôt dans le style Churchill, avec du sang, de la sueur et des larmes ! 
Pour le n°6 (La crypte de l'horreur) le bon ordre est :
[...]
Tête à tête (1947, A head for is bier) de BLOCH Robert
[...]
En fait une coquille s'était glissé dans le sommaire de la base et je ne l'avais pas repérée. Il faut lire (et corriger) :
Tête à tête (1947, A head for his bier) de BLOCH Robert
(Par ailleurs, je n'ai pas essayé de "corriger" les majuscules car, d'une façon générale, les titres anglo-saxons nécessitent des majuscules pour les noms, verbes, adjectifs et adverbes, ce qui fait qu'en toute rigueur il faudrait écrire "A Head for his Bier" mais ce n'est pas parce que je suis un maniaque que je suis un masochiste...)


1-2-3-4-5-6 = anthologies de Bourgoin, yes sir !
date de parution : OK
Ca s'arrête au 6 ? Je n'en ai pas plus chez moi.
Alors tout d'abord je suis bien content d'être tombé sur ce topic sinon j'aurais bossé pour rien à en créer un dédié à cette collection et à présenter des oeuvres déjà référencées ! (en effet elle pourrait/devrait représenter un topic à elle toute seule et n'est donc pas encore présente dans l'excellent post créé par Christian "Accès rapide à une collection", pas plus d'ailleurs que les voyages excentriques de Paul d'Ivoi, if you see what I mean...)

Ensuite je suis comme toi : je n'ai que les 6 premiers et ce serait une grosse coïncidence que nous nous soyons arrêtés au même numéro (je les ai achetés à leur sortie). D'accord le n°6 annonce comme titres à paraître Psychopathe (inédit de R. Bloch) et Mort d'un vampire (inédit de F. Brown) mais ce ne serait pas la 1ère fois qu'un titre annoncé ne paraîtrait pas.
Enfin, voici le bon ordre des deux sommaires mal indexés :
Pour le n°2 (Terreur sur Hollywood) le bon ordre est :
Terreur sur Hollywood (1957, Terror over Hollywood) de BLOCH Robert
Soirée d'adieu (1960, Final performance) de BLOCH Robert
La fin de la science-fiction (1951, The end of science-fiction) de BLOCH Robert
Mars ou crève ! (1948, Strictly from Mars) de BLOCH Robert
Double jeu (1959, Double cross on double tragedy / Double tragedy) de BLOCH Robert
Que le spectacle continue (1960, The show must go on) de BLOCH Robert
Rapport de lecture (1960, Memo to a movie maker) de BLOCH Robert
Ne bipez plus, Milady (1960, Beep no more, my lady) de BLOCH Robert
La brocante de l'horreur (1962, Shambles of Ed Gein) de BLOCH Robert
Pour le n°6 (La crypte de l'horreur) le bon ordre est :
Le totem maudit (1939, The totem pole) de BLOCH Robert
La crypte de l'horreur (1937, The creeper in the crypt) de BLOCH Robert
Le squelette vivant (1943, The skeleton in the closet) de BLOCH Robert
La malédiction de la maison (1939, The curse of the house) de BLOCH Robert
Le corps et l'esprit (1939, The body and the brain) de BLOCH Robert
Le diable et ses pompes (1942, The shoes) de BLOCH Robert
Tête à tête (1947, A head for is bier) de BLOCH Robert
A dire vrai... (1946, The man who told the truth) de BLOCH Robert
Le savant fou (1947, The mad scientist) de BLOCH Robert
La réception (1951, The night they crashed the party) de BLOCH Robert

Je m'associe complètement aux remerciements exprimés by Ze Space Witch! 
... un rien amuse mes odal'X (mot masculin spécif'X à BDF'X) mais moi qui en connais un rayon, quand j'entend X, je sors mon
Bon, OK, j'ai raté la blague sur "odal'X (mot masculin spécif'X à BDF'X)..." même si je vois bien le raport avec les odalisques (mot naturellement de genre féminin, sans même en référer à Emile "Dieu" Littré). Par contre je pourrais reprendre la fin de ta saillie à mon compte (même si le... euh... rayon est démesuré). 
pour le titre x15 en couv bleu , c'est un de tes exemplaire ? car j'ai vu sur d'autres sites 46 , et 45 la couv brune: donc a intervertir ?
Oui, c'est mon exemplaire (numéroté 259/500). Il a été relié mais le relieur -- loué soit-il !
-- a conservé la couverture originale, d'un bleu éclatant (et je ne me suis pas servi de mon scanner car le scan déjà en ligne était parfait). Il est donc certain que l'EO de 45 est celle à couverture bleue. Pour le reste plusieurs hypothèses... la couverture bleue a-t-elle été réutilisée en 46 ? La brune était-elle celle des exemplaires non-numérotés de 45 ? (mais j'en doute) Pour être fidèle à Occam et à son rasoir, on peut penser que la brune est simplement celle de 46. 
Ensuite, tu peux toi même copier-coller les morceaux dans les nouveaux posts, ou - aucun pb, ce sera avec plaisir ! - tu me fais signe et je te réalise l'opération (je l'ai déjà fait, pour jeandive je crois). Ensuite je détruis l'ancien sujet (ou je l'archive, le temps d'être certain).
Je pense que ça y est, tu peux détruire sans souci l'archive que tu avais prudemment mise en place (de toute façon de mon côté j'ai mis à l'abri l'intégralité du contenu des 22 posts reconstitués). 
Théoriquement, on ne devait aborder que les collections jeunesse encore vivantes dans ce secteur, mais bon, tu as une réputation à tenir
Donc, listing complet (?) de la collection :
1/ Pierre Devaux XP15 en feu ! (1946)
2/ A.E. Mars Vallett Le mystère du foraisan (1946)
3/ Pierre Devaux L'exilé de l'espace (1947)
4/ Pierre Devaux & H.G. Viot L'écolier invisible (1950)
5/ Pierre Devaux & H.G. Viot La minute dérobée (1952)
6/ Henri Gérard Viot Le chronastro (1953)
7/ Pierre Devaux & H.G. Viot La conquête d'Almériade (1954)
8/ Pierre Devaux & H.G. Viot Explorations dans le micro monde (1957)
9/ Jacques Boell L'or de la Muzelle (1959)
10/ George Plabrey La pierre de soleil (1961)
11/ Jean Louis Galet Les paladins d'Auberoche (1961)
12/ Pierre Devaux Les aventuriers de la science (1962)Le 1 et le 3 ont été réédités (1950, 1958) et sans doute d'autres...
Dites les gars, on ne serait pas un peu en train de tricoter les topics comme le faisaient nos grand-mères du temps jadis pour les chandails ? 
Je viens juste de participer à un topic sur Pierre Devaux et d'y mettre deux scans (http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?pid=39230#p39230) lorsque patatras je tombe sur ce topic où il est recensé également (à ce propos dans ta liste Christian, comme d'ailleurs dans la base, il faudrait corriger la date de parution du n°1 : ce n'est pas 1946 mais 1945). Peut-être faudrait-il d'ailleurs que quelqu'un -- l'esprit fantomatique qui a courageusement ouvert le topic ?
-- s'y colle pour intégrer tous les apports ? A moins que la base ne soit à jour mais, si j'ai bien compris, elle ne fonctionne pas par collection mais par auteur... 
- XP.15 en feu !
Magnard, coll. "Science et Aventures" n° 1, 2e tr. 1945. / idem 1er tr.1946 / idem 3e tr. 1950
Il a été tiré de l'édition originale de 1945 (cf. scan ci-dessous) 500 exemplaires sur Vélin des papeteries de Jeand'heurs numérotés de 1 à 500.
Elle comporte 308 pages sans la table des matières, et 314 avec celle-ci. A la dernière page du récit, il est annoncé que les aventures du héros se poursuivront dans L'exilé de l'espace.
- L'exilé de L'espace (1947)
Magnard, coll. "Science et Aventures" n° 3, 1947.
L'ouvrage (cf. scan ci-dessous) donne bien comme dépot légal le 4e décembre 1947 mais indique curieusement 1948 comme copyright par les éditions Magnard.
Il comporte 267 pages sans la table des matières, et 272 avec celle-ci
Il a été tiré de cet exemplaire 200 exemplaires sur Vélin des papeteries de Jeand'heurs numérotés de 1 à 200. Cette réduction signifie-t-elle que la collection ne connaît pas le succès escompté ?
(Nota Bene : la couverture de mon exemplaire est un peu passée -- sans doute le soleil trop vif de l'espace
-- et il semblerait en consultant d'autres scans ici où là qu'elle tirait originellement davantage sur le vert.)
L'Arche de Monsieur Servadac est un très bon exemple d'outil. Ce bout de Terre transformé en planétoïde est un vaisseau et une île à la fois, il navigue dans l'espace et propose à la fois un endroit clos pour naufragés. Ce sont les dinosaures éveillés de leur sommeil préhistorique qui constituent finalement le ferment de l'enjeu de la survie et les forces en présence qui sont le sujet de réflexion, le challenge a atteindre : l'union.
Les affiches tchèque, française et américaine sont très expressives à ce propos, ou plutôt pour ma démonstration, ne le sont pas du tout, aucune ne met l'accent sur l'arche, même l'affiche française qui a traduit "La Comète" (titre tchèque) en L'Arche de monsieur Servadac (plus vernien, cocorico).
Si on se met à faire dans le vernien, et que même Monseigneur Darcy s'y met, alors faisons dans le vernien avec un scan pour archéologues archophiles ! 
Et en parlant de prétextes, Monseigneur m'en a offert un superbe pour exhiber de mon côté cette grosse "sphère armillaire" (même si je crains que la Sorcière de l'Espace -- à l'esprit aussi vif que caustique ! -- ne profite de l'occasion pour se gausser et comparer cette attitude à la propension qu'auraient les garçons à comparer leurs... mérites ! Rien n'est plus faux !
)
Charles le Téméraire a écrit :(Et la prochaine fois que Christian ironisera sur d'éventuelles soudaines congères de neige je lui ferai remarquer qu'il continue à faire beau, très beau !)
Et tu trouves ça normal, trente degré un 10 septembre en Normandie ?
Oui, si ce sont des degrés Fahrenheit ! 
C'est P-A-R-F-A-I-T ! Merci beaucoup Gil !

J'ai soigneusement noté la formule magique et je vais m'éclater à mettre tout ça au propre !
(Et la prochaine fois que Christian ironisera sur d'éventuelles soudaines congères de neige je lui ferai remarquer qu'il continue à faire beau, très beau !) 
J'ai même pris le risque d'améliorer la lisibilité en mettant un sommaire avec liens hypertextes sur les 21 voyages dans mon post d'intro ( http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=2741 ). J'ai testé et ça marche parfaitement mais... une inquiétude et une question cependant :
L'inquiétude : les numéros de post sont-ils permanents ou dépendent-ils des suppressions et reconfigurations éventuelles ? S'ils ne sont pas permanents ils vont vite devenir obsolètes.
En un sens je suis rassuré sur ce point : avec toutes les modifs effectuées par Super-Gil -- et dignes des réalisations des Marionnettistes chers à Larry Niven ! -- ces liens sont encore opérationnels, ce qui à mon avis signifie qu'ils le resteront ! En plus je reconnais que j'ai pris un plaisir terrible à établir ce sommaire, car le topic est devenu beaucoup plus lisible et convivial avec ces accès directs ! 
La question : je n'ai pas pris le temps de les faire "disparaître" derrière le classique ici quand même plus sympa et plus économe en place. Si Gil ou toi me rappelez le code pour le faire je m'y collerai à mon prochain passage car... maintenant... je dois aller faire bombance à la Foire aux Vins du moment ! (Nunc est bibendum !)
Et que vois-je aujourd'hui en me reconnectant après une longue nuit de boisson et une tout aussi longue journée de labeur ? Que pendant ce temps sur BDFI moult hauts faits ont été réalisés et qu'une kyrielle de commentaires aussi divers que variés ont été écrits ! Joignant ainsi le geste à la parole, BDFI a aussi rapidement que fièrement répondu au défi technologique !
Vous l'aurez compris, mon style ampoulé et hyperbolique masque maladroitement mon ravissement devant les réponses apportées à ma requête d'hier en fin d'après-midi (mais je suis toujours preneur de la façon d'écrire le code HTML pour "masquer" les liens hypertextes). 
Ouf ! J'ai essayé de t'aider à résister à la tentation en allant au plus vite !

J'ai même pris le risque d'améliorer la lisibilité en mettant un sommaire avec liens hypertextes sur les 21 voyages dans mon post d'intro ( http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=2741 ). J'ai testé et ça marche parfaitement mais... une inquiétude et une question cependant :
L'inquiétude : les numéros de post sont-ils permanents ou dépendent-ils des suppressions et reconfigurations éventuelles ? S'ils ne sont pas permanents ils vont vite devenir obsolètes.
La question : je n'ai pas pris le temps de les faire "disparaître" derrière le classique ici quand même plus sympa et plus économe en place. Si Gil ou toi me rappelez le code pour le faire je m'y collerai à mon prochain passage car... maintenant... je dois aller faire bombance à la Foire aux Vins du moment ! (Nunc est bibendum !) 
PS : vous pouvez détruire l'ancien post (et bien sûr, si c'est possible, merci de remettre à la suite des 22 posts nouveaux-nés les posts des potes, comme je le mentionnais plus haut).
Dans ton cas, il y a une autre solution : Gil ou moi supprimons (avec son accord) les 2 posts du Doc qui se sont intercalés entre les tiens.
Tu te retrouves alors devant une belle série de posts qui t'appartiennent et dans lesquels tu peux découper ton méga premier post en morceaux.
C'est toi qui voit
A mon avis les 22 ce sera bien plus lisible (et Doc n'aura pas été abusé ! perseverare diabolicum!) 
Merci pour la célérité à vitesse post-luminique de vos deux réponses !

Par contre, et c'est à mon avis la meilleure solution, ce que tu peux faire, c'est réfléchir à une découpe logique en N "chapitres", c'est à dire posts. Mettons 4. Tu crées un nouveau sujet, de titre quasi identique, et vide (contenu qq, disons "Chapitre 1", puis dans la foulée, tu y ajoutes les 3 réponses avec contenu "Chapitre <n>".
Ensuite, tu peux toi même copier-coller les morceaux dans les nouveaux posts, ou - aucun pb, ce sera avec plaisir ! - tu me fais signe et je te réalise l'opération (je l'ai déjà fait, pour jeandive je crois). Ensuite je détruis l'ancien sujet (ou je l'archive, le temps d'être certain).
Ca m'a l'air parfait ! Je récapitule pour éviter les malentendus :
1) je crée le topic "Les Voyages Excentriques (par Paul d'Ivoi)" (tu auras remarqué la fine adjonction du "par" qui me permet de ne pas donner le même titre au nouveau topic ! 
2) je crée 22 posts (1 pour l'intro et 1 pour chacun des voyages)
3) je copie-colle les infos des voyages déjà abordés
4) je te fais signe et tu détruis l'ancien topic
Une question cependant : ce serait vraiment dommage de perdre les autres posts déjà existants des potes. Peux-tu les copier-coller à la suite de mes 22 posts ou est-ce que la datation par le système rend cette option impossible ? J'attends simplement ton feu vert pour lancer l'opération (et ta réponse pour me rassurer sur l'avenir des autres posts). 
Une question technique, Messeigneurs !
Comme m'en avait informé très justement le bon docteur, si je ne m'abuse -- oui, j'ai honte !
-- je suis arrivé au maximum de la taille permise dans un seul post (en fait et pour être précis, le système m'a retourné, si je me souviens bien, qu'il y avait trop de connexions). Il s'agit du post n°1 du topic sur Les Voyages Excentriques ( http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=2468 ).
- les administrateurs peuvent-ils insérer un nouveau post 2 qui ferait que l'ancien post 2 devient le post 3 (etc.) ?
- faut-il que je squatte (c-à-d modifie) un autre de mes posts pour y inscrire la suite ? (mais ça craint
)
- est-il possible de déplacer le topic et, ce faisant, de créer des posts 2 et 3 vierges et "à mon nom" que je puisse éditer ( les anciens 2 et 3 etc. deviendraient les nouveaux 4 et 5 etc.)
- faut-il adresser ma requête aux seigneurs de l'Instrumentalité ? aux natifs d'Arisia ? à Elric le Nécromancien ?
Merci d'avance M'sieur Gil pour toute solution réalisable !

Un petit mot pour informer les lecteurs qui suivent ce topic que, grâce à l'efficacité remarquable des services de la BnF, j'ai pu rectifier dans mon post la date de parution originale en percaline rouge des Voleurs de foudre (n°18) et, par ricochet, de L'aéroplane fantôme (n°17). Merci à eux !!! 
Merci Charles !, je pense à ton petit chèque, accepte-tu Paypal?
Certes ! Ca t'évitera même de rédiger un chèque (mais tu nourriras ces petits gloutons) 
Ma science se limite à savoir lire sur une pochette de disque et à taper sur le site IMDB sur le net.
Et modeste, en plus ! Alors là, je n'apprécie plus, j'admire ! (Michel Audiard) 
Une rareté : « LES CHANSONS DE BILITIS », opérette de Jean VALMY datant de 1954 et jouée au Théâtre des Capucines, inspirée du roman antique de Pierre LOUYS. [...] Célèbre roman scandaleux (pour l’époque) de Pierre LOUYS faussement traduit du Grec ancien. Un critique de l’époque, sorte de B. H. L. d’alors réussit à critiquer le texte en proclamant que ce bouquin n’était pas très fidèle au texte original, d’où sourire de LOUYS.
Isma, je t'adore ! Non seulement tu m'éblouis par ta science et ton implication mais en plus ça fait 5mn que je suis secoué par un rire incoercible devant la justesse de ta comparaison avec notre phare national de la Pensée Philosophique !
Du coup je me suis permis de glisser mon éloge au milieu de tes posts. 
Bon ! Ben voilà. En parler ici m'a amené à essayer d'en lire. Ça vieilli. Mal vieilli. Je vais déstocker. J'ai des choses plus intéressantes à ranger dans ma bibliothèque.
Je te félicite, moi je n'y arrive pas !
J'ai même en ma possession le navet de tous les navets (La conjuration des anges par Henry Zaphiratos paru chez HTZ-Athena en 2007) et je n'ai pas encore réussi à m'en séparer. Soupirs...
J'ai essayé de lire Martin crusoé. Mis à part quelques faiblesses tolérables dans un roman pour la jeunesse, le coup du domestique noir qui parle petit nègre.... Brrrr ! Quelle horreur !
Bah, ce n'est jamais que le reflet d'une époque, et outre que je ne sais pas comment nous nous serions tous comportés si nous étions nés dans cette culture/époque, c'est l'avantage principal qu'offrent à mon sens les sources primaires par rapport aux comptes rendus et autres explications et/ou commentaires : on est face à la réalité brute. (Sans compter que si on ne lisait que ce qui est politiquement correct ça nous laisserait du temps pour faire autre chose...) 
Double bonne nouvelle alors : comme Monsieur Jourdain je fais de la BN sans le savoir et mon exemplaire n'a pas à rougir de l'absence d'une quelconque table des matières ! 
Eh bien voici un mystère élucidé à peine était-il posé ! Merci Isma !

Ma petite contribution à ton topic, puisque je possède quelques uns des "voyages" édités chez j'ai lu.
J'ai repris la même présentation que Cirroco Jones mais en revanche je n'ai pas de scanner pour les couvertures.
Merci, super, j'ai tout intégré (ainsi que les deux titres en attente de la Sorcière de l'Espace) 
Pour les couvertures, je me suis servi de celles de la base, je te laisse simplement vérifier qu'elles correspondent bien avec les tiennes, ce qui me semble évident (mais sait-on jamais...) 
Une fois de plus, je suis tout à fait d'accord avec Monseigneur !

En effet, il s'agit d'une erreur courante que d'associer les robots de Capek à des créatures métalliques. On la trouve même dans des dictionnaires très sérieux (cf. le Oxford Encyclopedic English Dictionary (1991 ed.), lequel indique de façon trompeuse, à propos de Rossum’s Universal Robots, que "[...] the concept of the mechanical robot introduced a new word to the English language."
Et comme j'avoue que j'ai la flemme de retraduire en français un article que j'avais eu l'outrecuidance d'écrire il y a une dizaine d'années sur un sujet proche, voici en anglais (et établi par mes soins) le synopsis de l'oeuvre pour ceux que ça intéresse : "Rossum, like Baron Frankenstein, discovered the secret of creating artificial men. The plot is roughly as follows: his nephew, a young engineer also named Rossum, succeeds in further simplifying human – or Robot – anatomy, thus making it possible to produce thousands of Robots. Mankind, its motivation lost, ceases to reproduce itself and the Robots rise in rebellion, destroy what is left of mankind and, unable to reproduce themselves – for Rossum’s manuscript has been destroyed – are doomed to extinction. Nevertheless, this new mankind will self-perpetuate thanks to two atypical Robots, Primus and Helena, both endowed with the gifts of love and laughter". 
Et pour donner davantage de précisions sur les représentations initiales de la pièce que tu indiques : R.U.R., "which was first performed in 1921, was written in 1920 by Karel Capek, a well-known literary figure of liberated Czechoslovakia along with his brother Josef. R.U.R. rapidly became internationally known and was first performed in New York as early as 1922, in London at the St. Martin’s Theatre in April 1923, and in Paris at the Comédie des Champs-Elysées in March 1924".
C'est p'têt' de ça qu'Monsieur veut causer ?

Je suis cependant dubitatif sur le cartonnage éditeur car l'édition en ma possession a été reliée a posteriori (et professionnellement, bien qu'avec un ex-libris quelque peu prétentieux : Timeo Ignorantis Manus) et je ne vois pas pourquoi cela aurait été le cas pour un cartonnage éditeur pré-existant. A moins que deux versions aient existées de façon concomitante, l'une brochée et l'autre cartonnée ?
Quelqu'un aurait-il l'une ou l'autre version ? Par ailleurs, la pagination de mon exemplaire s'arrête à la page 292 avec la fin du récit. Deux pages, dont le sommaire, auraient pu faire les frais de ce relieur indélicat...
Salut Charles! Bon je viens de vérifier et a première vue "SUR LA PIERRE BLANCHE " n'a pas été édité en collection Pourpre. Tous les volumes de la collection "Pourpre" sont cartonnés éditeur in-12° et possèdent une jaquette. "L'ILe des Pingouins" fait 256 pages chrono.
Dûment et fidèlement répercuté ! 
La collection "Pourpre" a été l'ancêtre du livre de poche moderne et ses volumes sont plutôt faciles à trouver quand on ne les recherchent pas et lorsque l'on a un titre précis en tête, c'est toujours celui qui manque à la pile. Isma
Bien d'accord avec toi, et on pourrait même ajouter que c'est la seule exception connue au principe d'incertitude de Heisenberg ! 
Edition de 1953 pour « LA REVOLTE DES ANGES », Calmann-Lévy, « Collection Pourpre », cartonnage in-12° éditeur de 254 pages. Jaquette illustrée signée P. T.
Bien intégré, merci Isma !! 
Ne reste plus à trouver pour les titres conjecturaux d’Anatole FRANCE dans la « Collection Pourpre » « SUR LA PIERRE BLANCHE », si ce titre existe dans cette série. Isma
S'il existe, on l'aura ! Et à propos, pour ce qui est de l'édition de L'île des pingouins dans cette même « Collection Pourpre » que tu nous avais trouvée en octobre dernier, pourrais-tu confirmer qu'il s'agit d'un cartonnage in-12° éditeur... et indiquer le nombre de pages ? Hein ? S'te plaît ! Hein ? Hein ?
En effet, outre que je suis un maniaque du détail, je suis également très gourmand ! Et faute avouée à moitié pardonnée... 
Titre(s) : La Machine à lire les pensées
Publication : Paris : Gallimard, 1937
Description matérielle : 20 cm, 221 p., ill. en coul
Notice n° : FRBNF35445185
Quelques précisions sur L'EO de 1937 de ce sympathique ouvrage :
Format 11,5 x 19 / taille du corps du texte : 8 x 13,7 (titres courants inclus) / pagination : 217 p. (219 si l'on poursuit le compte jusqu'à la table des matières et 221 jusqu'à l'AI
) / AI le 30 septembre 1937 par Emmanuel Grevin et Fils à Lagny-sur-Marne / prix : 16 fr. 50
Aucune illustration sur mon exemplaire, que ce soit en couleur comme en n&b !
L'édition originale de cet ouvrage a été tirée à 894 exemplaires et comprend :
7 ex. sur papier de Chine dont 5 ex. numérotés de I à V et 2 ex. hors commerce marqués A et B ;
12 exemplaires sur Japon Impérial, dont 10 ex. numérotés de VI à XV et 2 ex. hors commerce marqués C et D ;
25 ex. sur papier vergé de Hollande dont 20 ex. numérotés de XVI à XXXV er 5 ex. hors commerce marqués de E à I ;
150 ex. sur velin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont 125 numérotés de 1 à 125 et 25 ex. hors commerce marqués de a à z ; et
700 ex. sur alfa mousse des papeteries Navarre, dont 650 numérotés de 126 à 775 et 50 ex. hors commerce numérotés de 776 à 825.
Ouf !
C'était le record ce coup-là ! Le livre aurait dû s'intituler la Machine à étiqueter ! 
Merci mille fois détective Isma, infos et scans bien intégrés !

Aurora_wonderland a écrit :Bonjour a tous et a toute!
Je viens d'arriver sur le forum, je suis une fanatique de littérature!!!!! Ce qui me branche c'est tout ce qui est imaginaire, fantastique, vampire, loup garou, horreur tout ca tout ca!!!!!
Je suis pas trop doué pour parler de moi donc je me dévoilerais au fur et a mesure! :-)
A bientot!!!!!Bonjour et bienvenue
Pas de soucis, ici on ne parle que si on a quelque chose à dire ( ou presque
).
Je n'aurais pas su mieux dire... et à mon tour de m'exclamer avec un joyeux "Bienvenue chez les Furieux !" 
Claude FARRÈRE, La maison des hommes vivants, Ernest Flammarion, Éditeur (1919)
l'edition originale est de 1911, mais je ne l'ai pas trouvée.
[...]La lecture en est aisée, agréable, évidement l'écriture est assez académique et les dialogues datent volontairement de plusieurs siècles...
Ben... de mon côté j'avais été assez déçu en le lisant, je l'avais trouvé assez plat et à mille lieues des extraordinaires Jim Click ou la merveilleuse invention de Fernand Fleuret ou Les petits hommes de la pinède d'Octave Béliard (sur la forme comme sur le fond, même si celui-ci est évidemment assez différent pour ces trois ouvrages, hormis le côté "terrible secret inconnu de la quasi-totalité des hommes").
En tout cas, voici l'original de 1911 (mais hélas sans le 1er plat, que le relieur professionnel de mon exemplaire a sans doute jugé sans grand intérêt... Gros soupirs...
)
La Maison des Hommes vivants (1911)
Librairie des Annales Politiques et Littéraires, 9 rue Bonaparte, Paris.
299 pages / taille du corps du texte : 7,6 x 13,5 (titre courant inclus) / format des pages 11x17 (s'il n'y a pas eu de massicotage intempestif lors de la reliure...)
Il a été tiré à part 26 Exemplaires sur Japon Impérial, marqués de A à Z,
5 Exemplaires sur Chine, marqués de I à V
et 50 Exemplaires sur Hollande, numérotés à la presse.
Je laisse chacun faire le point sur l'aspect scientifique/science-fictif mais c'est surtout un album très illustré de photographies de la NASA et de peintures en pleine page, un grand livre d'images. La plupart des illustrations sont signées Ron Miller.
D'autres termes, assez imagés (c'est de circonstance), me viennent immédiatement à l'esprit, mais je me montrerai aussi magnanime que toi en les gardant pour moi. 
Charles le Téméraire a écrit :[...]
Mais je ne vais pas poursuivre sur la voie de "aaaall the capsules, George!" car sinon je serai amené à agacer le Doc en sortant mon n°5 Dans l'abîme du temps, aussi frais qu'au jour de sa naissance...Mon sang n'a fait qu'un tour !
[...]
la faute est certainement à mettre sur le compte des réglages du scanner,
ou d'une mauvaise application du livre sur la vitre,
la couverture n'étant pas parfaitement plane,
[...]
Donc, non, je ne serais pas agacé.
OK, voici donc le beau bébé ! 
(mais mon scan aussi, malgré l'amicale et néanmoins ferme pression de ma main pour presser le livre contre la vitre, présente des traces grisâtres absentes du 1er plat)
Christian a écrit :[...] mais les n°19 et 21 avec rabats ? [...] les scans ?
Pas moi, hélas
Pas moi non plus (soupirs...
)
Peuh! Des auteurs francophones?! Qui peut bien collectionner ces trucs là?
A mon avis, vu le taux hallucinant de fréquence de lecture de ce topic, ça ne devrait pas tarder et on le saura bientôt ! 
Charles le Téméraire a écrit :Dans l'abîme du temps, aussi frais qu'au jour de sa naissance...
...et pourtant, ça remonte de loin
Ca en fait tout l'intérêt... 
Je signale également - soit dit sans faire offense à Charles le Téméraire
- que le n°12 grand format existe aussi sans l'option "auréole nespresso" (what else):
Je n'en prends point ombrage, Votre Excellence, mais sachez néanmoins que je préfère de loin les gaies auréoles torréfiées aux tristes brumes rosâtres ! 
Mais je ne vais pas poursuivre sur la voie de "aaaall the capsules, George!" car sinon je serai amené à agacer le Doc en sortant mon n°5 Dans l'abîme du temps, aussi frais qu'au jour de sa naissance... 
Christian a écrit :C'est moi, ou je vous sens moins chaud sur les n° >100 ?
Ce n'est pas le même carton !
Ce n'est pas la même étagère ! (Evidemment dans ce cas c'est moins gênant
).
Et il nous faut aussi compter un peu parfois avec notre autre vie, tu sais Christian, celle des déclarations de revenus, du boulot permettant d'acheter des livres de format 11,152x18,955, du sommeil grappillé de loin en loin... En plus, en ce qui me concerne, je suis en train de m'éclater avec le 2e tome de la trilogie Abercrombie (The First Law), mais rien à voir avec les trois lois du bon docteur Asimov, c'est de l'épopée fantastique adulte, très bien écrite et pleine d'invention, et que je recommande à ceux qui ne la connaîtraient pas. Euh... un seul souci... désolé... ce sont des livres très récents par rapport à nos quêtes habituelles...

Cirroco Jones a écrit :En aparté
Projet du futur Kit du Parfait Collectionneur dans la Rue, Notes 122-b
Pour le catalogue de poche à cocher, intégrer un décimètre sur le 1er plat qui fera pendant à la pellicule loupe intégrée au 4e plat et au porte-lingettes-nettoyantes intégré dans le 3e plat. Sur le 2e plat, prévoir un nuancier complexe. ne pas oublier de noter les différentes mensurations des volumes dans les descriptifs.C'est ça, persifle, persifle.
L'Histoire nous rendra justice.
A elle de persifler, à moi de m'écrier :
De cela faisons fi, et vive BDFI !

Et, ce qui n'a rien à voir mais toujours suite au passage par mes étagères, je râle très fort, mon exemplaire du n°35 (La république Lunatique) a bien des 2ème et 3ème de couv' vertes comme la galaxie de la couverture, il a bien un DL du 1er trimestre 1960 et un numéro d'édition 904. On pourrait donc en dédure qu'il s'agit d'un original de 1960... au petit détail près qu'il fait 11,5 x 17,5 contrairement à mon n° 41 qui fait 12,1 x 18. J'en déduis donc avec amertume que le gougniafier qui l'a possédé avant moi lui a foutu un coup de massicot pour le rajeunir un peu avant de me le fourguer
Tu crois réellement possible une telle vilenie ? Et, si tu réponds par l'affirmative, est-ce que tu lui as acheté l'ouvrage à un prix tel que cela aurait pu aiguiser ses appétits les plus vils ? (Sans compter que non seulement tout le monde n'a pas un massicot chez soi mais en plus l'expertise pour distinguer entre deux éditions de ce genre ne court pas réellement les rues...) Peut-être s'agit-il d'un cas aussi particulier que légitime ? Quoi qu'il en soit, je m'associe à ta peine. 
Parfois, l'amateur découvre des livres inattendus sur le pavé, jetés plutôt que posés, qui ne payent pas de mine.
L'image est d'autant plus adaptée que tu as trouvé une jolie pépite. 
Le vendeur a presque l'air surpris qu'il en demande la valeur et laisse tomber d'un ton un peu interrogatif : "20 centimes?". Alors, le collectionneur impénitent s'agenouille cependant pour son rituel douloureux du dimanche matin et découvre parfois un voyageur du temps, éreinté comme un vieux bourlingueur, couturé de cicatrices mais encore vaillant.
Ta chance insolente (tout autant que méritée !) inflige un heureux démenti à la folie d'un monde oublieux de ses vétérans...
Dr Mabuse a écrit :J'ai l'édition du 27 janvier 1959 sous les yeux,
son prix est 390 francs + T.L.
cette édition est recouverte de la jaquette avec photo du film,
qui elle est datée de janvier 1961
et qui indique un prix de 5 N.F. + T.L.Ce qui pourrait vouloir dire qu'il n'y a eu aucune réédition en 1960,
la jaquette ayant été ajoutée à l'occasion de la sortie du film en France en décembre 1960 (d'après Allo-Ciné).Charles le Téméraire a écrit :En tout cas, pour info, l'exemplaire en ma possession (du 27 janvier 1959 / 390 francs + T.L.) n'a aucune jaquette et je ne vois pas pourquoi l'ancien heureux possesseur de ce livre se serait débarrassé de celle-ci (d'autant plus que cet exemplaire est en excellent état).
1/ l'ancien heureux possesseur de ce livre a pu l'acquérir entre le 27 janvier 1959 et décembre 1960,
époque où le livre était vendu sans jaquette.2/ l'ancien heureux possesseur de ce livre a pu détruire la jaquette pour conserver à sa collection son bel aspect uniforme avec tous les dos bien alignés dans l'ordre.
3/ le livre a pu être revendu par un marchand qui retire les jaquettes avant de disposer les livres dans un bac,
en effet les jaquettes tombent rapidement en ruine dans ce type de présentoir, ce qui déplait au marchand
Oui, ces 3 possibilités existent, et bien d'autres encore. J'ai simplement voulu indiquer que la possibilité n°1 était la raison pour laquelle j'adhérais à l'hypothèse que tu formulais.
J'ai l'édition du 27 janvier 1959 sous les yeux,
son prix est 390 francs + T.L.
cette édition est recouverte de la jaquette avec photo du film,
qui elle est datée de janvier 1961
et qui indique un prix de 5 N.F. + T.L.Ce qui pourrait vouloir dire qu'il n'y a eu aucune réédition en 1960,
la jaquette ayant été ajoutée à l'occasion de la sortie du film en France en décembre 1960 (d'après Allo-Ciné).
Je ne sais pas ce qu'il en est réellement, mais cela paraît très plausible. En tout cas, pour info, l'exemplaire en ma possession (du 27 janvier 1959 / 390 francs + T.L.) n'a aucune jaquette et je ne vois pas pourquoi l'ancien heureux possesseur de ce livre se serait débarrassé de celle-ci (d'autant plus que cet exemplaire est en excellent état).
A noter pour le fun : le titre original y est indiqué comme suit : The Midwich Cuchoos. Ca nous rappelle ces bons vieux Galaxie 1ère série avec leurs titres originaux folkloriques
) Par ailleurs, il serait évidemment intéressant de noter à partir de quelle édition est apparue la mention du film (Village of the damned).
De biens beaux souvenirs d'une bien belle journée.
Tu m'étonnes ! Quel pied ça a dû être !
En fait ce qui m'épate le plus, bien au delà des envois qu'il t'a fait, c'est surtout que tu puisses les associer à des souvenirs partagés avec le Maître ! Il a réellement été une étoile filante dans le ciel français de la SF !
J'ai moi-même recueilli quelques envois hallucinants (Maurice Renard, Raymond de Rienzi, Jimmy Guieu, Noëlle Roger, Terry Pratchett, etc.) mais je n'en ai que deux rédigés réellement à mon intention (par Pierre Suragne et Michael Moorcock -- quel éclectisme, hein !) mais c'était lors de salons littéraires et hors de tout contact réel ! Veinard, va !

en conséquence, je vais résumer ce que personne n'a osé dire:
Euh... si j'avais su le dire j'aurais bien évidemment osé. La faute en incombe uniquement à mon manque de connaissances...
TOTAL RESPECT, DOC ! 
(Bande de riches, vous avez tous des PdF originaux, c'est pas juste
)
C'est vrai, et j'ajouterai que c'est même profondément injuste. Mais je pense me faire le porte-parole de tous lorsque j'affirme que, malgré cette faute de goût totalement incompréhensible, tu gardes néanmoins tout notre respect !

Si on se remet au boulot maintenant, quelques remarques diverses :
- ce n'est pas de la tarte pour s'assurer que les rééditions en petit format des grands formats correspondent aux dates fantaisistes qu'elles affichent (cf. le cas du Pays d'octobre évoqué en page 1, posts n°17 à 22)
- pour l'original du 52 (La croisade de l'idiot il manque le titre original : The Worlds of Clifford Simak (1960). Pendant que j'y suis, je complète ci-après le pedigree : traduction Elisabeth Gille, 254p. (aucune table des matières
), AI octobre 1961, DL 4e trimestre 1961, n° d'édition 1075, n° d'impression 60
- pour la réédition "Stéphane Dumont" (ici, sur fond bleu sombre, cercle polychrome à dominante jaune) du 63 (Le temps n'a pas d'odeur) la galerie indique 1987 alors que mon exemplaire est de 10 ans plus jeune (la liste des ouvrages parus s'arrête au numéro 241, l'envoyé d'Andromède). Pas de surprise donc pour l'AI du 2 juin 1977 et le DL du 2e trimestre 1977.
Désolé de ne pas avoir débusqué plus de rééditions trompeuses mais... j'ai trop d'originaux (Oops, désolé Christian !
) Je m'attaquerai aux numéros postérieurs au 99 la semaine prochaine.
PS pour Cirroco : Très facile à calculer sans déchirer les pages. Il suffit de peser le bouquin entier avec suffisamment de précision et de le comparer aux autres originaux potentiels (donc avec rabats) pour trouver les... euh... vrais originaux.
Et en plus on limite l'incertitude de la pesée ! Seras-tu étonnée d'apprendre que je possède une superbe balance Roberval 1kg ? Les originaux antérieurs au n°6 en ma possession font 252 grammes pour La couleur tombée du ciel et 247 grammes pour Dans l'abîme du temps. Aux suivants ! Nâââân, ne me remercie pas ! 
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