Vous n'êtes pas identifié(e).
C'est ruritanien quoi, au même titre que Le Prisonnier de Zenda et d'autres romans écrits dans cette vague à la mode des royaumes ou pays imaginaires. Et c'est vrai que c'est arbitraire de l'inclure sans répertorier tous les autres qui n'ont pas plus d'apparentements avec nos genres.
Addendum!!!
Je rappelle à ceux qui me répondent en mail ou se gaussent de la facilité de la question du JEU FLASH n°4 qu'il faudra répondre demain à 20 heures sur le forum à la réouverture de la discussion! Il ne s'agit pas de trouver, faut-il encore répondre à temps en respectant le règlement complexe du JEU FLASH.
Et puis, puisque c'est ainsi, vous l'aurez voulu, vous donnerez votre réponse en vers (de mirliton) rimés!

J'y ai pensé, mais non, il ne s'agira pas d'écrire un petit poème.
Pour honorer ce jour marqué par les fleurs et les robots ménagers, je vous propose de trouver trois romans de science-fiction dont le titre contient le mot "Mère" au singulier ou au pluriel.
- Facile! dîtes-vous, Je lis BDFI tous les jours, la Base de Données Flying (i)Circus!
Peut-être, mais... ATTENTIONS SVP, ACHTUNG BITTE, ATTENZIONE PREGO, ATTENTION PLEASE!!!
Vous devez trouvez Trois Titres de Romans contenant le mot "Mère(s)".
Pas de nouvelle ni de recueil! Ils doivent appartenir au genre science-fiction : pas de mère fantastique ou épouvantable et encore moins une mère au figuré comme la mère de vinaigre. Pas de maman familier non plus! Absolument pas de grand-mère ni de bisaïeule lointaine. Non! Juste des romans parlant de la Mère, génitrice humaine (ou presque).
Vous avez à présent (un peu plus de) 24 heures pour trouver ces trois titres!
Ce topic sera fermé aussitôt la question affichée jusqu'à demain 20 heures. Le meilleur "matriphile" et le plus véloce pourra alors taper à grande vitesse sa réponse et sera sacré champion du JEU FLASH n°4 Spécial Fête des Mères! Oui, Youpi!!!
Le jeu s'achèvera avec la première bonne réponse.
(Les membres et administrateurs de BDFI ne manqueront pas de célébrer ce personnage encore incontournable au XXIe siècle)
A demain, si vous le voulez bien, 30 mai 2011, 20h00...
Le prix? Une petite pépite du roman populaire, Le Secret des Mères Mers Australes, par Charles Ronze parue en pleine tourmente guerrière dans la collection Oeil-de-Faucon et illustrée par Robert Dansler.
Lors d'un voyage difficile, l'équipage de la Radieuse tente de débarquer sur une île inconnue. Hélas, la tempête broie le bateau et seuls le capitaine et six hommes survivent pour se retrouver finalement traqués par les très étranges habitants qui vivent au pied du volcan central
Ha-ha, quelques réminiscences verniennes vous titillent les neurones, et elles ont raison. L'heureux gagnant pourra apprécier cette variante écrite agréablement.
Il vous sera offert gracieusement par la maison Jones and Co sur la simple mention de vos nom et adresse à envoyer par mail en MP (pas d'adresses en public!)
T'inquiète, Patrice, on en est tous au même point, Gil a quelques obsessions de ce genre http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=2614 et actuellement, il contemple d'un air malheureux son matériel et ses doigts emmaillotés de sparadrap, impropres à l'utilisation du clavier 
Connu sous le pseudonyme de Louis de Lyvron (nom de jeune fille de sa mère), poète parnassien, parolier pour Augusta Holmès et romancier, il publia plus tard sous nom civil. Il fut ce que l'on appelait un "lettré" qui participa activement à la vie littéraire de la deuxième moitié du 19e siècle. Grâce à un article d'Anatole France, dont il fut un ami, on apprend quelques détails savoureux sur l'homme, militaire retraité devenu chantre des proses décadentes.
J’ai connu, il est vrai, un brave capitaine de spahis, très aimé de ses camarades et fort estimé de ses chefs, qui écrivait pendant ses loisirs de garnison, voici vingt ans, des opuscules d’un style élégant mais obscur, véritable prototypes des « proses décadentes » dont on fait quelque bruit à cette heure. Ceux qui ont lu un certain Vercingétorix publié discrètement, en 1868, chez Alphonse Lemerre seront surpris, comme moi, que M. Louis de Lyvron ne soit pas tenu, dans la nouvelle école, pour un précurseur et pour un maître. Ce Louis de Lyvron était, sous son nom véritable, un excellent cavalier de bonne mine et jovial. Je le vois encore, quand, le visage tout enflammé du soleil de l’Afrique, il accourait, heureux, dans la boutique du passage de Choiseul, où s’assemblaient les parnassiens. Quelle joie brillait alors dans son gros œil bleu de poète ! Il passa commandant et fut retraité, je crois, peu de temps avant la guerre. Regrettant de n’avoir point, depuis longtemps, de ses nouvelles, je me plais à l’imaginer aujourd’hui dans quelque paisible domaine, sous de beaux arbres, fumant des cigares en méditant des poèmes inintelligibles mais beaux. Ses livres, qu’il m’envoyait gracieusement, étaient de plus en plus « abscons », comme on dit aujourd’hui. Mais il n’avait pas trouvé du premier coup, je dois le dire, le style ésotérique. Je me rappelle avoir lu de lui un petit recueil de poèmes en prose intitulé Cheiks et Burnous [ ?], qu’il méprisa beaucoup par la suite. Ces petits poèmes étaient tous intelligibles et il y en avait d’admirables. Un de ceux-là, que je n’ai jamais oublié et qui m’est revenu à la mémoire avec une vivacité nouvelle lors de l’affaire Chambige, est un poème d’amour, le poème d’un jeune Arabe, ivre de joie, parce qu’il est ivre de vie. Il est des êtres simples en qui la vie est joie. Tel est celui-là. Il a un beau fusil, un beau cheval et une belle femme, et il ne désire plus rien, car il possède la plénitude des biens dont un être jeune et robuste puisse jouir au désert. Il goûte un contentement infini. Fou de joie, il met son fusil en bandoulière, saute sur son cheval, prend sa femme en croupe et se jette dans la mer. Ce barbare exquis voulut mourir en plein bonheur avec tout ce qu’il aimait.
- in « Un crime littéraire. L’affaire Chambige », article d’Anatole France, paru dans Le Temps, rubrique « Vie littéraire », 11 novembre 1888, p. 1
Reproduction partielle d'un article du blog Le phrénologiste, Histoire des sciences et criminalité http://m.renneville.free.fr/?p=154&cpage=1
N'hésitez pas à aller y faire un tour de lecture, c'est bien fait et intéressant.
C'est plus tard, que l'aimable soldat retraité fit paraître sous son nom officiel des articles, nouvelles et cette plaquette. C'est sous ce nom donc que nous nous intéresserons à cet auteur surprenant pour un recueil de contes fantastiques qui frôla la trappe de l'histoire et l'évita, par la grâce d'une conjonction de la chance, en s'exposant sur le pavé du Nord de la France, au petit matin ensoleillé d'un dimanche d'avril, où cheminait un homme qui m'est cher.
Jugez-en!
Contes Du Nord, par A. De L'Estoille
L. Sauvaitre, 1892, 182 p., tiré à 200 exemplaires
Sommaire :
- Attila, conte danois p.1-33
- Argentine, conte norvégien p.35-139
- Lemmi Kainen, le joyeux chasseur, conte finlandais p.141-182
Je n'ai trouvé qu'une seule mention de ce recueil rare mais c'est une jolie mention.
M. de l'Estoille, dont la plume originale et distinguée est si appréciée de tous les lettrés, vient de faire paraître, sous le titre de Contes du Nord, trois charmantes nouvelles où l'on retrouve l'aimable fantaisie et le sens profondément poétique qui ont fait le succès de ses précédents ouvrages. Ce qui ne gâte rien, c'est que les Contes du Nord forment une ravissante plaquette due aux presses artistiques de D. Jouaist.
in Les Livres en 1892, Études Critiques et Analytiques, par Gaston d'Hailly, A. Le Clère et Henri Litou, Tome XXIII, Janvier-Juin 1892, Revue des Livres Nouveaux, 1er juillet 1892, p. 333 - Librairie H. Le Soudier
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5 … f319.image
Ravissante plaquette, elle ne paye pas de mine pourtant avec sa couverture broché pratiquement muette. Cependant, ce sont les pages titres qui révèlent l'attrait qu'elles ont exercées sur le critique, un beau papier blanc avec des effets de couleurs et de frises sans oublier les culs-de-lampe et les lettrines.
Les deux nouvelles et le court roman sont bien des contes fantastiques, peuplées de fées, de fous, de magie et de la Mort.
C'est un très grand plaisir de tenir en main ce volume ancien et confidentiel, en bon état pour ne rien gâcher, sauvé des eaux comme Boudu... quoique j'espère avoir l'esprit moins étroit que le libraire libéral de Renoir!

1860-05-02, Budapest - 1904-07-03, Vienne (Autriche) (ses restes ont été transférés à Jérusalem en 1949)
Juriste, homme politique, journaliste et écrivain de langue allemande, il fut un promoteur du sionisme.
Il écrivit au début du siècle un roman utopiste sioniste.
Terre ancienne. Terre nouvelle... (Altneuland), par Théodore Herzl. Traduit de l'allemand par L. Delau et J. Thursz
Editions Rieder, 1931. (10 août.), 332 p.
Terre ancienne. Terre nouvelle... (Altneuland), par Théodore Herzl. Traduit de l'allemand par L. Delau et J. Thursz, présentation de Raymond Trousson - Reproduction en fac-similé
Slatkine (Suisse), 1980, 331 p.
ISBN 2-05-000165-7
Pays ancien, pays nouveau (Altneuland), par Theodor Herzl. Traduit de l'allemand et préfacé par Paul Giniewski
Stock, Collection Stock plus n° 6, 1980, 326 p. ; 18 cm
ISBN 2-234-01344-5
Le pays ancien-nouveau (Altneuland)(Altneuland), par Theodor Herzl. Traduit de l'allemand et préfacé par Paul Giniewski
Stock, 1998, 366 p.
ISBN 2-234-04985-7
Altneuland : nouveau pays ancien (Altneuland), par Theodor Herzl. Traduit de l'allemand par L. Delau et J. Thursz. Précédé de Retour à Altneuland : la traversée des utopies sionistes / par Denis Charbit
Éd. de l'Éclat, 2004, 363 p
ISBN 2-84162-093-X
Ce dernier fournit un résumé :
Altneuland (Nouveau pays ancien), le roman utopique de Theodor Herzl, a toujours été éclipsé par L'Etat des Juifs. Ce dernier a l'avantage d'être bref, d'aller droit au but et d'avoir fait date ; n'a-t-il pas suscité un élan fédérateur d'où a surgi le mouvement sioniste ? Altneuland, lui, n'a pas fait consensus. Pire, il a déclenché une polémique interne sans précédent au sein du mouvement sioniste. Il requiert du lecteur le détour par la fiction pour accréditer, en apparence, la même idée. Ce n'est pas un roman ordinaire, mais la description d'une utopie, à mi-chemin entre Thomas More et Jules Verne. Les sionistes s'en méfient, les fervents de l'utopie l'ignorent. Or, Altneuland n'est pas marginal, il a été marginalisé. Par certains côtés, il dérange. Pourtant sont traitées ici dans le détail toutes les questions qui viendront se poser à cet Etat des juifs une fois constitué : comment partager une terre avec les Arabes ? comment concilier judaïsme et laïcité ? comment inventer une vie nouvelle pour un homme nouveau ? comment à la fois hériter et déshériter de la vieille Europe et de l'Orient millénaire ? comment concevoir un foyer national qui ne soit pas puissance étatique ? Les propositions de Herzl sont enthousiastes, volontaristes, idéalisables : à l'envers d'une réalité qui chaque jour apporte son lot de conflits et de chagrins, au point qu'on en oublie quelquefois comment et pourquoi cela a commencé... Le retour à Altneuland alors, dans sa pleine et naïve générosité, s'impose en cette année du centenaire de la mort de Herzl (1860-1904), pour mieux en comprendre les attentes, en rêver les solutions nouvelles, en prévenir les douloureux échecs. Le roman est précédé d'une longue étude de Denis Charbit, professeur de Sciences politiques à l'université de Tel-Aviv, et auteur de nombreux travaux, parmi lesquels l'anthologie Sionismes. Textes fondamentaux (Albin Michel, 1998).
Quelle belle pêche de jolies couvertures signées pour la plupart de Maitrejean! (à part le Mystérieux Forban assez sommaire).
Je me serais aussi laissée aller à dépenser une bouchée de pain pour la collec'. Karl May était aussi le copain de Bilz, le type des cures de bains, il me semble me souvenir qu'ils partageaient le même mausolée ou quelque chose comme ça. En tout cas, ils sont enterrés tous deux à Radebeul...
T'exagères, tu ne donnes pas le numéro! Pour une quête niveau 10 de chevaliers et maraudeurs Bdfiens, c'est maigre. Pour ma part, je n'ai que le n°22, je vais vérifier au cas où!
Lord Darcy, je vais regarder si je n'en ai pas quelques uns dans la version initiale qui était très classe, même sans jaquette.
Il faudrait lire tous les Maxwell et ce ne serait d'ailleurs pas si déplaisant dans le genre baston, certains doivent être en conjonction avec nos rêves les plus fous comme ceux décrits ici : http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=1901
Pour ne pas laisser dire que ce topic fut ouvert pour rien, un autre monstre marin pour l'auteur des grandes jeunes aventurières de la mer:
Pierrette la téméraire, 1956, Hachette Idéal-bibliothèque n°116, Illustrations de Françoise Bertier.
Deux "Sea-Scouts-girls" (terme de l'auteur), l'une française et l'autre canadienne, sont des marins expérimentées malgré leurs 15 ans. Après un pari, elles se lancent sur les traces d'un monstre marin, un serpent de mer long de 40 à 50 mètres dont le mâle porte crinière. L'une veut prouver son existence, la seconde le contraire. Mais au large des Açores, les deux filles (cousines de surcroit) vont laisser tomber leur antagonisme pour lutter conjointement contre les aléas maritimes.
Finalement, la bête existe en couple. Dans la préface, il est dit que l'auteur eut l'idée d'écrire ce roman après avoir prononcé une conférence à l'Institut Océanographique de Paris où il résuma toute les connaissances historiques et zoologiques à propos du serpent de mer.
Ce récit est d'abord paru en 1927 dans la Bibliothèque de la Jeunesse de chez Hachette, une des plus jolies séries de cette collection qui connut plusieurs présentations jusque dans les années 1970.
Pierrette la téméraire, 1927, Hachette Bibliothèque de la Jeunesse, Illustrations de Georges Dutriac, 79 pages.
Georges Dutriac n'est pas le meilleur illustrateur de grosse bête bizarre, dommage, son serpent n'est pas très impressionnant...

http://www.bdfi.net/auteurs/c/caters_christian_de.php est à revoir, le seul titre recensé La Sauterelle Améthyste est un roman policier se passant en Afrique. Il a d'ailleurs été réédité en Tallandier en Grandes Aventures et Voyages Excentriques 4e Série n°37 dont la collection est sur BDFI et sous le nom d'André Falcoz, titre qui est justement cette fois non référencé.
Par contre on connaît ses dates de vie :
Christian de Caters (03/05/1900 (France) -1981 (Portugal)) France
Ingénieur ECP (ndlr: je ne sais pas ce que cela veut dire) et homme de lettres, il a utilisé plusieurs pseudonymes dont Louis Morvers, André Falcoz, Elie Monfort dans ses collaboration aux revues "l'Intrépide" et "Sciences et voyages". Il a également traduit du portugais et de l'anglais. Il est le fils du baron Louis de Caters (aviateur d'origine belge établi en France).
Ce qui reste curieux, c'est que la BDF continue d'affirmer mordicus, et sans précision issue d'une source quelconque, qu'André Falcoz est né en 1893 et mort en 1974... Ce qui paraît injustifié puisque le roman La Sauterelle Améthyste a été publié sous les deux noms. En fait, la BNF a attribué à un auteur belge, Édouard de Keyser, les deux pseudonymes Falcoz et Morvers, ce qui est totalement erroné.
Récapitulons les titres recensés ici (et ailleurs sur BDFI) depuis 2005...
Hors genre
Dave O'Brien nous a certifié que les titres suivants ne sont pas conjecturaux d'après ses notes. Étant donné qu'il lit ce qu'il annote, on peut écarter tous les bouquins suivants quelque soit le nom d'auteur employé :
- Le Campong aux têtes fumées (que Belzébuth a confirmé aussi)
- Les Rescapés de l'île verte
- Zimbabwé la secrète (préo Jeunesse Magazine N°42, 2ème Année : Zimbabwé La Secrète, Par A. Falcoz)
- La Sauterelle améthyste (dont je confirme le hors genre plus haut)
- Le Pays des hommes fous
On peut y ajouter le récit résumé par Lagardere qui apparente le récit à une chasse au Dahu :
- Le Rio de la Bête Silencieuse
et enfin
- Mr de Malvaleix est mort assassiné qui est un polar paru au Masque.
Les conjecturaux sans conteste
Au nom de Christian de Caters http://www.bdfi.net/auteurs/c/caters_christian_de.php
Teddy Verano signale sur son blog une nouvelle :
- Toute la vie dans un fauteuil, Christian de Caters, in Le Miroir Du Monde Noël 1933 : Spécial XXXeme Siècle!
Illustré par Georges Pavis. Pages 52 à 54. “Le divinateur mondain Bernard Paulet, auquel nulle pensée n’échappe, craint que l’abus des détections psychiques, ne recèle une menace grâce pour l’avenir de la civilisation. “
Sous le nom d'Elie Montfort http://www.bdfi.net/auteurs/m/monfort_elie.php
- Le Semeur de Feu, préo. in "L'Intrépide" S.P.E. Société Parisienne D'Édition (anciennement Offenstadt), 1925
- Le Soleil du Monde, préo. in "L'Intrépide" S.P.E. Société Parisienne D'Édition (anciennement Offenstadt), 1926/27
Sous le nom de Louis Morvers http://www.bdfi.net/auteurs/m/morvers_l.php
- La Poudre de Mort, préo. in "L'Intrépide" S.P.E. Société Parisienne D'Édition (anciennement Offenstadt), 1928/29
Sous le nom d'André Falcoz http://www.bdfi.net/auteurs/f/falcoz_andre.php
- Le Semeur de Feu, Tallandier, Grandes Aventures et Voyages Excentriques n° 305 (Tallandier bleu), 1930, 223 pages
rééd. Tallandier, Grandes Aventures et Voyages Excentriques 2ème série n° 10 (A Travers l'Univers), 1937, 221 pages
- Le Soleil du Monde, Tallandier, Grandes Aventures et Voyages Excentriques n° 324 (Tallandier Bleu), 1930, 222 pages
rééd. Tallandier, Chevaliers de l'Aventure n° 26, 1933, 94 pages
rééd. Tallandier, Chevaliers de l'Aventure n° 61, ???? (1935/37), 94 pages (ce n'est pas une erreur, réédition dans la même coll.)
- La Poudre De Mort, Tallandier, Grandes Aventures et Voyages Excentriques n° 508, 1934
- Le Péril Vert, A.B.C, Héros d'Aventures n° 7, 1941, 32 pages (nouvelle), Couverture de A. Licquois
Le Péril Vert (que j'ai lu) :
Un jeune botaniste parisien part avec son épouse à la recherche de son ancien professeur sur les rives de l'Amazone. Ce dernier, conspué par ses pairs, a abandonné la France pour la jungle afin d'y poursuivre loin du monde ses expériences sur l'intelligence des plantes. L'homme, savant fou entouré d'une tribu à sa dévotion, a réussi à éveiller une forme d'intelligence chez les plantes qu'il cultive dans un laboratoire bâti sur pilotis sur le fleuve... il a également conforté sa haine des hommes... et surtout des femmes!
Titres à vérifier (mais je doute qu'ils soient autre chose que du roman d'aventures) :
- Le Fou des Mers du Sud, préo. in L'Intrépide, 1926/27 - Elie Monfort
- Le Fou des Mers du Sud, Tallandier, Grandes Aventures et Voyages Excentriques n° 336, 1930 - André Falcoz
rééd. Tallandier, Grandes Aventures et Voyages Excentriques 3e série n° 68, 1941
- Le bloc d'ambre gris, Tallandier, Chevaliers de l'Aventure n° 24, 1933 - Elie Montfort
rééd. Le bloc d’ambre gris, Tallandier, Chevaliers de l'Aventure n° 85; ???? (1935/37) - Elie Montfort
Des accointances mystérieuses dans l'exploitation de la bête-dahu!
Lagardere nous écrit pour Le Rio de la Bête Silencieuse, Falcoz
Je viens de lire d'ANDRE FALCOZ "LE RIO DE LA BÊTE SILENCIEUSE" (Tallandier - Le livre d'aventures nouvelle série 9).
Un détail amusant : Falcoz lui même s'y met en scène : il est le héros du récit...Celui-ci se déroule en Angola,et la bête silencieuse en question "tient à la fois du lion,du crocodile,du serpent - et peut-être du serpent de mer (sic)"
En fait,si un indigène est tué par la bête dans l'obscurité,on ne voit jamais vraiment cette bête légendaire.
Je trouve que l'élément conjectural est fort ténu et se limite à l'existence hypothétique de cette bête fantomatique...Ce fascicule est davantage un récit d'aventures que de SF.
Fantômas disait pour un récit du capitaine Ricardo
De son vrai nom Gustave Van Loo (a aussi utilisé le pseudonyme de Richard A. Che King), le capitaine Ricardo offre aux jeunes lecteurs des récits fort divers (peut-être à déplacer en jeunesse d'ailleurs).
Certains semblent relever de la conjecture comme:
Les Nouvelles aventures de Victor Vincent n° 48 "Le Monstre du lac Nyassa", D'Hondt & De Grave, Bruxelles, sans date
Et je résumais pour La Bête sans nom du lac Nyassa de Léon Lambry
Je viens de le parcourir, la cryptozoologie est vraiment très discrète. Les héros : un géologue et son fils, deux anglais chasseurs dans le genre assez guignol et pour finir un jeune couple de noirs bien méritants sont réunis par le hasard sur les traces d'une grosse bestiole terrorisant les indigènes. Cette bête, telle l'arlésienne, n'apparaît qu'une fois et très brièvement aux yeux des anglais qui la qualifient maigrement: de la taille d'un âne, zébrée sur tout le corps et faisant des bonds prodigieux au-dessus d'un marais. Comme ils ratent l'animal, cela demeure un peu une manière tarasconaise de décrire les faits.
Le roman est surtout un roman d'aventures dont les péripéties s'articulent surtout autour de tribus et leurs moeurs vandales (ils conservent des joyaux qu'ils ne veulent pas céder, font de l'esclavagisme, tuent les blancs et s'entretuent, etc. Inconcevable, n'est-il pas?), la chasse à la bête sans nom est un peu le "running gag" de l'histoire, une espèce de dahu quoi.
Le Falcoz est le premier à avoir été publié.
Merci aux lecteurs pour les rectifications ou précisions à venir!

Merci Teddy!
Pour le Mystère du Tour de France, tu n'es en rien oublieux sur ton blog, c'est moi qui l'ai omis, surprise par le titre. Je voulais d'ailleurs te poser la question à ce propos, mais tu y a répondu comme l'éclair avant que je n'ai le temps de bouger un doigt sur mon clavier 
Je rectifie dans le texte.
Je connais cette revue très jolie et effectivement fragile dont j'ai juste une reliure contenant les trois premiers numéros. Je pense que le magazine doit être une importation italienne par Sagédition, tous les illustrateurs sont italiens... Je m'étais arrêtée là dans ma description en base, je n'en sais pas plus.
http://www.bdfi.net/auteurs/s/suquet_henri.php
Henri Suquet était ingénieur dans les travaux publics tout comme son grand-père et son père, polytechniciens. Le premier, Emile, est connu comme directeur des Chemins de fer d'Algérie et le second, Louis, reste célèbre pour ses aménagements du métro et des canaux dans Paris. Le jeune Henri ne brilla pas dans le métier paternel mais ses goûts pour la littérature et le scoutisme le menèrent à l'écriture pour la jeunesse.
Shadocks-BDFIens, pompons un peu le blog de Teddy Verano!
Vous pourrez lire ici son article détaillé sur Guerre des Forces du susdit auteur : http://merveilleuxscientifiqueunblogfr. … la-survie/
- Le mystère du Tour de France, Les éditions des loisirs, coll. Aventures, 1939, 223 pages, couverture de Claudel
- On va faire sauter Paris - suivi de On a perdu un métro, Boivin &Cie, 1935; illustré par Jobbé-Duval
(le livre existe avec jaquette ou broché illustré avec rabats, le scan ci-dessous est la version brochée)
- La guerre des forces, in Jeunesse Magazine du n° 9 (Février 1939) au n° 14 (Avril 1939), Editions du Petit Echo de la Mode (Montsouris), illustré par Pellos.
Rééditions sous d'autres titres:
- Panique sur le monde - La Guerre des Forces, Les éditions du Clocher, collection Pour la jeunesse n° 20, 1939 rééd. 1945, illustré par Sven
- Ciel de cuivre, Alsatia, collection Signe de piste n° 35, 1949, illustré par Cyril (version remaniée)
- Panique sur le monde, Apex, Collection périodique n° 8, Association Regards « Les amis de Pellos, Novembre 1994.
Tirage limité à 250 exemplaires. Fac-similé de la parution dans la revue « Jeunesse magazine » avec les illustrations de Pellos (La couverture est une reprise de l’éditions en volume réalisée par Sven).
- S.O.S ici Paris, Editions du Clocher, collection Pour la Jeunesse n° 25, 1942 rééd. 1944, 64 pages
Réédition :
S.O.S ici Paris, Fleurus & Gautier-Languereau, collection Jean-François, 1954, illustré par Raoul Auger
Mais je me demande si les deux titres ci-dessus ne sont pas une réédition sous un autre nom de "On va faire sauter Paris". Voir l'intervention ci-dessous de Teddy Verano
D'autant plus qu'un autre titre des éditions Clocher, le n° 22 "L'énigme de la rame 34" pourrait sans problème correspondre à "On a perdu un métro". Si un amateur est au courant, qu'il fasse signe! merci.
- On a volé le deux de la rue, Plon, Editions de Marly, Notre bibliothèque, 1947, illustratré par André Galland
Le rayon du sommeil, Montsouris, Pierrot la bibliothèque des jeunes n° 14, 1943, illustré par G. Marjollin, est un roman policier pour la jeunesse dont la conjecture est trop faible pour appartenir au genre, une escroquerie à la drogue mystérieure indienne en deus ex machina pour expliquer un vol incroyable. Pas terrible...
Par contre ce dernier titre très amusant peut être ajouté sans problème entre son pédalo-île flottante et ses diamants surdimensionnés.
L'Île À Pédale, A.B.C., Héros d'Aventures n° 4, 1941, 31 pages, Illustré par A. Liquois
L'Île À Pédale :
Un orphelin au bout du rouleau se retrouve embarqué clandestinement malgré lui sur un cargo de mauvais aloi. Lors de péripéties qui conduisent le bâtiment au naufrage, il se retrouve seul avec le capitaine devenu fou sur un débris de la cale. Il fabrique avec une caisse de vélos par miracle demeurée arrimée une espèce de radeau à pédales. Après quelques jours de folie, les deux hommes abordent une île étrange dont les sommets étincellent de mille feux. Elle est peuplée d'une tribu qui révèrent la déesse de lumière que des diamants énormes réverbèrent. Alors que le jeune homme tente d'extraire une énorme pierre, il est blessé par une flèche. Plus tard, il découvre la tribu préparant le sacrifice d'une des leurs pour apaiser la colère divine qu'il a causé. Il sauve la jeune femme et ils s'enfuient, après la mort du fou, sur l'île à pédales. Recueillis plus tard, le jeune homme épouse la fille des îles et s'installe dans un château breton payés en partie par les petits diamants récupérés dont le couple fait visiter le reste exposé aux amateurs...

Paul Darcy (1884-1965) France
Etat civil : Paul Salmon. Pseudonymes : Paul Darcy, Paul Dancray, Paul Dargens, Robert Navailles, Maurice Ferrière, Maurice Ferrières, Paul Ferrières.
De son vrai nom Paul Salmon, il fut auteur de romans populaires sentimentaux, policiers ou d'aventures entre autres d'anticipation. Epoux de Germaine Prache (1900-1979), alias Léonce Prache, qui fut aussi sa collaboratrice et écrivit également sous de nombreux pseudonymes, éventuellement en commun avec ceux de son époux.
Sous le nom de Paul Dancray
- La Pagode Au Miroir D'Argent
Tallandier, Bibliothèque des Grandes Aventures n° 77, 1925, 224 pages
Tallandier, Les Chevaliers De L'Aventure n° 25, 1932, 124 page
- Les Maîtres De L'Himalaya
Tallandier, Bibliothèque des Grandes Aventures n° 169, 1927, 224 pages
Tallandier, Les Chevaliers De L'Aventure 2e Série n° 34, 1933, 96 pages
Tallandier, Les Chevaliers De L'Aventure 2e Série n° 80, 1934, 96 pages
Comme on peut le constater, les éditions originales ont été singulièrement raccourcies à la réédition et la double réédition au sein de la même collection n'est pas une erreur...
Les illustrations sont toutes de Maurice Toussaint, inépuisable.
- La Pagode Au Miroir D'Argent
En Mandchourie, le fils d'un négociant français installé dans une petit ville est enlevé. Les quelques européens présents, dont la fiancée, se lancent dans une expédition à sa recherche. Pour rejoindre le lieu de culte secret des chinois boudhistes, il leur faudra franchir les Montagnes Rouges mais celles-ci sont protégées par un mystérieux barrage : l'air y est irrespirable. Pire, il semble ne pas exister d'oxygène du tout. En fait, un minerai, le rémyum, très rare (sic) à la surface du globe abonde et il décompose l'air en absorbant l'oxygène et en rejetant de l'azote...
- Les Maîtres De L'Himalaya
en Inde, un incroyable croiseur aérien en métal qui se meut dans les airs comme un poisson dans l'eau et qui n'atterrit quasiment jamais. Le prince Marco d'Aïram qui le commande a enlevé la fille du gouverneur britannique en vue de l'épouser. L'engin de 100 mètres de long sur 10 de large et 25 de hauteur est une vraie machine de guerre vomissant balles, flammes et bombes et il peut atterrir sur un endroit limité sans piste. Un endroit comme une lamasserie dans les hauteurs de l'Himalaya...
Les enlèvements, il n'y a que cela de vrai!!! 

Cirroco Jones a écrit :J'ai (re)essayé, pour le coup, le premier des tiens, court et facile comme je les aime, 20 sur 20 en virevoltant la souris de la main gauche et un oeil bandé sans lunettes, gratification et allégresse!
La preuve qu'il est temps de les réactualiser
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(68.8 % et 59,6% en cinéma)
Pour une fois que je gagnais sans me fatiguer!
(
% et
%, tu croyais vraiment que tu pouvais me faire confiance?!
)
Un peu de dépoussiérage!
Deux récits qui doivent nous intéresser.
Le Ponton des misères, Fabien D'Argelles (aucune indication si ce n'est français et 18..-19.. d'après la BNF qui ne se mouille pas)
roman en trois fascicules de 64 pages chacun avec couverture illustrée (dont je possède le formidable n° 165... pour l'instant)
Offenstadt, Collection d'Aventures, sans date circa 1920
164. Les Pontons de misère
165. La Bataille des pieuvres
166. La Passe d'Enfer
Les pontons de misère sont un roman d'aventures maritimes en Asie, essentiellement en Inde, en trois parties : Les pontons de la misère, La bataille des pieuvres et La passe d'enfer. Les deux jeunes héros, mousses à bord d'un corsaire, sont les acteurs et les témoins des luttes violentes entre la dure loi et les pirates cruels et vicieux. Le récit est ponctué d'innombrables scènes de mort et même de carnage. Cela va de l'embrochement à l'étranglement en passant par des méthodes plus exotiques comme l'écrasement de tête sous le pas d'un éléphant bourreau. Dans l'épisode central, La bataille des pieuvres, on retrouve des éléments conjecturaux exploités au début du XXe siècle : un combat de fakirs possédant des habilités surnaturelles qui s'affrontent ici par l'intermédiaire de nombreux serpents sous la domination de leurs sifflements stridulés (action illustrée sur la couverture). Plus tard, sur les flots, c'est au tour de la cryptozoologie de fournir un peu d'action titanesque quand les héros et quelques comparses se retrouvent cernés de pieuvres géantes abominables soulevant les hommes "jusqu'à quinze mètres de hauteur" et rendant leur sauvetage impossible. Alors que le péril semble fatal, un troupeau d'orques énormes survient et un combat homérique entre les octopodes et les cétacés transforme l'étendue liquide en mer de sang que les marins fuient pleins d'épouvante. Ah c'était beau cette histoire vermeille de la nature!
L'Eléphant blanc, Serge Jouy (pas mieux que Fabien d'Argelles pour la BNF : français et pas de dates)
roman en deux fascicules de 64 pages chacun avec couverture illustrée
Offenstadt, Collection d'Aventures, sans date
199. L'Eléphant blanc
200. Les Guerriers de cire
L'éléphant blanc, suivi des Guerriers de cire est un récit fortement influencé, à première vue, par le héros d'Albert Robida, Saturnin Farandoul. Marius Roubignas, né à Marseille, se retrouve par la grâce des flots cléments et de son moïse, recueilli par une famille orang-outang très civile sur une île éloignée de la vie des hommes, l'île Manipupou en 184...
Mokoko, bon samaritain, adopta ce petit singe étranger et madame Mokoko, sans plus de façon le mit au sein. Marius, dont l'état civil l'accompagnait dans un porte-feuille dûment accroché au cou, aurait pu vivre tout son âge en paix sur Manipupou s'il n'avait souffert d'une incapacité notoire à la gymnastique. Dix ans s'écoulèrent et malgré les efforts thérapeutiques de la tribu entière, il fut impossible de lui apprendre la voltige, en particulier la suspension par les pieds, exercice à la portée de tous petits sevrés. Malgré la fraternité qui l'entourait, Marius finit par s'aigrir et s'isoler, persuadé en son for intérieur d'être exceptionnel. Ses réflexions le menèrent à inventer un moyen de partir vers de nouveaux horizons, quittant avec peine ses parents adoptifs, il quitta l'île à bord d'un cocotier couché dans l'eau et pourvu de toutes ses noix comme provisions de bouche. Quelques jours de navigation agréable plus tard, le jeune Marius fut repêché par un bâtiment complaisant, dont, heureux sort, le capitaine marseillais également, reconnut en lui grâce à ses papiers bien serrés autour du cou, le fils d'un sien ami disparu tragiquement en mer dix ans plus tôt. La hardiesse et la souplesse de cet enfant le poussa à l'adopter sur le champ et d'en faire un marin car à cet âge si tendre, le moussaillon qui cabriolait nu sur le pont en "paraissait bien cinq de plus". Dès lors, et bien qu'il soit difficile de lui apprendre à conserver pantalon et chemise, Marius apprit la vie d'homme y compris plusieurs langues car l'équipage était cosmopolites, et devint à dix-huit ans un jeune homme robuste et élégant...
La suite des aventures suit cette belle entrée en matière, naviguant de Tartarin au baron de Münchhausen dans une pléthore de situations plus extraordinaires les unes que les autres comme cette transformation d'un hippopotame géant en navire flottant grâce à des outres, pourvu même d'un abri précaire à l'arrière. Notre héros se trouve une compagne à sa mesure, Lady Mercedes, qui l'accompagne à chaque instant, mise en péril, combattante, enlevée, toujours retrouvée.

Le récit suivant n'est pas conjectural mais un grand roman criminel.
Les Compagnons du Mimosa, Alexandre Boutique (il nous intéresse moins mais la BNF indique qu'il est français né en 1851 et a utilisé le pseudo Dalmont)
roman en deux fascicules de 64 pages chacun avec couverture illustrée
Offenstadt, Collection d'Aventures, sans date
203. Les Compagnons du Mimosa
204. Les Mains noires
Les compagnons du mimosa, en deux parties, est un roman criminel qui débute par le rapt d'une enfant et l'entrée en scène des futurs détectives. Ces derniers se révèlent être des adolescents d'une quinzaine d'années affichant tous un rôle d'adulte, reporter, policier, fonctionnaire des P.T.T. . Bien sûr, une organisation criminelle dangereuse va se dresser face à ces employés précoces, Les Mains noires...
Outre que tout le monde sait maintenant qu'il n'y a pas une once d'anticipation ou de fantastique dans cette aventure, on sait à présent où Alan Parker a pioché son idée pour le scénario de Bugsy Malone et mieux encore, la seconde illustration nous présente l'enfance de Steven Seagal quand il était encore jeune pâtissier! 
Plaisanteries bêtes mises à part, l'illustration du mitron-ninja en jette!
Je remarque que ce sont ceux qui ont eu de piètres scores qui s'inquiètent, moi je suis content (et je garde mon score pour moi pour ne pas les désespérer
)
Quel comportement vil et mesquin! Sur un truc qui me fait encore perdre mon temps alors qu'une étude transversale des titres conjecturaux dédiés à la transmission intertemporelle de la pensée miotique sans ma bibliothèque est en cours !!!
Eh bien, je ne dirai rien tant que tu n'auras rien dit, histoire de ne pas te flanquer la honte!

Et j'ai passé toute les questions sur la Fantasy moderne... mais s'il y en avait eu plus sur Moorcock et Spinrad, sûr que j'aurais approché Mary Poppins sur le ruban de mesure! Le comble, c'est que je suis meilleure en cinéma, n'importe nawak
J'ai (re)essayé, pour le coup, le premier des tiens, court et facile comme je les aime, 20 sur 20 en virevoltant la souris de la main gauche et un oeil bandé sans lunettes, gratification et allégresse!
Il marche encore très bien sous Firefox.
Les notices de la BNF:
Auteur(s) : Gallet, Adrien
Titre(s) : Adrien Gallet. L'Ile aux chiens [Texte imprimé]. Illustrations de H. Fox
Publication : Paris, Bonne Presse (Impr. maison de la Bonne Presse), 1946. In-16 (205 x 145), 207 p., fig., couv. ill. 80 fr. [D. L. 7912] -XcR-Titre(s) : Adrien Gallet. La Menace de Kali [Texte imprimé]. Illustrations de Mixi Bérel
Publication : (Paris,) Bonne presse (Impr. Maison de la Bonne presse), 1951. In-16 (200 x 140), 191 p., fig., couv. en coul. 290 fr. [D. L. 13265-51] -XcR-
J'ai aussi la version cartonnée de l'Île aux chiens, mais avec les pages 23 à 26 
...et j'ai noté :
Un engin qui vole, vogue et plonge dont le fonctionnement est au radium, avec atterrissage à la verticale sur coussin en espèce de caoutchouc, pourvu d'un panneau de parcours automatique avec suivi en temps réel, et plus encore... mais il a été conçu par un bandit.
Et si il y a un rayon de la mort dans la Menace de Kali, alors il serait plus que temps d'intégrer toutes ces histoires de désintégration juvénile dans BDFI
Adrien Gallet (1914 à Barlin, Pas-de-Calais - 1988) France *
- L'Île aux chiens, Bonne Presse, collection Ohé! Les Gars, 1946, illustrations de Henry Fox, 207 pages (version brochée et version cartonnée)
- La Menace de Kali, Bonne Presse, collection Ohé! Les Gars, 1951, illustrations de Mixi Bérel, 191 pages
* Informations recueillies sur http://www.le-rayon-populaire.com/node/6442
J'héberge un scan un peu moins tordu sur BDFI, tant que j'y suis.
La Menace de Kali, bien que plus récent, semble assez difficile à dénicher.

http://www.bdfi.net/auteurs/r/renard_maurice.php
Le professeur Krantz (1932)
in Le papillon de la mort, Nouvelles Editions Oswald, "Fantastique/Science-fiction/Aventures" n° 139, 1985.
in Romans et contes fantastiques, Laffont, Bouquins, 1990.
La longue nouvelle est parue en "alone"
Le Professeur Krantz
L' Illustration, La Petite Illustration Roman n° 262, supplément de l'Illustration n°571, 2 avril 1932
24 Pages, souple grand format, illustrations de L. Pouzargues

"Jean-Paul Soréze" sur la couverture Aucune information sur l'auteur dont seul ce roman est répertorié à la BNF... et sur l'ensemble de la toile. Mis à part qu'il est presque sans aucune doute français...
Un one shot donc en 1928.
Le Maître Du Tonnerre, par Paul Soréze
Ferenczi, Les Romans d'Aventures n° 54, impression le 20 Août 1928
Fascicule Illustré moyen format, illustré par Henri Armengol
Un couple de savants américains se retrouve en butte à une organisation criminelle, la Main Rouge. Séparés, ils fuient à l'étranger et tentent de rallier la France avec divers compagnons. C'est avec l'un d'eux, un homme de lettres français au physique repoussant, que l'époux traverse la moitié du monde par le Pacifique tandis que son épouse affronte son cousin dévoyé en passant par l'Atlantique. Des petites et grandes inventions parsèment le récit : un récepteur TSF portatif (sans émetteur) dont la vibration prévient d'une communication, un psychiatre machiavélique exerçant un trafic lucratif des connaissances et compétences des malades (ou pas) internés chez lui grâce à l'hypnotisme (le français est l'un de ses pensionnaires, constamment publié mais sous les noms d'auteurs aisés et en liberté) et enfin la fameuse machine du tonnerre qui est en fait un engin électrique permettant de faire pleuvoir. Ajoutons que lors de leurs tribulations, le savant et son ami iront rencontrer jusqu'à Lénine, le seul bolcheviste pur d'une cause effroyablement salie par les bureaucrates russes!
Un roman d'aventures populaire dont les péripéties prennent des tours très rocambolesques qui ne manquent pas de cocasserie et parfois de cruauté. L'aspect conjectural est limité à quelques accessoires qui expliquent vaguement l'acharnement de l'organisation criminelle à poursuivre les deux savants, ils n'en restent pas moins l'élément initiateur de la course poursuite. Visiblement, l'auteur ne connaît pas grand chose à la science mais se tient au courant de l'actualité mondiale.

Pour le plaisir, un scan plus grand de la couverture et hébergé on ze BDFI Bank' et surtout quelques reproductions qui devraient faire plaisir aux amateurs de Lanos. De belles images où l'on voit le terrifiant mais sculptural Vautour évoluer dans les airs, et fugacement, l'Hirondelle qui le défie, fine mais véloce, dans les Pirates de l'Air.
Elle était vraiment sympathique cette série de la Bibliothèque de la Jeunesse dans les années 1920.
PS Le volume est illustré par Dutriac pour les encarts et Lanos pour les pleines pages, mais c'est un autre qui a réalisé la couverture : Ch. Garry
Merci Ignatz! Et puisque Fantômas y farfouille, cool 
J'ai failli les rater!
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« Mr. ONDIOLINE », Jean-Jacques PERREY est, dès les années 40 un pionnier de l’ondioline, ancêtre des « modernes» moogs. Il réalise en 1960 ce petit EP 45 Tours français de références Pacific 90 338 B avec 4 titres : « PARADE DES SOLDATS DE BOIS », « GAVOTTE DES VERS LUISANTS », « LE SIFFLEUR ET SON CHIEN » et « NOLA ». Le masque de la pochette donne à sa musique un aspect encore plus mystérieux.
« LE REPAIRE DE LA MURENE – UNE AVENTURE DE SPIROU », une pure merveille de réalisation datant de 1959. Livre Album Ades – Le Petit Menestrel, 33 tours au format 25 cm, d’après la bande dessinée de FRANQUIN et Yvan DELPORTE. L’illustration de pochette est de ROBA d’après FRANQUIN. Réalisation de Claude SEJAD, avec les voix de Jean BOLO, Gérard DOUNEL, Michel GONZALES, Gaëtan JOR, Roger TRECAN et Pierre VERNIER. Disque réédité en 1983 au format 33 tours. Musique de Vincent VIAL.
Je note dans mes plaquettes!
Et je reste presque dans le sujet avec l'ondioline et Perrey le pionnier puisque le Hip-Hop a beaucoup emprunté à la musique électronique et y'a plus qu'un pas pour répondre à
Beastie Boys - Intergalactic - je suis sûr qu'il y a un vinyl pour ce titre.
Je ne sais pas s'il y a un vinyl mais, c'est assez marrant comme clip bien qu'encore classique. Je ne suis pas du tout fan de ce genre de musique mais je suis bluffée par leur dernière folie, comme quoi, quand c'est bon, difficile de faire la fine bouche 
Et là, malgré la brochette de stars (oui, vraiment malgré), c'est 30 minutes de voyage allumé et à ras des pâquerettes pendant deux minutes, plus subtil qu'ils veulent le laisser paraître (enfin, que je crois), la séquence back to future est excellente.
Judith Gautier
Née le 25 août 1845 à Paris, et décédée le 26 décembre 1917 à Saint-Enogat (attaché aujourd'hui à Dinard)
Poète, romancière et auteur dramatique, traductrice de l'allemand, du chinois et du japonais, mais aussi musicologue et surtout spécialiste de la littérature et de la civilisation chinoise. Membre de l'Académie Goncourt (élue en 1910), elle est la fille de Théophile Gautier et de la cantatrice Ernesta Grisi et fut l'épouse de Catulle Mendès (1841-1909)
Pseudonymes : Judith Walter et F. Chaulnes.
Judith Gautier a fait paraître dans la revue Je Sais Tout un conte chinois très illustré avec une jeune héroïne lancée dans des aventures épiques et fantastiques.
La Griffe Du Roi Des Des Dragons, illustré d'estampes chinoises.
Je Sais Tout n° 70, novembre 1910, 15 pages (avec les illustrations)

Jules Clarétie a écrit un court roman fantastique, mi-conte mi-farce, qui narre les aventures d'une princesse dont le cœur a été ravi, au sens propre du terme 
L'Oiseau Vert, Je Sais Tout n°70 et 71 (nov. et déc. 1910), illustré par Macchiati
Le texte ne semble pas avoir été édité en volume, à moins qu'il ne soit hébergé dans un recueil, à confirmer.

Voilà, il n'y a plus qu'à faire le tri!
On peut déjà noter : Capitaine Danrit, pseud. de Emile-Cyprien Driant (1855-1916) France
Auteur nationaliste spécialisé dans les anticipations militaires d'avant 1914. Mort au combat pendant le premier conflit mondial.
Pour ma part, bien que Les Robinsons Sous-Marins n'est pas à stricto sensu de la SF, il a tout le parfum du merveilleux scientifique et en plus, c'est un roman sympathique à lire, le meilleur que j'ai lu, en tout cas, de Danrit (bon... ok, les autres me sont un peu tombés des mains). C'est un techno-thriller, comme dit JM Lofficier, mais écrit en 1908 et à l'époque, cela devait sembler franchement futuriste!
Capitaine Danrit. Robinsons sous-marins
- E. Flammarion, (1908) Gr. in-8° , 428 p., fig.
(J'ai un exemplaire identique à celui-ci sans date mais probablement de 1910 ou 1911 puisqu'un des derniers titres annoncés a eu le prix Nobel en 1910. Il fait 126 pages, rien à voir avec les 428 pages ci-dessus...)
- E. Flammarion, (1909) 322 p.-[1] pl. : ill. ; 19 cm Dutriac, G.. Illustrateur
- France-Édition, 1924, Collection Les beaux romans d'aventures N° 129-132
4 fasc. (32 p. chacun) : couv. ill. ; 19 cm Comprend : I. Les mystères de l'Océan ; II. Les prisonniers de la mer ; III. Au fond du gouffre ; IV. Résurrection
- Flammarion , Collection Flammarion n° 21, 1950. In-16 (190 x 125), 280 p., pl., couv. mobile en coul. 145 fr. Illustrations de Christian Mathelot.
Je savais bien que j'en avais encore un exemplaire caché!
Voilà qui fera plaisir à Vor-Teks, une version reliée en toile noire, probablement amateur, dont la page titre illustré indique la même particularité du trait d'union en signe égal "=". Par contre la première page de titre emploie le trait d'union classique.
A priori, donc, une version de 1909/1911 avec 322 pages attendues.
Plus intéressant, un programme de parutions qui recense justement l'essentiel de la production d'anticipation de Danrit.

Regroupement de toutes les notes éparses sur BDFI à propos de Danrit / Driant.
BNF a écrit :
Bibliothèque nationale de France
direction des collections
Avril 2005
département Littérature et art
Jules Verne et le “ roman scientifique ” de son tempsBibliographie sélective
Les “ romans scientifiques ” français au temps de Jules Verne
Le Progrès est l’idéologie qui meut le XIXe siècle. On pense alors que la Science peut dompter la Nature, mener l’humanité vers un paradis matériel et accomplir des prodiges. A moins qu’elle ne provoque la catastrophe, si surgit un savant fou (thème récurrent dans le roman populaire). Elle est l’axe autour duquel s’articule la vision occidentale du monde, que ce soit pour la célébrer ou la décrier. La littérature ne pouvait que s’emparer de ce sujet. Les romanciers réalistes et naturalistes s’appuient parfois sur des théories scientifiques pour justifier leurs problématiques et leurs propos, mais la science elle-même est absente de ces récits. En fait, c’est ce qu’on appelle à l’époque le “ roman scientifique ” qui met au cœur de la narration la science et ses avancées possibles, entraînant à leur tour des changements sociaux, politiques, psychologiques. Car la science est synonyme d’évolution, de modification, de transformation, bien loin de l’immobilisme de l’ancien monde. D’où cet autre terme utilisé pour caractériser ce genre romanesque qui ne fait qu’émerger : l’anticipation. Curieusement, peu d‘écrivains de renom se laissent tenter par l’exercice (seulement quelques textes de Maupassant, George Sand ou Villiers de l’Isle-Adam). C’est surtout la littérature populaire, peut-être plus apte de par sa nature à refléter les désirs et les peurs de ses lecteurs, donc à percevoir les frémissements qui agitent la société, qui se saisit de ce nouveau sujet, qu’on appellera des décennies plus tard la science-fiction.
Cette bibliographie a volontairement été restreinte à la période où Jules Verne écrivait son œuvre, prolongée jusqu’en 1914, date de rupture (car l’hécatombe de la Grande Guerre due entre autres causes aux améliorations techniques va éloigner pour longtemps l’intelligentsia en France de tout ce qui touche de près ou de loin à la science).
Les ouvrages indiqués ne correspondent pas à la totalité de la production d’alors, mais sont ceux que les lecteurs peuvent obtenir à partir des salles du haut-de-jardin de la bibliothèque, que ce soit sous forme de livres, de microformes ou de textes numérisés.
Quelques auteurs marquantsLes écrivains sont classés par ordre alphabétique, et les titres chronologiquement (la date de première publication est entre crochet carré).
Capitaine Danrit, pseud. de Emile-Cyprien Driant (1855-1916)
Cet auteur nationaliste a eu un succès étonnant au tournant du siècle dernier. La science n’est pour lui qu’un apport à un idéal dont “ le Patriotisme est la forme la plus pure ”. Tous ses romans racontent une guerre future, parfois contre des ennemis traditionnels (l’Anglais, l’Allemand), souvent contre l’Africain ou l’Asiatique (les “ périls ” noir et jaune). Il faut écraser ou être écrasé : ses récits sont donc bellicistes et racistes, mais ses anticipations techniques et stratégiques sont parfois étonnantes.
[1888-1893] La Guerre de demain, grand récit patriotique et militaire. [Comprend ] La Guerre de forteresse. La Guerre en rase campagne. La Guerre en ballon / lettre-préface de Jules Claretie. - Paris, Flammarion, 1888-1893. – 6 vol.- 436-423-450-507-351-370 p.
salle G – Microfiches – [S87/12026] à [S87/12031]
[1894] La Guerre au XXe siècle : l’invasion noire. - Paris, Flammarion, 1913. – 3 vol.
T.1 : La Mobilisation africaine. 327 p. - T.2 : Le grand pèlerinage à la Mecque. 327 p. – T.3 : La fin de l’Islam devant Paris. 395 p.
Postes d’accès aux ressources électroniques – Documents numérisés – [NUMM-106260], [NUMM-106287] et [NUMM-106288]
[1903] La Guerre fatale, France-Angleterre. [Comprend] A Bizerte. En sous-marin. En Angleterre. - Paris, Flammarion, 1903. – 3 vol. – 421-479-466 p.
salle G – Microfiches – [S88/15725] à [S88/15727]
[1908] Guerre maritime et sous-marine. - Paris, Flammarion, 1908. – 14 vol.
Postes d’accès aux ressources électroniques – Documents numérisés – [NUMM-66392] à [NUMM-66405]
[1908] Robinsons sous-marins. - Paris, Flammarion, 1909. – 323 p.
salle G – Microfiches – [S89/4637]
[1913] La Guerre souterraine (Robinsons souterrains). - Paris, Flammarion, 1915. – 351 p.
Poste d’accès aux ressources électroniques – Documents numérisés – [NUMM-66003]Cet ouvrage est publié sous le titre Robinsons souterrains dans sa première édition
" L'invasion Noire " Par Le Capitaine Danrit Editions Flammarion en 3 Volumes (il exite bien d'autres éditions) Illustrations De Paul De Sémant 1913
" Tome 1 La Mobilisation Africaine"
" Tome 2 Le Grand Pélerinage à La Mecque "
" Tome 3 Fin de L'islam Devant Paris"
Auteur(s) : Driant, Émile-Cyprien (1855-1916)
Titre(s) : La guerre au XXe siècle [Texte imprimé]. L'invasion noire / par le capitaine Danrit ; éd. ill. par Paul de Sémant
Publication : Paris : E. Flammarion, [1913]
Description matérielle : 3 vol. (327, 327, 395 p.) : ill., couv. ill. ; in-12
Comprend : T. Ier. La mobilisation africaine ; T. II. Le grand pélerinage à la Mecque ; T. III. La fin de l'Islam devant Paris
Romans d’anticipation ancienne:
Capitaine Danrit
L'Aviateur du PacifiqueCapitaine Danrit
Robinsons de l'air
Cirroco Jones a écrit :Je ne sais pas du tout de qui est ce récit mais je peux affirmer sans aucun doute que ce n'est pas "Robinsons sous-marins" du Capitaine Danrit, que j'ai lu.
Ce roman raconte l'aventure d'un ingénieur venu en visite à bord d'un tout nouveau sous-marin et qui réchappe à un naufrage. Avec l'autre survivant, un breton membre de l'équipage, il se retrouve coincé dans une partie du bâtiment submergé mais vivable grâce à une bulle d'air. Le récit décrit toutes leurs tentatives pour déplacer le sous-marin échoué vers les côtes tout en essayant évidemment de remonter à la surface.
(J'avais été surprise par le ton résolument moderne de ce thriller aquatique mis à part quelques manièrismes très début 20e siècle.)Le coup des gars coincés au fond de l'eau et dont on essaie de renflouer le cercueil potentiel n'est pas une invention du père Emile. Georges Price l'avait déjà utilisé pour "Les Trois disparus du Sirius" dès 1896.
« L’aviateur du Pacifique » de Danrit. Une réédition très propre, avec les illustrations, chez Flammarion (imprimée en 1928). Les Japonais attaquent par surprise les Américains dans le Pacifique. N’importe quoi !
un attrait tout particulier pour cette "Twilight Zone" représentée par les projets barjots mais réels... surtout lorsqu'ils sont repris dans la fiction (ex : le dirigeable lenticulaire de Capazza repris dans la "Guerre Noire" de Danrit (...)
Le site est toujours vivant, un peu étrange à parcourir. La base de données en download qu'ils proposent est médiocrement exploitable par contre j'y ai trouvé une page tout à fait sympathique : http://tybalt.pagesperso-orange.fr/LesR … s/Mort.htm

Et miracle de la punbébé moderne, les deux topics Thévenin sont fusionnés!
J'en profite pour illustrer... avec un texte qui est hors-genre, faut bien prévenir 
L'Etrange croisière de la Terror, Ferenczi Les Romans d'Aventures n° 26, 1926, couverture d'Armengol.
Ce n'est pas fantastique mais c'est quand même assez extraordinaire dans le ton, terrifiant. Et il y a une belle attaque d'une armée de crabes sur un atoll tahitien.
Rhhaaaaâ, envie et jalousie! 
Eh bien, nos Calvo n'ont pas grand chose à voir avec Les Petits Bonshommes, on peut quand même supposer qu'il serait mieux sur le topic ad os 
N'empêche qu'il est très chouette ton squelette en goguette! C'est un livre-jeu, avec des bandes séparées à reconstituer?
La chambre rouge (1902, The red room) est paru en revue dans Nos Loisirs (supplément du Petit Parisien) n°18 de la 1ère année, 1906.
C'est une nouvelle fantastique.
Une jolie revue, Nos Loisirs, des nouvelles intéressantes, des illustrateurs de talent.

(et j'en ai profité pour replacer les scans disparus du premier post)
PS quelqu'un aurait-il dans ses trésors le n°6 de l'année 1908 et l'occasion de jeter un œil?
http://www.bdfi.net/recueils/pages/horla.php
Le Horla (1942) de MAUPASSANT Guy de [Recueil]
Flammarion, Select-Collection n° 113, 1942.
Pas d'ISBN
Genre : Fantastique
Sommaire :
Le Horla (1886) de MAUPASSANT Guy de
Amour (1886) de MAUPASSANT Guy de
Le trou (1886) de MAUPASSANT Guy de
Sauvée (1885) de MAUPASSANT Guy de
Clochette (1886) de MAUPASSANT Guy de
Le marquis de Fumerol (1886) de MAUPASSANT Guy de
Le diable (1886) de MAUPASSANT Guy de
Les rois (1887) de MAUPASSANT Guy de
Au bois (1886) de MAUPASSANT Guy de
Une famille (1886) de MAUPASSANT Guy de
Joseph (1885) de MAUPASSANT Guy de
L'auberge (1886) de MAUPASSANT Guy de
J'ai la version 1922, sommaire identique pour les nouvelles mais avec le n°141 cette fois
Le Horla, mai 1922, Select-Collection n° 141, couverture de Raymond Renefer, 61 pages

..., j'aime bien trouver des bandes de Calvo.
Et en voilà encore que j'attendais et que j'ai reçu hier enfin!
Ce n'est pas dans Les Petits bonshommes mais dans Fillette (SPE alias Offenstadt) où Calvo illustra certains récits souvent fantastique comme ce joli conte à suivre, La Fleur enchantée de Régine Véran que les amateurs de Guieu ne doivent pas confondre avec la copine de Novak! 
Cette illustration est vraiment très jolie, admirez les petits détails des tissus, Calvo ne ménageait pas sa peine pour les fillettes...
Fillette est un joli réservoir de contes et de récits fantastiques délicieusement illustrés dont les textes sont pour la plupart inédits en volume.
Merci à tous les deux! Pour ma part, sans être irréductible, j'aime bien trouver des bandes de Calvo.
L'illustration s'appelle Wulf, j'avais bien vu aussi, mais franchement, c'est du Wulf atypique, je croyais que c'était le nom du perso ou du récit. L'astronaute en fond fait plus Forrest que Wulf, et je ne connais pas Tony Sextant ... parce que si c'est du Wulf qui fait penser à Forrest et à Ribera, où va-t-on?
Quelqu'un veut-il bien nous aider en précisant la date approximative du bouquin dont s'est sorti?
On dirait un peu du Forrest, non?
Lord Darcy a écrit :Ha! Cirroco Jones: cruelle et persifleuse
Oh non, pas du tout ! Elle n'aurait en aucun cas confondu ma saillie dupond/tesque avec une écholalie (i.e. répétition automatique, par un sujet, des paroles que vient de prononcer son interlocuteur) et encore moins avec un chiasme (i.e. figure de style consistant à inverser l'ordre des termes dans les parties symétriques de deux membres de phrase de manière à former un parallèle ou une antithèse).
Disons simplement que, comme Alice à travers son miroir ou Zazie dans son métro, elle aime jouer avec les mots. Evidemment, du coup, je l'ai prise au mot...
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Merci les aristicrates! Pendant un court instant, j'ai cru que j'étais Auteur

Merci my Lord 
Il faudra donc corriger le sommaire du tome 2 dans la base. Pour la préface, il n'y en a même pas dans le tome 1, de Jacques Baudou? Elle est référencée par la BNF!
"Titre(s) : Crimes apocryphes [Texte imprimé] : romans & nouvelles / René Reouven ; préface de Jacques Baudou"
Le Rêveur des Plaines est hors genre ou pour nous?
Merci pour les deux sommaires (ici et en Clancier-Guénaud) !
Pour te faire repérer par le patrouilleur Gil, je te propose d'ajouter
: m a j b d f i: (sans espaces) à la fin de chaque post de complétion pour la base, ce code donne ceci
, une super balise qui lance des may day à son intention.
des titres, des sommaires...
http://www.bdfi.net/recueils/pages/hist … s.php#som1
Histoires secrètes de Sherlock Holmes (1993) de REOUVEN René [Recueil]
Denoël, Coll. Lunes d'encre, 2002.
ISBN : 2-207-25362-7
Illustrateur : Eikasia
(1003 pages)
Préface de Jacques Baudou p.7-19
Celles que Watson a évoquées sans les raconter :
- L'Assassin du boulevard (1985) Hors genre /Roman
- Le Bestiaire de Sherlock Holmes (1987) /Recueil
- Le Cormoran Hors genre /Nouvelle
Cycle autour du Docteur Moreau Science-Fiction
- Le Rat p.225-264 /Nouvelle
- Le Ver p.265-311 /Nouvelle
- La Sangsue p.313-360 /Nouvelle
- Les Singulières aventures de Grice Pattersons dans l'île d'Uffa p.357-360 /Nouvelle
- Les Passe-temps de Sherlock Holmes (1989) Hors genre /Recueil
- La Tragédie des Addleton /Nouvelle
- La Mort subite du cardinal Tosca /Nouvelle
- La Persécution spéciale /Nouvelle
- Le Drame ténébreux qui se déroula entre les frères Atkinson de Trincomalee (1989) Hors genre /Nouvelle
- Histoires secrètes de 1887 (1992) Hors genre /Nouvelle
Celles que Watson n'a jamais osé évoquer :
- Elémentaire, mon cher Holmes (1982) p.611-815 Fantastique (Robert Stevenson, manuscrit détruit de Dr Jekyll & Mr Hyde, Jack l'Eventreur) /Roman
- Le Détective volé (1988) p.821-984 Science-Fiction (Edgar Poe, Machine à voyager dans le temps de Wells) /Roman
- La Plus grande machination du siècle 987-995 (1990) Hors genre /Nouvelle
Bibliographie
Histoires secrètes de Sherlock Holmes (1993) de REOUVEN René [Recueil]
Gallimard, Coll. Folio Policier n° 576, 2010.
ISBN : 978-2-07-042892-2 
Je ne l'ai pas mais d'après la BNF, les sites de vente et le nombres de pages, il est relativement identique : 1132 pages mais en format poche.
Il y a eut une intégrale précédente, c'est pour cette raison que j'ai corrigé le copyright du recueil dans les éditions précédentes. 1003 pages également, donc le sommaire est tout à fait identique.
Histoires secrètes de Sherlock Holmes (1993) de REOUVEN René [Recueil]
Denoël, Coll. Sueurs Froides, 1993
ISBN 2-207-24094-0
Tant que j'y suis, les premières éditions des textes relevant de BDFI :
Elémentaire, mon cher Holmes par Albert Davidson (à noter le pseudonyme pour une nouvelle entrée)
Denoël, Sueurs Froides Rouge n°1, 1982 - 221 pages
ISBN 2-207-22821-5
Le Bestiaire de Sherlock Holmes par René Reouven
Denoël, Sueurs froides, 1987 - 201 pages
ISBN 2-207-23409-6
- Le Cormoran Hors genre /Nouvelle
Cycle autour du Docteur Moreau SF
- Le Rat /Nouvelle
- Le Ver /Nouvelle
- La Sangsue /Nouvelle
- Les Singulières aventures de Grice Pattersons dans l'île d'Uffa /Nouvelle (épilogue)
Le Détective volé par René Reouven
Denoël, 1988 - 208 pages
ISBN 2-207-23469-X
Les hors-genre, histoire d'avoir la totale 
L'Assassin du boulevard par René Reouven
Denoël, Sueurs froides, 1985 ISBN 2-207-23185-2
Librairie générale française, Le Livre de poche n° 6660, 1989 ISBN 2-253-05065-2
Les Passe-temps de Sherlock Holmes par René Reouven
Denoël, Sueurs froides, 1989 - 247 pages ISBN 2-207-23616-1
- La Tragédie des Addleton
- La Mort subite du cardinal Tosca
- La Persécution spéciale
Le Drame ténébreux qui se déroula entre les frères Atkinson de Trincomalee par René Reouven
in Le Nouveau Musée de l'Holmes
Néo Policier Sherlock Holmes and Co n°3 1989
Histoires secrètes de 1887 par René Reouven
in Enigmatika n°40
Et pour finir, une petite précision pour Crimes apocryphes qui est un recueil en deux tomes parus à la même date et non deux recueils (enfin, si j'ai bien compris). Il est à vérifier, je n'ai que les titres.
http://www.bdfi.net/recueils/pages/crim … phes_1.php http://www.bdfi.net/recueils/pages/crim … phes_2.php
Crimes apocryphes -romans & nouvelles, par René Reouven
Denoël, Lunes d'encre, 2005
2 vol. (678 p. et 706 p.)

[Gil] Corrigé --> page unique http://www.bdfi.net/recueils/pages/crim … ryphes.php
Sommaire :
Tome 1
Préface de Jacques Baudou
- Tobie or not Tobie
- Le grand sacrilège (1975) (paru sous le nom de René Sussan, in L'Anneau de fumée, Denoël PdF 386, cette fois sous le nom de René Reouven)
- Un fils de Prométhée ou Frankenstein dévoilé (1984)(paru sous le nom de René Sussan, in Les Insolites, Denoël PdF 188, cette fois sous le nom de René Reouven)
- Les confessions d'un enfant du crime
- Le rêveur des plaines
Bibliographie
Tome 2
- Les grandes profondeurs (1991)
- Voyage au centre du système (1995)
- Le cercle de Quincey (1998)
- Souvenez-vous de Monte Cristo (1996)
Bibliographie
Souvenez-vous de Monte-Cristo est paru précédemment sous le nom de René Reouven à
Denoël, Sueurs froides, 1996 - 202 p. ISBN 2-207-24201-3
réédition Gallimard, Collection Folio Policier n° 3034, 1998 - 198 p. ISBN 2-07-040400-5
Une petite note finale, mais qui a son importance : le pseudo de René Sussan, René Reouven, s'écrit ainsi, sans accent sur le e dans le nom!

Joli écho de Lalie dans le miroir, Charles ze téméraire! (je recycle le vocabulaire appris auprès de Lord Pygmalion)
Bienvenue, Montana Patachon, dans notre croisade! 
Gargl! (dis-je étranglée d'épouvante)
j'y travaille ma chère Cirroco, mais avec tout ce que j'ai "sur le feu" cela risque d'être un peu long!
Il y avait tant d'abonnés que cela?!!! (Evil Laugh) Ce sera encore plus facile 
(Teddy, t'es toujours aussi angélique!)
Cirroco Jones a écrit :Et voilà, on fait irruption et on ne suit pas, on a déjà parlé plusieurs fois du cas Bob Morane : http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?pid=32423#p32423 et http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?pid=35718#p35718
Paulin et Pierroux sont déjà référencés, reste le Fernez et le roman SateLLite Lune qui n'est pas de Pierre Joubert mais de Jean-Jacques Mézière avec une couverture du premier et des illustrations de Dino Attanasio.
A mon tour de
!
Oui, je trouve aussi que certain spécialiste des romans d'espionnage devrait mettre à jour son service de renseignement...
Oncle Joe
Tacle et double tacle, l'agent Arphadax git dans la boue pendant que l'ONU fait mine de n'avoir rien vu!!!

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