Vous n'êtes pas identifié(e).
Qui aurait une vague idée de ce que contient cette monographie? Et mieux, qui en est l'auteur. En faisant comme d'habitude d'autres perquisitions (à propos de l'illustrateur), je viens de trouver la mention et deux illustrations de ce titre chez un vendeur, titre qui est référencé très lapidairement sur la BNF?
La Bataille du Rhin, de 1885 à 2000, par le Général X
Librairie des Publications nouvelles 9 passage Saulnier, Paris, (1886)
Description matérielle : Gr. in-8° illustrés par G. Dupré
25 livraisons réunis en volume de 200 pages.
Voici l'illustration de la première livraison.
http://www.bdfi.net/recueils/pages/jour_an_2000.php
Jour de l'an 2000 (2000), anthologiste CAMIS Chrystelle
Nestiveqnen, Horizons Fantasy, 2000.
ISBN : 2-910899-17-9
Genre : Fantastique
Indexation : non validée
Sommaire :
Il n'y avait plus personne (2000) de ANDREVON Jean-Pierre
Rencontrer Scylla Fields (2000) de AIVAR Charles
Fast-food (2000) de KAAN Jess
Le rêve brisé (2000) de LENCOU Antoine
Armageddon version 3.0 (2000) de ALLIOT Philippe et TRUFFERT Stéphane
Le bug de l'an 2000 (2000) de REVOLU Bénédicte
Cinq choses essentielles (2000) de VERDIER Luc
Les voeux de Merise (2000) de MILLEMANN Jean
Le scarabée (2000) de CALVEZ Jean-Michel
Morphée (2000) de HERVET Thomas
Tous des anges [Tryptique du Millénaire - 2] (2000) de SILHOL Léa
La mer recommencée (2000) de DELSEMME Serge
Millenium (2000) de M. Danny
La lunette de Galilée (2000) de GIRARDOT Jean-Jacques
Atomic bomb (2000) de CALVO David et COLIN Fabrice
Le sommaire est juste, il y manque juste "Petite note d'introduction" signée par Chrystelle Camis et Nicolas Cluzeau. La collection n'est pas Horizons Fantasy mais "Jour de l'An" (qui contient Jour de l'An 1000 et Jour de l'An 3000). Il y a deux anthologistes : Chrystelle Camis et Nicolas Cluzeau. Le copyright est à novembre 1999 mais le livre a été imprimé en mai 2000. La couverture est de Philippe Jozelon.
Il est bien écrit "Fantastique" mais certains textes flirtent avec la SF.

E lle me fait toujours rigoler cette illustration de La Guerre du Feu 
Le fils de ... de Lermina, il paraît que c'est une des meilleures suites de Dumas. Pas lu, par contre si tu aimes le genre, de Lermina il y a un roman très sympathique qu'on peut lire en ligne sur Gallica, Les Loups de Paris http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62547q.pdf
Un petit rattrapage avec la revue Le Rocambole, une source inépuisable de renseignements sur le roman populaire. Il y a toujours un petit pois de conjecture dans chaque numéro, et parfois une veine riche et éblouissante comme celui consacré à André Laurie.
N° 52-53 Automne-Hiver 2010 Les Illustrés Pour La Jeunesse
N° 54 Printemps 2011 Fantômas Centenaire
N° 55-56 Eté-Automne L'Oeuvre De Delly
Pour preuves des perles facilement accessibles sans éplucher chaque numéro :
Le gros numéro 52/53 regorge de précieuses informations sur les publications illustrées de L'Epatant, Fillette, La Semaine de Suzette, Sirroco...et Pif et Pilote ainsi qu'un article sur l'arrivée des Super-Héros en France.
Dans le n° 54 : outre de nouvelles révélations sur Fantômas et ses deux créateurs, on lit en fin de volume quatre contes absurdes de Pierre Souvestre parus dans l'auto :
- L'Autobus extravagant (21 décembre 1909)
- Le Cinéma (13 mai 1910)
- Les Conséquences d'un pari (24 juin 1910)
- Un Singulier procès à l'horizon (7 mars 1911)
Le dernier numéro 55/56, un pavé consacré aux Delly pourrait sembler peu intéressant pour nous, ne vous y trompez pas, ils ont écrit de la conjecture aussi! En fin de volume un conte d'ailleurs La Ronde des eaux, une histoire d'ondine qui était resté inédit jusqu'à aujourd'hui. Non daté, mais probablement de 1890.
Certainement.
Notice BNF :
Devaux, Pierre (1897-1969) forme internationale
Nationalité(s) : France
Langue(s) : français
Sexe : masculin
Responsabilité(s) exercée(s) sur les documents : Auteur
Naissance : 1897-01-02, Bordeaux
Mort : 1969-12-14
Ingénieur. - Auteur d'ouvrages de vulgarisation scientifique et de romans de science-fiction. - Ancien élève de l'École polytechnique (1918). - Journaliste (Figaro, France illustration, Gringoire, etc.). - Fils de Henri Devaux (1862-1956)
Forme(s) rejetée(s) :
< Devaux, Pierre Henri Lucien (1897-1969)
Source(s) :
X.P. 15 en feu / Pierre Devaux, 1976. - Automates, automatisme, automation [Texte imprimé], par Pierre Devaux, 1960
Guide Magnard Jeunesse, avril 1984, p. 110. - Annu., École polytechnique, 1794-1994. - WBIS : Devaux, Pierre Henri Lucien : http://db.saur.de/WBIS (2007-06-06). - ABF: Devaux, Pierre Henri Lucien
BN Cat. gén. suppl. : Devaux (Pierre), écrivain scientifique. - BN Cat. gén. 1960-1969
Un topic de BDFI recense des textes conjecturaux parus dans Sciences et Voyages : http://www.bdfi.net/forums/viewtopic.php?id=459 et cite un article du Rocambole n° 18, Pierre Devaux y est recensé.
Je serais curieuse de voir ce rejeton improbable de la conjecture métissée! Tu n'as pas un scanner sous la main?
Comment rentrer ce titre dans la base? Vraie fausse réédition du Grand Livre du Mois? 
Comme je le disais, on a cherché ET trouvé! Mais évidement, un Karl May déjà recensé par tes bons soins 
Petit retour sur Lille 2011 avec un splendide album que je n'ai pas trouvé sur les étals mais qu'un Onc'-Noël m'a apporté dans son havresac. (et ça compte comme butin de brad'! pas la peine de mesquiner!)
A Century of Model Animation, From Méliès to Aardman, par (excusez du peu) Ray Harryhausen himself, et Tony Dalton. Aurum Press GB 2008.
Avec un sommaire formidable pour 240 pages de bonheur, y'a qu'à voir :
Basics p. 12
The Beginnings of Model Animation 1895-1930 p. 36
Visionary and Star-Maker - Willis O'Brien p. 52
The Beginning of Dynamation and Creativity in Motion p. 112
O'brien and Harry Hausen Contemporaries - 1930-1970 p. 144
The Children of Obie and Ray p. 176
Aardman Animations, Tim Burton and Others p. 220
Bibliography p. 232
Notes p. 233
Acknowledgements and Picture Credits p. 235
Index p. 237
Plein de photos, de détails, d'explications, et tout ce qu'il faut pour se repaître de tous ces grands monstres et créatures bizarres créées pour le cinéma.
Et l'index est impec' pour faire la connaisseuse avertie 
Tu veux dire que c'est une jaquette Grand Livre du mois mais que le livre est celui édité par Clancier-Guénaud? Et tu penses qu'il ne s'agit pas d'une main humaine qui a accouplé en toute innocence perverse les deux objets, jaquette et livre?!
Voui-voui, on le retrouve dans le Fiction 95 en tribune libre "Fiction" Succursale de l'Humanité et dans le Fiction 113, In Memoriam : les "romans fantastiques" de Jacques Spitz dans les années 1960.
Et il a aussi assuré des traductions de romans de science-fiction, Matheson pour Denoël par exemple.
Ben alors, si les coureuses étaient là, tout va bien 
(Bougre, vu la description météo, elles sont rudement courageuses dans leur tenue!)
Une nouvelle enquête de Cirrolock Jones!
Version révisée et complétée avec l'aide d'amateurs hollandais et belges bien sympathiques.
Format 13,5 cm x 20,5 cm, Hebdomadaire, 4.50 Fr puis 5Fr ou surtaxé, Editeur et Imprimeur René Warnotte, 55 avenue du Parc, Bruxelles, EDIMCO, 51 rue Traversière Bruxelles (Belgique) Distribution Bruxelles-Paris-Amsterdam. Publié simultanément en France et Belgique francophone, en Belgique flamande et au Pays-Bas.
16 pages + la couverture, les textes font environ 15 pages avec quelques illustrations monochromes dans le texte.
Des reliures ont été composées dont la fréquence et la composition sont inconnues, les numéros sont massicotés et reliés par des agrafes et une simple bande de papier collée.
Une mise au point essentielle : bien que se partageant le même titre, ce magazine belge pour la jeunesse n'a rien à voir avec le petit format français qui éditait de la BD à la même époque. Rien à voir non plus avec la revue éponyme qui pratique encore aujourd'hui les révélations scandaleuses de l'intimité des stars. Il s'agit ici d'une revue pour la jeunesse lancée tout de suite après) guerre qui publiait chaque semaine sur 20 pages une nouvelle d'aventures de guerre, sa diffusion plus confidentielle que le titre français rend la recherche un peu difficile. Il faut ajouter que comme bon nombre des revues belges, celle-ci sortit simultanément et à l'identique en langues française et néerlandais et dans trois pays : Belgique, Pays-Bas et France.

Couverture n°2 à 4.50 fr flamand, n°59 prix imprimé pour la Hollande et mention du distributeur néerlandais , n°12 à 12 fr surtaxé en français, reliure (numéros 39 à 44, n°39 et 40 inversés dans l'agrafage)
En ces lendemains troublés mais victorieux de la Libération, l'accroche promettait aux jeunes lecteurs "Les Cent plus beaux récits de guerre", des récits qui conteraient l'héroïsme de tous les soldats qui avaient combattu pour le triomphe du bien sur le mal germanique. Ce qui, on le verra, ne manque pas d'ironie.
Bientôt, l'année 1945 s'achevant, le verso de la revue remplaça son annonce belliqueuse par une bande dessinée à suivre peu intéressante et primaire tant au niveau graphique qu'à celui du scénario, "Les Aventures de Fred Morgan"*. Ce personnage vivra deux aventures avant de laisser la place à un western, "La Ruée sauvage"*. Cette nouveauté peu excitante introduisit cependant un virage plus intéressant dans la thématique qui se diversifia jusqu'à sous-titrer "Guerre ET Aventure" cette collection hebdomadaire.
Désormais, bien que la plupart continue de narrer des exploits militaires, O.K. va également proposer des récits d'aventures, d'espionnage, policiers et surtout quelques textes de science-fiction. Les récits sont en général divertissants et bien écrits, s'ils ne frappent pas par leur originalité, ils ont tous le niveau professionnel de l'écrivain sachant manier la plume. Le rédactionnel n'est par contre pas à la hauteur, oscillant entre niaiseries scientifiques et ragots colonialistes fleurant bon les opinions éculées d'avant-guerre, du même tonneau que les piètres aventures de Fred Morgan.

Détail de la bande Fred Morgan avec quelques bulles bien senties dans le n°41.

La troisième bande, La Ruée Sauvage dans le n°64.
Du premier au vingt-cinquième numéro, c'est l'éditeur lui-même, René Warnotte qui, doué d'un joli coup de crayon, illustre les couvertures et les récits. A partir du vingt-sixième numéro, un nouveau changement intervient dans la présentation, les illustrations intérieures sont maintenant réalisées par un tout jeune dessinateur débutant dont c'est le premier travail professionnel : René Follet (10/04/1931, Bruxelles). Cet artiste démarre en effet une carrière remarquable dès l'âge de 14 ans, encore collégien, et contribuera au magazine jusqu'à son dernier numéro en 1946. Les couvertures demeurent de René Warnotte, inépuisable.

Illustration intérieure du n°41
Tous ces récits sont signés d'une foultitude d'auteurs rarement repris à part une demi-douzaine, jugez-en :
Campbell Harwood, James Kirkpatrick, Richard Mills, Cyril Brenton, Jim Sherwood, Marc Irvine, Lewis Brown, Bill Adams, Curtiss Hill, Ward Stoddard, Baxton Kelly, Fred Mertens, Georges Clark, Tom Gregory, Jean Tarse, Benny Kindall, Pierre-Paul Cezannay, Edmund Selwin, Evelyne Houghton, Bernard Hold, Anthony Regan, Bob Brachon, Stéphane Villemer, Jean-Michel Feltz, Ronald Bermont, Jacques Markenne, Dirk Pariela, Stan Melville, Jacques Audry, Seymour Bretton, Hugues Cartier, Douglas Cobbett, Hialmar Korting, Robert Levine, Jean Tarsis, Mitty Grammond, Harold Hoodge, Clem Hatwood, Johnny Larsen, Jorge Sorritz, Frank Blakeny, Preston Sackville, Ladislaus Ferencz, Leslie Warden.
Une recherche patiente a conforté mon impression première, une belle série de pseudonymes totalement fantaisistes jamais utilisés auparavant et dont seul l'un a servi une dizaine d'années plus tard chez Marabout dans sa collection Flash : Jean Tarse. Homonyme ou non, ce Jean Tarse, auteur belge encore, produisit en collaboration des guides de musique, de danse et de savoir-vivre en 1959 et 1960. D'où venaient alors tous ces alias nés entre 1945 et 1946 pour ce magazine? Un site néerlandais dédié à René Follet affirme que toutes les signatures de la revue ne sont que d'une seule main : celle de Ludo Patris!
Une affirmation pas si farfelue, d'abord tout simplement parce qu'elle nous vient de René Follet qui illustrait les récits en question. Ensuite, si l'on s'intéresse plus précisément à cet auteur disparu des publication à la Libération, les circonstances de sa présence au sein de la revue s'expliquent aisément.
De son vrai nom, Louis-Charles Patris (1912-1968, Bruxelles), fils d'un architecte reconnu du même nom, il était l'époux de Simone Patris***, journaliste pour des revues féminines. Ludo Patris apparaît d'abord au cours des années 1930 dans le milieu des critiques de cinéma pour lequel ses articles obtiennent une certaine estime. En 1939, il s'essaye au roman policier et publie chez Baudinière d'abord en collaboration avec Paul Kinnet pour un roman mâtiné d'espionnage, Chambre de mort à Barcelone, puis pour un second roman seul, La Mort au téléphone. La guerre éclate, la Belgique envahie est conquise, le pays se retrouve culturellement isolé sous le contrôle allemand et la carrière naissante de Ludo Patris en France, comme celles de nombre de ses compatriotes, s'achève prématurément. Ludo Patris va alors, toujours comme un certain nombre d'auteurs belges, participer au mouvement policier belge, isolationniste par la force des choses, dans des circonstances qui lui donneront mauvaise réputation à la Libération. La victoire alliée poussera à l'exil tous ces fauteurs de troubles, rexistes, collabos passifs ou actifs, à disparaître prestement et, pour tout un noyau, à reparaître discrètement en France sous de nouveaux pseudonymes dans les années 1950, au Fleuve Noir par exemple... Mais ceci est une autre histoire. (Voir Le Rocambole n° 45, en particulier l'article d'Arnaud Huftier)
Ludo Patris ne se contente pas de publier des romans policiers de 1942 à 1944 (dont l'un préfacé par Georges Simenon qui lui aussi gagnera l'air plus pur du Canada dès 1945). Inconsidérément pour la suite, Ludo Patris va travailler pour Radio Bruxelles, organe radiophonique de propagande germano-wallon créé en 1940, où il anime la rubrique cinématographique et plus encore, transmet des messages de propagande sous la tutelle de l'occupation allemande****. Ses activités un peu trop flagrantes ne lui permettront pas d'imiter son ami Paul Kinnet qui s'évanouira du paysage public en reprenant son métier plus discret de publiciste. Ce dernier s'attellera à des traductions en attendant des jours meilleurs, trente ans plus tard, qui le ramèneront à la littérature. Ludo Pratis a peut-être aussi été privé d'un retour à la scène par sa mort en 1968, trop tôt pour le pardon culturel. Il ne participera pas plus à l'exode des romanciers qui s'installèrent à Paris et qui sous le patronage d'Eugène Maréchal, noyautèrent sous alias les nouvelles éditions des années 1950. En 1944, lorsque Radio Bruxelles est anéantie, Ludo Patris disparaît également.
Rien de surprenant, donc, qu'en 1945 et 1946, sous des pseudonymes variés, le romancier s’immisce là où on l'attend le moins, en Littérature pour la jeunesse, dans une revue pour laquelle quinze pages hebdomadaires ne sont pas une charge bien lourde quand on est un professionnel de l'écriture. Évidemment, il est surprenant de lire sous la plume d'un "collabo" des aventures hautement patriotiques côté alliés. Ce qui laisse à penser que la conscience politique de l'auteur s'apparentait plus à de l'opportunisme mal placé. Cependant, il faut noter que l'on retrouve sa signature dans le manifeste pour la grâce de Robert Brasillach.
Comme je le disais plus haut, les textes s'ils ne brillent pas par leur originalité sont de bonne qualité, bien gérés dans l'action, pas du tout ennuyeux. Ils présentent aussi une unité d'écriture qui entérine la responsabilité d'un seul auteur. Que ce soit du récit de guerre, de l'espionnage ou de la science-fiction, les développements et les astuces stylistiques, le développement de l'intrigue, suivent un canevas très semblable et influencé par la manière du roman policier belge (ambiance psychologique avec des personnages d'une certaine complexité, double jeu de ces personnages et de l'interprétation que peut en tirer le lecteur, mise en place de l'intrigue et des indices, résolution). Il faut pourtant préciser que d'une part, je ne suis pas une spécialiste de l'analyse littéraire, d'autre part, mon échantillon se borne à cinq nouvelles écrites pour les numéros 39 à 44.
Un très long préliminaire pour arriver enfin aux quelques textes de science-fiction! Mais oui, il y eut de véritables récits conjecturaux dont celui plutôt moderne du n° 41, L'Effroyable Chef-d'oeuvre signé Jean-Michel Feltz.
Nous sommes au cours des années 1970, un collégien parisien attend avec impatience l'heure de la sortie. Pour une fois, il ne songe pas à rejoindre ses amis pour bavarder après la classe et se presse pour rentrer chez lui. L'ambiance démarre dans un contexte contemporain à l'écriture mais l'auteur malin introduit peu à peu son futur majoritairement technologique lorsque le gamin saute sur la plateforme de l'autobus à surpropulsion qui le conduit dans la banlieue au pied d'une montagne (dont on ne saura pas la localisation exacte).
Si le jeune garçon est si pressé de rentrer c'est que son père, un savant d'autorité mondiale, doit se rendre le soir même en Amérique pour un rendez-vous avec un collègue et ami très cher. L'enfant se doute qu'il s'agit du projet secret qui occupe le scientifique dans son laboratoire hermétiquement fermé et dont il n'a pas réussi à soutirer le moindre renseignement.
Alors que le père traverse en fusée l'Atlantique, un orage magnétique d'ampleur inégalée depuis 1957 ébranle le monde. Heureusement, à la suite de ce premier orage qui avait mis à mal toutes les recherches scientifiques, des équipements d'isolation avaient été mis en place et ni la fusée ni le reste du monde ne souffre de ce phénomène naturel.
Après un bon dîner à Chicago, le français dévoile à son collègue la réussite de sa création, un robot atomique dont l'intelligence peut être éveillée par le biais de l'excitation psychique. Les deux savants goûtent ensuite un repos quelque peu embué par l'alcool de la victoire quand un appel radio-téléphonique instantané de la vieille gouvernante éplorée annonce la disparition de l'enfant dans la nuit. La police soupçonne un enlèvement mais l'inspecteur pourtant brillant adepte de la règle holmesienne sèche devant les indices extraordinaires. Il lui est difficile d'imaginer comment sans traces humaines ni marques d'agression, il ne reste sur la scène du crime qu'un corps de chat dont tous les os sont brisés comme si un autobus l'avait écrasé.
Le retour du père affolé justifiera toutes ses déductions en lui révélant l'existence de l'Atomi-Homme (Joli mot!) qui, réveillé par la foudre malgré un "frein" inclus dans son architecture, a débuté sa carrière par une très mauvaise interprétation de l'énergie psychique humaine.
Le final est un peu raté et démesuré, quoique étant bien une explication rationnelle. Pour sauver l'enfant, le conseil atomique réinitialise le système mondial prévu pour interrompre toute activité atomique suspecte, mettant ainsi en panne la planète pendant quelques secondes. Rien est dit à propos du manque surprenant de sécurité du laboratoire de campagne du savant pour la fameuse isolation anti-orage magnétique, l'inconscience des savants, ces grands enfants, probablement. Ni d'ailleurs du capharnaüm que devrait créer une réinitialisation mondiale...
Ajoutez une petite intrigue sentimentale du père veuf avec une jolie journaliste scientifique et surtout suédoise, un soupçon de compétition avec la science soviétique, une pincée atomique de plutonium, et on a ici un récit très bubble-gum de science-fiction écrit bien avant la flambée pro-américaine de 1950.
- Je serai bref. Le monde scientifique, et même le public n'ignorent pas que je suis parvenu à créer le cœur atomique, par lequel l'énergie que dégage la désintégration dirigée d'une particule de plutonium acquiert beaucoup de ressemblance avec l'énergie animant l'être humain...
- Je l'avais entendu dire, monsieur d'Anglas.
- Mais ce que vous ignorez, ce que tout le monde ignore, c'est que mes expériences ont prouvé que le cœur atomique est capable de réagir, non seulement comme une matière puissamment énergétique, mais comme un élément infiniment plus subtil, capable d'enregistrer et de reproduire les radiations du psychisme humain...
- D'être donc, en quelque sorte, l'écho de nos sentiments et passions...
- Exactement... Et c'est ainsi que j'ai façonné l'atomi-homme. Par des épreuves graduées, je me suis rendu compte qu'il dépassait, de loin, le super-robot des Russes Malavine et Brossowski et qu'une fois en action, il manifestait... oui, une sorte d'intelligence. Mécaniquement, le super-robot russe est parfait. Mais c'est une mécanique, rien de plus. L'atomi-homme, lui se familiarisait peu à peu avec mes gestes, tentait de les reproduire, marquait de l'intérêt pour la musique, de la curiosité pour les appareils du laboratoire, où je commençais à le laisser aller et venir...
Extrait de dialogue entre le savant atomiste et l'inspecteur holmesien.
Je n'ai pas les autres textes de science-fiction, hélas. Mais un lecteur hollandais a pu me confirmer leur appartenance au genre de deux autres textes, l'un signé encore Feltz et l'autre Ladislaus Ferencz . Le troisième récit signé Feltz, malgré son titre prometteur, La Guerre du soleil, demande vérification, la couverture laisse finalement envisager un western plutôt qu'un roman de SF. L'Île du néant est un récit conjectural touchant les armes secrètes nazies. D'autres titres pourraient relever de nos domaines de prédilection... qui lira saura 
23) L’île du néant, Lewis Brown (Het eiland van den dood)
41) L’effroyable chef-d’œuvre, Jean-Michel Feltz (Het verschrikkelijke meesterwerk)
53) Croisière en l’an 2.000, Jean-Michel Feltz (Een toch in het jaar 2.000)
66) Le microbe X, Ladislaus Ferencz (De microbe X)

N° 23 néerlandais, 41 français, 41 flamand, 53 flamand et 66 flamand
* La première aventure est nommée La Montagne d’Émeraude et s'étend du n°12 à 43. La deuxième débute au n°45 et finit au n°54. Ce pauvre série est pourtant du crayon de Max Mayeu (26/9/1911 - 1/5/1997) plus connu sous le nom de Sirius dont il signait la saga des Timour, nettement meilleure. La troisième bande qui commence au n°57 et finit probablement avec le dernier numéro ne semble pas du même dessinateur, c'est une aventure dans le wild wild west titré La Ruée sauvage.
** Lire l'interview de René Follet http://www.bdtour.be/default.aspx?secti … interId=27
*** Plume (satellite de la Bibliothèque Royale de Belgique) recense trois lettres dans un dossier Louis-Charles et Simone Patris : de 1950 (par Louis-Charles Patris): lecture enthousiaste du "Chemin du paradis" de Gevers. Lettres d'oct. 1953 (par Simone Patris, journaliste pour diverses revues féminines): Patris aimerait interviewer Gevers à l'occasion de la sortie prochaine des "Mille collines aux neuf volcans". Marie Gevers fut l'auteur d'un roman policier remarqué "L'Oreille volée".
**** Les Ondes en Uniforme, La propagande de Radio Bruxelles en Belgique occupée (1940-1944) par Céline Rase, Presses universitaires de Namur. "L'émission justifie les difficultés actuelles du ravitaillement dans un dialogue animé. Ludo Patris et Armand Chession s'y renvoient la réplique pour expliquer le retard des livraisons des pommes de terre, dont se plaignent tant les citadins, par la dure réalité de la vie à la ferme que doivent assumer les paysans." Extrait, page 105 // Céline Rase signale également l'emploi régulier de critiques avertis originaire de Belgique, notamment Ludo Patris pour "L'Actualité Cinématographique", notes bas de page 115.
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Sources
Cécile E., petite-fille de Ludo Patris, avec qui j'ai eu grand plaisir à correspondre.
Rob van der Nol et Jozef Peeters http://folletbibliografie.nl/TI_OK.html
Henk Ottema http://www.catawiki.com/catalog/magazin … 281-edimco
que je remercie tous les trois pour leur accueil chaleureux et leurs réponses inespérées.
http://litteraturepopulaire.winnerbb.net/t2412-ok
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O.K. Magazine, le listing avec dans l'ordre, le n° du magazine, le titre de la nouvelle, l'auteur, le titre alternatif néerlandais.
1945
1) Les démons de la victoire, Campbell Harwood (Kampers met den dood)
2) Avec ceux du Jupiter, James Kirkpatrick (De helden van de "Jupiter")
3) Message personnel, Richard Mills (Speciale boodschap 122)
4) La batterie héroïque, Cyril Brenton (De batterij van Birma)
5) Cavaliers des nuages, Jim Sherwood (De berijders der wolken)
6) Stalingrad tient toujours, Marc Irvine (Stalingrad houdt stand)
7) Chasseurs d’images au combat, Lewis Brown (De jacht naar oorlogsprente)
8) La patrouille des neiges, Campbell Harwood (De patroelje der ijsvlakte)
9) Les rats du désert, Bill Adams (De ratten der woestijnen)
10) Détectives de la mer, Curtiss Hill (Hier de zeepolitie. Stop !)
11) Le général fantôme, Baxton Kelly (Waar is Patton ?)
12) En mission chez Tito, Cyril Brenton (Een opdracht bij Tito)
13) Raid sur Manille, Ward Stoddard (Raid op Manilla)
14) L’étendard de la Légion, Baxton Kelly (De standaard van het Legioen)
15) Les chars tiennent quand même, Fred Mertens (De tanks wijken nimmer)
16) Mystère à bord du Dayton, Baxton Kelly (Het geheim van de " Dayton ")
17) Sur la route des périls, Ward Stoddard (Op den weg van het gevaar)
18) Les héros de la mer, James Kirkpatrick (Het paviljoen ter eere)
19) La colonne passera, Georges Clark (Door de brandende stad)
20) Batailles de géants, James Kirkpatrick (Reuzen vechten op zee)
21) A l’assaut de l’oasis, Baxton Kelly (Strijd om de oase)
22) A la poursuite du U.113, Curtiss Hill (De jacht op de U. 113)
23) L’île du néant, Lewis Brown (Het eiland van den dood)
24) La nuit sans ténèbres, Ward Stoddard (De nacht zonder duisternis)
25) Coup de main à l’aube, Richard Mills (Morgen vroeg vallen wij aan)
26) La cité du silence, Richard Mills (De zonderlinge stad)
27) Le Governor refuse le combat, Tom Gregory (De “Governor” weigert te strijden)
28) Radiogramme intercepté, Georges Clark (Een onderschept radiogram)
29) MP contre loup-garou, Jean Tarse (M.P. tegen Weerwolf)
30) Son premier parachutage, Benny Kindall (Zijn eerste valschermsprong)
31) Le commandant ne soupçonne personne, Pierre-Paul Cezannay (De commandant verdenkt niemand)
32) L’étonnant voyage de Bing Catter, Edmund Selwin (De zonderlinge reis van Bing Catter)
33) L’honorable Mr Zarzuela, Jean Tarse (De achtbare Mr. Zarzuela)
34) Tombés chez l’ennemi, Evelyne Houghton (Neergekomen in vijandelijk gebied)
35) Tex en mission très spéciale, Pierre-Paul Cezannay (De zeer bijzondere opdracht van Tex)
1946
36) Le sursaut du dragon, Bernard Hold (De draak richt den kop op)
37) Trois hommes sur l’océan, Anthony Regan (Drie mannen op den oceaan)
38) Les digues sont rompues, Jean Tarse (De dijken hebben begeven)
39) La poche du kangourou, Bob Brachon (Opium aan boord)
40) Trafic d’armes à Venise, Stéphane Villemer (Wapensmokkel te Venetië)
41) L’effroyable chef-d’œuvre, Jean-Michel Feltz (Het verschrikkelijke meesterwerk)
42) Pour quelques metres de sable, Ronald Bermont (Voor eenige meters zand)
43) Alerte aux gorges noires, Stéphane Villemer (Alarm in de vallei)
44) Le Major Brauner a disparu, Jacques Markenne (Majoor Brauner is verdwenen)
45) Les derniers dieux, Jean Tarse (De laatste goden)
46) Un sous-marin prend la mer, Dirk Pariela (Een duikboot steekt in zee)
47) La guerre du soleil, Jean-Michel Feltz (Oorlog met de zon)
48) Latitude double zéro, Stan Melville (Ergens in den Stillen Oceaan)
49) Malheur sur les Wauverthy, Stéphane Villemer (Rampspoed over de Wauverthy’s)
50) Les aiguilles n’ont pas joué, Jacques Audry (De wissels hebben niet gewerkt)
51) Et c’est une histoire vraie, Seymour Bretton (“En dit is waar gebeurt”)
52) Les secrets de la grande nuit, Hugues Cartier (De geheimen van den grooten nacht)
53) Croisière en l’an 2.000, Jean-Michel Feltz (Een toch in het jaar 2.000)
54) Débarquement à l’aube, Douglas Cobbett (Ontscheping in den ochtend)
55) Perles dans le grand nord, Hialmar Korting (Parels uit het hooge noorden)
56) Tanger, escale d’épouvante, Robert Levine (Tanger, haven van verschrikking)
57) Le moine de Rionero, Jean Tarsis (De monnik van Rionero)
58) Le trésor tragique de Kendall–Rust, Mitty Grammond (De tragische schat van Kendall-Rust)
59) Le San Demetrio ne veut pas mourir, Harold Hoodge (De “San Demetrio” geeft zich niet gewonnen)
60) Le ciel interdit, Clem Hatwood (De verboden hemel)
61) L’ennemi connaît nos plans, Johnny Larsen (De vijand kent onze plannen)
62) Le boxeur au poing coupé, Bob Brachon (De bokser die een vuist veloor)
63) Paulsen contre Paulsen, Jorge Sorritz (Paulsen tegen Paulsen)
64) Peter devient un homme, Frank Blakeny (Peter wordt een man)
65) Mac Arthur mourra ce soir, Preston Sackville (Mac Arthur zal vanavond sterven!)
66) Le microbe X, Ladislaus Ferencz (De microbe X)
67) "Opération Ariane", Leslie Warden (“Operatie Ariadne”)
68) Coups de feu à la frontière, Louis Kinman (Schoten aan de grens)
Merci aux lecteurs de leur assiduité juqu'en bas de page! Comme d'habitude, j'accueillerai avec plaisir précisions, réfutations et discussions.
http://www.bdfi.net/auteurs/f/feltz_jean_michel.php
http://www.bdfi.net/auteurs/b/brown_lewis.php
http://www.bdfi.net/auteurs/f/ferencz_ladislaus.php
J'ai frôlé l'arrêt cardiaque au cours d'une lecture anodine :
http://lettresnoires.blog4ever.com/blog … _belg.html
retranscrit par son auteur avec une reconnaissance de texte perverse.
"Gaston Derycke, qui collaborait à deux journaux pro-nazis durant l’occupation s’exile en France et continue sa carrière sous le pseudonyme de Claude Ecken."
Pauvre Claude Ecken, victime d'un CoKiller en série!
Claude Ecken http://www.bdfi.net/auteurs/e/ecken_claude.php est le pseudonyme de Claude Eckenschwiller, c'est ce qui se dit à la BNF, et sur ce coup-là, je lui donne entièrement raison.
A noter qu'après vérification, seule la retranscription est erronée, l'article original paru dans Le Rocambole 45 donne bien Claude Elsen comme pseudonyme de Gaston Derycke. Sa carrière post-Libération en France fut essentiellement consacrée à la traduction, en toute discrétion.
Ce listing n’est peut-être pas exhaustif, je n’ai réussi qu’à compulser les 3/4 du catalogue de la « Collection pour Tous » de chez Mame et serait assez intéressé par un topic regroupant toute la série avec ses jaquettes, (tous genres confondus), c’est un travail de longue haleine mais si tous les collectionneurs s’y mettent ce petit travail ne devrait durer que quelques années. Isma
Plusieurs décennies si tu comptes sur mes pauvres possessions, j'ai juste eu un malheureux titre de Karl May sans sa jaquette... Pas de quoi se vanter! ça nous donnera quelques idées de trucs à chercher dans les prochaines braderies.
Hello DarkVadormir!
Remarque oiseuse (et vaseuse) : un cycle diurne/nocturne assez incroyable, un éveil tous les dix mois, bravo! 
Pour les bases militaires, je mets un joke(r) 
Editions Impéria
Impéria est une maison d'édition de Lyon qui s'engagea dans la publication de "Petits Formats", ces revues de bandes dessinées pas chères. Cependant, quoique à deux sous, ses séries ne manquaient pas de qualité et sont encore très prisées aujourd'hui. Parmi elles, les Jones ne dédaignent jamais ramasser un titre exceptionnel, Kalar, dont ils conservent jalousement les exemplaires au fond de leur jungle de papier.
Kalar, c'est un héros "tarzanide" mais d'un genre un peu particulier. D'abord, il est français, ensuite il est né beaucoup plus tard que son illustre aieul, en 1964 exactement, enfin il ne vêtira jamais la peau de bête mais adoptera la tenue de broussard, short et chemise à poches sans oublier l'arme à feu.
A la suite d'un traquenard, Jean Calard est accusé du meurtre de son riche oncle du Maroc et s'enfuit pour ne pas être emprisonné. Lors de sa fuite, il échoue en pleine jungle à la suite du crash de son avion. Il est recueilli par une tribu pour qui son nom veut dire Dieu et se prononce "Kalar" (sic). Peu à peu, Kalar apprend à vivre au milieu de cette nature cruelle mais magnifique et lorsque son avocat réussira enfin à le retrouver et lui annoncera qu'il est blanchi du crime et de fait, richissime, notre héros préfèrera continuer sa vie au coeur de l'Afrique.
Bien que Calard-Kalar soit un français pur souche, son créateur est un espagnol né en 1929, Marco Nadal, attiré par Impéria qui avait apprécié ses illustrations animalières et qui désirait lancer une série dans la jungle. En peu de temps, le dessinateur, dont c'est le premier véritable travail de longue haleine, crée un univers particulier où son coup de crayon magistral croque toutes sortes de bestioles comme si elles allaient sortir de leur case. La série rencontre le succès et comptera plus de 200 numéros pendant vingt ans même si les tout derniers sont des rééditions et certains dessinés par un confrère compatriote.
Pour ce qui nous intéresse plus particulièrement dans Kalar, c'est bien entendu ses incursions dans l'aventure extraordinaire, tout comme son modèle Tarzan. Dans le n°15 de février 1965, nous sommes particulièrement gâtés avec un récit consacré à un monde perdu titré justement "A l'Ombre du monde perdu".
Suite au rapt de son jeune ami indigène, Kalar se lance à la poursuite des ravisseurs et s'engouffre dans une contrée inexplorée et difficile d'accès dont l'évolution semble avoir conservé dinosaures, animaux préhistoriques et lointains ancêtres humains. Ses dons de compréhension et de communication avec les animaux lui permettent rapidement d'apprivoiser un mammouth qu'il montera dans son expédition.
Un scénario tout à fait classique avec secousse sismique et rencontres de différentes énormes bébêtes, de plantes dangereuses, d'une jeune fille sauvage rescapée d'un crash, d'une tribu de chevelus musculeux dont le Gardien est un reclus mi-adoré mi-prisonnier venu aussi du monde occidental. Toute la différence est dans le dessin, vif et détaillé, dont l'essentiel des cases est le prétexte de présenter un animal en action. Nadal s'en donne à coeur joie avec ceux qu'il n'aura pas autant l'occasion de représenter, se livrant même à la création d'une énorme créature des eaux un peu chimérique! Les personnages humains n'en sont pas moins soignés et l'amateur ravi pourra admirer quelques belles scènes de baston qui n'ont pas grand chose à envier aux comics de l'époque.

Scéne de transition, Nadal en profite pour ajouter une espèce de salamandre préhisto.
Il n'est évidemment pas question de résumer l'étude en quelques mots;
mais je vais, momentanément souscrire à sa définition :C'est un artefact,
contenant une portion d'humanité organisée en société.
La notion "Artefact" écrème pas mal de textes!
Alors, Cosmos 1999 qui est une base lunaire (artefact) avec déjà une micro-société humaine mais qui dérive avec la lune, en est-ce ou pas? Remarque, il me semble que les héros ne cherchent pas franchement à essaimer ou à préserver l'humanité mais plutôt à retrouver la Terre.
Dr Mabuse a écrit :Ce qui exclut, les planètes en fuite, les cités nomades, les refuges militaires
mais qui inclut les arches enterrées
Pourquoi? (Puisqu'il s'agit d' Arches Stellaires.)
Tu parles de quoi en disant qu'il s'agit d'Arches stellaires? des trois propositions ou d'une ou deux en particulier?
Le Blade 2001 est paru :
Oh-OH! Quel enthousiasme! C'est carrément un bond vertigineux vers l'avenir

De la part de Cyrus Symmes
La disparition soudaine et sans tambours ni trompettes de l'ami Herbulot me laisse à terre.
Même si nous nous sommes jamais rencontré, la lecture de ses billets était toujours un ravissement.
Je viens d'apprendre avec tristesse la disparition de Claude Herbulot, bien trop tôt.
Grand connaisseur du roman à deux sous depuis près de cinquante ans, compagnon de toutes les aventures bibliographiques en revues ou en fanzines, depuis Enigmatika au Rocambole, correspondant de dizaines d'auteurs et d'éditeurs des plus modestes aux plus célèbres, pilier du forum A Propos de Littérature Populaire; il serait long de dresser l'inventaire de ses incroyables recherches; et, qui plus est, un homme vraiment gentil et rigolard, jamais en peine d'un coup de plume pour aider les amateurs comme moi, il m'a souvent permis de compléter un dossier ici.
J'aimerais que l'on sache qu'il laisse une place bien vide dans la bonne compagnie.
Lire ici : A Propos de Littérature Populaire
Comme souhaité par les mécréants, un cliché des trouvailles Jones uniquement en rapport avec les sujets traités sur BDFI (les trouvailles hors site mais in biblio sont trois fois plus nombreuses) et encore, j'ai oublié de joindre ma pièce la plus amusante et j'ai omis les somptueux SP reçus à domicile!
Je rappelle que, collectionneurs compulsifs peut-être, nous les Jones n’achetons cependant que ce que que nous n'avons pas, ou au pire et à vil prix, ce qui améliorera l'esthétique de notre bibliothèque, ss'pas?
L'Arche de Monsieur Servadac (Na komete) 1970 - Tchécoslovaquie, Réalisé par Karel Zeman.
(bon) Résumé (chipé sur un site confidentiel) :
Une comète a provoqué une brusque scission de l'écorce terrestre. Un morceau de la Terre a été projeté dans l'espace. Sur cette nouvelle planète en dérive se trouvent réunis une garnison française d'Afrique du Nord, les Arabes qui leur font face et le trafiquant d'armes intéressé par cet affrontement. Le groupe comprend également une jeune fille destinée à un émir et de nombreux commerçants, serviteurs, navigateurs ainsi que des soldats britanniques de Gibraltar. Hector Servadac tente de les convaincre de faire front. Alors arrivent les dinosaures....
Encore une (très belle) arche tout à fait accidentelle. Rien n'a été prévu, organisé, aucune décision humaine n'a commandé à la préservation du genre ou de l'éco-système.
Hier, je n'arrivais pas à exprimer clairement mes réflexions, ce matin j'ai eu l'illumination le nez dans le café. Certains titres* cités auparavant ne développent l'objet "l'Arche", parfois très sommairement, que pour servir des objectifs principaux comme le survivalisme et la robinsonnade. L'arche n'est pas le concept mais un outil de ces récits et son utilité se borne à avoir embarqué ce qu'il fallait pour développer l'histoire, pas plus.
L'Arche de Monsieur Servadac est un très bon exemple d'outil. Ce bout de Terre transformé en planétoïde est un vaisseau et une île à la fois, il navigue dans l'espace et propose à la fois un endroit clos pour naufragés. Ce sont les dinosaures éveillés de leur sommeil préhistorique qui constituent finalement le ferment de l'enjeu de la survie et les forces en présence qui sont le sujet de réflexion, le challenge a atteindre : l'union.
Les affiches tchèque, française et américaine sont très expressives à ce propos, ou plutôt pour ma démonstration, ne le sont pas du tout, aucune ne met l'accent sur l'arche, même l'affiche française qui a traduit "La Comète" (titre tchèque) en L'Arche de monsieur Servadac (plus vernien, cocorico).
Donc, ces doutes exprimés en toute humilité juste parce que cela m'aurait bien plu qu'on essaye de distinguer "l'Arche", modèle biblique de la sauvegarde organisée du genre humain et de son écosystème; qu'elle réussisse ou échoue, qu'elle soit exhaustive ou non, planifiée ou créée dans l'urgence ou même épurée dans un but de "renouveau" ou de considérations politico-philosophiques vaseuses, mais élaborée dans cet objectif; et "l'arche", radeau précaire, outil de fortune, que quelques individus autonomes utilisent pour survivre.
* Dont je connais le scénario littéraire ou filmique car il y en a dont je ne me souviens mal ou que je n'ai pas lu du tout. De là l'intérêt des petits résumés d'une part pour se remettre les idées au clair, d'autre part pour étayer sa sélection.
Oui, bien sûr... tu dérives là!
La série anglaise, arrêtée au grand dam des téléspectateurs de la BBC et de moi-même, est titrée Outcast. La Terre est en voie de destruction totale et une première arche stellaire envoyée une dizaine d'années auparavant tente d'établir une nouvelle société sur une autre planète afin d'accueillir d'autres arches sur le point d'arriver. La série n'a pas fonctionné et s'est terminée alors qu'une deuxième arche en difficulté atteint son but.
Ce n'était pas le top mais le scénario était intéressant, prenant en compte les points de vue politiques et la tentative échouée d'une utopie, la nécessité de survivre et de préserver les éléments nécessaires à cette survie, les nouvelles sciences à développer d'urgence, et bien sûr, les impondérables d'une planète peut-être plus hostile que prévue ou simplement incompréhensible en si peu de temps.
Journaliste, sculpteur, écrivain, Liz Jensen a vécu quelques années en France avant de s'établir de nouveau à Londres.
Atlantica (2000, The paper eater), Traduction par Agathe Nabet
Editions Florent Massot,02/2002, 354 p., ISBN 2-84588-043-X
Résumé :
Atlantica : l'île aux déchets qui recycle toutes les ordures de la terre. À sa tête, Système Liberté, un logiciel qui transforme la politique en marketing et réduit le citoyen au rang de simple consommateur. Harvey Kidd, escroc de génie, s'accroche à ses illusions pour y survivre. Dénoncé par sa famille, condamné à mort et détenu à bord d'un bateau prison, il est confronté à la résurgence d'un passé douloureux. Continuant la lutte, il apprendra à ses dépens que même les rêves peuvent se recycler. Dans la lignée des romans de politique-fiction (1984, Le Meilleur des mondes, Brazil...) Atlantica révèle en filigrane les personnages des Aventures du baron de Münchhausen ou de Peter Pan, auxquels les lois de la fiction ont fait subir d'étranges mutations. Liz Jensen fait de ce périple une brillante satire de la mondialisation et de la société de consommation.
La Neuvième vie de Louis Drax (2004, The ninth life of Louis Drax), Traduction par Odile Demange
Editions Nil, 08/2006, 313 p. ISBN 2-84111-310-8
- Rééd. France Loisirs collection Piment, 2007, 339 p., ISBN 978-2-298-00387-1
- Rééd. J'Ai Lu Roman n° 8555, 2007, 285 p., ISBN 978-2-290-00449-4
Résumé :
- Demandez un peu à ma maman si c'est drôle d'avoir un fils qui collectionne les accidents. Elle vous dira que non. On n'arrive pas à dormir, parce qu'on se demande comment ça va finir. On voit le danger partout et on se dit Il faut le protéger. Mais parfois on ne peut pas. " Louis, neuf ans, enfant précoce et perturbé, victime d'accidents à répétition, est tombé d'une falaise lors d'une promenade en famille. Sa chute était-elle vraiment un accident ? Déclaré cliniquement mort, il ressuscite à la morgue d'un hôpital français. Personne ne comprend ce qui a pu se passe, jusqu'à ce que Louis commence à raconter les événements...
pour l'auteur et les textes. Note pour Christian, le Massot peut rejoindre les hors séries dans le dossier Collections, peut-être?
Mini note de lecture :
Je n'ai pas encore lu Atlantica, résolument de science-fiction, mais La Neuvième vie de Louis Drax est un thriller ne manquant pas d'un certain humour tragique résolument appuyé sur un effet conjectural d'origine médicale. Un autre de ses particularités étant de se passer en France et en particulier à Lyon, en Auvergne puis en Provence et tous les protagonistes sont du territoire.
Tiens, ça t'arrive aussi de tomber sur Secondemain 
Dans le sens ou dans "l'urgence", ils réussissent à reproduire partiellement l'arche : "Les grands-parents, les enfants, les serviteurs s'embarquent à temps sur le bateau familial et se livrent au hasard des flots.", Duhamel a décrété de reproduire une variante du périple de Noé (très bourgeoise, la variante). Il n'a pas osé y introduire la notion biblique de sanctification de la famille Fromond, mais la destinée, les parents surveillent les lectures.
Je ne sais pas, ça me semble toujours de l'ersatz d'arche. Plus proche du Titanic que de Pour Patrie l'Espace. Rien à voir par exemple au dernier essai télévisé de SF anglais... laissez tomber, j'ai un vide abyssal dans les neurones pour retrouver le titre 
Que dire alors du film dont il faut que je retrouve le titre (encore) ou un couple persuadé que l'apocalypse est sur le point d'avoir lieu et s'enferme avec leur fils nommé Adam dans un abri atomique pendant 35 ans avant que, les retombées supposées terminées, ce dernier sorte pour trouver un monde déconcertant mais bien vivant? Arche ou pas arche?
Je viens de retrouver le titre L'Intra-terrestre avec Brendan Fraser, Sissi Spacek et Alicia Silverstone.
C'était pas un paradoxe temporel, juste un bête classement bureautique, je suis déçue. Et si tous les paradoxes n'étaient que des tours de prestidigitations d'un grand classeur cosmique tenu par un fonctionnaire maniaque dans un petit bureau de l'administration suprême? 
Pauvre Gene Wolfe! Pauvres femmes! Pauvres amateurs de Bit'Lit'! Pauvre Bit'Lit'!
Que dire d'un homme qui aime Gene Wolfe ET la Bit'Lit'? Qu'il a des problèmes d'identification?
etc.
La notion d'Arche sous entend seulement que nous soyons tous ensemble,
et que nous continuions une vie presque normale.
Cirroco Jones a écrit :En bref, sont-ce des arches ou des radeaux de la Méduse?
Le paradoxe n'est qu'apparent, car c'est ainsi que le Dr Mabuse a fixé la règle du jeu dans son premier post: Référence à l'arche biblique, mais non limitée à l'espace.
Un abri anti-atomique est-il une arche? Oui, puisque le but n'est pas seulement de sauver sa peau, mais de perpétuer l'espèce.
Qu'est-ce qui différencie une arche spatiale d'un vaisseau interstellaire au long cours? Peut-être la nécessité d'(au moins) un renouvellement de génération pour arriver à bon port.
Je reste dubitative : en quoi la survie sur un radeau de la Méduse est-elle une vie presque normale? Ni même en quoi elle a pour but de sauver l'espèce? Je pense qu'il s'agit juste de sauver sa peau et, en bonus collatéral, celle de l'espèce. Rien à voir avec l'organisation communautaire, dans l'urgence ou non, de sauver l'humanité (et éventuellement l'éco-système qui va avec).
Je ne vois pas le scan de mon cadeau...
J'avais des sueurs d'angoisse pendant que le malheureux passait au scanner, avec toutes ces radiations...Oncle Joe
ça va viendre, faut-juste-que!
(Par essence, un artefact de SF ne craint rien des radiations! Tu ne devrais pas te faire du sang d'encre comme ça...)
Je veux bien venir boire un coup,
mais je ne veux pas être obligé d'acheter des masques sans jaquettes.
Tsssss, quel amateur! Les Masques se collectionnent avec jaquette jusqu'aux numéros 300-par-là, après c'est pour le texte que tu persévères... Mais soyons clairs, s'il ne fallait être que collectionneur de Masque avec jaquette, il serait quasi inutile de se lever un jour où l'on peut faire plus agréablement la grasse mat' avec autant de chance d'en trouver un en dormant, à peu de chose près 
Certaines de vos arches finissent pas sacrément ressembler à des mondes souterrains où l'on n'a pas forcément sauvé le sel de la Terre comme dans celle de Noé... (enfin que je dis). Du coup, j'ai de plus en plus de mal à cerner la différence entre bête refuge pour des chanceux et l'arche telle qu'elle est conçue lors du déluge. Par exemple, Un garçon et son chien de Ellison pourrait en faire partie avec son petit monde préservé du dessous alors que franchement, je n'en suis pas du tout convaincue. Tout comme la communauté scientifique de l'Armée des 12 singes ou ceux de Zardoz dans leur cité surprotégée, le monde sur l'eau de WaterWorld, etc.
En bref, sont-ce des arches ou des radeaux de la Méduse?
.
Pour ne pas défaillir à la tradition, première prise de vue au-dessus du canal. Nous arrivons un peu tard, conséquence d'une nuit trop courte... nous sommes tous de grands bavards 
Le pavillon météo est d'azur sur or de soleil, le temps promet d'être chaud. Nous voilà en piste dès les premiers mètres.
Toujours des petites surprises amusantes. Pendant qu'en arrière-plan le demi-marathon passe, que les broc' appellent aux chalands, un peintre charmant du dimanche-samedi interprète sans scrupule le canal sans grillages ni bradeux. Un peu plus loin, un Alien très particulier surveille les croupes humaines qui défilent.
Trois clichés artistiques! Si-si... Totof', qui n'a pas cessé ses excentricités avec les (demi-)marathoniens en matinée, finit par être douloureusement puni. Il a peu après maille à partir avec toute une bande de quinqua-voyous étrangers qui l'oblige à prendre des photos de groupe. Nous réussissons à le récupérer à temps pour la bière!
Enfin assis grâce à l'invasion progressive d'une table occupée, les places sont chères mais la nourriture est bonne. En plein flag de Paris-Matcherie, Onc'Joe et L'Anonymalie Jih-AD dont je ne dévoilerai pas l'identité, sachez juste qu'il-elle signe V comme visiteur(se) et (sé)vit d'ordinaire sur le site KlaActchum! dont elle-il est lézard(e) solaire de table. (J'ai rien dit!). Vous remarquerez aussi qu'importent les rodomontades d'Arphadax, finalement, il boit de l'eau...
Après le stockage des achats matinaux dans les autos, la deuxième partie, plus avant dans les petites rues, n'est pas aussi fructueuse. Pour ma part, j'abandonne la première, fourbue, à 17h30, les moules-frites traditionnelles ne souffrent pas les courbatures 
Quelques photos sur le chemin du retour, l'affluence bat son plein dans une chaleur torride, il paraît que la température est le record régional de cet été maussade. Je ne suis pas la seule à renoncer, les trottoirs centraux se sont transformés en nichoirs à bradeux sur les genoux. Tout le monde évite les trottoirs à l'ombre, n'y cherchez pas une bizarrerie indigène, l'odeur pestilentielle laissée par des mâles mal éduqués ferait fuir un troupeau de putois en rut.
In sweet home, vous ne verrez que le vrac du butin partiel de la tribu Jones, nous n'aurons pas l'occasion de portraiturer le tableau de chasse commun le lendemain, la pluie torrentielle qui démarre dans la nuit ne cessera qu'en milieu d'après-midi à l'heure des adieux. Toutefois, je tacherai d'offrir quelques scans des jolies pièces prochainement.
Le néo-Clan des 7 est réuni autour des tables ni rondes ni d'époque, mais il y a quelque chose de la Bonne Compagnie dans l'atmosphère. Nos deux nouveaux se sont intronisés eux-mêmes sans coup férir, vous apercevrez Moby Dick en pleine communion du huitième art avec Onc'Joe pendant que J-AD tente de résister vaillamment à l'épuisement total. Cette année, Totof' offre le champagne pour fêter au-moins-la-vingtième Bradocon'! Il est excellent, on mange, on boit, on rit, on cause, et comme des galopins, ce sera bien difficile de nous décider à dormir quelques heures.
Encore 36 heures qui en comptent double (à moins qu'il ne s'agisse d'un manque de sommeil, mathématiquement parlant). La Bradocon'fidentielle ne nous a pas déçus, je suis allégrement fourbue. Demain sera probablement un jour de plaintes musculaires déchirantes 
Cette année, nous avons atteint un niveau supérieur en passant "Clan des 7"! Nous étions deux de plus, la rencontre fut riche et très plaisante. Nous espérons gagner encore un grade supplémentaire l'année prochaine les 1er et 2 septembre, c'est dit!
Les trouvailles n'ont pas atteint la quantité exceptionnelle de l'année dernière mais furent de qualité et le temps nous avait réservé une journée spéciale de véritable été tout le samedi. Le dimanche a été plus laxiste, la pluie en trombe n'ayant pas permis les raids bucoliques habituels.
Quelques photos prochainement...
Heure H - 7... Et il fait beau!
A dimanche ou lundi!
Dr Mabuse a écrit :Pauvre homme, je n'ai jamais entendu parler de cette collection.
S'agit-il de nouvelles ou d'extraits ?
De nouvelles, j'en possède deux (animaux et trains), ils sont assez jolis.
Je les trouve même carrément jolis! Par contre, ils jaunissent très vite. J'en ai trois (pas suffisamment à mon goût) dont deux déjà gris un peu jaunâtre. Aucun pour compléter le dossier charnu de Jerubuntu, hélas.
Une petite précision (mais alors toute petite) sur le talentueux illustrateur, il se prénomme Georges 
Bien que Georges Raimondo ait illustré quantité de couvertures dans les années 1950-1980 pour les genres SF ou fantastique pour Denoël, Opta, et donc les Champs-Elysées, et même pour des collections prestigieuses comme le CLA, on apprend très peu de choses sur ce peintre. Aucune idée de ses dates d'anniversaire, de son origine, de ses inspirations encore moins. Il exposait dans les années 1980 et il a tenu en compagnie d'autres artistes, Jean Vaugeois et Jean Renaud, un cours, l’Atelier du Mai, qui préparait les concours d’entrée aux Beaux Arts ou aux Arts Déco dans les années 1969-1972.
Il y a quinze jours, j'ai découvert que je vivais dangereusement depuis de nombreuses années! C'est à la Baleine qu'ils le disent depuis 1997 avec la plume de Simsolo...

Chaque année, début septembre, deux millions de personnes envahissent les rues de Lille à l'occasion de la grande braderie. Pendant deux jours et deux nuits, la ville devient un gigantesque marché aux puces. Tout peut alors arriver : vol, viol, meurtre... Cette année, la police, déjà en alerte, doit résoudre un problème supplémentaire puisque le Premier ministre vient inaugurer la manifestation...
Mais l'inspecteur Henri Delion est encore loin d'imaginer que d'autres événements vont porter la tension à son comble : le fils d'un industriel est assassiné par un amant de rencontre, un sérial killer égorge des jolies femmes rousses, une bombe meurtrière explose dans la foule... La braderie devient vite un cauchemar : l'apocalypse d'une fin de siècle flamand.
Quand je pense que je n'y ramasse que des bouquins, tu parles d'une aventure!

L'équipe des Expandables est reconstituée pour le week-end, qui verra-t-on aussi?!
Ben comme tu le dis, Doc, il va être dispo tout prochainement! Il est donc presque achetable 
Il fait partie d'une nouvelle collection lancée par l'INA, Les Inédits Fantastiques, plutôt sympathique finalement et à des prix raisonnables si les supports et la reprise sont de qualité. Pour l'instant, du Fantômas de Claude Chabrol et Juan Luis Buñuel , La Brigade des Maléfices et Le Navire Étoile.
Voir ici une présentation extérieure http://www.1kult.com/2011/08/11/dvd-les … s-de-lina/ ou directement à l'INA http://boutique.ina.fr/dvd/collections/ … ntastiques
S'ils avaient la bonne idée de publier Le Mystérieux Docteur Cornélius, je suis preneuse, j'ai une copie absolument pourrie alors que la série est délicieusement kitsch et cabotine. Et une rétrospective des Aux Frontières du Réel serait la bienvenue aussi.
Sous le nom de Patrick Cauvin, il y a avait finalement quelques titres aussi...
Haute-Pierre
Albin Michel, 1985
Le Grand Livre Du Mois, 1986
France Loisirs, 1986 ISBN 2-7242-2898-7
Le Livre de Poche,1987 ISBN 2-253-04105-X
Après un été splendide, l'automne se referme sur Haute-Pierre, où d'étranges phénomènes se produisent soudain. Mais aujourd'hui qui peut encore croire aux maisons hantées ?
Povchéri
Albin Michel, 1987 ISBN 2-226-02697-5
Le Grand Livre Du Mois, 1987 ISBN 2-226-02697-5
France Loisirs, 1987 ISBN 2-7242-3692-0
Le Livre de Poche, 1988, rééd. 1991 ISBN 2-253-04782-1
Profrance Cercle maxi-livres, 1995 ISBN 2-7434-0319-5
J'avais onze ans dans l'été 43. C'était la guerre. J'en ai donc soixante et onze en cet hiver 2003 et c'est encore la guerre. Pas la même ; la Troisième mondiale.
Petit bonhomme en galoches soumis aux restrictions ou vieillard déambulant dans un couloir d'hôpital, c'est quand même toujours moi, Povchéri. Ceci est mon journal de début et de fin. Malgré tout, et dans l'ensemble, ce fut parfois rigolo de vivre.
Jardin fatal
Albin Michel Spécial Suspense, 2003 ISBN 2-226-13794-7
Le Grand Livre Du Mois, 2003 ISBN 2-7028-8432-6
France Loisirs Thriller, 2003 ISBN 2-7441-6998-6
Le Livre de poche n°37105, 2005 ISBN 2-253-11403-0
Marié avec Hélène et papa d'un petit Max-Max, Alan Falken mène une vie heureuse. Après avoir enseigné à l'université, il travaille pour la société américaine Rexmond comme directeur de recherche dans une unité française de biologie végétale. Passionné, il a même installé une serre avec des rosiers dans son appartement. Antoine, un de ses principaux collaborateurs, a mis au point un produit qui, administré à l'une des plantes, en modifie la structure et le comportement. Plusieurs matins de suite, Alan découvre sous ses fenêtres un moineau mort, puis plusieurs volatiles décapités. Un début d'explication se fait jour lorsqu'il se rend compte que le rosier traité par Antoine a quitté la serre. Est-ce cette plante qui, douée d'une activité cérébrale, a tué les moineaux ? Bientôt le chat Olibrius subit le même sort. Puis le rosier tente d'étrangler Max-Max. Un peu plus tard, Hélène, agressée par la plante dans son véhicule, est victime d'un accident. La mort verte vient-elle d'être inventée ? C'est l'opinion des patrons de la Rexmond qui ramènent Antoine pour qu'il poursuive ses travaux aux États-Unis.
Le Silence de Clara
Albin Michel, 2004 ISBN 2-226-15499-X
Le Grand Livre Du Mois, 2004 ISBN 2-2860-0729-2
France Loisirs, 2005 ISBN 2-7441-8461-6
Le Livre de poche n° 37174 Thriller, 2006 ISBN 2-253-11731-5
Et en livre audio : Éd. Van den Bosch, 2005 ISBN 2-84694-253-6
Ferdinand vit seul avec Clara, sa fille de 8 ans, autiste. Il s'efforce de faire ce qu'il peut pour l'enfant, jusqu'au jour où il découvre, dans son cahier de dessins, quelques lignes parfaitement tracées, décrivant un voyage en Alaska... en 2102.
Convaincu que personne d'autre que Clara n'a pu accéder au cahier pour y inscrire ces phrases étranges, Ferdinand part sur la piste de l'incroyable. Non pas en Alaska, mais en France, dans un village au fin fond de l'Ardèche, où s'est déroulé jadis un drame resté ignoré. Un drame que Clara, mystérieusement, connaît...

* non officiellement d'après le site http://www.imaginelf.com/2011/08/prix-r … -laureats/ et quelques blogs...
Les pilleurs d'âmes de Laurent Whale pour la catégorie Roman
Paru chez Ad Astra, une toute jeune édition qui démarre sur les chapeaux de roue http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=2217
et
Suivre à travers le bleu cet éclair puis cette ombre, in Des nouvelles du Tibbar, de Timothée Rey pour la catégorie Nouvelle
dans la collection "Bibliothèque voltaïque" des Moutons Electriques qui doivent être bien heureux http://forums.bdfi.net/viewtopic.php?id=552
Bravo aux deux auteurs!!! et je leur souhaite le meilleur des futurs littéraires 
Séries télévisées : BattleStar Galactica et son remake dans leur fuite devant les cylons, Cosmos 1999 qui embarque carrément sur la lune dévoyée de son orbite à la suite de l'explosion de la Terre. Et même en outsider, Red Dwarf, un vaisseau qui transporte probablement le dernier humain, éveillé d'une cryogénisation après un million d'années.
Films : Tycus avec le regretté Dennis Hopper qui y jouait le tyranneau d'un vaisseau destiné à sauver quelques humains. Il me semble bien aussi que dans Deep Impact avec Elijah Wood et Robert Duvall, un vaisseau aux places limitées était l'unique moyen de sauvegarder l'humanité menacée par une météorite géante.
J'en ai un autre sur le bout de la langue, un film des années 50 qui finit dans un vaisseau s'envolant au-dessus de la Terre explosant... mince!
Romans
Cycle des Inhibiteurs d'Alastair Reynolds dont le tome 3 est L'arche de la rédemption qui est également un récit qui doit sauvegarder l'humanité de féroces extraterrestres.
Déluge suivi de Arche par Stephen Baxter, c'est assez parlant 
Une rose au paradis, de Barjavel.
qui chipote le plus ?
Ben toi! tu es rudement contaminé par les DL et autres achevés d'imprimer puisque qu'un "Roman Extraordinaire" écrit en premier plat ne te fait plus tilter!

Il n'y a pas d'urgence à changer quoi que ce soit. Comme je le disais plus haut, "sans être formels, les limites sont toujours fluctuantes". Je ne pense pas que c'est à chacun de voir ou une question d'ancienneté, simplement une réflexion sur les choix précédents qui ont fait placer l'auteur en Ancien, choix qui me semblent toujours valables, au moins autant que que le tien que toi "tu retiens, perso" sans vouloir goûter la cuisine déjà prête.
Je chipote encore moins en te dévoilant un argument, le texte paru en 1961, qui t'aurait mieux servi dans ton chamboule-tout. Mais, toujours aucune urgence, s'agit-il vraiment d'un récit conjectural? les infos sont un peu vagues pour trancher et je ne référence rien du tout. Je m'interroge, et avec moi, les autres amateurs.
Ah oui, passablement surprise que tu qualifies d'excellent le lien que tu nous a invité à consulter, tu seras donc ravi de ma nouvelle norme d'affichage :

Cette illustration fut réalisée par J.David pour un récit fantastique des années 1860/1870, dans une revue rachetée discrètement par André Delagrave et distribuée toutes les semaines.

Eh bien, j'avais raison, tu chipotes!

Jean Merrien a commencé à écrire en 1938. Ce qui laisse une certaine marge d'appréciation pour cette entrée au nom de l'écrivain.
Le topic a été créé en 2005 quand il n'y avait pas encore de date aux dossiers, juste "ancien" et "moderne" à la libre appréciation des Titans. A l'époque, Belzé a placé le roman en Ancien et Dave O'Brien n'a pas crié au scandale. Aujourd'hui je rejoins le bon Doc' sur la mise en ancien avant 50 et le moderne après; sans être formels, les limites sont toujours fluctuantes; ce que sous-entend également Onc'Joe en 2009 qui parle des ajouts tardifs de jaquettes typiques des années 1950 avec le fameux "Anticipation" tout court qui est du fait de l'époque moderne. Sur le bouquin de Paulin-Merrien, on a encore l'annotation "Roman Extraordinaire" à l'ancienne.
Donc-donc, tu voulais surtout placer les covers de Wulf qui sont modernes mais dont ton lien affiche un petit scan de groupe très laid avec son tampon, accompagné d'un commentaire qui donne peu de précisions : des invendus de 40/50... mais-mais, 1940 ça commence en ancien ça 
Par contre, si tu avais lu le site du fils de l'auteur dans le lien indiqué tout en haut - un site moins "je-t'en-mets-plein-la-vue mais pas touche à ma montre" d'Archibald, c'est vrai - tu aurais pu nous ramener une info plus secrète. Il déclare un second roman de SF :
Un tout petit rien Parution dans une revue, début en 1960, fin en 1964
Ce qui est un peu vague, il existe cependant, en hors série d'une revue bretonne, Celtia, datée de 1961.
MERRIEN Jean · Un tout petit rien. Roman..La Bretagne Réelle - Celtia - n° 137 bis, 1961. Brochure in 4, dos agrafé, 106 pages
A voir...
Tu crois pas que tu chipotes un peu, Paulin est né en 1905... on ne parle pas des couvertures* de Jef de Wulf mais de l'auteur, non?...
*(qui sont sûrement pas mal en plus grand et sans le gros tampon bien moche qu'y applique le sieur Dulaut pour des raisons qui m'échappent).
http://www.bdfi.net/auteurs/m/miller_karen.php
Romancière
2 rééditions :
Le mage du prince [La prophétie du royaume de Lur - 1] (2005, The Innocent Mage), traduit de l'anglais (Australie) par Cédric Perdereau et Jean-Claude Mallé
rééd. France Loisirs, 2009, couverture de David Wyatt
ISBN 978-2-298-02734-1
Le retour du sorcier [La prophétie du royaume de Lur - 2] (2006, Innocence Lost), traduit de l'anglais (Australie) par Cédric Perdereau
rééd. France Loisirs, 2009, couverture de David Wyatt
ISBN 978-2-2980-2857-7

Rééditions :
J'ai Lu, Nouvelle génération n° 5156, 1999, Nouvelle édition : Texte revu par l'auteur. Illustration de Benjamin Carré.
ISBN 2-290-05156-X
Parij
Ed. Le Serpent à Plume (sous contrôle des éditions du Rocher, Groupe Fabre, pour être précise!
), Collection Motifs n° 282, 2007, préface de l'auteur (par contre je ne sais pas s'il s'agit ou non de la version revue par l'auteur).
ISBN 978-2-268-06152-8

http://www.bdfi.net/recueils/pages/cont … dables.php
Correctif pour le sommaire de la réédition de 1989 (celui de 1981 doit être identique puisque la dernière nouvelle du recueil de 1989 est une erreur)
Notes :
- J'ai éliminé la nouvelle qui n'existe pas dans ce recueil (la dernière : Le vaillant petit cristal)
- J'ai mis dans l'ordre d'apparition dans le recueil
- Enfin, j'ai restitué les titres donnés par la page de titre avant chaque nouvelle qui ne correspondent pas forcément à ceux de la table des matières où sont repris aléatoirement SOIT le titre de page de titre SOIT le titre raccourci mis en haut des pages courantes (vous voyez ce que je veux dire : pages paires, rappel du titre du recueil/pages impaires, rappel du titre de la nouvelle en cours). Cela faisait désordre 
- Il n'y a aucune indication sur les titres VO.
- Le recueil est réputé traduit par Dominique Sila sauf la nouvelle " Conte de la machine à calculer qui combattit le dragon" dont il est indiqué en fin de texte qu'elle a été traduite par Anna Posner.
- Les trois électribuns (1961, ?) de LEM Stanislas
- Les oreilles d'uranium (1961, ?) de LEM Stanislas
- Comment Erg l'automorphe terrassa le blêmard (1961, ?) de LEM Stanislas
- Les Deux monstres (1961, ?) de LEM Stanislas
- Comment Microphile et Gigatien suscitèrent la fuite des nébuleuses (1961, ?) de LEM Stanislas
- Les conseillers du roi Hydrogue (1961, ?) de LEM Stanislas
- L'ami d'Automathieu (1961, ?) de LEM Stanislas
- Le roi Globares et les sages (1961, ?) de LEM Stanislas
- Conte du roi Trognace (1961, ?) de LEM Stanislas (pas contes au pluriel)
- Les trésors du roi Biscalare (1961, ?) de LEM Stanislas
- Le prince Ferrice et la princesse Cristalie (1961, ?) de LEM Stanislas
- La mort blanche (1961, Biala Smierc) de LEM Stanislas
- Conte de la machine à calculer qui combattit le dragon (1961, ?) de LEM Stanislas traduite par Anna Posner
Corrections en bleu.

Héhéhé, j'avais bien compris et je ne répondais pas à "un beau raté" mais à la suite, j'aurais dû quoter
J'ai Lu ou pas, c'est moins évident; On trouve maintenant (à la même adresse) les "Editions J'ai Lu", les "Editions Librio" ainsi que les "Editions Baam !". Les trois sont présentés comme éditeurs, il faut à priori faire de même...
Comme quoi, on se comprend mieux qu'on ne le pense

Voui, mais sur les exemplaires que j'ai en main, tous sont bien aux éditions J'ai Lu : "Impression pour le compte de EJL", nulle part, en 1996, il n'est fait mention de Flammarion comme édition, ça fait un peu ésotérique de dire que c'est Flammarion, non?
Ou alors, il va falloir revoir pas mal d'énoncés puisque la digne boîte d'Ernest Flammarion qui avait avalé quelques collègues est désormais la propriété d'un groupe italien qui a un nom en initiales, RCS MediaGroup.
Le Groupe Flammarion comprend :
Autrement
Flammarion
Flammarion Québec
Arthaud
Aubier
Climats
La Maison Rustique
Pygmalion
Pygmalion Fantasy
Skira-Flammarion
J'ai lu
GF
Champs
Librio
Etonnants Classiques
Casterman
Flammarion Jeunesse
Fluide Glacial
Jungle
Père Castor
J'Ai Lu est classée comme Maison d'édition principale, ainsi que Autrement, Casterman, Flammarion, Flammarion Québec, Fluide Glacial, Jungle Editions.
Certaines sont à la tête de "sous-maisons' d'éditions, comme Flammarion a sous son aile Pygmalion ou La Maison Rustique et bien d'autres : http://www.groupe-flammarion.com/conten … ris-utinam - mais pas Librio ou Baam!.
Pour J'ai Lu, c'est Librio et Baam! http://www.groupe-flammarion.com/node/51
Donc, Librio n'est pas sous label Flammarion mais J'ai Lu, ou à la limite, comme maison d'éditions en propre.
Tout ça, c'est aujourd'hui, en 2011. En 1996, Librio était clairement sous label J'ai Lu.
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http://www.bdfi.net/recueils/pages/brac … cosmos.php
Les traducteurs :
Les braconniers du cosmos / Pierre-Paul Durastanti
Colonie / B. et C. Zimer
Souvenir / Hélène Collon
L'homme doré / France-Marie Watkins
Ajoutons que pour cette édition, Hélène Collon a "revu et harmonisé les traductions".
La couverture est illustrée par Patrice Giffard.
http://www.bdfi.net/recueils/pages/enterrement_rats.php
La traduction est de Jean-Pierre Krémer don le (c) est de 1989.
La couverture est illustrée par Raymond Hermange.
Les sommaires sont ok, juste des scans pour la galerie et des précisions à engranger pour plus tard 

gil a écrit :Cirroco Jones a écrit :Je ne sais pas trop comment tu gères les remaniements de titres, Gil, donc, good luck!
Il ne sont pas gérés, donc c'est facile
En fait ils n'apparaissent pas, mais ils sont mémorisés; Donc un jour, ils apparaîtront. Mais comment, ça reste à définir...C'est bien dommage, cela nous fait parfois acheter une réédition!
Un dièse (pour changer du bémol), ce n'est pas exactement une réédition, le récit a été remanié. (maintenant, je n'ai pas eu l'occasion de comparer, je n'ai pas le FNA)
Le voisin signale
Autres éditions
Sous le titre Intelligence building FLAMMARION, 1999
Vieux débat.
Tu Quoque Mabusus! 
On ne pourrait pas gérer les remaniements et les changements de titres de la même façon que les séries, comme Le Commandeur, par exemple? mais où il n'y aurait que des 1
http://www.bdfi.net/series/pages/commandeur.php
1. Building (1987)
Fleuve Noir, Anticipation (IV) n° 1523, 1987.
1. Intelligence building (1999)
Flammarion, Coll. Tribal n° 1, 1999 (rééd. 2006)
La date (c) indiquant le remaniement ou l'édition à l'identique sous un autre titre.
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