Vous n'êtes pas identifié(e).
reste a trouver les couvs de " belle maman et son robot " et de " boum dans la lune " ( quel programme !
)
sans doute en rapport avec Spartacus 
ou les sentiers de la gloire peut etre , il y en a eu des crateres a verdun 
a la relecture de la page , c'est vai que je radote
et que c'est finalement énervant ....sans parler de la façon de dire les choses, trop " condensée " ou pas tres clair souvent ( et donc aussi soumises a mauvaises interpretations parfois ) , voir péromptoires ...désolé
faut que je me controle 
le wiki , cela reste abscon pour moi : je pourrais commencer a poser des questions mais vu ma bêtise en la matiere , on n'aurait pas fini : le bac a sable , une fois qu'on y est on y fait quoi ? je pensais a une feuille de brouillons mais si je tappe sur mon clavier , rien ne se passe .... en passant le lien de gil vers http://www.bdfi.net/imagine/travaux/accueil doit etre reservé aux administrateurs , il m'est refusé , il faut passer par l'acceuil wiki et son index wiki lecteur
j'ai juste a peu pres compris les manips de touche-clavier et le resultat a l'ecran , mais ça aussi cela demande sans doute un temps fou pour faire une page avec des sections , des images etc
bref , je passe ( sans parler du fait que je ne parle pas anglais pour les details de certaines infos
sous forum " illustrateur " , non faute de place et de saucissonnage trop important donc , le plus simple est le [ illustrateur ] devant le nom , dans chaque section ( ancien , moderne , etc) , tant pis pour ceux qui sont a cheval entre les sections
l'exemple " festivals conferences " etait de trop
pour le reste, je reprend gil plus haut :
<<et pour finir, personnellement toujours, je verrai plutôt une zone "ouvrages sur la SF" du coté du wiki; >>>
et en fait pourquoi pas sur le forum , si le wiki n'est pas pleinement utilisé ?
dans la section " litteratures de l'imaginaire " ( bien sur , ce n'est pas de la litterature( quoique , parfois ..) mais SUR la litterature
ou dans la section " en marge"
quand a << pour faire un découpage propre et reconnu des études, bonjour ! (car certains ouvrages pourraient appartenir à plusieurs catégories) - On s'y est essayé un peu (voir les liens donnés sur wiki et forum) et brrrr... je préfère laisser ça à quelqu'un de plus calé <<< ben le decoupage proposé au wiki est deja pas mal , non ?
apres , aucun interet si cela n'interesse qu'une personne evidement
fin du radotage
je repend gil en passant :
<< d'ailleurs, tout ce qui devrait ressembler à quelque chose de structuré (un article, un dossier, le recensement des collections par exemple aussi) et non une discussion, devrait plutôt logiquement se situer coté wiki, avec un lien éventuel sur un sujet du forum pour les discussions. Le problème, c'est qu'il y a moins de volontaires/de compétences/de motivés pour le wiki; c'est un peu moins facile d'accès également,[...] ça n'a pas trop pris pour l'instant.
Quelque part, maintenant que le forum marche bien, il faudrait presque retranscrire (je n'ai pas dis déplacer) coté wiki ou site tout ce qui ressemble à un référencement structuré, avec un lien sur le forum pour discussion. Mais c'est trop de travail. <<<<
quand tu dis " ..wiki ou site .." c'est quoi le site ?
en fait le forum est vraiment un endroit ou certaines infos resteront : je pensais qu'a long terme la base contiendrait les infos , en plus de l'indexation pure et dure
par exemple pour la section " collection" de la base , que les infos diverses et variees( comment a été crée la collec , des infos sur certains editeurs etc etc ) lisibles sur le forum seraient mise aussi sur la base
en fait cela devrait etre la fonction du wiki , sauf que trop long et compliqué ( a part pour 1 ou 3 personnes apparement , dont le bon docteur )
et donc pour les magazines par exemple: seront un jour sur la base , ou uniquement sur le forum ? la aussi , si je prend l'exemple de satellite , il y a une vrai mine d'infos sur le forum : et donc elle s y resteront ?
je suis sans doute le seul , mais je trouve que sur la page d'accueil de BDFI , ce fonctionnement ne saute pas aux yeux....
voila voila
pas encore vu l'expo , acheté ( en occasion , merci gibert jeune ) et survolé le livre : ne vaut pas son prix je trouve : papier moyen , illustrations répétitives ( par exemple 2 fois la meme vignette de yoko tsuno ) et plutot moyenne ( exemple des photos meme pas representatives de films , style alien ) , mise en page trop aérée ( double page pour separer un chapitre par exemple ) et couverture à l'avenant
je vais voir les liens pour le wiki ( si j'ai bien compris , la section wiki est morte ? est-elle utile au final si personne n'y va pour la voir ou pour la remplir ? c'est juste une question 
sinon pour la section " references sur le sujet de la litterature de l'imaginaire - tel que vu par bdfi "
, je parle bien du forum , comme dit plus haut : lieux ideal pour completer les infos , et echanger les infos ( festival etc )
il y a effectivement un sujet sur les ouvrages de reference ( la section que je propose est plus large : ouvrages ; annonces de conferences - festival -etc ; infos sur les lieux -bibli spécialisée , maison etc) , mais justement il y en a plus d'un , et ils sont " noyés" dans la masse ( et completement fouillis)
je trouve que pour un site a vocation encyclopedique , une section qui est pour moi de base , serait interessante
si c'est un probleme de " place " , la section " ezine -bulletin electro" pourrait par exemple etre integrée a la section " fanzine-mag" , c'est quand meme la meme chose au final , et cela ferait une section de libre 
et accesoirement un topic sur marginalia ( qui se trouve donc dans la section ezine ) aurait sa place dans la section " reference" vu son sujet
il fut secretaire du syndicat des romanciers français ( presidé par j j renaud , et avec entre autre renard , groc , priollet ) etait le neveu d'un membre de l'institut du meme nom et prenom
euh , je reviens a la charge
je viens d'aller sur wiki dans bdfi , et je ne comprend rien ( tiens , ça m'etonne ...)
il y a apparement un logiciel docuwiki , qui doit servir a mettre des choses en wiki ? il y a un manuel apparement mais en anglais ( et la page soit disant " en français " et ..en anglais aussi ...)
il y a quelque part sur le net un "b-a ba " ULTRA simple pour s'y mettre ?
en attendant, sans vouloir radoter :
je verrais bien une nouvelle section , qu'on pourrait appeler par exemple " references" ; " referenciels " , ou " informations générales " ou bien autrement ? qui pourrait regrouper les ouvrages de references ( donc sur tout : auteur , theme , etc) , les lieux de references ( bibli et lieux specialisés , association , etc ) , les festivals- evenements-conferences , et j'en passe
le forum serait bien indiqué ( poser des questions , lancer des recherches , mettre en contact , en plus des infos données )
concernant l'illustration , ne revons pas d'une section " ad hoc" , je suppose que [illustrateur] devant un nom , mis dans la section " imaginaire ancien-moderne -jeunesse " devrait suffire , ( avec le meme soucis de choix de section que pour des auteurs ayant officié pendant 50 ans , dans tous les domaines , comme un joubert par exemple ...)
hé ben voila
( pas pu envoyer un mail , j'ai ma boite qui débloque en ce moment )
je cherche la traduction en français du titre john flanders paru dans weird tales avril 1935 " the aztec ring" : a priori dans " les contes du whisky" avec sans doute un titre qui n'a rien a voir ....
le prochain no de la revue ( qui changera par la meme occasion d'editeur et de présentation ) " le visage vert" devrait contenir un article (etude ?) sur le sujet de ce topic , avec illustration n&b a la clef , le tout par Mr Ducos le bien nommé
http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_G._Weinbaum
http://www.cordwainer-smith.com/stanleygweinbaum.htm
http://www.suite101.com/content/the-sec … ova-a67699
http://gotomars.free.fr/weinbaum.html ( mise a jour prochaine - 2011)
http://www.archive.org/details/weinbaum_collection_0901
l'ouvrage d'interviews des " pionners" de la SF pulpienne , dont la femme de Weinbaum , réalisé par le vilain E. L. Davin dont on parle plus haut


compile des couvs de pulps et livres de Weinbaum , extraite du livre de chez Coda
et le best , l'odysée martienne dans son jus ( couv abimée hélas ), par F.R.Paul 07 1934

pub pour le " nouvel adam " parue dans " fantastic adventures de 1939

des nouvelles de la traduction du " cerveau fou" ?
un site assez original , lovecraft and co , avec pleins de references ( la section sommaire de weird tales est tres bien faite je trouve
http://www.yankeeclassic.com/miskatonic … rdcat1.htm
4 titres de cette édition ont été offert avec l'achat du journal " la derniere heure-les sports " en belgique en été 2009 , ils etaient similaires a l'edition originale , avec juste le logo de la police nationale belge sur la couverture , et etaient censé inciter les d'jeun's à s'engager.... ( source F.Ducos et actusf)
http://www.hrworld.be/hrworld/recruteme … gType=2060
super ! tout a fait a sa place , sauf peut etre les cartes bilal tokyo et archi ( tardi ? ) pas sf a priori ( connait pas la bd d'ou est tiré l'archi ...)
pour les timbres , le webmaster du site subespace , qui passe ici de temps a autre , a accueilli ma (petite) base de données ici : http://www.subespace.org/Philatelie_sf/ … lie_sf.htm
je ferais transferé tout ce que je n'ai pas encore, dont cette carte 1er jour " limite " mais c'est souvent le cas en philatelie-astronomie-conquete spatiale ( je dois contacter jp moumon qui a fait un article sur la question )
j'ai changé le titre du topic pour pouvoir mettre toutes sortes d'objets en rapport avec la sf ( avant d'ouvrir un autre topic sur le sjouets SF )
comme ces protege cahier et buvard ( en passant , excellent site nostalgique , bourré de visuels et d'infos sur les marques d'antant : http://www.deja-hier.com/index2.asp)
Euh. En fait, Riggs est l'illustrateur attitré du groupe depuis les débuts : il est donc l'auteur de toutes leurs pochettes (incluant les albums, les EP et les 45 tours). Et cela en représente une certaine quantité, parce que cette collaboration dure depuis 1979 !
mais personne n'a dit le contraire
j'en ai pioché une au hasard ( pas du tout mon truc ) , reste a trouver TOUTES les autres et a les mettre sur bdfi 
hop , au boulot 
merci de ces petits résumés !
marrant , la 85e dimension , que j'ai , pas fait le rapprochement avec actuasf
zut , j'ai loupé plein de choses 
com d'hab , suis passé tardivement , trop rapidement et sans croiser les forumiens ( sauf deux
) d'ici et d'ailleurs faute de contact préalable ...faudra vraiment que je m'organise en 2011
et puis je n'ai pas osé non plus aborder tout le monde derriere leur petit stand ...
un tres bon festival depuis toutes ces années
certaines pochettes sont deja mise dans la page precedente ( bilal ,, whelan ) , par contre j'ai la flemme de mettre les references
il faudrait aussi faire une liste alphabetique , car avec toutes ses references dans le désordre , on s'y perd 
salut le " beau provincial " ( cela dit tu n'es peut etre pas quebecquois ...) : j'ai l'explication du " la" que tu mets un peu partout dans l'autre topic ( et un peu ici )
je ne connaissais pas ce tic expressif ( equivalent du alleï alleï belge )
bien une âme supplementaire remplisseuse d'info !
pour la neige c'est sur que vous etes " adaptés" , en materiel et en style de vie ( les galeries marchandes enterrées etc )
ici c'est bien sur le cout mais surtout l'incompetence et un choix politique : le ferroutage au lieu du " tout camion" reviendrait deja moins cher sur le moyen-long terme ( moins d'accident et pas seulement avec la neige , moins d'energie , moins etc ) , et avec des alertes météo france prisent au serieux , les equipes des prefets et consorts anticiperaient correctement les choses avec le materiel a disposition
pour " memoires des ecumes " , tres belle couv de caza , qui donna suite par un tres bel album en 85 chez dargaud ( existe egalement une vhs de 24' du spectacle )
http://mitchul.unblog.fr/2009/04/29/mem … gaud-1985/
mais encore ?
pas vraiment Sf , juste " fantastique" :
" la belle et la bête " de philip glass ( je me souviens juste d'un morceau entêtant , plutot sympa )
http://www.cipa.ulg.ac.be/pdf/guida.pdf
ecoute ici : http://www.deezer.com/fr/music/philip-g … bete-87684
loreleï , loreleï .... 
- pour reprendre la liste d'isma , avec quelques paroles en plus , extraits du " bulletin des amateurs d'anticipation etc" no 37

-taper espace , ou science fiction sur le site " bides et musique .com " 
- liste alphabetique , legerement simplifié , etablie par Mr Nolane ( je crois ? ) , avec des ajouts d'autres personnes - j'esperes qu'elle n'est pas " top secrete"
*10967* – Pierre Delanoé (chanté par Marcel Amont)**
*1980* – Pierre Raepsaet (chanté par Pierre Rapsat)
*2001 Le pied sur la Lune* – Pierre Bachelet**
*2870* – Gérard Manset**
*386 millions* – Laurent
*713705* - Hubert-Félix Thiéfaine
*78-2008* – Katerine**
*A demain sur la Lune* – Salvatore Adamo
*Abracadabra - *Michel Jouveaux, Daniel Guichard (chanté par Daniel
Guichard)**
*Adam* – L'affaire Luis Trio**
*Adieu à la Terre* – (chanté par Michel Jonasz et le King Set)
*Âge d'or (L')* – Léo Ferré**
*Allo, allô monsieur l'ordinateur* – Jean-François Porry (chanté par
Dorothée)**
*Alpha du Centaure* – ? (chanté par Juliette Gréco)
*Amazone* – Sortilège**
*An Mil (L')* – Michel Sardou & Pierre Barret (chanté par Michel Sardou)**
*An 2005 (L')* – Boris Bergman (chanté par Dalida)**
*Années-lumière* – Guy Béart**
*Antiquité (L')* – Eric Charden (chanté par Stone)**
*Apesanteur* – Alain Goldstein & C. Charbonnier - (chanté par Michel
Jonasz et le King Set)
*Apocalypse (L')* – Pierre Tisserand**
*Astronef 328* – Pénuel**
*Atlantis « Les géants de la troisièmelune »* - Christian Decamps
(chanté parAnge)**
*Au cœur de la Terre* - Luc Plamondon, Romano Musumarra (chanté Par Garou)**
*Aujourd'hui, c'est la fête chez l'apprenti sorcier* - Christian
Decamps/ /(chanté pas Ange)**
*Avec Satan* – Pierre Bachelet**
*Avenir c'était plus beau hier (L')* – Guy Béart
*Balade sur Mars* – Gérard Tempesti (chanté par Rockets)**
*Barbarella revient* – Jean-Michel Bériat (chanté par Gilbert Bécaud)**
*Bateau sous la terre (Le)* – Jean-Louis Aubert**
*Bêta Gamma l'ordinateur* – Bernard Michel (chanté par Henri Salvador)
*Blues de l'an 2000* – Yann Quéffelec (chanté par Pierre Bachelet)
*Bombe (La)* – Franck-Yvon Richard**
*Bon voyage dans la Lune* – Félix Leclerc
*Bras mécanique (Le)* – Serge Gainsbourg (chanté par Jacques Dutronc)
*Caméra Terminus* - Hubert-Félix Thiéfaine**
*Chanson des Ewoks (La)* – Jean-François Porry (chanté par Dorothée)**
*Chanson pour la fin du monde* – Nicole Louvier
*Chasse-Gallery (La)* (chanté par Malicorne)**
*Chasse le dragon* – Sortilège**
*Chronique pour l'an 2000* – Eddy Mitchell
*Civilisation perdue* – Sortilège**
*Collines d'acier (Les)* – Guy Béart**
*Contact* – Serge Gainsbourg (chanté par Brigitte Bardot)
*Cyber* – Zazie
*Cyclope de l'étang* – Sortilège
*D'ailleurs* – Sortilège**
*Dans cinquante ans* – Gustave Nadaud
*Dans la Lune* – Évariste**
*Dans les arbres* – François Béranger
*Dans les étoiles noires* – Hervé Cristiani**
*Dernier des travaux d'Hercule (Le)* - Sortilège**
*Dernière symphonie (La)* – Gérard Manset**
*Dessin dans le ciel* – C. Roy (chanté par Serge Reggiani)
*Deux ménétriers (Les)* – Jean Richepin (chanté par Damia, Edith Piaf…)**
*Diable (Le) (Ça va)* – Jacques Brel
*Docteur Jekyll et Mister Hyde* – Serge Gainsbourg
*Dracula cha-cha* – Fernand Bonifay (chanté par Henri Salvador)
*Drapeau des Français (Le)* – Jean Paillaud
*Droïde Song* - Hubert-Félix Thiéfaine
*Electra* – Pierre Perret**
*Emilie Jolie* – François Chatel (conte musical interprété en 1979 puis
1997 : entre autre : - Chanson de l'extra-terrestre
*Empire de Toholl (L')* - William Sheller**
*En l'an 2001* - (chanté par Pierre Bachelet)
*Enfants des temps futurs* – Nicole Louvier (texte à rechercher)**
*Enfants sur la Lune (Les)* – Guy Béart
*Envahisseurs (Les)* – Jacques Duvall (chanté par Arnold Turboust)**
*Et moi, et moi, et moi* – Jacques Lanzmann (chanté par Jacques Dutronc)**
*Étoiles, garde-à-vous* – Guy Béart
*Excalibur* – William Sheller
*Fantaisie héroïque* (Morituri te salutant)* *– Juliette Noureddine
(chanté par Juliette)**
*Femme-fusée (La)* – Gérard Manset
*Fleur géante (La)* - Jean Paillaud
*Frankenstein* – Serge Gainsbourg (chanté par France Gall)
*Frauenverein (Le)* – Jean Villard dit Gilles
*Frédéric et l'O.V.N.I.* – Pierre Delanoé et Gérard Lenorman (chanté par
Gérard Lenorman)**
*Froiduglu* - ? (chanté par Michel Jonasz et le King Set)
*Fusée (La)* – J. Scala (chanté par Jiji)
*Fusée d'occasion (La)* – Jean Paillaud
*Galactéa (Barbarella)– Jean Vasca *
*Galaxie* – Roger Dumas (chanté par Jean-Jacques Debout & Françoise
Pourcel)**
*Godevin le vilain* - /Christian Decamps /(chanté par Ange)
*Good bye Gagarine* – Allain Leprest**
*Grand chambardement (Le)* – Guy Béart
*Guerre des étoiles (La)* – Etienne Roda-Gil (chanté par René Joly)
*Highlander* – Alain Bove**
*Homme fossile (L')* – Pierre Tisserand (chanté par Serge Reggiani)**
*Homme orange (L')* – Michel Jonasz
*Huitième couleur de l'arc-en-ciel (La)* – Sortilège
*Hymne à la mort* – Sortilège
*Il y avait une ville* – Claude Nougaro
*Ils* – Gérard Manset
*J'ai vendu mon âme* – Dommel & Valfy (chanté par Adolphe Bérard)**
*J'appelle la Terre* – Nicole Louvier (texte à rechercher)**
*Java des bombes atomiques (La)* – Boris Vian**
*Java du diable (La)* – Charles Trenet**
*Java martienne (La)* – Boris Vian**
*Je combats avec mes démons* - Akhenaton**
*Je me suis endormi* – Jean Vasca (texte à rechercher)**
*Jouet extraordinaire (Le)* - Vline Buggy (chanté par Claude François &
Juliette Gréco)**
*Jour où ça craquera (Le)* – Anne Sylvestre**
*Juste quelques flocons de neige* – Antoine
*King Kong* – Véronique Samson
*L'un d'entre eux inventa la mort (Dieu est mort)* – Pierre Delanoé
(chanté par Gilbert Bécaud)**
*Légende* – Sortilège**
*Loin du monde* – Léopold Massiéra
*Loreleï *– Charles Trenet**
*Loups sont entrés dans Paris (Les)* – Albert Vidalie (chanté par Serge
Reggiani)**
*Lune est morte (La)* – Jacques Mareuil (chanté par les Frères Jacques)
*Lune est verte (La)* – Guy Béart**
*Lune ma banlieue* – Guy Béart
*La machine* – Michel Buhler**
*Main de la XI^ème galaxie (La)* – Michel Rivegauche (chanté par l'abbé
Bruno Petit)**
*Marin et la petite sirène (Le) - *Roger Haegeman**
*Martien (Le)* – Henri Salvador**
*Martienne (La)* – Maurice Vidalin (chanté par Gilles Marchal)**
*Métamorphose* – Sortilège**
*Mon cosmonaute* – Jacques Lanzmann (chanté par Elsa Martinelli)
*Mon mari c'est Frankenstein* (chanté par Nicole Paquin)**
*Mort d'Orion (La)* – Gérard Manset (chanté par Gérard Manset, Anne
Vanderlove & Gianni Esposito)
*Mort d'un robot* – Patrick Dulphy (chanté par Daniel Balavoine)
*Mourir pour une princesse* - Sortilège
*Nosferatu* - F.Mallet-Joris & M.Grisolia (chanté par Marie-Paule Belle)
*Nous deux* – Jean-Roger Caussimon (chanté par Léo Ferré)**
*Nous qui verrons la Lune* – Jean Nohain (chanté par Les Gosses de
Paris)
*Nue sur le parvis de mon astronef* – Julie Saget (texte à rechercher)**
*Nuit des sorcières La)* (chanté par Malicorne et Gabriel Yacoub)
*Œuf (L') – Jean Vasca *(
*On a marché sur la Terre – Kent *
*On a perdu un président* – Alain Goldstein & Pierre Saka (chanté par
Michel Jonasz et le King Set)**
*Oncle Archibald* – Georges Brassens
*Opération à ciel ouvert* – Jean Vasca
*Paradis perdu (Le)* – Eric Robrecht
*Paris se saborde* – Long Chris
*Pas de pain* – Gérard Manset**
*Perdue dans les étoiles* – Gi & Patrick**
*Petit commerce (Le)* – Boris Vian**
*Petit robot* – Maxime Le Forestier
*Plage (La)* – Michel Buhler (texte à rechercher)**
*Planetarium* – Pierre Tisserand (chanté par Serge Reggiani)
*Poème sur la 7^ème * – Philippe Labro (interprété par Johnny Hallyday)**
*Pommes de Lune (Les)* – Évariste
*Progéniture* – Sortilège**
*Prométhée* – Akhenaton
*Push Button* – Eric Robrecht
*Quand tu es venu* – Julie Saget *
*Qu'est-ce qui nous prouve ?* – Les Fatals Picards**
*Qui c'est celui là* – Pierre Vassiliu
*Relativité (La ) (Le cosmonaute)* – Ricet-Barrier & Bernard Lelou
(chanté par Ricet-Barrier)
*Revenant (Le)* – Georges Brassens (chanté par Jean Bertola)**
*Rien à voir* – Jean Ferrat
*Robot* - Michel Jouveaux & Pascal Mangaud (chanté par François Orenn)**
*Robot Bob* – Gudule (chanté par Jean-Manuel Vérigneaux)**
*Robot robot* – Jim Larriaga (chanté par Cerise)**
*Roi des océans (Le)* – Jean Guidoni & Gayram (Chanté par Jean Guidoni)
*Rue des étoiles* - Grégoire
*S'ils filent tous dans la Lune* – Anne Sylvestre**
*Satellite* – Nicola Sirkis (chanté par Indochine)**
*Si vous connaissez quelque chose de pire qu'un vampire* (chanté par
Manon)**
*Sico le robot* - Laurent de Gasperis & Pierre Delas (chanté par Sico &
Cloé)**
*Soleil et la Lune (Le)* – Charles Trenet
*Sorcière (La)* – ? (chanté par Nancy)**
*Sorcière interplanétaire (La)* – Michel Manzanero**
*Sortilège* – Sortilège**
*Sourire du dragon (Le)* - ? (chanté par Dorothée)**
*Souvenirs du futur* – Laurent Stopnicki**
*Spectreman* – Jean-Pierre Jaubert (chanté par Richard Dewitte)**
*Spectreman contre Docteur Gori* – Richard Dewitte**
*Spiderman, l'araignée* – Michel Jourdan (chanté par Noam)**
*Starmania* –1999 / dont *- Monopolis* *- Petite musique terrienne*
*Station Mir (La)* – Bénabar**
*Station Neptune* - P. Ferrari & Marco Attali (chanté par 2 plus 1)**
*Stop* – Zazie**
*Sur la Lune* – Pierre Grosz (chanté par Michel Jonasz)
*Sur Terre, rien de nouveau *– Louis Amade (chanté par Gilbert Bécaud)
*Temps étranges* (*Les) *– Guy Béart**
*Terre des hommes* – Eric Robrecht (texte à rechercher)**
*Terre Lune* – Boris Vian (dit par Carole Bouquet)
*Terre nouvelle* – Charles Aznavour (chanté par Charles Aznavour &
Gilbert Bécaud)**
*Terrien (Le)* – Guy Béart
*Tom Bonbadilom* - Jacques Higelin
*Tout fout le camp* – Raymond Asso (chanté par Damia)
*Troisième millénaire (Le)* – Pascal Revial (chanté par Salammbô)
*U.F.O.* - Michel Sardou**
*Ulysse 31 : qui battra qui ? – *(chanté par Jacques Cardona)**
*Un jour futur* – Jean Ferrat
*Un petit homme timide* – Francis Blanche & Paolinno Schisa (chanté par
Patachou) (texte à rechercher)
*Vampire amoureux (Le)* – Yves Martin
*Vénus Mathématique (La)* – Guy Béart
*Vénusien (Le)* – Pierre Tisserand (chanté par Serge Reggiani)
*Vie en Mars (La)* – Alain Khan**
*Viens faire un tour dans les étoiles* – Hervé Vilard & Didier
Barbelivien (chanté par Hervé Vilard)**
*Viva Dracula* (chanté par Bob Babylone et les Salopettes)**
*Voyage dans la Lune* – Tristan Richepin (chanté par Réda Caire)**
*Voyage vers Vénus* – Francis Blanche
*Voyager* – Jean Vasca (texte à rechercher)**
*Voyageur de rayons (Le)* – Guy Béart
*Yann et les dauphins* – Etienne Roda-Gil (chanté par Julien Clerc)
*Zucayan* – Maurice Vallet (chanté par Julien Clerc)
Guy Beart
Sur la lune il y a des enfants
qui regardent la terre en rêvant.
- Croyez-vous qu' aussi loin
il y ait des humains?
- Je n'en sais rien du tout,
embrassons-nous.
Sur la lune il y a des enfants,
sur la lune ou sur Aldébaran,
qui se disent "Sommes-nous
dans ce monde les seuls fous?"
et regardent la terre
en grand mystère.
Sont-ils bleus ou verts ou de toutes les couleurs,
tous ces enfants d'ailleurs?
Sont-ils en triangle, en spirale, en carré?
Un jour, je le dirai.
Sur la lune il y a des enfants
qui regardent la terre en rêvant.
- Croyez-vous, lui dit-il,
qu'il y ait en exil
sur ce bout de croissant
un peu de sang?
L'univers, est-il plein de vivants,
fait d'atomes, de rayons ou de vent?
Je vois miraculeux
des sapins aux yeux bleus
qui vont branche contre branche
tous les dimanches.
En soucoupe, en tasse, en fusée, en cigare,
ils dansent dans le noir.
La queue des comètes chante et fait ronron
aux oiseaux d'Electron.
Sur la lune il y a des enfants
qui s'appellent à travers le néant,
qui s'adressent dans le noir
des musiques d'espoir,
par sans fil, par couleur,
par visiteur.
Sur la lune il y a des enfants
qui regardent la terre en pleurant.
- Savez-vous qu'autrefois
y avait des gens là-bas?
Mais depuis l'grand éclair il n'y en a pas;
y avait des gens là-bas?
Mais depuis l'grand éclair il n'y en a pas!
Etoiles, garde-à-vous
de Guy Béart
Vers Cassiopée
Vers Aldebaran
Nous avons bu mille lampées
Les soldats errants
Les hommes en rang
Dans l'espace vont porter l'épée
Etoiles garde-à-vous
Le monde est en flammes,
Le fer est partout;
Le monde est en flammes,
Le fer est partout.
Mille années-lumière
Entre deux combats
Et cent millions de mercenaires
Qui chantent tout haut
Qui meurent tout bas
Pieds au ciel et face contre terre
Etoiles garde-à-vous
Notre Dame vierge,
Sauvegardez-nous.
Notre Dame vierge,
Sauvegardez-nous.
Vers Cassiopée
Vers Aldebaran
Nous avons bu mille lampées
Les soldats errants
Les hommes en rang
Dans l'espace vont porter l'épée
Etoiles garde-à-vous
Le monde est en flammes,
Le fer est partout;
Le monde est en flammes,
Le fer est partout.
Mille années-lumière
Entre deux combats
Et cent millions de mercenaires
Qui chantent tout haut
Qui meurent tout bas
Pieds au ciel et face contre terre
Etoiles garde-à-vous
Notre Dame vierge,
Sauvegardez-nous.
Notre Dame vierge,
Sauvegardez-nous.
Dans l'espace en faute
C'est le grand tocsin
Une étoile à travers les côtes
Une flèche au sein
Dort le fantassin
Qui a vaincu les fiers cosmonautes
Etoiles garde-à-vous
Reprenons nos flèches,
Les fusées au clou.
Reprenons nos flèches,
Les fusées au clou.
Diamants, étoffes, rivières d'or
C'est la voie lactée qui nous offre
L'éclatant trésor
Des Imperators
Les têtes coupées sont dans les coffres
Etoiles garde-à-vous
Découpons les astres,
Pillons ces cailloux.
Découpons les astres,
Pillons ces cailloux.
Filles de Méandre
Goules d'Orion
Les jambes nues à nous attendre
Quand nous nous aimions
Vêtus de rayons
Nos baisers déjà étaient de cendre
Etoiles garde-à-vous
Nous avons chanté,
Des vers à vos genoux.
Nous avons chanté,
Des vers à vos genoux.
Etoiles filantes
Vous êtes l'éclair
De l'humanité violante
Qui frappe le Fer
Demain comme hier
Des fils d'Altaïr aux Atalantes
Etoiles garde-à-vous
L'homme des planètes,
Pour l'homme est un loup.
L'homme des planètes.
Pour l'homme est un loup.
Dans la nuit mortelle
Qui protégera
Le vol rouge des hirondelles
Les hommes sans bras
Rejoindront les rats
Car Jacob a tiré son échelle
Etoiles garde-à-vous
Quand retournerai-je,
A Canaan chez nous.
Quand retournerai-je,
A Canaan chez nous.
Les temps étranges
De Guy Béart
Vinrent, cette année-là, des temps étranges
Des chaleurs, des frimas, des pluies, des fanges
Des nuages de poussière sur les champs, les rues
Les arbres qu'ils arrosèrent poussèrent plus dru
Vinrent, cette année-là, des fruits étranges
Non pas des avocats ni des oranges
On en fit, à la légère, des jus, des sirops
Celles qui s'en régalèrent eurent le corps gros
Vinrent, cette année-là, d'enfants étranges
Des plumes sur les bras, les petits anges
Chaque enfant, à sa manière, était différent
Des berceaux ils s'envolèrent dès qu'ils furent grands
Vinrent, cette année-là, des gens étranges
Vêtus de peaux de rats comme ils se vengent
Ils ont défendu la terre contre les souris
Ils leur ont jeté des pierres mais ils furent pris
Vinrent, cette année-là, des chants étranges
Puis la Terre roula dans le silence
Années-lumière
De Guy Béart
Dans un milliard d'années-lumière
Cet amour sera-t-il éteint ?
Luira-t-il une vie entière ?
Brillera-t-il jusqu'au matin ?
Cette étoile que je regarde
Est déjà glacée aujourd'hui
Ou tient-elle encore la garde
Aux quatre temps de l'infini ?
Ou tient-elle encore la garde
Aux quatre temps de l'infini ?
Dans un milliard d'années-lumière
Cet amour qui luit sans arrêt
Aura brûlé force et matière
Qui ne connaîtront plus d'après
Et le sort disperse les masses,
Rougissant les bleus et les verts
Balayant les corps qui se cassent
Aux quatre vents de l'Univers
Balayant les corps qui se cassent
Aux quatre vents de l'Univers
Dans un milliard d'années-lumière
Sera-t-il question de toujours
Comme aux siècles où roulaient naguère
Les météores de l'amour ?
Quelque part, dans la galaxie
Sont blottis les tièdes, les nus
Que pèsent leurs souffles de vie
Aux quatre sangs de l'inconnu ?
Que pèsent leurs souffles de vie
Aux quatre sangs de l'inconnu ?
Dans un milliard d'années-lumière
Cet amour sera-t-il éteint ?
Luira-t-il une vie entière ?
Brillera-t-il jusqu'au matin ?
Les collines d'acier
De Guy Béart
Les collines d'acier de la ville lumière
Me ressemblent un peu
Elles ont comme moi des os et des artères
Et ce cœur populeux
Qui bat dans les sous-sols qui bat dans les machines
Et que j'entends parfois
Et que j'entends parfois ou bien que je devine
Qui frappe au fond de moi
Les collines d'acier de la ville lumière
M'ignorent tout à fait
Elles ont leurs raisons elles ont leurs affaires
Dans leur monde parfait
Pourrai-je escalader leurs parois inhumaines
Et grimper jusqu'au toit
Non je ne pourrai pas non ce n'est pas la peine
Elles se jouent de moi
Les collines d'acier de la ville lumière
Je les aimais pourtant
J'ai voulu leur parler prier à ma manière
Ces idoles du temps
Mais leurs yeux sont de verre et de bronze leur bouche
Leurs oreilles de bois
Pas un seul de mes cris pas un seul ne les touche
Pauvre pauvre de moi
Les collines d'acier de la ville lumière
Parfois montrent les dents
Elles traquent dit-on des hommes ordinaires
Qu'elles traînent dedans
Ce bruit que l'on chuchote et qui revient sans cesse
Jamais je ne le crois
Portant de temps en temps des hommes disparaissent
Comme vous comme moi
Les collines d'acier de la ville lumière
Un jour j'en ai eu peur
J'ai voulu m'évader de cette souricière
Pour cueillir une fleur
J'ai marché j'ai couru à travers les dédales
Dans la brume et la poix
Et la ville a joué avec moi à la balle
La balle c'était moi
Le grand chambardement
De Guy Béart
La terre perd la boule
Et fait sauter ses foules
Voici finalement
Le grand le grand
Voici finalement
Le grand chambardement
Un grain de sable explose
Un grain c'est peu de choses
Mais deux mais dix mais cent
Ça c'est intéressant
Voyez messieurs mesdames
Dans l'univers en flammes
Entre les hommes-troncs
La danse des neutrons
C'est l'atome en goguette
Le ping-pong des planètes
La lune fait joujou
Et met la terre en joue
C'est la grande escalade
Les monts en marmelade
Sous le rayonnement
Du grand du grand
Sous le rayonnement
Du grand chambardement
Place pour le quadrille
Des fusées des torpilles
Ce soir c'est le grand bal
La "der des der" globale
Oyez les belles phrases
La Chine table rase
Se crêpant le chignon
A coups de champignons
Sur les montagnes russes
Passées au bleu de Prusse
Les bons gars du Far-West
Ont bien tombé la veste
Regardez qui décide
Ce joyeux génocide
Qui dirige vraiment
Le grand chambardement
Ciel ! Ce sont les machines
Les machines divines
Qui nous crient en avant
En langue de savant
Que les calculatrices
Sur le feu d'artifice
Alignent leurs zéros
Comme des généraux
Elles ont fait merveille
Bravo pour ces abeilles !
Qu'on décore à cette heure
Le grand ordinateur !
Nous finirons la guerre
Avec des lance-pierres
Si nous vivons demain
Nous en viendrons aux mains
Si nous vivons demain
Nous en viendrons aux mains
Le voyageur de rayons
De Guy Béart
J'ai chanté le toit des étoiles
Les rayons soufflant sur ma voile
Qui me pousse
A toutes ces courses
Est-ce la grande Ourse
Qui petit m'a fait veiller
Pourquoi j'erre
De noir en lumière
Alors que la Terre
M'attend au foyer
Je suis voyageur de rayons
L'étoile est ma destination
J'ai chanté lé temps et l'espace
Brûlé par la flamme et la glace
Qui me pousse
A toutes ces courses
Quand l'herbe est si douce
Pour celui qui veut rester
Qui m'entraîne
Vers ma nuit prochaine
Alors que ma peine
C'est de la quitter
Je suis voyageur de passions
Une autre est ma destination
J'ai chanté ma vie en arrière
Naviguant contre la lumière
Qui me pousse
A toutes ces courses
Je cherche la source
Qui me traçait le chemin
Que revienne
L'eau vive ancienne
La foi des fontaines
Lavera mes mains
Je suis voyageur de fictions
Demain est ma destination
J'ai chanté le monde électrique
Au billard des places publiques
Qui me pousse
A toutes ces courses
Où chaque secousse
Casse une fleur de cristal ?
Farandole de la bille folle
Qui s'élance et vole
Jusqu'au trou final
Je suis voyageur de questions
La mort est ma destination.
Lune ma banlieue
De Guy Béart
J'habite tout près de la Terre
La banlieue lunaire
Les longs courriers vers Pluton
C'est pas mon rayon
La lune, c'est ma résidence
Quartier de plaisance
J'y cultive l'uranium
Et les géraniums
Juste à la frontière
Des soirs radieux,
C'est toi, la première
Lumière
Lune ma banlieue
Garde–moi ma petite place
Deux pas dans les cieux
M'ouvrent l'espace
Sitôt que j'ai l'atome en poupe
Je prends ma soucoupe
Qui, dans l'heure, m'atterrit
Dans ce vieux Paris
La vie dans notre métropole
Aujourd'hui m'affole,
Paris s'étend maintenant
Jusqu'à Perpignan
Fuyons la cohue
D'un monde trop vieux,
À nous les grand'rues
Des nues !
Lune ma banlieue
Garde–moi ma petite place
Deux pas dans les cieux
M'ouvrent l'espace
Enfin sur Vénus, j'ai pris femme
Elle me réclame
D'aller en lune de miel
Au fin fond du ciel
Je n'ai pas d'astre pour ma bourse
Pas de Petite Ourse
Je ne t'offre pas beaucoup :
La Lune, et c'est tout
Mais nous, pour escales,
Nous aurons à deux
Quelques cathédrales
D'étoiles
Lune ma banlieue
Dernier refuge de nos rêves
Pour les amoureux,
Terre se lève
Pour les amoureux,
Terre se lève
L'avenir c'était plus beau hier
De Guy Béart
L'avenir c'était plus beau hier
L'avenir aujourd'hui je m'y perd
Sur la machine du temps
Je vais remonter souvent
L'avenir c'était plus beau hier
Viens nous allons faire marche arrière
Et revivre la vie à l'envers
Hier demain c'était bien
Nous allons revoir combien
L'avenir c'était plus beau hier
Qu'il faisait bon rêver jadis
On allait vivre gratis
Comme tout allait s'arranger
On mourrait le cœur léger
L'avenir c'était plus beau hier
Nous allions éliminer la guerre
Pour nos enfants jamais plus
Ce que nous avions connu
L'avenir c'était plus beau hier
L'espérance n'est plus c' qu'elle était
On n'attend plus l' soleil en été
Ni le raisin en septembre
Alors à quoi bon attendre
L'avenir c'était plus beau hier
Chaqu' matin c'était le grand soir
Nos veillées brillaient d'espoir
C'était si bon je te le jure
De s' raconter le futur
L'avenir c'était plus beau hier
Chaque fois qu'on manquait de lumière
On disait il fera jour
Demain nous vivrons d'amour
L'avenir c'était plus beau hier
Les étud's ça servait à qué'qu'chose
On potassait Ronsart et sa rose
Nous étions les étudiants
Notre av'nir était brillant
L'avenir c'était plus beau hier
Mais l'futur c'est le fiancé
Tu finis par l'embrasser
Même au milieu des orages
Il viendra au mariage
Pas la pein' de vivre dans le passé
Dans hier quand on s'est déplacé
On ne peut je te le dis
Que rêver à aujourd'hui
Pas la pein' de vivre dans le passé
L'avenir c'est l'avant l'aventure
Voyageurs du futur en voiture
Et demain comme à présent
Nous dirons à nos enfants
L'avenir c'était plus beau hier
Le Terrien
De Guy Béart
J'ai gagné l'espace sombre
Dans le ventre des fusées
Seul dans l'infini sans nombre
L'homme peut s'aventurer
Mis à part ciel et mystère
Tout cela ne me vaut rien
Je tiens plutôt à la Terre
N'étant vraiment qu'un Terrien
Adieu vaches adieu veaux
Adieu lâche adieu l'eau
Adieu vaches adieu lâche
Adieu tâche de te lever tôt
D'abord un choc on sautille
On s'éveille dans les cieux
On abat toutes les grilles
Mais on étouffe encore mieux
Pour crever la stratosphère
Faut pas s'encombrer des siens
Faut laisser son cœur par terre
Dedans son corps de Terrien
Adieu vaches adieu veaux…
Il n'y a plus de temps ni d'heure
On s'éveille n'importe quand
Qu'on s'endorme ou bien qu'on meure
La nuit nous tient tout autant
Une fois sur la voie lactée
On se désaltère bien
Oui mais le lait de la Terre
C'est plus chaud pour un Terrien
Adieu vaches adieu veaux…
Tu es resté à la ferme
De la boue à tes sabots
L'hiver arrive à son terme
A la vache vient le taureau
On m'a jeté dans l'espace
J'ai crié : avec moi viens
Celui qui a pris ma place
N'est pas vraiment un Terrien
Adieu vaches adieu veaux
Adieu lâche adieu l'eau
Adieu vaches adieu lâche
Adieu tâche de te lever tôt
Ah si je tenais le lâche
Qui m'a mis dans ce brûlot
A sa terre je l'arrache
Et le noie au fond de l'eau
Mais je ne pourrai plus le faire
Je suis maintenant trop loin
Faudra te lever tôt sur terre
Pour étrangler ce Terrien
La Lune est verte
De Guy Béart
La Lune est verte
Elle est ouverte
De partout
C'est ça voyez-
vous qui un jour me rendra fou
Elle poursuit sa ronde
Ouverte à tout le monde
La Lune est verte
Elle est ouverte
De partout
La Lune est bleue
Elle est aimable
Trop souvent
Alors le vent
La chante moins qu'auparavant
Elle erre dans l'espace
Aimable pour qui passe
La Lune est bleue
Elle est aimable
Trop souvent
La Lune est mauve
Elle est guimauve
Et je la sens
Comme une fleur sans
Parfum couverte de sang
Elle ouvre ses pétales
Guimauve redoutable
La Lune est mauve
Elle est guimauve
Et je la sens
La Lune est rouge
Elle est en route
Vers quelqu'un
Et ce quelqu'un
Dort dans un temple mexicain
C'est une aventurière
En route vers la Terre
La Lune est rouge
Elle est en route vers quelqu'un
Fille de l'espace
Vierge d'autrefois
Vous souviendrez-vous de moi ?
La Lune est jaune
Et sauvageonne
Elle s'en va
Faire la ja-
va dont hier elle rêva
Quand elle danse nue
Sauvageonne des nues
La Lune est jaune
Et sauvageonne
Elle s'en va
Loreleï
Paroles et Musique: Charles Trenet
Lorelei,
Fille de légende,
Lorelei,
J'entends ta voix.
Lorelei,
Toi qui demandes
Un peu d'amour
Ne serait-ce qu'une fois.
Lorelei,
La fleuve triste,
Lorelei,
Porte ta chanson.
Personne n'y résiste
Et bien qu'elle soit une illusion,
Lorelei,
Chacun répond.
Chacun te dit dans un murmure :
"Ô, mon bel amour,
Je vois l'or de ta chevelure.
Attends-moi, j'accours !"
Mais ce n'était qu'un beau mirage
Du soleil ardent.
Lorelei,
Dans un nuage s'efface
Et pourtant…
Lorelei,
Fille de légende,
Lorelei,
Tu reviendras
Cette nuit,
Nue sur la lande,
Danser encore
Et t'enfuir dans les bois.
Lorelei,
La lune blême sourira
De tes amants
Quand ils disent « je t'aime »
En te cherchant éperdument,
Lorelei,
Au firmament
Lorelei,(4 fois)
Lorelei,
Au firmament
La java du diable
Paroles et musique : Charles Trenet
Un jour le diable fit une java
Qu'avait tout l'air d'une mazurka
Valse à trois temps, il n'savait pas
Ce qu'il venait d'composer là
Aussitôt la terre entière
Par cet air fut enchantée
Des dancings aux cimetières
Tout l'monde la chantait
On la dansait à petits pas
Et bien souvent aux heures des r'pas
Le Diable venait sur sa java
Frapper du pied dans les estomacs
Des p'tits malheurs vite commencèrent
Car ce refrain de Lucifer
Planait partout, tout d'suite appris
Circonvenant bien les esprits
Vers la fin du mois d'décembre
Un député pris de court
A la tribune de la Chambre
Dit dans son discours :
"Un, deux, trois, quatre,
Un, deux, trois, quatre,
C'est mon programme est-ce qui'il vous plaît?"
A coup d'fusil on dut l'abattre
Il expira au deuxième couplet
La salle Pleyel n'écoutait plus
Des grands concerts un seul lui plut
Celui où l'chef d'orchestre mêla
Sébastien Bach et la java
Ronde folle, ronde folle
Brusquement un grand acteur
Au beau milieu de son rôle
Trahit son auteur...
"Un, deux, trois, quatre,
Un, deux, trois, quatre"
Ah quelle pagaille dans le théâtre
Les spectateurs montèrent sur scène
L'oeil en fureur et le geste obscène
Au-d'là des mers ce fut bien pire
Le mal gagna c'est trop affreux
Il lui fallait pour son empire
Jusqu'au Pôle Nord et la Terre de Feu
Mais le plus terrible ravage
Fut dans l'monde des banquiers
Où la grande java sauvage
Fit des victimes par milliers
"Un, deux, trois, quatre
Un, deux, trois, quatre"
Hurlaient New York et Chicago
L'or se vendit au prix du plâtre
Et le cigare au prix du mégot
Puis un jour tout d'vint tranquille
On n'entendit plus d'java
Dans les champs et dans les villes
Savez-vous pourquoi?
Parce que le Diable s'aperçut
Qu'il n'touchait pas de droits d'auteur
Tout ça c'était d'l'argent d'foutu
Puisqu'il n'était même pas éditeur
Tout ça c'était d'l'argent d'foutu
Puisqu'il n'était même pas éditeur
Allez, remportons notre musique
Et retournons en enfer.
Qui c'est celui-là ?
De Pierre Vassiliu
{Refrain:}
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ?
Complètement toqué, ce mec-là, complètement gaga
Il a une drôle de tête ce type-là
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a ?
Et puis cha bagnole les gars
Elle est drôlement bizarre les gars
ça s'passera pas comme ça.
1. Je ne suis pas un play boy, je ne paie pas de mine,
Avec ma grosse moustache et mon long nez de fouine
Mais je ne sais pas pourquoi quand je souris aux filles
Elles veulent toujours m'emmener coucher dans leur famille
Et leurs maris disent de moi...
{au Refrain}
2. Ce n'est pas ma faute à moi si les femmes mariées
Préfèrent sortir avec moi pour jouer à la poupée
Elles aiment mes cheveux blonds et mes yeux polissons
Mais je crois qu'ce qu'elles préfèrent c'est mon p'tit ventre rond
Et leurs maris disent de moi...
{au Refrain}
3. Si vous saviez comme c'est beau, d'être bien dans sa peau
Je bois mon pastis au bar avec le chef de gare
Je me gare n'importe où j'vous jure que j'suis heureux
Mais ça emmerde les gens quand on vit pas comme eux
Et les gens disent de moi...
{au Refrain}
4. Voyant que sur cette terre tout n'était que vice
Et que pour faire des affaires je manquais de malice
Je montai dans mon engin interplanétaire
Et je ne remis jamais les pieds sur la terre.
Et les hommes disent de moi...
{au Refrain}
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ?
Il a un drôle d'accent ce gars-là
L'as une drôle de voix
On va pas se laicher faire les gars
Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a
Non mais cha va pas, mon p'tit gars
On va l'mettre en prison ce type-là
S'il continue comme ça.
Dracula
De Gorillaz
(This is good for the blood!)
The percentage of us tow the line
The rest of us out of reach
Everybody party time
Some of us will never sleep again
Dracula
Dracula dracula
Dracula dracula
The percentage of us tow the line
The rest of us out of reach
Everybody party time
Some of us will never sleep again
Dracula
Dracula dracula
Dracula dracula
Adieu la Terre
De Michel Jonasz
Je partirai par le sidéral
Adieu adieu la Terre
Je mettrai le cap sur les étoiles
Loin de ce monde où tout fait si mal
Adieu adieu adieu la Terre
Adieu la vie misère
Je partirai comme un météore
Adieu adieu la Terre
J'emporterai l'ombre de ton corps
Le négatif de notre décor
Adieu adieu la Terre
Adieu la vie colère
Je n'aurai pas de rétro-fusées
Adieu adieu la terre
Pour tout bagage un bouquet séché
Des arbres morts, des oiseaux tués
Adieu adieu la Terre
Adieu la vie poussière
Mais où j'irai, je le sais déjà
Adieu adieu la Terre
Dans un pays où tout revivra
La fleur et l'arbre et l'oiseau et toi
Qui pourra m'arrêter ?
Oui, je sais où je vais
Adieu la Terre
Adieu la vie misère
Adieu la vie colère
Adieu la vie poussière
{x2}
Adieu adieu adieu la Terre
L'homme orange
De Michel Jonasz
Cet homme étrange, dans un déshabillé orange
Qui arrête les passants, pour les vider de leur sang
Cet homme étrange, avec sa beauté qui dérange
Qui vous conduit vers un ailleurs, un monde pas forcement meilleur
Vous le suivez, vous le suivez,
La nuit vous en rêvez
Quittant les pavés maladroits, les routes qui ne vont pas tout droit
Il vous conduit dans un endroit, où ne règne que l'angle droit
Cet homme étrange, dans un déshabillé orange
Qui vous parle en "tant pour cent", sa banque c'est la banque du sang
Cet homme étrange, avec sa beauté qui dérange
Chaque fois qu'on voudrait lui parler, on n'sait pas où il faut aller
Vous le suivez, vous le suivez,
La nuit vous en rêvez
Quittant les pavés maladroits, les routes qui ne vont pas tout droit
Il vous conduit dans un endroit, où ne règne que l'angle droit
Quittant les pavés maladroits, les routes qui ne vont pas tout droit
Il vous conduit dans un endroit, où ne règne que l'angle droit
C'est l'homme orange...
Sur la lune
De Michel Jonasz
Sur la lune,
Un homme se promène avec un lévrier
Sur Vénus,
Un engin se pose un jour en Février
Février 3160
Et l'homme tout à coup sidéré
Déphasé, désorganisé
Entend dans son casque acoustique
Une chanson d' l'époque du spoutnik
Perdue sur une bande magnétique
C'est une petite chanson de rien
Je la connais, c'est la mienne
Je l'ai écrite ce matin
En attendant la fille que j'aime
Elle dit que nous c'est pour toujours
Je n' l'ai pas vue depuis deux jours
Elle dit qu'on va toujours s'aimer
Elle dit ça n' finira jamais
Je suis mort
Depuis très longtemps et vous aussi bien sur
Et pourtant
Si quelqu'un m'entend là-bas dans le futur
Février 3160
Je me demande ce qu'ils ressentent
Et si ça veut dire quelque chose
Là-bas dans l'espace et le temps
Une chanson qui dit que je t'aime
Et des mots pour que tu reviennes
C'est une petite chanson de rien
Où j'ai voulu te dire un jour
Que jamais le temps ne revient
Que la vie, c'est toujours trop court
Elle dit que nous c'est pour toujours
Et je t'attend depuis deux jours
Elle dit qu'on va toujours s'aimer
Elle dit ça n' finira jamais
Sur la lune,
Un homme se promène avec un lévrier
Sur Vénus,
Un engin se pose un jour en Février
C'est une petite chanson de rien
Je la connais, c'est la mienne
Je l'ai écrite ce matin
En attendant la fille que j'aime
Elle dit que nous c'est pour toujours
Je n' l'ai pas vue depuis deux jours
Elle dit ...
Les deux ménétriers
Durand-Richepin
.
Sur les noirs chevaux sans mors,
Sans selle et sans étriers,
Par le royaume des morts
Vont deux blancs ménétriers.
Ils vont un galop d'enfer,
Tout en raclant leurs cricris
Avec des archets de fer,
Ayant des cheveux pour crins.
Au fracas des durs sabots,
Au rire des violons,
Les morts sortent des tombeaux.
Dansons et cabriolons!
Et les trépassés joyeux
Suivent par bonds essoufflants,
Avec une flamme aux yeux,
Rouge dans leurs crânes blancs.
Soudain les chevaux sans mors,
Sans selle et sans étriers
Font halte et voici qu'aux morts
Parlent les ménétriers.
Le premier dit, d'une voix
Sonnant comme un tympanon:
Voulez-vous vivre deux fois?
Venez, la Vie est mon nom!
Et tout, même les plus gueux
Qui de rien n'avaient joui,
Tous, dans un élan fougueux,
Les morts ont répondu: Oui!
Alors l'autre, d'une voix
Soupirait comme un cor,
Leur dit: Pour vivre deux fois,
Il vous faut aimer encore, aimer encore...
Allez donc. Aimez donc! Enlacez vous!
Venez, venez, l'Amour est mon nom.
Mais tous, même les plus fous,
Les morts ont répondu: non!
Et leurs doigts décharnés,
Montrant leurs cœurs en lambeaux,
Avec des cris de damnés,
Sont rentrés dans leur tombeaux.
Et les blancs ménétriers
Sur leurs chevaux noirs sans mors,
Sans selle et sans étriers,
Ont laissé dormir les morts.
Frankenstein
Serge Gainsbourg
Paroles Refrain:
Fallait un cerveau aussi grand qu'Einstein
Pour en greffer un autre à Frankenstein
Faire de plusieurs cadavres en un instant
Un mort-vivant.
Rassembler, coudre ensemble les morceaux
Le nez, les yeux, les lèvres et la peau
Les connexions nerveuses fixées au cou
Par des écrous
Refrain
Mais il fallait aussi un assistant
Qui ayant brisé le cœur par accident
Lui substitua celui d'un assassin
Un assassin
Refrain
Après quelques décharges électriques,
Il se mit à rouler des mécaniques.
Puis renversant becs bunsen et cornues,
Il disparut
**Intermède musical
Refrain
"Je serais avec toi le jour de tes noces."
Avait promis au docteur le colosse
Et lorsque la fiancée arriva,
Il l'étrangla.
Apesanteur
Auteurs compositeurs Alain Goldstein – C. Charbonnier
Chanté par Michel Jonasz et le King Set
Paroles Il fait -100 au thermomètre
Pression zéro au manomètre
A plus de mille kilomètres
A l'heure est arrivé un être.
Acier trempé
Mon cœur blindé
Et pas d'épreuve
Sans qu'il s'émeuve
De n'importe quel parcours
De n'importe quel amour
Il fait +100 au thermomètre
Haute pression au manomètre
Arrêté à vingt centimètres,
L'être a commencé à émettre.
Acier trempé
Mon cœur blindé
Et pas d'épreuve
Sans qu'il s'émeuve
De n'importe quel discours
De n'importe quel amour.
On dirait une femme ou deux
Avec des sortes de cheveux
Avec des espèces d'yeux
Avec des lèvres au milieu
Acier fondu
Mon cœur à nu
Et pas d' merci
A tort, à cri
De n'importe quel amour
De n'importe quel amour
Acier trempé, acier fondu
Mon cœur blindé, mon cœur à nu
Amour parcours, amour discours
Amour toujours, toujours amour
Amour parcours, amour discours
Amour toujours, toujours amour
Amour parcours, amour discours
Amour toujours, toujours amour.
Petit Robot
Maxime Le Forestier
Il paraît qu'un enfant va naître,
Un être que l'on dit nouveau.
Vous l'avez réussi, bravo.
J'ai grand besoin de le connaître.
C'est la deuxième découverte,
Un homme heureux parmi les siens.
Je veux lui offrir ce refrain
Comme un cadeau, comme une alerte.
[Refrain] :
Petit Robot qui va venir,
Petit Robot qui va venir,
Il est joli, ton avenir.
On mettra deux fils dans ta tête
Pour y faire entrer le savoir,
Celui que tu devras avoir
Pour être comme on dit, honnête.
Les fils se grilleront d'eux-mêmes
Juste avant de laisser passer
Ce qui pourrait te faire penser
Ou te poserait des problèmes.
[Refrain]
Il paraît qu'aux vapeurs d'essence,
On habituera tes poumons.
Le parfum des mers et des monts,
Tu n'en auras pas connaissance.
On habituera tes oreilles
A ce que les bêtes fuyaient.
En toi les bruits seront triés
Et tes idées seront pareilles.
[Refrain]
On te dira, dès ta naissanxe :
"Méfie-toi bien des étrangers
Mais tu ne cours aucun danger
Si tu gardes l'obéissance."
Tu n'auras pas le choix des armes
Dans ton duel avec la vie,
Mais quand tomberont tes amis
Tu n'auras ni peine ni larmes.
[Refrain]
Tu auras une vie parfaite,
Toujours heureux, toujours content,
Mais si un jour tu as le temps
D'écouter mon chant trouble-fête,
Les deux fils qui sont dans ta tête,
Tu les feras se rencontrer
Ou bien tu feras tout sauter
Ou bien tu deviendras poète.
Voyage dans la Lune
Reda Caire
Souviens-toi tout enfant
Quand nous faisions semblant
D'attraper des nuages
Je t'aimais déjà tant
Que je rêve à présent
D'un voyage bien plus grand
Je voudrais m'en aller un beau soir avec toi dans la Lune
Vers ce monde où nos rêves tremblants vont s'éterniser
En passant nous nous arrêterons sur Vénus ou Neptune
Pour tâcher de comprendre sur quoi le ciel est posé
Si tu veux nous cueillerons des étoiles une à une
Si tu m'aimes nous ferons moisson d'autant de baisers
De là-haut nous ne verrons plus rien de la Terre importune
Je voudrais m'en aller un beau soir avec toi dans la Lune
A l'abri des jaloux
Nous bâtirons pour nous
Un château de poète
Les tapis et les murs
Y seront faits d'azur
Et le faîte de ciel pur
Je voudrais m'en aller un beau soir avec toi dans la Lune
Vers ce monde où nos rêves tremblants vont s'éterniser
En passant nous irons échanger les anneaux de Saturne
C'est ainsi que les anges dit-on se sont épousés
Si tu veux nous cueillerons des étoiles une à une
Si tu m'aimes nous ferons moisson d'autant de baisers
De là-haut nous ne verrons plus rien de la Terre importune
Je voudrais m'en aller pour toujours avec toi dans la Lune
La Chasse Gallery
Malicorne
Gallery s'en va-t-en tête
Mont sur un chevaau
Qui a le cou d'une bête
Et les deux pieds d'un crapaud
Entendez-vous la sarabande
O l'est la Chasse-Gallery
Qui va bientôt par bande
Et la garache et l'alouby
Derrière lui la sorcière
Le lutin, le garou
Galopant la houlre
Le pitois pis le loup
Entendez-vous...
Pis le bge fantôme
Tout habillé de blanc
Frre fadet et gnome
Chroge et revenant
Entendez-vous...
Le nain d'humeur plaisante
Suivi du feu-follet
Trlaude, saaute et chante
Comme un amirollet
Entendez-vous...
Gremeilloux de ragage
Le matre dau soula
Dmne plein de rage
Son sabre de verglas
Entendez-vous...
Gallery tourne, tourne
Emport par son sort
Aqueni, triste et morne
Il demande la mort
Entendez-vous...
La mort d'Orion
Gérard Manset
Où l'horizon prend fin,
Où l'œil de l'homme jamais n'apaisera sa fin,
Au seuil enfin de l'univers,
Sur cet autre revers,
Trouant le ciel de nuit
D'encre et d'ennui
Profond,
Se font et se défont les astres.
Par delà les grands univers
Où les colonies de la terre
Prolifèrent
Et dans la grande nébuleuse noire
Dont, voici dix mille ans, fut l'histoire.
Depuis qu'ils cheminaient par dix et cent de milles
Pour délaisser la terre et ses anciennes villes,
Depuis qu'ils voulaient voir
Ce peuple fou, ailé, la nébuleuse noire,
Depuis donc et déjà tant de siècles passés
Qu'ils avaient délaissé
La terre,
Ce peuple solitaire
S'éprit de ses vestiges
Et voulu en revoir la tige.
Or, pendant que coulaient
Tous ces millions d'années
Sur la planète mère,
Les survivants damnés
Redoraient le parvis
De leur vie,
Cependant que croulait interminablement
Un bruit de poussière et de vent
Et que s'affaissait le béton
Que coulait le peuple d'Orion.
On a vu bien d'autres étoiles depuis,
Allumées comme au fond d'un puits.
Sur Orion que la mort attend,
Un prêtre fait asseoir les hommes à genoux
Et le peuple incompris
Prie.
Orion ne reverra plus jamais le pays
Et la lune, sa sœur, aura bien loin d'ici
Des ailes.
Les cieux comme un taudis,
Privés de leur dentelles
Baissent les yeux
Au milieu des cerisiers blancs,
Sur son cheval,
Le prêtre a des ciseaux d'argent.
Il a les mains couvertes de papier doré
Et le devant de son visage est décollé.
Les grands arbres se dressent, les yeux mouillés
Et leurs cheveux comme des tresses
Qui cachent le soleil,
Les fleurs sont comme des oreilles, décollées.
Nous,
Même si nos membranes fragiles
Nous rendent un peu moins agiles
Ensemble,
S'il faut venger nos morts,
S'il faut souffrir encore,
Nous incinèrerons leurs corps
Si on veut de nous encore, encore,
Si on veut de nous encore, encore.
Et l'autel est dressé
Sur ses deux mains, sur ses bras blessés,
Regardant vers le nord,
Les mains tendues comme une plante carnivore.
Et du plus loin que l'on entende les rires
Déjà morts au sortir de leur bouche de cire,
Il faut les laisser faire.
Ce ne sont que des mammifères
Dans ce monde de prose
Où rien ne tient quand on le pose.
Nous,
Même si nos yeux sont trop clairs,
Nous retournerons sur la terre
Ensemble.
Nous franchirons les mers
De notre planisphère,
Reprendrons nos mines de fer
Si on nous laisse faire,
Si on nous laisse faire.
Nous,
Même si nos membranes fragiles
Nous rendent un peu moins agiles
Ensemble,
S'il faut venger nos morts,
S'il faut souffrir encore,
Nous incinèrerons leurs corps
Si on veut de nous encore,
Si on veut de nous encore.
Orion,
Sentant sa fin venir,
Dressa ses habitants contre leurs souvenirs,
Contre leurs souvenirs.
Depuis longtemps,
Depuis longtemps
Riche de tout,
Ce peuple parasite
Auquel nous rendions visite
Souvent fit notre faillite.
D'où il les avait mis sur le sol d'Orion,
Il pointa ses canons la tête la première
Vers l'horizon puis vers la terre.
Par delà les plus hauts monts,
Au milieu des goémons,
Vit Salomon,
Pareil aux preux chevaliers teutoniques,
Comme les lépreux sataniques,
Et dont la descendance princière et millénaire,
Pour toujours, un jour quitta la terre.
C'est au creux d'une lagune
Dont il cheminait les dunes
Qu'un soir de lune,
Descendant du ciel en spirales,
Tombèrent les anges des étoiles.
Tenant à peine debout,
Ensevelis par la boue,
Le sable mou,
Leur semblant comme autant de serpents,
Ils détruisirent tout en un instant.
Depuis longtemps,
Depuis longtemps
Riche de tout
Comme un coquillage
Dont la coquille est sans âge,
Salomon ignorait d'autres rivages.
Par delà les plus hauts monts,
Au milieu des goémons,
Vivait Salomon,
Pareil aux preux chevaliers teutoniques
Comme les lépreux sataniques,
Et dont le descendance princière et millénaire
Pour couvrir son corps creusa la terre.
Les fossoyeuses marines
Trouveront dans sa poitrine
Tant de vermines
Qui malgré les prêtres d'Orion,
Se nourrissant de lui, revivront.
Depuis longtemps,
Depuis longtemps
Jaloux de tout,
Debout dans leurs caravelles,
Ce peuple aux formes nouvelles
Fit tomber nos citadelles
D'un coup d'aile.
Orion ne reverra plus jamais le pays
Et la lune, sa sœur, aura, bien loin d'ici,
Des ailes.
Orion n'aura jamais s'il faut, pleuré, grandi,
Quoiqu'aura bien vécu du moins à ce qu'on dit
Sans elle.
Les cieux comme un taudis
Privés de leurs dentelles
Baissent les yeux.
Nous,
Par le droit que nous donne notre âge
Réduisons nos fils à l'esclavage,
Ensemble.
Si demain chacun d'eux nous ressemble,
Il faudra faire en sorte
Qu'aucun d'eux ne ressorte
Du monde dont nous fermons les portes.
Que la légende d'Orion
Soit morte.
La station Mir
Bénabar
Ca fait cent vingt-deux jours que je suis en l'air
à tourner autour, tout autour de la terre
Quand je m'ennuie je m'enferme dans le cockpit
Pour m'endormir, je compte les satellites
Y'a plus d'endroit, y'a plus d'envers
C'est l'infini, les étoiles, leur poussière
A mon hublot je m'imagine à ma fenêtre
Le toit des voitures, le haut des parcmètres
Je voulais quitter la terre mais maintenant je la regrette
J'ai pas le mal du pays… J'ai le mal de la planète
La station Mir notre cabane de l'espace
Désolé de le dire, elle est bonne pour la casse
Avec Sergueï et Youri, on la bichonne
On a dit pour s'marrer, qu'on mettrait un klaxon
Station en orbite, radeau près des côtes
Dans cet océan on connaît que des îles désertes
On a foulé la lune et c'est la grande fierté
Mais pour l'univers, c'est même pas l'Ile de Ré
Je voulais quitter la terre mais maintenant je la regrette
J'ai pas le mal du pays… J'ai le mal de la planète
Il va pleuvoir chez nous, des nuages gorgés d'eau
Quittent l'Angleterre pour le continent
D'ici je vois en vrai la météo
Sans une femme souriante qui gigote devant
Sortez les parapluies et rappelez les gosses
Remontez vos cols, courez sous l'abribus
Est-ce que j'ai fermé chez moi le vasistas
Si c'est pas le cas, ma moquette elle y passe
Je voulais quitter la terre mais maintenant je la regrette
J'ai pas le mal du pays… J'ai le mal de la planète
Je regarde en bas de l'autre côté de l'atmosphère
C'est bizarre de se dire qu'il y a tant de frontières
Vu d'ici, vraiment y'a pas grande différence
Entre la Mandchourie, le Texas, la Provence
La conquête de l'espace c'est l'avenir des humains
C'est pourquoi on ne lésine pas sur les moyens
La preuve : mon scaphandre vaut tellement de fric
Qu'avec on pourrait soigner la moitié de l'Afrique
Je voulais quitter la terre, j'avais pas tort en fait
J'ai plus le mal du pays, j'ai même plus le mal de la planète
Zucayan
Maurice Vallet / Julien Clerc
Les filons furent épuisés
Avant d'être mis à jour
Ils furent exploités
Avant même d'exister
Chorus : Zucayan
A Zucayan
A Zucayan
Les chercheurs ont jeté
Leurs pioches et leurs tamis
L'or est devenu sourd
A leur triste folie
Chorus : Zucayan
A Zucayan
A Zucayan
Les sales et mauvaises fleurs
Ont envahi les rues
Les plantes carnivores
S'installent sur les balcons
Chorus : Zucayan
Les hommes se sont tus
Ils ont fui leur maison
Et sont partis ailleurs
Refaire fortune encore
Chorus : Zucayan
Tout seul je suis resté
Parmi les indiens bleus
Les lianes enchevêtrées
Et les anciennes mines
Chorus : Zucayan
Ma barbe pousse lentement
Et la couleur de mes yeux
Se délave dans le temps
De ma mémoire en ruine
Chorus : Zucayan
Je vieillirai sans joie
Auprès des piranhas
Et je finirai roi
De sauvages trop sages
Chorus : Zucayan
Au moment du voyage
Je retrouverai les mines
Je redécouvrirai les filons
Je redeviendrai riche
Chorus : Zucayan
A Zucayan
A Zucayan
Voyage vers Vénus
Francis Blanche
Je t'ai promis de t'emmener
Dans ma fusée te promener
A la recherche d'autres mondes
Nous y voici et pour longtemps
Mais nous aimerons-nous autant
A vingt-cinq mille mètres seconde ?
On s'est promis de n'pas s'quitter
Mais il y a la promiscuité
Qu'il faut supporter sans se plaindre
Oui, j'ai la place pour deux coeurs
Mais peut-on vivre un grand bonheur
Dans un aussi petit cylindre ?
La pesanteur n'existe plus
Nous voltigeons comme des fétus
Dans d'invraisemblables postures
Ça n'est déjà plus comme avant
Je te retrouve trop souvent
Assise, en pleurs, sur ma figure !
J'aimais te caresser les doigts
Ta main blanche était tout pour moi
Ton pied, ce n'est pas la même chose
Il va falloir s'aimer beaucoup
Car un baiser sur le genou
Me coûte bien des ecchymoses.
Ferme les volets du hublot
Cette lueur qui entre à flots
Et qui nous brûle les paupières
C'est le clair de lune charmant
Qui nous enchantait tellement
Lorsque nous nous aimions sur Terre.
Regarde-le l'astre des nuits
Mais oui, mon amour, c'est bien lui
Rongé de pustules et de glace
Comme un clown blanc décomposé
Dont les boutons ont explosé
Dans une dernière grimace
Je suis hirsute et mal rasé
Toi, tu n'as plus ton teint rosé
Et tu fais bien plus que ton âge
J'en viens même à me demander
Si, ce qui me faisait t'aimer
Ça n'était pas ton maquillage
Voilà trois mois que nous voguons
Dans ce minuscule wagon
C'est déjà bien trop pour deux êtres
Qui rêvaient d'amour infini
Et qui au fond n'ont réussi
Hélas, qu'à trop bien se connaître
Ça y est nous approchons du but
La pesanteur est revenue
Nous voici, comme avant, moins lestes
Dans un instant le terminus
Nous débarquerons sur Vénus
Mais c'est trop tard, on se déteste !
La Vénus mathématique
Guy Béart
Dans un journal à fascicules
J'ai lu en lettres majuscules
Qu'on ne peut vivre sans calcul
En ce siècle où les automates
Sont les grands rivaux des primates
Qu'on ne peut plus vivre sans maths
Comme d'ailleurs depuis toujours
Quel que soit l'homme et ses recours
On ne peut vivre sans amour
Moi qui tiens fermement à vivre
Et qui suis lucide autant qu'ivre
J'ai uni le lit et le livre
J'ai rencontré au point critique
La femme la plus érotique
Une Vénus mathématique
Vive la nouvelle Vénus mathématique !
Au bal de l'Hôtel Terminus
Je vis soudain cette Vénus
Qui embrasa mes cosinus
C'était la folle nuit du rythme
Au bras d'un jeune sybarite
Elle exhibait ses logarithmes
C'était pour moi un jour de bol
La voilà qui me carambole
D'un grand sourire en hyperbole
C'était la grande nuit du rut
Le temps de pousser un contre-ut
Je l'attaquai comme une brute
Grâce à son triangle et son pis
Aussi rond que le nombre Pi
Elle augmenta mon entropie
Vive la nouvelle Vénus mathématique !
Et moi, très vite, j'adorai
Cette enfant qui suivait de près
De toute science les progrès
Les manuels, les opuscules
Les courbes, les tests, les calculs
Lui tenaient lieu de crépuscules
Au saint nom des mathématiques
Elle appliqua ses statistiques
À nos étreintes frénétiques
Au diable les gens qui attifent
Leur passion de préservatifs
Ou de retraits intempestifs
Bientôt, nous réglâmes tous nos
Exercices abdominaux
Selon la méthode Ogino
Vive la nouvelle Vénus mathématique
Et la Vénus aux équations
Me fit goûter des sensations
D'une nouvelle dimension
Les entités humanoïdes
Aux formes hyperboloïdes
Charment les spermatozoïdes
Dans mon vieux grenier en spirale
Chaque soir, quel concert de râles
Quand je frôlais son intégrale
Elle avait uni sans histoire
La mécanique ondulatoire
Et les positions giratoires
Mes caresses venaient en troupe
Selon la théorie des groupes
Pour réunir jambes et croupes
Vive la nouvelle Vénus mathématique
Hélas, un jour, un jour funeste
Elle me fit passer un test
Qui lui démontra sans conteste
En comparant des numéros
Que j'étais un pauvre zéro
Elle prit la tangente au trot
Avec ses courbes inconnues
Dans l'espace discontinu
Elle s'en alla toute nue
Vive la nouvelle Vénus mathématique !
Dracula cha-cha
Henri Salvador
Dracula cha-cha
Dracula, Dracula, Dra
Sortant doucement de sa tombe
Il va par les nuits les plus sombres
Drapé dans son manteau noir
Dracula, Dracula, Dra
Ses yeux lancent d'étranges flammes
Ses dents sont pareilles à des lames
Il faut l'avoir vu pour le croire
Plus agile qu'un serpent, il s'introduit prestement
Dans la maison d'une jolie femme
Pour la vider de son sang
Dans le cou il la mord de toute son âme
Dracula, Dracula, Dra
Et lorsqu'il voit le jour qui se pointe
Desserrant soudain son étreinte
Il part retrouver le néant
Dracula, Dracula, Dra
Le soir les maisons se verrouillent
Les gens pour prier s'agenouillent
Guettant tous les bruits du dehors
Dracula, Dracula, Dra
Au moindre coup dans une armoire
On entend claquer les mâchoires
Et les chiens hurlent à la mort
On s'aperçoit tout à coup
Que les durs ont les genoux
Qui jouent soudain des castagnettes
Quant aux gendarmes
Ils sont prêts à ne prendre que la poudre d'escampette
Dracula, Dracula, Dra
Ma belle-mère, ça me déconcerte
Laisse toujours sa porte entr'ouverte
Et tu ne viens jamais chez moi
La java des bombes atomiques
Boris Vian
Mon oncle un fameux bricoleur
Faisait en amateur
Des bombes atomiques
Sans avoir jamais rien appris
C'était un vrai génie
Question travaux pratiques
Il s'enfermait tout' la journée
Au fond d'son atelier
Pour fair' des expériences
Et le soir il rentrait chez nous
Et nous mettait en trans'
En nous racontant tout
Pour fabriquer une bombe « A »
Mes enfants croyez-moi
C'est vraiment de la tarte
La question du détonateur
S'résout en un quart d'heur'
C'est de cell's qu'on écarte
En c'qui concerne la bombe « H »
C'est pas beaucoup plus vach'
Mais un' chos' me tourmente
C'est qu'cell's de ma fabrication
N'ont qu'un rayon d'action
De trois mètres cinquante
Y'a quéqu'chos' qui cloch' là-d'dans
J'y retourne immédiat'ment
Il a bossé pendant des jours
Tâchant avec amour
D'améliorer l'modèle
Quand il déjeunait avec nous
Il avalait d'un coup
Sa soupe au vermicelle
On voyait à son air féroce
Qu'il tombait sur un os
Mais on n'osait rien dire
Et pis un soir pendant l'repas
V'là tonton qui soupir'
Et qui s'écrie comm' ça
A mesur' que je deviens vieux
Je m'en aperçois mieux
J'ai le cerveau qui flanche
Soyons sérieux disons le mot
C'est même plus un cerveau
C'est comm' de la sauce blanche
Voilà des mois et des années
Que j'essaye d'augmenter
La portée de ma bombe
Et je n'me suis pas rendu compt'
Que la seul' chos' qui compt'
C'est l'endroit où s'qu'ell' tombe
Y'a quéqu'chose qui cloch' là-d'dans,
J'y retourne immédiat'ment
Sachant proche le résultat
Tous les grands chefs d'Etat
Lui ont rendu visite
Il les reçut et s'excusa
De ce que sa cagna
Etait aussi petite
Mais sitôt qu'ils sont tous entrés
Il les a enfermés
En disant soyez sages
Et, quand la bombe a explosé
De tous ces personnages
Il n'en est rien resté
Tonton devant ce résultat
Ne se dégonfla pas
Et joua les andouilles
Au Tribunal on l'a traîné
Et devant les jurés
Le voilà qui bafouille
Messieurs c'est un hasard affreux
Mais je jur' devant Dieu
En mon âme et conscience
Qu'en détruisant tous ces tordus
Je suis bien convaincu
D'avoir servi la France
On était dans l'embarras
Alors on l'condamna
Et puis on l'amnistia
Et l'pays reconnaissant
L'élu immédiat'ment
Chef du gouvernement
La java martienne
Boris Vian
En descendant de la fusée
Je t'ai trouvée presque aussitôt
Et je suis resté médusé
Tu m'avais pris comme au lasso
Je t'ai suivie sur la pelouse
Tes tentacules autour du cou
Et avec tes petites ventouses
Tu m'as fait des baisers partout
Les musiciens soufflaient sans trêve
Dans leurs bazouks et leurs strapons
Et cette musique de rêve
Me perforait jusqu'au trognon
J'évoquais des orgies superbes
Des bacchanales dans les canaux
Et pendant qu'on s'aimait sur l'herbe
Je fredonnais ces quelques mots
C'est la java martienne
La java des amoureux
En fermant mes persiennes
Je revois tes trois grands yeux
Ça marse toujours, ça marse comme ça
Oui saturne à tour de bras
La java d'amour, martiale java
Que j'ai dansée dans tes bras
C'est la java martienne
La java des amoureux
Toutes tes mains dans les miennes
Je revois tes trois grands yeux
On s'est aimés comm' dans un rêve
Mais hélas j'ai dû repartir
Et nos amours ont été brèves
Chérie je voudrais revenir
Ton nom me hantera sans cesse
Pendant les longues nuits d'été
Ton nom doux comme une caresse
Porfichtoumikdabicroûté
Un jour je monterai peut-être
Chercher le fruit de nos amours
Cet enfant bâti comme un hêtre
Qui naquit au bout de huit jours
En voyant amarsir son père
Le chéri l'aimera beaucoup
Et prendra pour courir lui dire
Ses treize jambes à ses deux cous
C'est la java martienne
La java des amoureux
En fermant mes persiennes
Je revois tes trois grands yeux
Ça marse toujours, ça marse comme ça
Oui saturne à tour de bras
La java d'amour, martiale java
Que j'ai dansée dans tes bras
C'est la java martienne
La java des amoureux
Toutes tes mains dans les miennes
Je revois tes trois grands yeux
Pour retrouver mon rêve
Ma martienne aux trois yeux bleus
Allons-y, mars ou crève
Je remonterai-z-aux cieux
Oncle Archibald
Georges Brassens
Ô vous, les arracheurs de dents
Tous les cafards, les charlatans
Les prophètes
Comptez plus sur oncle Archibald
Pour payer les violons du bal
A vos fêtes, à vos fêtes
En courant sus à un voleur
Qui venait de lui chiper l'heure
A sa montre
Oncle Archibald, coquin de sort!
Fit, de Sa Majesté la Mort
La rencontre, la rencontre
Telle une femme de petite vertu
Elle arpentait le trottoir du
Cimetière
Aguichant les hommes en troussant
Un peu plus haut qu'il n'est décent
Son suaire, son suaire
Oncle Archibald, d'un ton gouailleur
Lui dit: «Va-t'en faire pendre ailleurs
Ton squelette
Fi! des femelles décharnees!
Vive les belles un tantinet
Rondelettes! Rondelettes!»
Lors, montant sur ses grands chevaux
La mort brandit la longue faux
D'agronome
Qu'elle serrait dans son linceul
Et faucha d'un seul coup, d'un seul
Le bonhomme, le bonhomme
Comme il n'avait pas l'air content
Elle lui dit: «Ça fait longtemps
Que je t'aime
Et notre hymen à tous les deux
Etait prévu depuis le jour de
Ton baptême, ton baptême
» Si tu te couches dans mes bras
Alors la vie te semblera
Plus facile
Tu y seras hors de portée
Des chiens, des loups, des hommes et des
Imbéciles, imbéciles
» Nul n'y contestera tes droits
Tu pourras crier "Vive le roi!"
Sans intrigue
Si l'envie te prend de changer
Tu pourras crier sans danger
"Vive la Ligue! Vive la Ligue!"
» Ton temps de dupe est révolu
Personne ne se paiera plus
Sur ta bête
Les "plaît-il, maître?" auront plus cours
Plus jamais tu n'auras à cour-
ber la tête, ber la tête.»
Et mon oncle emboîta le pas
De la belle, qui ne semblait pas
Si féroce
Et les voilà, bras d'ssus, bras d'ssous,
Les voilà partis je n'sais où
Faire leurs noces, faire leurs noces
Ô vous, les arracheurs de dents
Tous les cafards, les charlatans
Les prophètes
Comptez plus sur oncle Archibald
Pour payer les violons du bal
A vos fêtes, à vos fêtes
Le fantôme
Georges Brassens
C'était tremblant, c'était troublant,
C'était vêtu d'un drap tout blanc,
Ça présentait tous les symptômes,
Tous les dehors de la vision,
Les faux airs de l'apparition,
En un mot, c'était un fantôme !
A sa manière d'avancer,
A sa façon de balancer
Les hanches quelque peu convexes,
Je compris que j'avais affaire
A quelqu'un du genr' que j'prefère :
A un fantôme du beau sexe.
" Je suis un p'tit poucet perdu,
Me dit-ell', d'un' voix morfondue,
Un pauvre fantôme en déroute.
Plus de trace des feux follets,
Plus de trace des osselets
Dont j'avais jalonné ma route ! "
" Des poèt's sans inspiration
Auront pris -- quelle aberration ! --
Mes feux follets pour des étoiles.
De pauvres chiens de commissaire
Auront croqué quelle misère !
Mes oss'lets bien garnis de moelle. "
" A l'heure où le coq chantera,
J'aurai bonn' mine avec mon drap
Hein de faux plis et de coutures !
Et dans ce siècle profane où
Les gens ne croient plus guère à nous,
On va crier à l'imposture. "
Moi, qu'un chat perdu fait pleurer,
Pensez si j'eus le cœur serré
Devant l'embarras du fantôme.
" Venez, dis-je en prenant sa main,
Que je vous montre le chemin,
Que je vous reconduise at home "
L'histoire finirait ici,
Mais la brise, et je l'en r'mercie,
Troussa le drap d'ma cavalière...
Dame, il manquait quelques oss'lets,
Mais le reste, loin d'être laid,
Etait d'un' grâce singulière.
Mon Cupidon, qui avait la
Flèche facile en ce temps-là,
Fit mouche et, le feu sur les tempes,
Je conviai, sournoisement,
La belle à venir un moment
Voir mes icônes, mes estampes...
" Mon cher, dit-ell', vous êtes fou !
J'ai deux mille ans de plus que vous... "
Le temps, madam', que nous importe !
Mettant le fantôm' sous mon bras,
Bien enveloppé dans son drap,
Vers mes pénates je l'emporte !
Eh bien, messieurs, qu'on se le dis':
Ces belles dames de jadis
Sont de satanées polissonnes,
Plus expertes dans le déduit
Que certain's dames d'aujourd'hui,
Et je ne veux nommer personne !
Au p'tit jour on m'a réveillé,
On secouait mon oreiller
Avec un' fougu' plein' de promesses.
Mais, foin des dédic's de Capoue !
C'était mon père criant : " Debout !
Vains dieux, tu vas manquer la messe ! "
Ravage
Jacques Yvart
Je viens de me réveiller
Après un mauvais rêve
Ma chair s'en allait en lambeaux
Je ne pouvais plus marcher
Des milliers de poissons morts
Flottaient sur la rivière
Les arbres n'avaient plus de feuilles
C'était pourtant l'été
Qu'est devenu le ciel
Qu'est devenue la Terre
Qu'est devenu le soleil
On dit qu'il brille la nuit
Que sont devenues les fleurs
De la chanson de Marlène
Elles sont à jamais fanées
Mais personne ne les a cueillies
Je regarde autour de moi
C'est la suite du rêve
Je suis entouré de gens
J'ai peur de les regarder
Je ne peux réaliser
Ce sont bien là mes frères
Mi-hommes mi-batraciens
A la peau verte aux doigts palmés
Qu'est devenu le ciel
Qu'est devenue la Terre
Qu'est devenu le soleil
On dit qu'il brille la nuit
Que sont devenues les fleurs
De la chanson de Marlène
Elles sont à jamais fanées
Mais personne ne les a cueillies
Je marche droit devant moi
Tout comme dans un rêve
J'avance au milieu des ruines
Il paraît que c'était Paris
Dans une odeur de charnier
Je débouche sur la Seine
L'eau a pris la couleur du sang
Entre les berges blessées
Qu'est devenu le ciel
Qu'est devenue la Terre
Qu'est devenu le soleil
On dit qu'il brille la nuit
Que sont devenues les fleurs
De la chanson de Marlène
Elles sont à jamais fanées
Mais personne ne les a cueillies
Mais personne ne les a cueillies
noir desir :
Interprete : NOIR DESIR
Langue : Francais
Genre : Pop Rock
Année : 2001
Texte :
Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent l'emportera
Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Paroles Rue des étoiles, Grégoire
Allo là, je suis dans le bus
Le 41 pour Vénus,
Celui qui va jusqu'à mercure
J'ai pas pris la ligne vingt et une
Y avait trop de monde sur la lune
Il fallait descendre à l'azure
Et toi où es-tu dans l'espace
Attends je n'entends plus je passe
Dans un tunnel d'astéroïdes
Tu disais avant le trou noir
Que tu n'irais pas voir ce soir
Ta sœur et son mari droïd
On pourrait se rejoindre
J'ai des rêves à te peindre
Retrouve moi Rue des étoiles
La deuxième après Jupiter
Je connais un endroit pas mal
D'où l'on peut voir tout l'Univers
Retrouve moi Rue des étoiles
Pas loin du Boulevard de l'éther
A bord de mon vaisseau spatial
On se rappellera la mer
Toi et moi
Toi et moi...
On se baladera sur Neptune
Ces deux planètes après Saturne
Il faudra suivre les comètes.
On apercevra Uranus
Aussi pluton le terminus
Là où la galaxie s'arrête
Je sais on n'ira pas sur mars
Car c'est là qu'habite la garce
qui t'a volé ton ancien mec
Mais oublie tes nuits sans sommeil
de l'infinie jusqu'au soleil
Je t'apprendrai à vivre avec
Et tellement d'autre chose
L'envie en overdose
Mais...
Retrouve moi Rue des étoiles
La deuxième après Jupiter
Je connais un endroit pas mal
D'où l'on peut voir tout l'univers
Retrouve moi Rue des étoiles
Pas loin du Boulevard de l'éther
A bord de mon vaisseau spatial
on se rappellera la Terre
Toi et moi...
il sufffit d'envoyer un mail avec la commande , ils envoient le catalogue avec la facture dedans , a régler par virement apres reception donc
( teddy , tu as bien eu mon mail en PM ? )
tres beau catalogue d'expos , effectivement , avec une maquette belle et originale
quelques regrets malgré tout :
pas tant d'illustrations que ça , beaucoup d'entres elles deja vues moultes fois ( les couvs de Paul par exemple )
dommage que ce ne soit pas un livre sur gernsback , qui reste a ecrire en français donc
dommage que sur les 227 pages , au moins un tiers ne soient en fait que la traduction en français des pages de textes anglaises ( alors que les textes illustrants les objets exposés ne sont pas traduits...)
mais bon , a avoir quand meme absolument car unique en français , une mine d'infos et un bon rapport qualité prix
Par contre, il a pas mal traduit de l'allemand chez Eichler au début du siècle.
juste pour infos , car non conjectural , il a traduit/adapté chez eichler les aventures de "Stoerte-Becker, le souverain des océans " du no 58 au 82 de la 1er serie puis a ecrit les 50 aventures de la 2e serie
traduisit aussi les nick carter du meme editeur
je remonte ce topic , avec des infos qui ont " disparues" , helas , comme le sieur totofouinard apparement ...
est ce que cela vaut la peine de scanner et mettre ici les listes de pierre versins ( fanzines ailleurs , cité plus haut ) sur les collections tallandier ? cela represente 28 pages environs
accesoirement il y a eu entre temps un rocambole sur tallandier , je ne sais son contenu, peut etre plus " pratique" a lire ? quelqu'un l'at-il ?
autre reflexion : qd je vois ce genre de topic sur un editeur comportant moult collection , dommage qu'il n'y ai pas une section dédié aux editeurs , et pas seulement aux collectionsil faudrait une section ou justement avec le nom d'un editeur , on a les liens vers toutes ses collections , tres pratique
sur bdfi , si je tape tallandier en recherche j'ai 3 pages de reponses ( et pas de case par editeur pour la recherche ?)
jeandive a écrit :[...] plus de l'anticipation que purement sf [...]
Que voulais-tu dire par là ?
que deja pour etre plus precis je devrais le lire completement mais que ça ne me dis vraiment rien vu le roman 
ensuite c'est vrai que cela ne veut pas dire grand chose , c'est mon langage " internet je compresse mes idées pour aller plus vite et ce n'est pas tres clair au final " 
pour prendre une image : les james bond " les diamants sont eternels " ou " l'espion qui m'aimait" cela pourrait etre vu comme de la SF mais perso je ne le met pas dans ce genre ( contrairement a moonraker : la frontiere est petite ), ce n'est , selon mon avis subjectif , que de l'extrapolation de chose deja existante ( j'utilise le terme " anticipation" a mauvais escient ) et dans ce roman de chez martel , tout le coté " technique" existait deja ( je crois ?) a l'epoque , simplement on n'envoyait pas un homme dans l'espace comme une lettre a la poste
en fait je crois qu'on a envie de le mettre en SF parceque " espace" fait tilt mais que c'est bien juste de l'espionnage
apres attendons un lecteur pour savoir le contenu exacte du roman
precision concernant le livre " soucoupe volante" , que je viens d'acquerir et survolé ( en soucoupe bien sur ) : c'est bien de la science fiction : un couple d'ET a l'apparence humaine ( sauf la pupille differe ) débarque sur terre
traité façon " polar" avec histoire de désir entre la ET et un homme( marié ) , qui finit avec des tentacules ( pas lu donc pas de détail ) et de l'explosion radio-actives.
beaucoup de nouveautés dans les differentes sections . A suivre
teddy , as-tu reçu au final mon adresse -mail ?
en fait il y a pas mal de " faux ami" en espionnage , pour lesquels on ne peut pas vraiment parler de SF : soit il y a juste une phrase dans tout le roman , soit c'est juste une tres legere anticipation du present de l'epoque ( l'espace , la bombe A ) , soit juste un pretexte ( les soucoupes volantes chez slim ou le saint .Apres la categorisation est tres subjective ; trahison dans l'espace par exemple est limite : il parle de rendez vous dans l'espace comme d'une simple " routine" a une epoque ou cela etait tres compliqué , mais deja possible : la " routine" transforme-t-elle pour autant le roman en SF ? je ne sais
j'ai rajouté des scans dans ma section " vinyl et bd page precedente
et ici illustrateurs :
-frazetta
dust : hard attack-kama sutra 72
molly hatchet : flirtin'with disaster 79 et beatin'the odds 80 et molly hatchet 80 - epic
nazareth : expect no mercy 77- a&m
-corben :
heavens gate : livin'in hysteria 91 -spv
meatloaf : bat out of hell 77-epic
-michael whelan :
cirith ungol : frost and fire 81-liquid flames 
le no 66 de septembre 2010 est paru
version papier achetable , ou consultation sur le site
géant
le site de jacques garin cité plus haut a changé 3 fois d'hébergeur , il est aujourd'hui ici : www.sfmars.com qui renvoie là
http://gotomars.free.fr/index.html
autres sites martiens :
http://www.fabiofeminofantascience.org/ … ians1.html : italien , a visiter aussi pour le reste , énorme site SF avec de superbes reproductions
http://www.agence-martienne.fr/resultat … risation=1 : la banque d'images spécialisées Sf , dont cette section " rouge"
http://sfmars.blogspot.com/
http://erwelyn.over-blog.com/ : bonne synthese de references martiennes dans l'imaginaire
http://www.boston.com/bigpicture/2009/1 … capes.html : site de photos hautes definitions de mars , ou la réalité rejoint la fiction
pas mal la couverture
meme si elle n'est pas illustré , c'est tj bien un scan , pour "LA SECONDE NAISSANCE DU MONDE" en l'occurence ( en plus parfois cela permet de se rendre compte qu'on a un livre qui avait une jaquette quand on compare avec le voisin
)
et vivement qu'un jour tous les collectionneurs aient un scanner portable ( stylo scan ou autres ) qui permet de scanner les pages interieures sans trop abimé le livre a l'ouverture , pour les illustartions interieures ( qd il y en a )
bizarre tous ces crochets dans le titre du topic ...
le 1er roman de sf de RDC ( ex congo )
- « Nouvel Ordre » Editions EYUSA à Kinshasa, de Dieudonné Kalonji et Louis Mandiangu. 2007
« 2700 ans avant le Présent. Les Célestes, une Société Secrète désireuse d'instaurer un gouvernement mondial sur Terre monte un projet de grande envergure baptisé « Artaban ».
Le Projet Artaban comporte deux volets : le Premier consistait à fomenter un conflit nucléaire sur base d'une querelle territoriale entre le Japon et la Corée du Nord afin de forcer les USA et la Chine à entrer en Guerre, utilisant leur stock d'armes de destruction massive pour anéantir la Planète
Le deuxième volet consistait à créer une base sur la Lune ou 10 000 Célestes recrutés parmi les élites de tous les domaines d'activités se retrancheraient et reviendrait coloniser les survivants au Cataclysme nucléaire.
200.000 humains survécurent à la catastrophe, mais le choc psychologique et les effets régressifs causés par les armes de destructions massives sur le cerveau effacèrent la conscience collective de tous les humains survivants.
Disposant d'une supériorité technologique incontestable hérité d'un monde détruit, les Nouveaux maîtres du Monde imposeront leur domination sur la Terre toute entière.
Une nouvelle source d'énergie préservée pendant plusieurs années par l'Armée Américaine permis de franchir l'ultime obstacle de la téléportation des humains dans l'espace inter dimensionnel. Grâce à elle, les Célestes parvinrent à décomposer les structures moléculaires et génétiques et à les numériser sous forme quantique.
Des humains et des objets furent ainsi téléportés du monde physique vers un monde cybernétique, crée dans un système binaire sans affecter leur structure génétique ou moléculaire. Un monde modélisé grâce à la réalité virtuelle et aux percées de la Cybernétique, avec des Villes, des mers, de la végétation, des Animaux, la réplique exacte de la Terre dans toute sa splendeur, avec un essor économique considérable, une société débarrassée des inégalités sociales où tout les humains étaient réellement égaux.., le monde parfait tel que prôné par les anciens philosophe et penseurs. Un paradis cybernétique, une réalité illusoire et conditionné, planté tel un décor cernant une humanité inconsciente. »
http://www.societecivile.cd/node/3209
- Au-delà du désespoir...Par Bony Lenoir edilivre ISBN : 9782812118425 2009
http://daleb-mpassi2.over-blog.com/ext/ … ony-Lenoir
des pistes pour ceux qui comprennent l'anglais
http://en.wikipedia.org/wiki/Black_science_fiction
le theme de l'afrique en sf
http://opoto.org/blog/wordpress/?p=855
ciné sf (?) africain ( outre district 9 ) : http://www.africine.org/?menu=art&no=6501
quelques pistes , en partie grâce aux noosferiens et à quelques recherches sur le net
http://www.theatreux.org/spip.php?article1
http://www.cryotopsie.be/thsf.html
http://www.theatre-contemporain.net/for … php?id=500
-l'adaptation théatrale "Némo" d'après Jules Verne par Alexandre Rivemale (Flammarion, 1956).
-adaptation de la nouvelle de Sheckley "Permis de maraude".
-Charles Dobzinsky avait écrit un "Opéra de l'espace" Et il y a les adaptations radio ou les pièces radiophoniques dont,effectivement, celle de Jean-Louis Bouquet (policier fantastique).Jean-Pierre Bouyxou a également un "Bloody Mary" que l'on trouve aux"Ateliers du Tayrac" (publié par Yves Frémion)
-Le Suisse Georges Panchard a créé une pièce de SF il y a quelques
années (à la convention d'Yverdon, je crois).
Operette Jacques Offenbach le voyage dans la lune 1875 http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Voyage_ … %A9erie%29
- ALDISS, La Voix du sang parle à Kensington Gore (joué aux Utopiales)
- BAJARLIA, Juan Jacobo, Les Robots (tragédie mécanique en un acte)
- John L. BALDERSTON & Hamilton DEANE ont adapté Dracula
(Dracula, The Vampire Play in Three Acts) en 1933
- références en vrac (non vérifiées) :
- Jean-François SOMCYNSKY ;
BOIVIN Mario : Manipulations 1994
BUIZA Carlos Apologie de l'enfant martien 1975 Apologo del nino marciano
BWATOE Slim Andromède 1958
CUVELIER Pierre Quand les dragons étaient carnivores 2004
DELPHI Fabrice Araignée rouge (L') 1907
FAYARD Colette Signes du soir (Les) 1995
FERRON Jacques Jeux de la mort et du hasard (Les) 1961
FRABETTI Carlo Sodomachine 1975 1970
INGLES Teresa Complément : un homme 1975 1970
IRISH William Changement de peau 1963 Somebody's clothes,somebody's life 1958
MILLET Pascal Échec et Mat en zone R 1995
REMY Ada et yves colporteur de bruits (Le)
RIVEMALE Alexandre Jongleur (Le) 1954
VAILLANCOURT Denis Casanegra 1995
VIGIL Luis Complément : un homme 1975 1970
VINCENT Thierry Casanegra 1995
VOLKOFF Vladimir Métro pour l'Enfer 1965
pièce de Marguerite Duras qui a été jouée à Avignon avec Jeanne Moreau ?titre ?
- le crime du XXIe siècle d'Edward Bond :
http://livres.fluctuat.net/edward-bond/ … xie-siecle
-Adolphe D'ENNERY & Jules VERNE Voyage à travers l'impossible
-une pièce de Gore Vidal ?
-n° spécial des Cahiers de la Cie Renaud/Barrault consacré sauf erreur au travail qu'ils avaient fait sur Bradbury.
Philippe Goy avait adapté pour le théâtre un de ses romans " Le père éternel"
D. Douay avait fait de même pour une de ses nouvelles
F. Valéry avait je crois publié la version adaptée pour la Télé d'une des nouvelles de Jeury.
Pollufission 2000 d'Éric Westphal L'avant scène n°631 Juin 1978
-spectacles donnés par la Cie Rempart de Granjouan lors des conventions nationales
La Terre, Scènes des temps futurs de Valeri Brioussov. Elle figure au sommaire du onzième numéro de la revue Antarès et a fait l'objet d'une réédition dans l'anthologie Dimension URSS. Un lointain avenir, une Ville couvrant tout le globe, les hommes habitués au confort des machines jusqu'à ce que celles-ci s'usent, la recherche du Soleil, la fascination de la Mort, une fin du monde douce et amère. n récit plein de bonnes idées pour une pièce de 1904. Seul défaut, si le texte a modérément vieilli, il croule sous sur une surabondance de virgules.
hugo gernsback sur internet :
- http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1 … =&gs_rfai= : tous les livres que l'on peut trouver par le net , avec extraits
- http://library.syr.edu/digital/guides/g/gernsback_h.htm : la plupart des archives de HG léguées à l'université de syracuse-usa : je ne sais jusqu'a quel point les documents sont accessibles sur le net ne parlant pas anglais
- http://www.erbzine.com/mag14/1462.html : complet , tres pointu et trés illustré , avec également les rapports avec E.R.Burroughs
- http://davidszondy.com/future/Gernsback/gernsback.htm : le rapport entre gernsback et la radio-télévision
- http://www.magazineart.org/publishers/gernsback.html : toutes les éditions de gernsback , tres illustré
- http://www.isfdb.org/cgi-bin/ea.cgi?Hugo_Gernsback : bibliographie
- http://www.dandare.info/info/gernsback.htm : courte biographie
- http://www.pulpworld.com/biography/hugo_gernsback.htm : idem .Site de ventes de cdrom de couvertures de pulps
- http://www.pochesf.com/index.php?page=a … uteur=2683 : idem , assez rare sur un site français ....
- http://buffetcomplet.blogspot.com/2009/ … -hugo.html : court hommage au designer
- http://goldenagecomicbookstories.blogsp … 0Gernsback : les illustrations de F.R.Paul pour " ralph 124c41+ " parues dans Amazing Stories Quarterly ~ Winter/1929 , ainsi que quelques illustrations d'air wonder stories et de logos
- http://www.technovelgy.com/ct/AuthorSpe … ?BkNum=148 : les inventions dans " ralph ..." décortiquées
- http://io9.com/5531925/hugo-gernsback-p … rths-crust : une des " prédictions " d'HG
-http://www.citizendia.org/Hugo_Gernsback
- http://www.frankwu.com/paul1.html : illustrateur , indispensable complément au parcours de gernsback dont il a illustré la plupart de ses ouvrages d'éditeur et d'écrivain
ouvrage sur gernsback ( a suivre
- hugo gernsback father of modern science fiction : mark siegel ; borgo press 1988
http://ghor.hautetfort.com/archive/2010 … ction.html
il est enfin paru , le dernier ouvrage sur bergier
toujours en attendant d'avoir les references
vinyl SFF et BD
autres aventures de dan cooper

blake et mortimer : la marque jaune et mystere des grandes pyramides ( existent en d'autres versions ) et le secret de l'espadon , proposé avec l'achat d'un livre

les tintin : la aussi il existe d'autres versions de chaque titre


enki bilal pour 2 disques " folk" fantastique ( je suppose ?)

rossi pour stone et charden dans l'opera (!) vert
1977Réf. RCA / Disques TEMPOREL GB 00024 - double pochette illustrée par MOEBIUS

un 45 tr par G. Peellaert cbs disque temporel GB 60 007 M

venus five : super bimbo -carrere 76 dessin de j papiaud
bd usa

theme film superman john williams super friends -warner 78 dessin de sol harrison
joe striani : surfing with the alien -new music relattivity 87 dessin de david bett
commoder cody : and the lost palnet airmen -warner 75 dessin de chris frayne
oui , passionné de pulps et de F.R.Paul en particulier . Ainsi que de gernsback , un sacré parcours
il y aura bien un catalogue , j'attend des precisions d'un des responsables de l'expo ( le lien plus haut ne marche deja plus ...), a qui j'ai demandé egalement si le livret edité lors de la precedente expos sur la SF et Gernsback au luxembourg etait encore disponible : petit mais costaud , tres illustré et complet , avec des textes des differents conférenciers invités , en allemand , en anglais et en français ( dont un texte de J.L.rivera , bien connu du milieu sf , organisateur de differentes manifestations , dont Sèvres ) 

concernant l'adagio , je viens de découvrir qu'il n'est pas vraiment d'albinoni mais un montage de remo giazotto datant de 1945 et sorti en disque seulement en 1958 ! ce qui veut dire que cet ultra classique etait inconnu du grand public jusqu'a il y a peu
pas trouvé le film de SF , par contre il est utilisé dans un episode de "cosmos 99 " 1e saison " le domaine du dragon " , qui si j'ai bonne mémoire est un des meilleures episodes , avec ce monstre tentaculaire assez flippant pour le gamin que j'etais a l'epoque
le sous marin de l'apocalypse , superbe film de cette époque , dont le sous marin a été réutilisé pour la serie tv du meme nom ( avec d'ailleurs la meme typo du titre ) , dont j'ai revu quelques épisodes dernierement :cela a beaucoup vieilli...mais le son du sonar m'est toujours resté en mémoire ( http://www.iann.net/voyage/ et http://www.vttbots.com/page1A.html extrait : http://www.youtube.com/watch?v=vT8zSEYB … re=related et autres )


existe aussi un LP sorti en 2001
zardoz , sans doute un des pires film de sf que j'ai vu ...enfin dans le genre " film de SF qui ne se veut pas un nanar " , parceque dans le genre série Z , le " green slime" cité plus haut se pose là : une bande annonce pas piqué des hannetons , avec si je ne me trompe dans les rousses une ancienne méchante james bond girl http://www.youtube.com/watch?v=g79_ljVC5Wk
gernsback le retour !
annoncé sur actusf : Un message de Jean-Luc Rivera : << Du 27 octobre 2010 au 18 mars 2011 se tiendra une exposition consacrée à " Hugo Gernsback An Amazing Story" au Centre national de littérature, 2 rue Emmanuel Servais L-7565 Luxembourg (http://www.cnl.public.lu).
Ayant déjà eu l'occasion de découvrir en 2007 une partie des richesses des collections de Ralph Letsch, l'un des commissaires de l'exposition avec Luc Henzig et Paul Lesch, je suis certain que cette nouvelle exposition vaut le déplacement. >>
l'expo n'est pas encore annoncé sur le site cité ( pas malin ... * vient d'etre fait : http://www.cnl.public.lu/functions/sear … 796a38942a ) , elle n'est pas a Luxembourg -ville mais a Mersch .du coup je vais recontacter Mr lesch pour savoir s'il y aura une publication a la clef ou pas
l'expo de 2007 etait plutot sympa , petit livret bien illustré par le génial F.R.Paul evidement
en fait pas le temps , j'ai mis ces scans juste pour le plaisir visuel ( comme remarqué deja dans mes " interventions" en générale sur bdfi , je suis plus visuel que references ) , en ballade sur lp lover cover , je me suis " amusé" 5 minutes a rechercher les couvs en rapport avec la thematique ( il y a section robot , monstre , mais pas SF , dommage ) ; le " guerre des mondes , " je suis tombé dessus en lisant le dico visuel des E.T. , et du coup j'ai pensé au topic d'ismael et vu par hasard qu'il y avait d'autres pochettes , et de fil en aiguille je suis tombé sur les autres ( boston etc ) , je mets ça en vrac pour donner des envies de recherches plus poussées a d'autres ( je peux bien sur par la suite mettre les references si jamais quelqu'un d'autre me les transmet , travaillons ensemble , ô mes freres ( et ta soeur 
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